- 1. Résumé / Abstract
- 2. Mots-clés / Keywords
- 3. Auteurs / Authors
- 4. Objectif / Purpose
- 5. Construit psychologique / Construct
- 6. Cadre théorique / Theoretical Framework
- 7. Validité / Validity
- 8. Fidélité / Reliability
- 9. Analyse factorielle / Factor Analysis
- 10. Instrument de mesure / Instrument
- 11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year
- 12. Références / References
- 13. Questions et items du questionnaire / Scale Items
1. Résumé / Abstract
L’Échelle d’évaluation relationnelle (Relationship Assessment Scale, RAS ; ou sa forme révisée RAS-R) est un instrument psychométrique bref, unidimensionnel et générique conçu par la psychologue Susan S. Hendrick en 1988. Composée de 7 items évalués sur une échelle de Likert en 5 points avec des ancres sémantiques adaptées à chaque formulation, la RAS a été élaborée pour mesurer le niveau global de satisfaction relationnelle au sein des couples.
Contrairement aux instruments antérieurs qui ciblaient exclusivement les couples mariés (tels que la Dyadic Adjustment Scale de Spanier ou la Marital Adjustment Test de Locke et Wallace), la RAS se distingue par son caractère générique : elle s’applique indifféremment aux relations amoureuses non cohabitantes (dating), aux couples en union libre (cohabitation) et aux couples mariés, quelle que soit leur orientation sexuelle. Les items explorent des facettes cardinales du fonctionnement dyadique, notamment l’adéquation aux besoins personnels, la satisfaction générale, la comparaison sociale de la relation, le regret d’engagement (inversé), la conformité aux attentes initiales, l’intensité de l’amour ressenti et la prévalence perçue des conflits ou problèmes (inversé).
Sur le plan métrologique, la RAS démontre d’excellentes qualités psychométriques à travers la littérature internationale. Sa consistance interne est systématiquement élevée, avec un coefficient alpha de Cronbach oscillant généralement entre 0,86 et 0,91. L’analyse factorielle confirmatoire soutient une structure robuste à facteur unique expliquant entre 46 % et 62 % de la variance totale. L’échelle présente une validité convergente substantielle avec les instruments de référence de l’ajustement dyadique (corrélations de 0,70 à 0,88) tout en réduisant considérablement la charge cognitive des répondants. Grâce à sa brièveté, son universalité et sa sensibilité au changement, elle constitue l’outil le plus largement diffusé en recherche fondamentale, en psychologie sociale et en pratique clinique de thérapie de couple.
2. Mots-clés / Keywords
Satisfaction relationnelle, ajustement dyadique, psychométrie, évaluation de couple, échelle de Hendrick, thérapie de couple, psychologie des relations amoureuses, théorie de l’interdépendance, qualité de la relation, analyse factorielle.
3. Auteurs / Authors
L’échelle originale a été conceptualisée et validée par le professeur Susan S. Hendrick, avec des collaborations majeures au sein de son laboratoire de recherche :
- Susan S. Hendrick, Ph.D. — Professeure émérite de psychologie, Département des sciences psychologiques, Texas Tech University, Lubbock, Texas, États-Unis. Spécialiste de la psychologie des relations interpersonnelles, de l’amour et de l’intimité dyadique.
- Clyde Hendrick, Ph.D. — Professeur distingué émérite de psychologie, Département des sciences psychologiques, Texas Tech University, Lubbock, Texas, États-Unis. Co-auteur des travaux d’extension métrologique et des typologies des styles amoureux (Love Attitudes Scale).
- Amy Dicke-Bohmann, Ph.D. — Professeure associée de psychologie, Texas Woman’s University, Denton, Texas, États-Unis. Co-chercheuse sur les validations transversales de la RAS auprès d’échantillons communautaires et diversifiés.
4. Objectif / Purpose
L’Échelle d’évaluation relationnelle (RAS) a été créée pour répondre à un manque méthodologique majeur dans le champ de la psychologie sociale et conjugale des années 1980. Jusqu’alors, l’évaluation de la qualité des relations de couple reposait sur des outils volumineux (ex. Dyadic Adjustment Scale comptant 32 items) dont le contenu était explicitement centré sur l’institution du mariage traditionnel (ex. questions sur la gestion conjointe des finances familiales, les beaux-parents ou l’éducation des enfants). Ces caractéristiques limitaient drastiquement l’application de ces outils aux couples non mariés, aux jeunes adultes en phase de séduction ou de concubinage, ainsi qu’aux protocoles longitudinaux nécessitant des passations répétées sans induire de fatigue chez les participants.
L’objectif primordial de la RAS est de fournir une mesure brève, globale, pure et universellement applicable de la satisfaction relationnelle perçue. Elle isole le construit subjectif de satisfaction sans le confondre avec des variables comportementales spécifiques (comme la fréquence des rapports sexuels ou la répartition des tâches ménagères), évitant ainsi les biais de circularité conceptuelle qui affectaient les échelles antérieures.
Dans le domaine de la recherche scientifique, la RAS est exploitée pour :
- Examiner les prédicteurs individuels et interpersonnels de la longévité du couple (attachement adulte, styles amoureux, traits de personnalité du modèle du Big Five).
- Servir de variable dépendante dans les protocoles d’intervention dyadique ou d’étude d’événements de vie (transition vers la parentalité, survenue d’une maladie chronique, stress financier).
- Faciliter les devis écologiques momentanés (Ecological Momentary Assessment, EMA) et les études par journal de bord quotidien où des échelles longues sont proscrites.
Dans la pratique clinique et thérapeutique (thérapie de couple, médiation familiale), la RAS sert d’outil d’évaluation initiale (screening) pour quantifier la détresse relationnelle subjective, objectiver les décalages d’appréciation entre les deux partenaires et suivre l’efficacité thérapeutique tout au long de la prise en charge.
5. Construit psychologique / Construct
Le construit psychologique mesuré par la RAS est la satisfaction relationnelle globale (Global Relationship Satisfaction). Dans la conceptualisation de Hendrick (1988), la satisfaction n’est pas un simple inventaire d’accords ou de désaccords ponctuels, mais un état affectif et cognitif évaluatif synthétique reflétant l’expérience vécue au sein du lien dyadique. Bien que la RAS soit formellement unidimensionnelle sur le plan factoriel, ses 7 items capturent un ensemble harmonieux de sous-composantes phénoménologiques interconnectées :
Comblement des besoins (Item 1)
Cette composante évalue la mesure dans laquelle le partenaire répond aux besoins psychologiques, émotionnels et relationnels fondamentaux de l’individu (sécurité, soutien affectif, validation, appartenance). Un score élevé reflète une perception d’interdépendance positive où le partenaire est vu comme une ressource réceptive et bienveillante.
Évaluation globale de satisfaction (Item 2)
Cet item constitue le cœur évaluatif direct du construit. Il sollicite un jugement global et holistique du sujet sur son niveau de satisfaction, permettant d’intégrer l’ensemble des aspects de la dynamique de couple sans imposer de pondération arbitraire sur un domaine précis.
Comparaison sociale ascendante/descendante (Item 3)
En accord avec la théorie de la comparaison sociale de Festinger, l’évaluation d’une relation dépend du cadre de référence normatif de l’individu. Cet item mesure la qualité perçue de la relation en la comparant à la majorité des autres couples connus. Une évaluation favorable (« bien meilleure que la plupart ») indique une perception de supériorité relationnelle qui protège le lien contre les tentations extérieures.
Regret d’engagement (Item 4 – Inversé)
Cette dimension mesure la dissonance cognitive post-décisionnelle et l’ambivalence envers le lien. Le souhait récurrent de ne pas s’être engagé dans la relation constitue un indicateur précoce puissant de désengagement affectif et de rupture imminente.
Conformité aux attentes initiales (Item 5)
Ce pôle évalue l’écart entre le standard idéalisé ou anticipé au début de la relation et la réalité fonctionnelle actuelle. Plus la relation confirme ou dépasse les attentes de départ, plus la stabilité perçue et la satisfaction subjective sont élevées.
Intensité de l’amour ressenti (Item 6)
L’amour passionnel et compagnon éprouvé pour le partenaire constitue le moteur affectif de la satisfaction relationnelle. La RAS postule que l’amour et la satisfaction, bien que conceptuellement distincts, sont intrinsèquement liés dans les relations amoureuses viables.
Perception de la conflictualité et des dysfonctionnements (Item 7 – Inversé)
Ce volet évalue la charge globale perçue de problèmes, de frictions et d’incompatibilités au sein du couple. Un niveau élevé de dysfonctionnements perçus érode directement l’ajustement dyadique.
6. Cadre théorique / Theoretical Framework
L’élaboration de la RAS s’inscrit au carrefour de plusieurs paradigmes majeurs de la psychologie sociale et des théories des relations interpersonnelles :
1. La théorie de l’interdépendance (Kelley & Thibaut, 1978)
Issu du courant de l’échange social, le modèle d’interdépendance stipule que la satisfaction relationnelle est fonction de la rentabilité subjective de la relation (récompenses moins coûts) comparée au niveau de comparaison de l’individu ($CL$, Comparison Level). Le $CL$ représente le standard interne de ce qu’une personne estime mériter ou attend d’une relation. Les items 1, 5 et 7 de la RAS opérationnalisent directement cette dynamique de bilan : évaluation des gratifications (besoins comblés), confrontation aux attentes ($CL$) et quantification des frictions perçues (coûts).
2. Le modèle de l’investissement et des alternatives (Rusbult, 1980, 1983)
Caryl Rusbult a étendu la théorie de l’interdépendance en introduisant le niveau de comparaison pour les alternatives ($CL_{alt}$, Comparison Level for Alternatives). La satisfaction est un déterminant clé de l’engagement, tempérée par la perception de la désirabilité d’autres partenaires potentiels ou du célibat. L’item 3 (comparaison à la plupart des relations) et l’item 4 (regret d’avoir initié la relation) renvoient directement à la prise en compte de ces alternatives normatives et à la réévaluation du choix dyadique.
3. La théorie triangulaire de l’amour et les styles d’amour (Sternberg, 1986 ; Hendrick & Hendrick, 1986)
Susan et Clyde Hendrick ont abondamment démontré que la satisfaction conjugale est modulée par les orientations affectives et les styles d’amour des partenaires (notamment les styles Eros / passionnel et Agape / altruiste, corrélés positivement à la satisfaction, par opposition au style Ludus / manipulateur). L’intégration de l’item 6 (« Combien aimez-vous votre partenaire ? ») au sein d’un instrument d’évaluation relationnelle reflète la vision selon laquelle l’expérience affective globale est indissociable de l’évaluation rationnelle du fonctionnement de couple.
7. Validité / Validity
La validité psychométrique de la RAS a été documentée de manière empirique à travers de multiples cultures et contextes relationnels :
Validité convergente
La validité convergente de la RAS est hautement documentée par rapport aux outils de référence plus longs :
- Dyadic Adjustment Scale (DAS ; Spanier, 1976) : Les études initiales de Hendrick (1988) ainsi que les réplications ultérieures (Hendrick et al., 1998) révèlent des corrélations de Pearson extrêmement fortes entre le score total de la RAS et l’ajustement global de la DAS, avec des coefficients variant de $r = 0,80$ à $r = 0,88$ ($p < 0,001$).
- Kansas Marital Satisfaction Scale (KMSS ; Schumm et al., 1986) : Des corrélations oscillant entre $r = 0,74$ et $r = 0,83$ ont été observées, confirmant que la RAS capture le même noyau latent de satisfaction que d’autres échelles d’appréciation conjugale.
- Couples Satisfaction Index (CSI ; Funk & Rogge, 2007) : Les analyses basées sur la théorie de réponse aux items (IRT) démontrent que les items de la RAS se chargent avec force sur le continuum latent de satisfaction dyadique identifié par le CSI.
Validité discriminante
La RAS discrimine clairement la satisfaction relationnelle d’autres construits psychologiques généraux :
- Elle ne présente que des corrélations faibles à modérées avec l’estime de soi globale (échelle de Rosenberg, $r \approx 0,20 – 0,30$) et l’affectivité positive générale.
- Elle présente une corrélation inverse significative mais modérée avec la dépression (BDI, $r \approx -0,25$ à $-0,35$), démontrant que la détresse relationnelle n’est pas un simple artefact de la détresse psychologique individuelle.
- Les études de Hendrick et al. (1998) ont également mis en évidence une faible corrélation avec les mesures de désirabilité sociale (ex. échelle de Marlowe-Crowne, $r < 0,20$), prouvant que la RAS n'est pas indûment biaisée par la complaisance des répondants.
Validité prédictive et de critère
La RAS possède une remarquable sensibilité pour prédire l’évolution des couples :
- Dans les études longitudinales menées sur des périodes de 6 à 24 mois, les scores initiaux à la RAS prédisent significativement la séparation ou le maintien du couple. Les participants qui ont rompu présentaient des scores de satisfaction significativement plus bas au départ ($M \approx 3,4$) que ceux dont la relation a perduré ($M \approx 4,3$, $t(180) = 5,82$, $p < 0,001$).
- Elle distingue sans ambiguïté les couples consultant en clinique conjugale des couples tout-venant issus de la population générale, avec une taille d’effet très importante ($d \text{ de Cohen} > 1,20$).
8. Fidélité / Reliability
La fidélité de la RAS a été établie par de nombreuses investigations indépendantes portant sur des populations variées (étudiants, adultes mariés, couples de même sexe, cohortes interculturelles) :
Consistance interne
- Dans l’étude princeps de Hendrick (1988) ($N = 107$), le coefficient alpha de Cronbach s’élevait à 0,86.
- Dans la grande étude de validation croisée de Hendrick, Dicke et Hendrick (1998) menée sur deux échantillons distincts ($N_1 = 398$ et $N_2 = 175$), les alphas étaient respectivement de 0,87 et 0,86.
- Les adaptations linguistiques et transculturelles confirment cette homogénéité : la version espagnole (Moral de la Rubia, 2008) rapporte un $\alpha = 0,88$, la version allemande (Sander & Böcker, 1993) un $\alpha = 0,87$, la version portugaise (Diniz et al., 2011) un $\alpha = 0,90$, et les adaptations francophones relèvent des coefficients compris entre 0,85 et 0,91.
- Le coefficient oméga de McDonald ($\omega$), calculé dans des études récentes pour corriger les limites de l’alpha face à la non-tau-équivalence, se situe systématiquement entre 0,88 et 0,92.
Stabilité temporelle (Fidélité test-retest)
La fidélité test-retest a été mesurée sur des intervalles courts à moyens :
- Sur une période de 6 à 7 semaines, le coefficient de corrélation intra-classe (CCI) ou le $r$ de Pearson oscille entre 0,85 et 0,89 chez les couples stables, démontrant une stabilité temporelle satisfaisante de l’instrument.
- Sur des intervalles plus longs (plusieurs mois ou années), la stabilité diminue légèrement de façon attendue, traduisant les fluctuations réelles et les événements de vie affectant la qualité de la dynamique conjugale, ce qui atteste de la sensibilité de l’outil au changement.
9. Analyse factorielle / Factor Analysis
La structure factorielle de la RAS a fait l’objet d’analyses factorielles exploratoires (AFE) et confirmatoires (AFC) approfondies au sein de nombreux travaux méthodologiques :
Analyses factorielles exploratoires (AFE)
Dès sa conception initiale, l’analyse en composantes principales avec rotation unitaire a révélé une solution unidimensionnelle claire. Un seul facteur émerge systématiquement avec une valeur propre (eigenvalue) nettement supérieure à 1 (souvent comprise entre 3,3 et 4,4), le second facteur ayant une valeur propre bien inférieure à l’unité (typiquement $< 0,7$). Ce facteur général explique à lui seul entre 46 % et 62 % de la variance totale des items.
Analyses factorielles confirmatoires (AFC)
Les modélisations par équations structurelles (SEM) confirment l’adéquation remarquable du modèle unifactoriel. Les indices d’ajustement respectent les critères méthodologiques les plus rigoureux de Hu et Bentler (1999) :
- CFI (Comparative Fit Index) : $> 0,96$ (fréquemment compris entre 0,97 et 0,99).
- TLI (Tucker-Lewis Index) : $> 0,95$.
- RMSEA (Root Mean Square Error of Approximation) : $< 0,06$ (intervalle de confiance à 90 % : $[0,02 – 0,07]$).
- SRMR (Standardized Root Mean Square Residual) : $< 0,04$.
Saturations factorielles des items (Loadings $lambda$)
Toutes les saturations factorielles standardisées sont hautement significatives ($p < 0,001$) et dépassent généralement le seuil critique de 0,50 :
- Item 1 (Besoins) : $\lambda \approx 0,70 – 0,78$
- Item 2 (Satisfaction générale) : $\lambda \approx 0,82 – 0,89$ (item central du construit)
- Item 3 (Comparaison sociale) : $\lambda \approx 0,65 – 0,75$
- Item 4 (Regret – inversé) : $\lambda \approx 0,55 – 0,68$
- Item 5 (Attentes) : $\lambda \approx 0,72 – 0,81$
- Item 6 (Amour) : $\lambda \approx 0,68 – 0,79$
- Item 7 (Problèmes – inversé) : $\lambda \approx 0,50 – 0,64$
Les items inversés (4 et 7) présentent des saturations légèrement moins élevées que les items directs, mais contribuent de manière déterminante à limiter les biais d’acquiescement sans altérer l’unidimensionnalité globale.
Invariance de mesure
Les études d’invariance de mesure (multigroupes) ont démontré que la RAS possède une invariance stricte (configurale, métrique, scalaire et résiduelle) selon le genre (hommes vs femmes) et le statut relationnel (mariés vs non mariés), permettant des comparaisons directes de moyennes latentes entre sous-populations sans biais d’échelle.
10. Instrument de mesure / Instrument
- Nom complet du test : Échelle d’évaluation relationnelle (Relationship Assessment Scale, RAS / RAS-R).
- Type d’évaluation : Auto-questionnaire psychométrique / Inventaire d’auto-évaluation.
- Format d’administration : Papier-crayon, passation informatisée, formulaire en ligne ou intégration mobile (EMA).
- Nombre total d’items : 7 items formulés sous forme de questions directes.
- Échelle de réponse : 5-point Likert scale (1 to 5 with item-specific anchors; e.g., 1 = Low/Poor/Never, 5 = High/Extremely well/Very often).
- Temps de passation : 1 à 2 minutes en moyenne.
- Consigne : Répondre aux 7 questions en choisissant pour chacune l’option qui correspond le mieux à l’état actuel de votre relation de couple.
- Cotation et calcul des scores :
- Inversion des items : Les items 4 et 7 sont inversés selon la règle : $1 = 5$, $2 = 4$, $3 = 3$, $4 = 2$, $5 = 1$.
- Score total : Calculé par la somme des 7 items (étendue de 7 à 35) ou par la moyenne des items (étendue de 1 à 5).
- Interprétation : Des scores plus élevés indiquent une plus grande satisfaction relationnelle. Une moyenne générale supérieure à 4,0 est caractéristique des relations bien ajustées, tandis qu’une moyenne inférieure ou égale à 3,5 signale fréquemment une détresse relationnelle ou un risque accru de dissolution du couple.
11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year
- Année de publication initiale : 1988 (article fondateur dans le Journal of Marriage and the Family), avec étude de réplication étendue en 1998.
- Statut du droit d’auteur (Copyright) : Les droits initiaux de l’article appartiennent au National Council on Family Relations (NCFR) / Wiley-Blackwell. Toutefois, les auteurs ont mis l’instrument à la disposition libre de la communauté scientifique.
- Conditions d’utilisation et permissions : L’utilisation de la RAS est gratuite pour la recherche académique, l’enseignement et la pratique clinique non commerciale, sous réserve de citer explicitement la publication de référence de Hendrick (1988). Aucune demande d’autorisation formelle payante n’est exigée pour les travaux universitaires standards.
- Tarifs d’acquisition : 0 € / Accès libre (Open Access psychométrique).
12. Références / References
Les références majeures relatives à l’élaboration, la validation et les propriétés psychométriques de la RAS sont les suivantes (normes APA 7e édition) :
- Funk, J. L., & Rogge, R. D. (2007). Testing the ruler with item response theory: Increasing precision of measurement for relationship satisfaction with the Couples Satisfaction Index. Journal of Family Psychology, 21(4), 572–583. https://doi.org/10.1037/0893-3200.21.4.572
- Hendrick, S. S. (1988). A generic measure of relationship satisfaction. Journal of Marriage and the Family, 50(1), 93–98. https://doi.org/10.2307/352430
- Hendrick, S. S., Dicke, A., & Hendrick, C. (1998). The Relationship Assessment Scale. Journal of Social and Personal Relationships, 15(1), 137–142. https://doi.org/10.1177/0265407598151009
- Kelley, H. H., & Thibaut, J. W. (1978). Interpersonal relations: A theory of interdependence. John Wiley & Sons.
- Moral de la Rubia, J. (2008). Validación de la Escala de Valoración de la Relación en una muestra mexicana. Revista Electrónica de Metodología Aplicada, 13(1), 1–12.
- Rusbult, C. E. (1983). A longitudinal test of the investment model: The development (and deterioration) of satisfaction and commitment in heterosexual involvements. Journal of Personality and Social Psychology, 45(1), 101–117. https://doi.org/10.1037/0022-3514.45.1.101
- Sander, J., & Böcker, S. (1993). Die Relationship Assessment Scale (RAS) – Ein kurzes Instrument zur Erfassung der Beziehungszufriedenheit. Diagnostica, 39(1), 55–62.
- Spanier, G. B. (1976). Measuring dyadic adjustment: New scales for assessing the quality of marriage and similar dyads. Journal of Marriage and the Family, 38(1), 15–28. https://doi.org/10.2307/350547
13. Questions et items du questionnaire / Scale Items
Response Format:
5-point Likert scale (1 to 5 with item-specific anchors; e.g., 1 = Low/Poor/Never, 5 = High/Extremely well/Very often)
Reverse Scoring: Items 4 and 7 are reverse-scored (1 = 5, 2 = 4, 3 = 3, 4 = 2, 5 = 1).
- How well does your partner meet your needs?
(1 = Poorly — 5 = Extremely well) - In general, how satisfied are you with your relationship?
(1 = Unsatisfied — 5 = Extremely satisfied) - How good is your relationship compared to most?
(1 = Poor — 5 = Excellent) - How often do you wish you hadn’t gotten into this relationship?
(1 = Never — 5 = Very often) [Reverse-scored] - To what extent has your relationship met your original expectations?
(1 = Hardly at all — 5 = Completely) - How much do you love your partner?
(1 = Not much — 5 = Very much) - How many problems are there in your relationship?
(1 = Very few — 5 = Very many) [Reverse-scored]