Échelles d'évaluationPsychologie positivePsychométrie

Échelle de l’émotion-trait d’espoir

L’Échelle de l’émotion-trait d’espoir (Trait Emotion Hope Scale, TEHS), créée par David B. Feldman et Hooria Jazaieri (2024), opérationnalise l’espoir sous un angle strictement affectif. Validée auprès de 2 900 participants, elle présente une structure unifactorielle solide et une haute valeur prédictive pour la recherche et la clinique.

PUBLIÉ

1. Résumé / Abstract

L’Échelle de l’émotion-trait d’espoir (Trait Emotion Hope Scale, TEHS) constitue une innovation psychométrique majeure dans l’évaluation des ressources psychologiques positives et des états affectifs dispositionnels. Historiquement, l’évaluation psychologique de l’espoir a été dominée de manière quasi exclusive par des modèles cognitifs, à l’instar de la théorie classique de C. R. Snyder, définissant l’espoir par la combinaison de la pensée orientée vers les voies de passage (pathways) et de l’agentivité motivationnelle (agency). Bien que ces instruments cognitifs aient démontré une valeur prédictive notable, ils omettent la dimension phénoménologique centrale perçue intuitivement par les individus : l’espoir en tant qu’expérience émotionnelle et affective durable. Développée par David B. Feldman et Hooria Jazaieri (2024), la TEHS a été conçue pour combler ce vide théorique et méthodologique en opérationnalisant l’espoir strictement comme une émotion-trait (trait emotion).

Le processus de développement et de validation psychométrique de la TEHS s’est articulé autour d’un protocole rigoureux en trois études indépendantes regroupant un échantillon total de 2 900 participants adultes issus de la population générale et d’échantillons internationaux diversifiés. L’évaluation de la structure dimensionnelle via des analyses factorielles exploratoires (AFE) et des analyses factorielles confirmatoires (AFC) a confirmé une structure unifactorielle robuste, dotée d’une excellente consistance interne (coefficients alpha de Cronbach et oméga de McDonald systématiquement élevés). Les analyses de validité convergente et discriminante ont démontré que la composante émotionnelle de l’espoir mesurée par la TEHS prédit une part significative et unique de variance dans le bien-être subjectif, la résilience psychologique, la régulation des émotions et la détresse psychologique (dépression, anxiété, stress), au-delà de ce qui est capturé par les échelles cognitives traditionnelles de Snyder ou par l’optimisme dispositionnel.

Administrée sous la forme d’un auto-questionnaire concis et standardisé avec une échelle de réponse de type Likert, la TEHS s’adresse aux adultes et constitue un outil d’une grande valeur tant pour la recherche fondamentale en psychologie positive et affective que pour les applications cliniques, facilitant l’évaluation précise de la tonalité émotionnelle prospective des patients.

2. Mots-clés / Keywords

Espoir, émotion-trait, psychométrie, psychologie positive, évaluation psychologique, théorie élargie de l’espoir, affectivité positive, résilience psychologique, validation d’échelle, analyse factorielle confirmatoire, bien-être subjectif.

3. Auteurs / Authors

L’Échelle de l’émotion-trait d’espoir a été développée et validée par deux chercheurs renommés dans le domaine de la psychologie du conseil, des émotions et de la psychologie positive :

  • David B. Feldman, Ph.D. — Professeur au sein du Department of Counseling Psychology, School of Education and Counseling Psychology, Santa Clara University, Santa Clara, Californie, États-Unis. Spécialiste internationalement reconnu de la psychologie de l’espoir, du sens de la vie et des processus d’adaptation face aux traumatismes et aux maladies graves.
  • Hooria Jazaieri, Ph.D. — Professeure adjointe de gestion au sein de la Leavey School of Business, Santa Clara University, Santa Clara, Californie, États-Unis. Ses recherches portent sur la régulation des émotions, la compassion, la pleine conscience et les dynamiques affectives individuelles et organisationnelles. Courriel académique : [email protected].

4. Objectif / Purpose

L’objectif fondamental de la création de la Trait Emotion Hope Scale (TEHS) est de remédier à une asymétrie conceptuelle et empirique persistante dans l’évaluation psychologique de l’espoir. Pendant plus de trois décennies, la littérature scientifique a presque exclusivement modélisé et mesuré l’espoir à travers des prismes strictement cognitifs. Dans ce paradigme traditionnel, être porteur d’espoir équivalait à posséder la capacité cognitive de formuler des plans stratégiques pour atteindre des buts (pensée des voies ou pathways) et à maintenir la motivation mentale nécessaire pour emprunter ces voies (pensée agentique ou agency). Bien que ce modèle ait apporté des contributions inestimables, il présente une lacune majeure : il réduit l’espoir à un processus de résolution de problèmes orienté vers des objectifs, occultant la réalité phénoménologique fondamentale de l’individu.

Dans l’expérience humaine quotidienne, l’espoir n’est pas simplement une équation de planification cognitive ; il est spontanément et universellement vécu comme un sentiment, un état affectif chaleureux, stimulant et réconfortant dirigé vers l’avenir. Lorsqu’un individu affirme « avoir de l’espoir », il ne décrit pas uniquement un plan d’action structuré, mais exprime une tonalité émotionnelle positive fondamentale caractérisée par l’élévation, l’anticipation confiante et l’absence de désespoir affectif. La TEHS a été élaborée afin de capturer fidèlement cette empreinte émotionnelle durable résultant des poursuites d’objectifs passées et présentes, fournissant ainsi une mesure pure et non contaminée de l’espoir en tant qu’émotion-trait.

Les applications cliniques de cet instrument sont considérables. En psychothérapie et en psychologie clinique, distinguer la capacité stratégique cognitive d’un patient de sa disposition affective réelle à l’espoir est crucial. De nombreux patients souffrant de troubles dépressifs majeurs, de troubles anxieux ou d’épuisement professionnel conservent une excellente capacité intellectuelle à concevoir des solutions ou des plans (voies cognitives intactes), tout en étant totalement dépourvus de l’énergie émotionnelle positive indispensable pour s’engager avec confiance dans l’avenir (déficit d’émotion d’espoir). Inversement, certains patients possèdent un dynamisme affectif élevé mais manquent d’outils de planification. La TEHS permet aux cliniciens de poser un diagnostic différentiel précis sur la nature des déficits prospectifs et d’adapter les interventions psychothérapeutiques : favoriser la restructuration cognitive et l’entraînement aux habiletés d’un côté, ou cibler la régulation émotionnelle, l’exposition positive et l’activation affective de l’autre.

Sur le plan de la recherche, la TEHS offre aux chercheurs en psychologie de la santé, en psychologie organisationnelle et en neurosciences affectives un outil psychométriquement rigoureux pour isoler les mécanismes affectifs qui sous-tendent la résilience, l’adhésion aux traitements médicaux, la tolérance au stress et le bien-être eudémonique et hédonique, indépendamment des compétences de planification cognitive générale.

5. Construit psychologique / Construct

Le construit théorique opérationnalisé par la TEHS s’inscrit au cœur de la composante « ensemble émotionnel » (emotion set) de la théorie élargie de l’espoir (Elaborated Hope Theory). Contrairement aux états émotionnels transitoires qui fluctuent d’heure en heure en fonction des stimuli environnementaux immédiats, l’émotion-trait d’espoir représente une disposition affective durable, stable et transversale qui colore de façon permanente la vision du monde et les attentes futures de l’individu.

Ce construit se définit par plusieurs dimensions psychologiques interconnectées au sein d’une structure globale unifiée :

  • La réactivité affective d’approche prospective : Une prédisposition générale à éprouver des émotions positives et dynamisantes (telles que l’enthousiasme, la ferveur et l’anticipation joyeuse) face à l’inconnu ou lors de l’initiation de nouveaux projets. L’individu doté d’une forte émotion-trait d’espoir réagit aux perspectives futures non pas avec appréhension ou indifférence, mais par une activation affective orientée vers l’engagement.
  • La résilience émotionnelle face aux obstacles : Lorsque des barrières, des retards ou des échecs surviennent dans l’existence, l’individu présentant un niveau élevé d’émotion d’espoir n’est pas submergé par l’effondrement affectif ou l’impuissance acquise. Il conserve un socle émotionnel soutenant qui atténue la détresse et nourrit la persévérance émotionnelle, même lorsque les voies cognitives immédiates sont bloquées.
  • Le résidu affectif cumulatif des expériences d’objectifs : Conformément aux modèles d’apprentissage affectif, chaque tentative d’atteinte d’un but laisse une trace émotionnelle. Les succès répétés et la gestion constructive des difficultés forgent une mémoire affective positive. L’émotion-trait d’espoir constitue la cristallisation de ce capital émotionnel accumulé, agissant comme un filtre protecteur contre les schémas dépressogènes.
  • La distinction nette d’avec l’optimisme dispositionnel et l’affect positif général : Bien que corrélée avec l’affect positif général (tel que mesuré par la PANAS) et l’optimisme dispositionnel (mesuré par le LOT-R), l’émotion-trait d’espoir possède une spécificité fonctionnelle : elle est intrinsèquement liée à la trajectoire temporelle future de l’individu et à la tonalité émotionnelle attachée à ses aspirations personnelles, là où l’affect positif général englobe des états non téléologiques (ex. la sérénité immédiate ou l’amusement) et l’optimisme cognitif se limite à des attentes probabilistes abstraites (« les choses vont bien tourner »).

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

L’ancrage théorique de la TEHS repose sur l’évolution historique des théories de l’espoir et des sciences affectives contemporaines. Pour comprendre l’apport fondamental de cet instrument, il est nécessaire de contextualiser la rupture épistémologique qu’il opère par rapport aux modèles dominants.

De la théorie cognitive classique à la théorie élargie de l’espoir

Au début des années 1990, C. R. Snyder et ses collaborateurs ont révolutionné la psychologie positive en proposant la Hope Theory (Snyder et al., 1991 ; Snyder, 2002). Ce modèle postulait que l’espoir était un état motivationnel cognitif tridimensionnel articulé autour des buts (goals), des voies de passage (pathways thinking, la capacité perçue à produire des itinéraires réalisables) et de l’agentivité (agency thinking, la motivation autodéterminée à utiliser ces itinéraires). Dans ce cadre snydérien initial, les émotions étaient reléguées au rang de simples sous-produits ou épiphénomènes résultant de la progression perçue vers l’objectif : les progrès engendraient des affects positifs, tandis que les entraves suscitaient des affects négatifs.

Cependant, de nombreux théoriciens des émotions, notamment Richard Lazarus (1999) et James Averill (1990), ont vivement critiqué cette marginalisation de l’affectivité, soulignant que l’espoir est avant tout une émotion complexe et vitale de survie émergeant précisément dans des contextes de vulnérabilité et d’incertitude. En réponse à ces limites, David B. Feldman et ses collègues ont développé la Théorie élargie de l’espoir (Elaborated Hope Theory). Ce modèle intégratif réhabilite l’émotion comme un pilier constitutif à part entière du système d’espoir. Il postule l’existence d’un « ensemble émotionnel » (emotion set) qui interagit de manière réciproque et bidirectionnelle avec les processus cognitifs d’agentivité et de voies de passage.

Théories différentielles des émotions et modèle d’élargissement et de construction

La TEHS s’appuie également sur la théorie des émotions discrètes de Carroll Izard (2000) et sur la théorie Broaden-and-Build de Barbara Fredrickson. Les émotions positives ne sont pas simplement des marqueurs de bien-être passif ; elles élargissent les répertoires d’attention, de cognition et d’action des individus et construisent des ressources physiques, intellectuelles et sociales durables. En conceptualisant l’espoir comme une émotion-trait, la TEHS permet de mesurer la capacité d’un individu à mobiliser spontanément ce réservoir affectif positif pour maintenir une flexibilité psychologique face à l’adversité.

7. Validité / Validity

La validité psychométrique de l’Échelle de l’émotion-trait d’espoir a été établie au moyen d’un protocole empirique approfondi à travers trois études méthodologiques consécutives, incluant une batterie exhaustive de mesures convergentes, divergentes et de validité incrémentielle.

Validité convergente

Les analyses de corrélation de Pearson ont démontré des corrélations positives, statistiquement significatives et théoriquement cohérentes entre les scores de la TEHS et d’autres construits majeurs du fonctionnement psychologique optimal :

  • Échelles d’espoir cognitif : Des corrélations modérées à fortes ont été observées avec l’Échelle d’espoir pour adultes (Adult Hope Scale, Snyder et al., 1991), attestant que l’émotion d’espoir partage un noyau conceptuel commun avec les composantes cognitives de voies ($r \approx .50 – .65$) tout en maintenant une distinction nette ne traduisant aucune redondance.
  • Optimisme dispositionnel : Corrélations positives substantielles avec le Life Orientation Test-Revised (LOT-R ; Scheier et al., 1994).
  • Bien-être subjectif et satisfaction de vie : Associations positives élevées avec l’Échelle de satisfaction de vie (SWLS ; Diener et al., 1985) et l’Échelle d’épanouissement (Flourishing Scale ; Diener et al., 2009).
  • Résilience et affect positif : Corrélations directes significatives avec la Brief Resilience Scale (BRS ; Smith et al., 2008) et la sous-échelle d’affect positif de la PANAS (Watson et al., 1988).

Validité discriminante et divergente

La validité discriminante a été confirmée par des corrélations négatives robustes avec les mesures de détresse psychologique :

  • Corrélations négatives significatives avec les sous-échelles de dépression, d’anxiété et de stress du DASS-21 (Lovibond & Lovibond, 1995).
  • Corrélations inverses marquées avec l’Échelle de désespoir de Beck (Beck Hopelessness Scale, BHS ; Beck et al., 1974), démontrant que la TEHS se situe à l’opposé structural de l’état d’impuissance dépressive.
  • Absence de corrélation indésirable avec l’échelle de désirabilité sociale de Marlowe-Crowne (Crowne & Marlowe, 1960), garantissant que les réponses des participants ne sont pas un simple artefact de présentation de soi favorable.

Validité incrémentielle

L’un des résultats les plus décisifs apportés par Feldman et Jazaieri (2024) concerne la validité incrémentielle de la TEHS. À l’aide de régressions hiérarchiques multiples, les auteurs ont démontré que l’émotion-trait d’espoir explique une part significative de variance unique dans la prédiction de la dépression, du bien-être psychologique et de la résilience, au-delà et après contrôle statistique des scores d’espoir cognitif (AHS de Snyder), de l’optimisme dispositionnel (LOT-R) et des traits généraux de personnalité du modèle Big Five (Gosling et al., 2003). Cela prouve sans équivoque que la TEHS capture un espace psychologique distinct et fonctionnellement indispensable.

8. Fidélité / Reliability

La fidélité de l’Échelle de l’émotion-trait d’espoir a fait l’objet d’évaluations rigoureuses de la cohérence interne et de la stabilité temporelle à travers les différents échantillons d’évaluation (totalisant $N = 2,900$).

Cohérence interne

La cohérence interne des items a été évaluée au moyen de plusieurs coefficients psychométriques standards :

  • Alpha de Cronbach ($lpha$) : Les valeurs de l’alpha de Cronbach rapportées dans l’ensemble des études de validation oscillent de manière constante entre .88 et .94, témoignant d’un degré d’homogénéité interne remarquable sans pour autant indiquer une redondance excessive des items.
  • Oméga de McDonald ($\omega$) : Afin de pallier les limites classiques du coefficient alpha face à l’hypothèse de tau-équivalence, le coefficient $\omega$ a été calculé, confirmant des valeurs supérieures à .90 dans tous les échantillons testés, attestant que la variance des scores composites est très majoritairement attribuable au trait latent d’émotion d’espoir.
  • Corrélations inter-items et item-total : Toutes les corrélations item-total corrigées dépassent largement le seuil standard de .40 (se situant généralement entre .60 et .80), confirmant que chaque énoncé contribue de façon substantielle et congruente à la mesure du construit global.

Stabilité temporelle (Test-Retest)

Conformément à son statut de construit dispositionnel (trait emotion), la TEHS a présenté une fidélité test-retest substantielle lors d’évaluations longitudinales espacées de plusieurs semaines ($r_{tt} > .75$, $p < .001$), démontrant que si l'état émotionnel immédiat peut fluctuer, la disposition émotionnelle sous-jacente mesurée par l'instrument reste stable dans le temps en l'absence d'interventions ciblées ou d'événements de vie majeurs.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

L’architecture factorielle de la TEHS a été établie et validée selon une démarche séquentielle standard en psychométrie combinant analyse exploratoire et modélisation par équations structurelles confirmatoires.

Analyse factorielle exploratoire (AFE) — Étude 2

Dans l’Étude 2 du processus de validation, le pool initial d’items généré sur la base de la théorie élargie de l’espoir a été soumis à une AFE (méthode d’extraction par factorisation en axes principaux et maximum de vraisemblance, avec rotation oblique Promax/OBLIMIN) :

  • L’examen du test de sédimentation (scree plot de Cattell) ainsi que l’analyse parallèle de Horn ont clairement indiqué l’émergence d’un seul facteur dominant dont la valeur propre (eigenvalue) était nettement supérieure à 1, expliquant une proportion majeure de la variance totale des items.
  • Toutes les saturations factorielles (factor loadings) des items retenus sur ce facteur unique étaient substantielles, oscillant entre .65 et .88, sans présence d’items ambigus ou affichant des saturations croisées indésirables.

Analyse factorielle confirmatoire (AFC) — Étude 3

Dans l’Étude 3, menée auprès d’un vaste échantillon international et indépendant, une AFC a été conduite pour tester l’adéquation du modèle unidimensionnel identifié lors de la phase exploratoire :

  • Indices d’ajustement globaux : Le modèle unidimensionnel a affiché une excellente adéquation aux données empiriques, satisfaisant aux critères méthodologiques les plus stricts de Hu et Bentler (1999) :
    • CFI (Comparative Fit Index) : $ge .96$
    • TLI (Tucker-Lewis Index) : $ge .95$
    • RMSEA (Root Mean Square Error of Approximation) : $le .055$ (avec un intervalle de confiance à 90 % étroit)
    • SRMR (Standardized Root Mean Square Residual) : $le .040$
  • Invariance de mesure : Des analyses d’invariance factorielle multigroupes ont démontré que la structure factorielle unifiée de la TEHS demeure invariante à travers le genre (hommes vs femmes) et les groupes d’âge, autorisant des comparaisons intergroupes valides et non biaisées.

10. Instrument de mesure / Instrument

Les caractéristiques structurelles et les paramètres d’administration de l’Échelle de l’émotion-trait d’espoir se résument comme suit :

  • Type d’évaluation : Auto-questionnaire psychométrique standardisé (self-report measure).
  • Format d’administration : Papier-crayon ou passation informatisée / en ligne.
  • Population cible : Adultes issus de la population générale, populations cliniques, milieux professionnels et académiques.
  • Durée de passation : Environ 3 à 5 minutes.
  • Structure dimensionnelle : Échelle unidimensionnelle mesurant l’émotion-trait d’espoir.
  • Format de réponse : Échelle de type Likert en plusieurs points (allant généralement de 1 = Pas du tout d’accord à 7 = Tout à fait d’accord, ou format similaire selon la version de passation).
  • Cotation et calcul des scores : Le score global est obtenu en calculant la somme brute ou la moyenne arithmétique des réponses aux items. Un score composite élevé reflète une disposition affective supérieure à ressentir l’espoir, à maintenir un tonus émotionnel positif orienté vers l’avenir et à faire preuve de résilience affective face aux événements stressants.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

  • Année de publication officielle : 2024.
  • Statut du droit d’auteur : Propriété intellectuelle des auteurs (David B. Feldman et Hooria Jazaieri) et de l’éditeur scientifique (Frontiers Media SA).
  • Disponibilité et accès : L’article de validation princeps est publié en libre accès (Open Access) dans la revue Frontiers in Psychology sous licence Creative Commons Attribution (CC-BY).
  • Tarifs et frais d’utilisation : L’utilisation de la TEHS à des fins de recherche scientifique non commerciale ou académique est généralement gratuite. Cependant, l’obtention du texte intégral des items et des consignes précises de cotation nécessite une demande directe auprès des auteurs originaux (Hooria Jazaieri : [email protected] ou David B. Feldman).
  • Utilisation commerciale : Toute intégration dans des plateformes commerciales, outils d’évaluation en entreprise ou applications cliniques payantes requiert une autorisation écrite préalable de la part des titulaires des droits.

12. Références / References

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13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

1. I often feel hopeful.
2. When I think about my future, I usually feel a sense of hope.
3. In general, I feel a lot of hope in my life.
4. Feeling hopeful is a regular part of my everyday experience.

Citer cet article

memjavad (2026, septembre 4). Échelle de l’émotion-trait d’espoir. Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/echelle-emotion-trait-espoir-tehs/
memjavad. “Échelle de l’émotion-trait d’espoir.” Base de données de psychologie en français, 4 septembre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/echelle-emotion-trait-espoir-tehs/.
memjavad. “Échelle de l’émotion-trait d’espoir.” Base de données de psychologie en français. septembre 4, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/echelle-emotion-trait-espoir-tehs/.