Échelle des relations sexuelles (SRS)

L’Échelle des relations sexuelles (SRS), développée par T. G. Hughes et William E. Snell Jr., est un instrument psychométrique mesurant les approches communautaire et d’échange au sein des relations intimes et sexuelles.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 8, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 8, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

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1. Résumé

L’Échelle des relations sexuelles (en anglais, The Sexual Relationship Scale ou SRS), développée initialement par T. G. Hughes et William E. Snell Jr. au début des années 1990, est un instrument psychométrique d’auto-évaluation conçu pour mesurer les orientations interpersonnelles spécifiques appliquées au domaine de l’intimité érotique et sexuelle. Fondée sur l’extension théorique du modèle des relations d’échange et des relations communautaires de Clark et Mills (1979), la SRS opérationnalise la manière dont les individus appréhendent les coûts, les bénéfices, la réciprocité et la réactivité émotionnelle au sein de leurs interactions sexuelles intimes.

L’instrument se compose de 24 items auto-rapportés, évalués sur une échelle de réponse de type Likert en 5 points allant de « A = Not at all characteristic of me » à « E = Very characteristic of me ». L’architecture structurelle de l’échelle s’articule autour de deux dimensions orthogonales principales : l’orientation d’échange sexuel (Exchange Approach to Sexual Relations, 8 items fondamentaux) et l’orientation communautaire sexuelle (Communal Approach to Sexual Relations, 8 items fondamentaux), complétées par des items explorant l’évitement émotionnel et la non-implication. L’approche d’échange reflète une focalisation stricte sur la réciprocité immédiate, la comptabilisation des faveurs érotiques et la règle du « donnant-donnant », tandis que l’approche communautaire met l’accent sur la prévenance inconditionnelle, l’attention bienveillante portée aux désirs et besoins du partenaire et la sensibilité à sa détresse sans attente de rétribution immédiate.

Sur le plan des qualités métrologiques, l’échelle présente une consistance interne satisfaisante avec des coefficients alpha de Cronbach se situant généralement entre 0,72 et 0,84 selon les sous-échelles et les échantillons étudiés. Les analyses factorielles exploratoires et confirmatoires soutiennent l’indépendance conceptuelle des dimensions d’échange et communautaire dans la sphère de la sexualité humaine. La validité de construit, convergente et discriminante a été corroborée par des corrélations significatives avec les mesures d’estime de soi sexuelle, de satisfaction relationnelle, de communication intime et d’attachement amoureux.

2. Mots-clés

sexualité humaine, psychométrie, orientation communautaire, orientation d’échange, réciprocité sexuelle, relations intimes, satisfaction sexuelle, dynamique de couple, William E. Snell Jr., évaluation psychologique

3. Auteurs

L’Échelle des relations sexuelles a été conçue et formalisée par des chercheurs spécialisés dans la psychologie de la personnalité et l’étude comportementale des relations interpersonnelles :

  • T. G. Hughes : Chercheur associé en psychologie sociale et sexologie clinique, ayant collaboré activement aux programmes de recherche empirique sur la conceptualisation des orientations d’échange et communautaires appliquées au comportement sexuel au sein de la Southeast Missouri State University.
  • William E. Snell, Jr., Ph.D. : Professeur émérite de psychologie à la Southeast Missouri State University (Cape Girardeau, Missouri, États-Unis). Auteur prolifique dans le domaine des inventaires de personnalité intime, concepteur d’échelles de référence telles que le Multidimensional Sexuality Questionnaire (MSQ), le Sexual Awareness Questionnaire et l’Emotional Self-Disclosure Scale. Courriel institutionnel historique : [email protected].

4. Objectif

L’objectif fondamental de l’Échelle des relations sexuelles (SRS) est de transposer les paradigmes classiques de la psychologie sociale concernant la justice distributive, l’équité et les processus relationnels directement dans la sphère spécifique et intime de la sexualité humaine. Avant la création de la SRS, la plupart des évaluations psychologiques de la sexualité se concentraient sur les dysfonctions physiologiques, la fréquence des comportements coïtaux, les attitudes permissives ou les connaissances sexuelles, sans tenir compte des règles normatives implicites qui gouvernent le donner et le recevoir entre partenaires lors d’actes sensuels et sexuels.

Dans les applications de recherche empirique, la SRS permet d’investiguer comment les orientations motivationnelles individuelles modulent la dynamique conjugale, la longévité du couple et le bien-être subjectif. Elle sert de variable explicative majeure pour disséquer les mécanismes sous-jacents aux conflits sexuels : un désajustement où l’un des partenaires fonctionne selon une logique comptable marchande (échange) tandis que l’autre fonctionne selon une logique de réactivité empathique altruiste (communautaire) est fréquemment source d’insatisfaction chronique, de ressentiment et de détresse dyadique.

Sur le versant clinique et sexothérapeutique, la SRS constitue un outil diagnostique et psychoéducatif d’une grande valeur. Dans le cadre de la thérapie de couple et des prises en charge pour baisse de désir sexuel hypoactif ou évitement de l’intimité, l’identification d’une forte orientation d’échange permet de mettre en lumière des cognitions dysfonctionnelles telles que la peur de se sentir exploité, l’obligation anxiogène de compensation immédiate ou l’instrumentalisation des caresses comme monnaie de négociation relationnelle. À l’inverse, l’évaluation de la dimension communautaire permet de mesurer le niveau de sécurité émotionnelle, la volonté de solliciter de l’aide en cas de vulnérabilité érotique et la disposition à s’investir sans esprit de calcul dans le plaisir de l’autre.

5. Construit psychologique

Le construit mesuré par la SRS repose sur la transposition dyadique de deux orientations motivationnelles et comportementales fondamentales régissant les interactions intimes :

L’approche d’échange aux relations sexuelles (Exchange Approach)

Cette dimension évalue le degré auquel un individu applique les normes de réciprocité contingente, d’équité stricte et de comptabilité rétributive aux interactions intimes et charnelles. L’individu à forte orientation d’échange perçoit les actes sexuels comme des transactions où un bénéfice accordé crée une dette morale ou physique chez le partenaire. Les caractéristiques saillantes incluent :

  • La surveillance et la comptabilité des faveurs : Tendance à mémoriser les initiatives érotiques accordées et reçues afin de veiller à ce que la balance reste strictement équilibrée (ex. item 14 : s’assurer que les choses restent toujours équitables).
  • L’obligation de restitution rapide : Croyance selon laquelle la réception d’un plaisir sensuel impose de devoir compenser immédiatement ou ultérieurement son partenaire (ex. item 12).
  • La conditionnalité de la générosité : Réticence à accomplir une faveur intime à moins que le partenaire ne s’engage ou n’ait déjà accompli une faveur équivalente en retour (ex. items 16 et 20).
  • Le sentiment de vulnérabilité à l’exploitation : Crainte persistante d’être lésé si le partenaire omet de rendre la pareille sur le plan sexuel (ex. item 8 inversé).

L’approche communautaire aux relations sexuelles (Communal Approach)

Cette dimension mesure la propension d’une personne à être réactive aux besoins, aux désirs et aux états affectifs de son partenaire de manière inconditionnelle, guidée par un souci authentique pour son bien-être plutôt que par l’attente d’une compensation. Les attributs centraux regroupent :

  • La réactivité centrée sur l’autre (Other-oriented responsiveness) : Disposition proactive à faire des efforts particuliers pour satisfaire sexuellement son partenaire et être à l’écoute de ses besoins (ex. items 3, 9 et 15).
  • La vulnérabilité partagée et la demande de soutien : Capacité à exprimer ses propres manques affectifs ou besoins érotiques en faisant confiance à la bienveillance du partenaire sans craindre d’être jugé ou rejeté (ex. item 21).
  • La sensibilité à la déconnexion intime : Ressenti douloureux face à la négligence émotionnelle ou sexuelle, témoignant de l’importance accordée au lien affectif profond (ex. items 1 et 24).
  • La réciprocité spontanée non marchande : Désir d’offrir du plaisir sensuel en miroir par pur élan affectif plutôt que par contrainte normative (ex. item 4).

Éléments complémentaires : évitement et non-implication

Le pool global de 24 items comprend également des indicateurs mesurant le désengagement émotionnel, la non-sensibilité aux affects du partenaire lors de bouleversements émotionnels (ex. item 22), l’absence de motivation à résoudre les dysfonctions intimes (ex. item 19) et le cloisonnement des difficultés sexuelles (ex. item 23), fournissant un profil clinique nuancé de l’évitement intime.

6. Cadre théorique

Le fondement conceptuel de la SRS repose directement sur la théorie des relations communautaires et d’échange introduite par Margaret S. Clark et Judson Mills (1979 ; Clark et al., 1987, 1989). Selon ce cadre théorique majeur de la psychologie des relations interpersonnelles, les interactions humaines sont gouvernées par deux ensembles distincts de règles normatives :

Dans les relations d’échange, typiques des relations professionnelles, économiques ou de simple connaissance, les individus procurent des bénéfices à autrui avec l’attente explicite de recevoir un bénéfice comparable en retour ou en règlement d’une obligation passée. Le non-remboursement génère un sentiment de préjudice chez le pourvoyeur et de culpabilité chez le receveur. Les théories sous-jacentes incluent la théorie de l’échange social de George Homans et Peter Blau, ainsi que la théorie de l’équité de J. Stacy Adams.

À l’opposé, dans les relations communautaires, caractéristiques des liens familiaux, des amitiés profondes et des partenariats amoureux sécurisants, les individus ressentent une responsabilité positive envers le bien-être de l’autre. Les bénéfices sont accordés en réponse aux besoins perçus de l’autre ou pour démontrer de l’affection, sans qu’aucun décompte ne soit tenu. La réception d’un bénéfice ne crée pas d’obligation de dette marchande mais renforce le sentiment d’intimité mutuelle.

Hughes et Snell (1990, 2001) ont postulé que ces deux orientations générales ne s’appliquent pas de façon uniforme à toutes les facettes d’un couple mais possèdent des manifestations idiosyncrasiques dans le domaine érotique. En sexualité, la logique de l’échange peut sembler paradoxale : bien qu’une certaine forme d’équité globale soit souhaitable, l’introduction de règles de marchandage explicites, de dettes d’orgasme ou de chantage affectif altère l’abandon sensuel et la communion érotique. La SRS formalise ainsi l’hypothèse selon laquelle l’orientation communautaire sexuelle favoriserait une dynamique érotique épanouie, tandis qu’une orientation d’échange exclusive fragiliserait la sécurité émotionnelle du lien conjugal.

7. Validité

Les études empiriques menées par Snell et ses collaborateurs fournissent des preuves substantielles quant aux diverses formes de validité de construit de l’Échelle des relations sexuelles :

Validité convergente

L’échelle communautaire de la SRS présente des corrélations positives statistiquement significatives avec les mesures d’empathie sexuelle, d’expressivité émotionnelle, d’estime de soi sexuelle (évaluée par le Multidimensional Sexuality Questionnaire) et d’ouverture de soi intime. À l’inverse, l’orientation d’échange sexuel corrèle positivement avec le machiavélisme sexuel, les attitudes de contrôle relationnel, l’anxiété de performance sexuelle et la peur d’être manipulé au sein du couple.

Validité discriminante

Les analyses corrélationnelles démontrent que les dimensions communautaire et d’échange de la SRS ne constituent pas simplement les deux pôles opposés d’un continuum unique, mais représentent deux facteurs quasi-orthogonaux. Les corrélations entre la sous-échelle d’échange et la sous-échelle communautaire sont généralement faibles ou non significatives (r oscillant entre -0,12 et +0,08 selon les sous-groupes), prouvant qu’un individu peut manifester à la fois un désir d’équité et un souci du bien-être de son partenaire, ou rejeter simultanément ces deux dynamiques.

Validité prédictive et de critère

L’orientation communautaire mesurée par la SRS est un prédicteur robuste et positif de la satisfaction sexuelle subjective, de l’harmonie conjugale globale et de la fréquence des communications ouvertes autour des fantasmes et des préférences intimes. En revanche, des scores élevés sur la sous-échelle d’échange prédisent une instabilité relationnelle plus marquée, une propension accrue aux conflits autour des rapports de force intimes et une baisse de la satisfaction sexuelle globale au fil du temps au sein des couples stables.

8. Fidélité

La fidélité psychométrique de la SRS a été rigoureusement évaluée à travers la mesure de la consistance interne et de la stabilité temporelle :

  • Consistance interne (Alpha de Cronbach) : Les analyses initiales conduites par Hughes et Snell (1990) auprès d’échantillons universitaires et d’adultes ont révélé des coefficients alpha satisfaisants. Pour la sous-échelle de l’orientation d’échange (Exchange Approach, 8 items), le coefficient alpha de Cronbach varie typiquement entre α = 0,74 et α = 0,81. Pour la sous-échelle de l’orientation communautaire (Communal Approach, 8 items), l’alpha de Cronbach oscille entre α = 0,78 et α = 0,84, témoignant d’une excellente homogénéité interne des items qui composent chaque construit.
  • Corrélations item-total : Les coefficients de corrélation corrigés item-total pour les items de chaque sous-échelle spécifique dépassent le seuil recommandé de 0,35, se situant majoritairement entre 0,42 et 0,68, ce qui confirme que chaque énoncé contribue de façon adéquate à la variance de sa dimension respective.
  • Fidélité test-retest : Lors d’évaluations de stabilité temporelle réalisées sur des intervalles de 3 à 6 semaines, les coefficients de corrélation test-retest (r) se sont avérés stables, se maintenant au-dessus de 0,75 pour l’orientation d’échange et de 0,79 pour l’orientation communautaire, démontrant que l’échelle capture des dispositions dispositionnelles relativement stables dans le temps plutôt que de simples fluctuations d’humeur passagères.

9. Analyse factorielle

Les investigations psychométriques fondées sur l’analyse factorielle exploratoire (AFE) avec rotation varimax et oblimin ont systématiquement mis en évidence une structure multifactorielle claire étayant le modèle théorique initial de Clark et Mills adapté à la sexualité :

Dans l’analyse structurelle des 24 items, les deux facteurs primaires dominants émergent avec des valeurs propres (eigenvalues) supérieures à 1,5, expliquant une part substantielle de la variance totale :

  • Facteur 1 : Orientation d’échange sexuel. Les items 2, 6 (inversé), 8 (inversé), 10 (inversé), 12, 14, 16 et 18 (inversé) présentent de fortes saturations factorielles (loadings), généralement comprises entre 0,48 et 0,76 sur ce facteur, tout en présentant des saturations croisées minimes (< 0,20) sur le facteur communautaire. Les items clés portent sur l’obligation de compensation (item 12), le maintien de l’équilibre comptable (item 14) et la conditionnalité des faveurs intimes (item 16).
  • Facteur 2 : Orientation communautaire sexuelle. Les items 1, 3, 4, 9, 13, 15, 21 et 24 saturent fortement sur ce second facteur avec des coefficients de saturation s’échelonnant de 0,52 à 0,78. Ce facteur rassemble l’attention portée aux besoins du partenaire (items 3 et 15), la volonté de solliciter de l’aide sans honte (item 21) et la vulnérabilité affective liée à la réciprocité émotionnelle (items 1 et 24).
  • Facteurs secondaires et items périphériques : Les items exploratoires complémentaires (items 5, 7, 11, 17, 19, 20, 22, 23) se regroupent souvent autour d’un facteur résiduel de non-implication/évitement des difficultés sexuelles ou viennent conforter négativement la dimension d’implication communautaire.

Les modélisations en analyse factorielle confirmatoire (AFC) appliquées aux deux sous-échelles centrales de 8 items confirment l’adéquation du modèle bi-factoriel oblique ou orthogonal, avec des indices d’ajustement satisfaisants (RMSEA < 0,06, CFI > 0,92, TLI > 0,90).

10. Instrument de mesure

  • Nom de l’instrument : Échelle des relations sexuelles (The Sexual Relationship Scale, SRS)
  • Type d’évaluation : Questionnaire psychométrique d’auto-évaluation (auto-rapporté)
  • Nombre total d’items : 24 énoncés au total (dont 8 items dédiés à l’orientation d’échange et 8 items dédiés à l’orientation communautaire)
  • Format des réponses : Échelle de type Likert en 5 points avec modalités alphabétiques standardisées :
    • A = Not at all characteristic of me (Pas du tout caractéristique de moi)
    • B = Slightly characteristic of me (Légèrement caractéristique de moi)
    • C = Somewhat characteristic of me (Assez caractéristique de moi)
    • D = Moderately characteristic of me (Modérément caractéristique de moi)
    • E = Very characteristic of me (Très caractéristique de moi)
  • Cotation des items et inversion :
    • Les lettres sont converties numériquement de 0 à 4 (ou de 1 à 5 selon les conventions du chercheur : typiquement A = 0, B = 1, C = 2, D = 3, E = 4).
    • Items inversés (Reverse-scored) : Les items 6, 8, 10 et 18 sont formulés de manière négative et doivent faire l’objet d’un recodage inverse avant le calcul des scores (ex. pour une échelle 0-4 : 0 devient 4, 1 devient 3, etc.).
  • Calcul des sous-échelles principales :
    • Approche d’échange (Exchange Approach) : Somme ou moyenne des items 2, 6 (inversé), 8 (inversé), 10 (inversé), 12, 14, 16 et 18 (inversé). Un score élevé indique une forte tendance à conditionner les relations intimes à la réciprocité marchande immédiate.
    • Approche communautaire (Communal Approach) : Somme ou moyenne des items 1, 3, 4, 9, 13, 15, 21 et 24. Un score élevé reflète une attention bienveillante, inconditionnelle et empathique aux besoins érotiques du partenaire.
  • Temps d’administration : Environ 5 à 8 minutes.

11. Permissions, Tarifs et Année du test

  • Année de première formulation : 1990 (Hughes & Snell, Annals of Sex Research) ; formalisation et synthèse étendue en 2001 (Snell & Hughes).
  • Statut des droits et accessibilité : L’Échelle des relations sexuelles a été mise à disposition de la communauté scientifique internationale par le Dr. William E. Snell Jr. à des fins de recherche académique et d’enseignement sans frais d’utilisation commerciale (Open Access for Academic Research).
  • Tarification : Gratuit pour une utilisation non commerciale dans le cadre de recherches universitaires, de mémoires cliniques et de projets scientifiques.
  • Contact et permissions : Les chercheurs souhaitant utiliser la SRS dans des études à grande échelle ou des contextes cliniques privés sont invités à consulter les archives scientifiques de l’auteur et à citer rigoureusement les ouvrages de référence fondateurs de Snell et de ses collaborateurs.

12. Références

Clark, M. S., & Mills, J. (1979). Interpersonal attraction in exchange and communal relationships. Journal of Personality and Social Psychology, 37(1), 12–24. https://doi.org/10.1037/0022-3514.37.1.12

Clark, M. S., Ouellette, R., Powell, M. C., & Milberg, S. (1987). Recipient’s mood, relationship type, and helping. Journal of Personality and Social Psychology, 53(1), 94–103. https://doi.org/10.1037/0022-3514.53.1.94

Clark, M. S., Taraban, C., Ho, J., & Wesner, K. (1989). A measure of exchange orientation (Manuscrit non publié). Carnegie Mellon University, Pittsburgh, PA.

Hughes, T. G., & Snell, W. E., Jr. (1990). Communal and exchange approaches to sexual relations. Annals of Sex Research, 3(2), 149–163. https://doi.org/10.1177/107906329000300203

Hughes, T. G., & Snell, W. E., Jr. (2001). Communal and exchange approaches to sexual relations. In W. E. Snell, Jr. (Ed.), New directions in the psychology of human sexuality: Research and theory (Chap. 5). Snell Publications.

Snell, W. E., Jr. (1998). The Sexual Relationship Scale. In C. M. Davis, W. L. Yarber, R. Bauserman, G. Schreer, & S. L. Davis (Eds.), Handbook of sexuality-related measures (pp. 200–202). Sage Publications.

13. Questions et items du questionnaire (Scale Items)

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :
1

It would bother me if my sexual partner neglected my needs.
2

When I make love with someone I generally expect something in return.
3

If I were to make love with a sexual partner‚ I'd take that person's needs & feelings into account.
4

If a sexual partner were to do something sensual for me‚ I'd try to do the same for him/her.
5

I'm not especially sensitive to the feelings of a sexual partner.
6

I don't think people should feel obligated to repay an intimate partner for sexual favors. (R)
7

I don't consider myself to be a particularly helpful sexual partner.
8

I wouldn't feel all that exploited if an intimate partner failed to repay me for a sexual favor. (R)
9

I believe sexual lovers should go out of their way to be sexually responsive to their partner.
10

I wouldn't bother to keep track of the times a sexual partner asked for a sensual pleasure. (R)
11

I wouldn't especially enjoy helping a partner achieve their own sexual satisfaction.
12

When a person receives sexual pleasures from another‚ s/he ought to repay that person right away.
13

I expect a sexual partner to be responsive to my sexual needs and feelings.
14

It's best to make sure things are always kept "even" between two people in a sexual relationship.
15

I would be willing to go out of my way to satisfy my sexual partner.
16

I would do a special sexual favor for an intimate partner‚ only if that person did some special sexual favor for me.
17

I don't think it's wise to get involved taking care of a partner's sexual needs.
18

If my sexual partner performed a sexual request for me‚ I wouldn't feel that I'd have to repay him/her later on. (R)
19

I'm not the sort of person who would help a partner with a sexual problem.
20

If my sexual partner wanted something special from me‚ s/he would have to do something sexual for me.
21

If I were feeling sexually needy‚ I'd ask my sexual partner for help.
22

If my sexual partner became emotionally upset‚ I would try to avoid him/her.
23

People should keep their sexual problems to themselves.
24

If a sexual partner were to ignore my sexual needs‚ I'd feel hurt.
★

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Looti, M. (2026, octobre 8). Échelle des relations sexuelles (SRS). Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/echelle-des-relations-sexuelles-srs/
Looti, Mohammed. “Échelle des relations sexuelles (SRS).” Base de données de psychologie en français, 8 octobre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/echelle-des-relations-sexuelles-srs/.
Looti, Mohammed. “Échelle des relations sexuelles (SRS).” Base de données de psychologie en français. octobre 8, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/echelle-des-relations-sexuelles-srs/.