1. Résumé
L’Échelle des modes de coping (révisée) (en anglais, Ways of Coping Scale [Revised] ou Ways of Coping Questionnaire [WCQ]), développée initialement par Susan Folkman et Richard S. Lazarus au début des années 1980, constitue l’un des instruments d’évaluation psychométrique les plus influents dans l’étude du coping transactionnel et des processus d’adaptation au stress psychologique. Conçue pour rompre avec les approches dispositionnelles statiques qui considéraient l’ajustement face à l’adversité comme un trait de personnalité rigide, cette échelle conceptualise le coping comme un ensemble dynamique et contextuel d’efforts cognitifs et comportementaux déployés pour maîtriser, réduire ou tolérer les exigences internes ou externes évaluées comme menaçantes ou excédant les ressources de l’individu.
Le questionnaire révisé comprend 66 items décrivant des actions et des pensées concrètes utilisées lors d’un événement stressant spécifique préalablement identifié. Les participants évaluent la fréquence d’utilisation de chaque stratégie à l’aide d’une échelle ordinale de type Likert en 4 points (0 = Not Used, 1 = Used Somewhat, 2 = Used Quite A Bit, 3 = Used A great deal). Les analyses factorielles ont permis d’identifier plusieurs dimensions de base. Dans les échantillons communautaires d’adultes, la version canonique de 1986 retient généralement huit dimensions factorielles empiriquement validées : le coping confrontatif (Confrontive Coping), la mise à distance (Distancing), le contrôle de soi (Self-Controlling), la recherche de soutien social (Seeking Social Support), l’acceptation de la responsabilité (Accepting Responsibility), la fuite-évitement (Escape-Avoidance), la résolution de problème planifiée (Planful Problem-Solving) et la réévaluation positive (Positive Reappraisal). D’autres factorisations, notamment sur des populations étudiantes, isolent des structures parallèles articulées autour du coping centré sur le problème, de la pensée magique (Wishful Thinking), du détachement et de l’auto-culpabilisation.
Sur le plan métrologique, l’échelle affiche une cohérence interne satisfaisante, avec des coefficients alpha de Cronbach variant généralement entre 0,61 et 0,88 selon les sous-échelles et les populations étudiées. Ses qualités psychométriques incluent une excellente validité écologique et de construit, corroborée par de nombreuses recherches en psychologie de la santé, en médecine comportementale et en psychologie clinique à travers le monde.
2. Mots-clés
coping transactionnel, stress psychologique, Richard Lazarus, Susan Folkman, stratégies d’adaptation, réévaluation cognitive, résolution de problème, soutien social, psychométrie, régulation émotionnelle, évaluation cognitive, psychologie de la santé
3. Auteurs
L’instrument a été conçu et validé par :
- Susan Folkman, Ph.D. : Professeure émérite de médecine et ancienne directrice de l’Institute for Health Policy Studies à l’University of California, San Francisco (UCSF), États-Unis. Pionnière internationale des recherches sur le stress, le coping et la psychologie des maladies chroniques.
- Richard S. Lazarus, Ph.D. (1922–2002) : Professeur émérite de psychologie à l’University of California, Berkeley, États-Unis. Figure fondatrice de la psychologie contemporaine des émotions et théoricien majeur du modèle cognitivo-motivationnel-relationnel du stress.
- Collaborateurs scientifiques aux versions révisées : Christine Dunkel-Schetter (University of California, Los Angeles), Anita DeLongis (University of British Columbia) et Rand J. Gruen.
4. Objectif
L’objectif fondamental de l’Échelle des modes de coping (révisée) est d’opérationnaliser et de quantifier les processus d’adaptation actifs mobilisés par un individu confronté à une situation stressante concrète et délimitée dans le temps. Avant les travaux pionniers de Lazarus et Folkman, la recherche en psychologie mesurait principalement l’adaptation à travers des styles de personnalité inconscients ou des mécanismes de défense stables (tels qu’identifiés par le modèle psychanalytique). Cette approche traditionnelle présentait deux faiblesses majeures : elle prédisait mal les conduites réelles dans des contextes particuliers et postulait une rigidité intra-individuelle incompatible avec la flexibilité comportementale observée en pratique.
La WOCS (révisée) a été construite pour répondre au besoin d’un outil d’évaluation processuel. Elle vise à déterminer :
- Ce que fait et pense réellement la personne au cours d’un épisode critique, plutôt que ce qu’elle pense faire habituellement en théorie.
- L’équilibre entre les modes de coping centrés sur le problème (modifications directes des exigences environnementales) et les modes de coping centrés sur l’émotion (régulation de la détresse affective et réinterprétation de l’enjeu).
- La dynamique transactionnelle entre l’évaluation cognitive primaire (évaluation de la menace, du défi ou de la perte) et secondaire (évaluation des ressources personnelles et sociales disponibles).
Dans la recherche contemporaine, l’échelle est mobilisée pour analyser l’impact du stress chronique chez les soignants, l’ajustement aux pathologies somatiques graves (cancers, infections au VIH, cardiopathies), les transitions de vie universitaires ou professionnelles, et les contextes de crise organisationnelle. Sur le plan clinique, l’instrument fournit aux thérapeutes cognitivo-comportementaux un bilan détaillé des répertoires d’adaptation d’un patient. Il permet d’identifier l’usage disproportionné de stratégies dysfonctionnelles ou coûteuses à long terme (telles que la fuite-évitement, l’auto-culpabilisation ou la consommation de substances) et de valoriser ou consolider des réponses plus constructives comme la planification méthodique et la réévaluation positive.
5. Construit psychologique
Le construit mesuré par l’Échelle des modes de coping (révisée) est le coping situationnel transactionnel. Il se déploie à travers plusieurs dimensions comportementales, cognitives et relationnelles. Dans la factorisation canonique établie auprès d’échantillons communautaires (Folkman et al., 1986), huit dimensions psychologiques mutuellement distinctes composent le construit :
1. Le coping confrontatif (Confrontive Coping)
Cette sous-échelle décrit des actions assertives, parfois agressives, orientées vers l’extérieur pour tenter de modifier la situation ou contraindre l’adversaire. Elle implique une prise de risque calculée ou impulsive et une opposition frontale à la source du stress (ex. : s’exprimer avec colère auprès de la personne responsable, lutter pour obtenir ce que l’on désire).
2. La mise à distance (Distancing)
La mise à distance renvoie aux efforts cognitifs déployés pour se détacher émotionnellement de l’événement et en minimiser la portée. L’individu cherche à ne pas se laisser submerger en feignant l’indifférence, en recourant à l’humour, ou en se convaincant que l’incident est mineur et sans conséquences durables.
3. Le contrôle de soi (Self-Controlling)
Cette dimension quantifie les efforts rigoureux pour réguler l’expression de ses propres sentiments et impulsions. Elle englobe à la fois la retenue émotionnelle (ne rien laisser paraître de la détresse ressentie) et la temporisation comportementale (s’empêcher d’agir sous le coup d’une impulsion sans avoir réfléchi aux retombées).
4. La recherche de soutien social (Seeking Social Support)
Ce pôle mesure la démarche active consistant à solliciter l’entourage humain. Il intègre deux sous-composantes fonctionnelles : la recherche de soutien instrumental ou informationnel (demander conseil, obtenir une aide concrète ou professionnelle) et la recherche de soutien émotionnel (partager son ressenti, accepter de la sympathie et de la compréhension).
5. L’acceptation de la responsabilité (Accepting Responsibility)
Cette dimension mesure la reconnaissance par le sujet de son propre rôle causal dans l’émergence ou la persistance de l’événement stressant. Elle peut comporter une dimension adaptative de réparation (s’excuser, formuler des promesses d’amélioration) ou basculer vers une auto-critique sévère et moralisatrice.
6. La fuite-évitement (Escape-Avoidance)
Cette dimension caractérise les tentatives d’échapper à la confrontation directe avec la situation stressante. Elle se manifeste par des processus cognitifs d’évasion (pensée magique, fantasmes qu’un miracle va se produire, déni) et par des comportements substitutifs d’engourdissement ou de retrait (manger, boire, fumer, dormir davantage, éviter tout contact avec les pairs).
7. La résolution de problème planifiée (Planful Problem-Solving)
Archétype du coping centré sur le problème, cette sous-échelle capture les démarches analytiques et méthodiques visant à modifier objectivement la réalité problématique. Elle inclut l’élaboration de plans d’action ordonnés, le redoublement d’efforts dirigés et le recours aux leçons tirées d’expériences similaires antérieures.
8. La réévaluation positive (Positive Reappraisal)
Cette stratégie de coping cognitif centré sur l’émotion consiste à redéfinir la situation sous un angle optimiste ou porteur de sens. Elle met en lumière la croissance personnelle découlant de l’épreuve, la réaffirmation des valeurs existentielles et, chez certains individus, l’approfondissement de convictions spirituelles ou religieuses.
6. Cadre théorique
L’ancrage théorique de l’instrument réside intégralement dans le modèle transactionnel du stress et du coping formalisé par Richard Lazarus et Susan Folkman dans leur ouvrage séminal de 1984, Stress, Appraisal, and Coping. Ce cadre a révolutionné la psychologie de l’adaptation en substituant à une vision purement mécaniste « stimulus-réponse » une conception interactionniste et phénoménologique.
Selon cette approche, le stress psychologique n’est ni une caractéristique inhérente à l’environnement (le stimulus), ni une simple réaction physiologique (la réponse), mais une relation dynamique (transaction) entre la personne et son environnement. Cette transaction est médiatisée par deux processus cognitifs fondamentaux :
- L’évaluation cognitive primaire (Primary Appraisal) : Le sujet évalue la signification de l’événement pour son bien-être personnel. L’événement est catégorisé comme sans pertinence, bénin-positif ou stressant. Dans ce dernier cas, il est appréhendé sous l’angle du dommage/perte (préjudice déjà survenu), de la menace (anticipation d’un préjudice) ou du défi (opportunité de gain, de croissance ou de maîtrise).
- L’évaluation cognitive secondaire (Secondary Appraisal) : Simultanément ou consécutivement, l’individu évalue les ressources dont il dispose pour maîtriser la situation : compétences personnelles, soutien social accessible, recours matériels ou légaux, et probabilité d’efficacité de ces options.
Le coping émerge comme la conséquence directe de cette double évaluation. Il est formellement défini comme « l’ensemble des efforts cognitifs et comportementaux constamment changeants déployés pour gérer des exigences spécifiques internes et/ou externes qui sont évaluées comme consommant ou excédant les ressources de la personne ». Cette définition implique trois postulats fondamentaux intégrés dans la structure de l’échelle :
- Le coping est orienté vers un processus : il s’intéresse à ce que l’individu met en œuvre dans une situation donnée, plutôt qu’à un trait immuable.
- Le coping est contextuel : les stratégies sélectionnées dépendent intrinsèquement des caractéristiques de l’événement (contrôlable versus incontrôlable) et de l’évaluation subjective qui en est faite.
- Le coping est indépendant du résultat : une stratégie constitue un acte de coping qu’elle aboutisse ou non à la résolution du problème. Aucune stratégie n’est adaptative ou inadaptée a priori ; son efficacité dépend de son adéquation contextuelle avec la contrôlabilité de la situation (hypothèse de la congruence de bon ajustement ou goodness-of-fit).
7. Validité
Les propriétés de validité de l’Échelle des modes de coping (révisée) ont fait l’objet d’un examen empirique approfondi dans la littérature psychométrique internationale.
Validité de construit
La validité de construit est étayée par l’aptitude de l’instrument à refléter la dynamique contextuelle prédite par le modèle théorique. Dans les études de Folkman et Lazarus (1980, 1985), les corrélations intra-individuelles longitudinales ont démontré que les scores aux sous-échelles variaient substantiellement selon les phases temporelles d’un même stresseur (par exemple, avant, pendant et après un examen universitaire). Cette variabilité démontre que l’instrument capture bien un processus fluide et non une disposition statique.
Validité convergente et concurrente
La validité convergente est confirmée par des corrélations statistiquement significatives entre les sous-échelles de la WOCS et d’autres mesures de santé mentale et d’ajustement émotionnel :
- Les dimensions de fuite-évitement et d’auto-culpabilisation corrèlent de façon positive et robuste avec des mesures d’anxiété état et trait, de dépression (telles que le BDI) et de détresse psychologique générale (r variant fréquemment entre 0,35 et 0,55, p < 0,001).
- La résolution de problème planifiée et la réévaluation positive corrèlent positivement avec le bien-être subjectif, le sentiment d’auto-efficacité (modèle de Bandura) et l’affect positif (r compris entre 0,30 et 0,48).
Validité de critère et discriminante
L’instrument démontre une excellente validité discriminante par rapport aux traits de personnalité du modèle des Big Five. Bien que le névrosisme soit modérément associé à la fuite-évitement et l’extraversion à la recherche de soutien social, les analyses de régression hiérarchique ont prouvé à maintes reprises que les scores de la WOCS expliquent une part de variance unique et significative de l’adaptation psychologique au-delà de la contribution des traits de personnalité.
8. Fidélité
Dans l’évaluation du coping processuel, la fidélité s’apprécie principalement au travers de la cohérence interne (mesurée par l’alpha de Cronbach), étant donné que la fidélité test-retest classique n’est pas applicable à un instrument conçu pour mesurer des états changeants face à des contextes fluctuants.
Les données psychométriques issues des publications fondatrices de Susan Folkman et Richard Lazarus mettent en évidence des coefficients de cohérence interne acceptables à très satisfaisants :
- Échantillon communautaire adulte (Folkman, Lazarus, Dunkel-Schetter, DeLongis & Gruen, 1986) :
- Réévaluation positive (Positive Reappraisal) : α = 0,79
- Recherche de soutien social (Seeking Social Support) : α = 0,76
- Fuite-évitement (Escape-Avoidance) : α = 0,72
- Coping confrontatif (Confrontive Coping) : α = 0,70
- Contrôle de soi (Self-Controlling) : α = 0,70
- Résolution de problème planifiée (Planful Problem-Solving) : α = 0,68
- Acceptation de la responsabilité (Accepting Responsibility) : α = 0,66
- Mise à distance (Distancing) : α = 0,61
- Échantillon d’étudiants universitaires (Folkman & Lazarus, 1985) :
- Coping centré sur le problème (Problem-Focused Coping) : α = 0,88
- Pensée magique (Wishful Thinking) : α = 0,86
- Recherche de soutien social (Seeking Social Support) : α = 0,82
- Auto-culpabilisation (Self-Blame) : α = 0,76
- Détachement (Detachment) : α = 0,74
- Focalisation sur le positif (Focusing on the Positive) : α = 0,70
- Rétention pour soi (Keep to Self) : α = 0,65
- Réduction de la tension (Tension Reduction) : α = 0,59
Ces indices sont conformes aux exigences métrologiques pour des échelles de processus multidimensionnelles composées d’un nombre restreint d’items par sous-échelle.
9. Analyse factorielle
La structure dimensionnelle de l’Échelle des modes de coping a été établie par des séries d’analyses factorielles exploratoires (AFE) avec rotation oblique et varimax, conduites successivement sur différentes cohortes de participants confrontés à des événements de vie distincts.
Dans l’étude canonique de Folkman et al. (1986), l’analyse factorielle en composantes principales menée sur les 66 items a permis d’extraire huit facteurs distincts regroupant les items présentant des saturations primaires significatives (généralement ≥ 0,35 ou 0,40) et de faibles saturations croisées :
- Facteur 1 : Coping confrontatif (items 6, 7, 17, 28, 34, 46). Saturations élevées pour les conduites d’affirmation combative et de décharge hostile face à la source d’adversité.
- Facteur 2 : Mise à distance (items 12, 13, 15, 21, 41, 44). Regroupe les items de minimisation cognitive et d’évitement de l’affect négatif.
- Facteur 3 : Contrôle de soi (items 10, 14, 35, 43, 54, 63, 64). Saturations marquées sur les efforts de contention interne des émotions et de réflexion pondérée.
- Facteur 4 : Recherche de soutien social (items 8, 18, 22, 31, 42, 45). Intègre de fortes saturations pour l’expression affective et la quête de conseils auprès de tiers.
- Facteur 5 : Acceptation de la responsabilité (items 9, 25, 29, 51). Regroupe l’aveu de culpabilité et les résolutions d’amendement personnel.
- Facteur 6 : Fuite-Évitement (items 11, 16, 33, 40, 47, 50, 58, 59). Dominé par des saturations de déni, de pensées magiques et de conduites compensatoires.
- Facteur 7 : Résolution de problème planifiée (items 1, 26, 39, 48, 49, 52). Regroupe les actions rationnelles, ordonnées et focalisées sur la tâche.
- Facteur 8 : Réévaluation positive (items 20, 23, 30, 36, 38, 56, 60). Saturations fortes sur la reconstruction cognitive valorisante et la quête de sens.
Les analyses factorielles confirmatoires (AFC) publiées ultérieurement dans diverses cultures ont parfois montré des variations dans l’attribution de certains items secondaires, ce qui découle directement de la sensibilité de l’instrument aux normes culturelles et à la spécificité des stresseurs (stresseurs aigus versus maladies chroniques). Néanmoins, la partition macroscopique entre dimensions centrées sur le problème et dimensions centrées sur l’émotion demeure stable et universellement répliquée.
10. Instrument de mesure
- Type d’instrument : Questionnaire d’auto-évaluation psychologique multidimensionnel (auto-questionnaire).
- Population cible : Adolescents et adultes (généralement à partir de 16 ans). Utilisable en population générale saine, étudiante, professionnelle ou clinique.
- Nombre total d’items : 66 items.
- Format des réponses : Échelle de Likert ordinale en 4 points :
0= Not Used (Non utilisé)1= Used Somewhat (Utilisé un peu)2= Used Quite A Bit (Utilisé pas mal / assez souvent)3= Used A great deal (Utilisé énormément / très souvent)
- Modalités de passation : Papier-crayon ou passation informatisée / en ligne. Durée moyenne de remplissage : 10 à 15 minutes.
- Procédure de cotation :
- Scores bruts par sous-échelle : Calcul de la somme arithmétique ou de la moyenne des items appartenant à chaque dimension.
- Scores relatifs : Calcul de la proportion de chaque type de coping par rapport à l’effort total de coping déployé par l’individu (score de la sous-échelle divisé par la somme de tous les items côtés).
- Composition des sous-échelles (Version Communautaire – Folkman et al., 1986) :
- Coping confrontatif : items 6, 7, 17, 28, 34, 46.
- Mise à distance : items 12, 13, 15, 21, 41, 44.
- Contrôle de soi : items 10, 14, 35, 43, 54, 63, 64.
- Recherche de soutien social : items 8, 18, 22, 31, 42, 45.
- Acceptation de la responsabilité : items 9, 25, 29, 51.
- Fuite-Évitement : items 11, 16, 33, 40, 47, 50, 58, 59.
- Résolution de problème planifiée : items 1, 26, 39, 48, 49, 52.
- Réévaluation positive : items 20, 23, 30, 36, 38, 56, 60.
11. Permissions, Tarifs et Année du test
- Année de publication initiale : 1980 (version princeps à 68 items) ; versions révisées majeures en 1985 et 1986. Publication commerciale du manuel d’utilisation par Consulting Psychologists Press (CPP) en 1988 sous le titre Ways of Coping Questionnaire (WCQ).
- Statut du droit d’auteur : Propriété intellectuelle de Susan Folkman et de la succession de Richard S. Lazarus. Les droits commerciaux de diffusion du manuel officiel et des feuilles de réponse standardisées sont détenus par Mind Garden, Inc.
- Utilisation en recherche académique : La reproduction à des fins de recherche non commerciale et universitaire est généralement accordée sous licence de recherche à tarif réduit par Mind Garden, Inc., ou accessible dans le cadre des publications scientifiques originales de 1980 et 1985 déposées dans les archives publiques universitaires et institutionnelles.
- Tarifs : L’acquisition des licences officielles de passation numérique ou de reproduction papier pour la recherche et la pratique clinique est payante auprès de l’éditeur Mind Garden, Inc., selon des barèmes dégressifs en fonction du volume d’utilisateurs.
12. Références
Folkman, S., & Lazarus, R. S. (1980). An analysis of coping in a middle-aged community sample. Journal of Health and Social Behavior, 21(3), 219–239. https://doi.org/10.2307/2136617
Folkman, S., & Lazarus, R. S. (1985). If it changes it must be a process: Study of emotion and coping during three stages of a college examination. Journal of Personality and Social Psychology, 48(1), 150–170. https://doi.org/10.1037/0022-3514.48.1.150
Folkman, S., Lazarus, R. S., Dunkel-Schetter, C., DeLongis, A., & Gruen, R. J. (1986). The dynamics of a stressful encounter: Cognitive appraisal, coping, and encounter outcomes. Journal of Personality and Social Psychology, 50(5), 992–1003. https://doi.org/10.1037/0022-3514.50.5.992
Folkman, S., Lazarus, R. S., Gruen, R. J., & DeLongis, A. (1986). Appraisal, coping, health status, and psychological symptoms. Journal of Personality and Social Psychology, 50(3), 571–579. https://doi.org/10.1037/0022-3514.50.3.571
Lazarus, R. S., & Folkman, S. (1984). Stress, appraisal, and coping. Springer Publishing Company. https://books.google.com/books?id=i-ySQQuUpr8C