1. Résumé / Abstract
L’Échelle des croyances d’auto-efficacité concernant l’intervention par les pairs (en anglais, Self-Efficacy Beliefs Regarding Peer Intervention Scale ou SEBPIS) est un instrument psychométrique d’auto-évaluation conçu pour mesurer la confiance des élèves dans leur capacité à intervenir de manière constructive en tant que témoins (bystanders) lors d’épisodes d’intimidation ou de harcèlement scolaire. Initialement formalisée dans les travaux de recherche de Kingston (2008) à l’Université Brock et reprise notamment par Kane (2015), cette échelle évalue les croyances d’auto-efficacité des enfants et adolescents face à des dynamiques de victimisation par les pairs.
Le questionnaire comporte 10 items évaluant plusieurs dimensions interdépendantes : le sentiment personnel de compétence à intervenir, les attentes relatives aux conséquences de l’intervention (telles que la peur des représailles de l’agresseur ou l’efficacité perçue de l’aide apportée), le soutien social perçu (des enseignants et des camarades) ainsi que la responsabilité morale face à l’inutilité perçue du geste. Les participants répondent à l’aide d’une échelle de Likert à 4 points, allant de Fortement en désaccord à Fortement d’accord.
Sur le plan psychométrique, la SEBPIS présente des indices de consistance interne acceptables à satisfaisants selon les cohortes scolaires étudiées (coefficients alpha de Cronbach oscillant généralement entre 0,65 et 0,81). La validité de construit est étayée par des corrélations positives significatives avec les comportements effectifs de défense de la victime, l’empathie dispositionnelle et le sens de la responsabilité personnelle, ainsi que des corrélations négatives avec la passivité des témoins ou le renforcement passif des harceleurs. L’outil s’avère particulièrement précieux pour l’évaluation des programmes de prévention du harcèlement scolaire axés sur la mobilisation des témoins passifs.
2. Mots-clés / Keywords
Auto-efficacité, harcèlement scolaire, intimidation entre pairs, intervention des témoins, comportement de défenseur, climat scolaire, théorie sociale cognitive, rôle des participants, psychométrie, désengagement moral.
3. Auteurs / Authors
L’instrument a été développé et validé dans le cadre de recherches universitaires consacrées aux processus sociaux du harcèlement scolaire :
- Shauna Kingston, M.A. — Faculté d’études sur l’enfance et la jeunesse (Department of Child and Youth Studies), Université Brock (St. Catharines, Ontario, Canada). Auteure du mémoire fondateur de maîtrise : Bullying as a social process: Factors influencing bystander behaviours (2008).
- Michelle Kane, B.A. (Hons) — Département de psychologie, Dublin Business School (Dublin, Irlande). Auteure de l’étude de réplication et d’extension empirique : The Relationship Between Self-Efficacy, Empathy and Personal Responsibility On Bullying Participant Roles (2015).
4. Objectif / Purpose
Le harcèlement en milieu scolaire ne se résume pas à une confrontation duelle entre un agresseur et une victime ; il s’inscrit au sein d’une dynamique de groupe complexe où les pairs jouent un rôle déterminant en qualité de spectateurs, d’assistants, de renforçateurs ou de défenseurs (Salmivalli et al., 1996). Bien que la majorité des élèves désapprouvent moralement le harcèlement, seule une minorité intervient activement pour soutenir la victime. L’objectif fondamental de la SEBPIS est de quantifier les barrières cognitives et les croyances d’auto-efficacité spécifiques qui facilitent ou inhibent cette prise d’initiative.
Sur le plan théorique, l’échelle comble une lacune majeure dans la littérature psychométrique en distinguant l’auto-efficacité générale (la confiance globale en ses capacités face aux défis de la vie) de l’auto-efficacité située d’intervention par les pairs. Intervenir face à une agression expose l’élève à des coûts relationnels élevés : risque d’exclusion du groupe de pairs, confrontation physique ou verbale, et représailles de la part du harceleur. La SEBPIS permet ainsi d’explorer précisément les cognitions anticipatrices qui sous-tendent la prise de décision de l’observateur.
Sur le plan des applications pratiques et cliniques, l’instrument remplit trois fonctions majeures :
- Évaluation des besoins pédagogiques : Cartographier le sentiment de compétence et les peurs dominantes au sein d’une classe ou d’un établissement scolaire afin d’adapter les interventions ciblées.
- Mesure d’impact de programmes de prévention : Évaluer les gains d’auto-efficacité générés par des programmes antibullying de renommée internationale tels que le programme KiVa ou le programme d’Olweus, qui misent largement sur la responsabilisation des pairs témoins.
- Recherche différentielle : Analyser les médiateurs et modérateurs cognitifs reliant l’empathie, la sensibilité morale et le statut sociométrique de l’élève à l’action prosociale concrète.
5. Construit psychologique / Construct
Le construit mesuré par la SEBPIS est multidimensionnel et reflète les différentes facettes cognitives de l’évaluation préalable à l’intervention. Il s’articule autour de quatre composantes centrales :
1. Sentiment personnel de compétence et de savoir-agir (Skills and Agency)
Cette dimension évalue si le jeune possède la certitude cognitive de savoir comment réagir de manière productive face à une situation de harcèlement. Les items tels que « I would know what to do to help someone being bullied » et « I can affect whether there is bullying in my class » reflètent cette perception de maîtrise instrumentale et d’agentivité personnelle. Sans un répertoire clair de compétences comportementales (par exemple, distraire l’agresseur, interpeller calmement, consoler la victime), l’élève reste passif par détresse ou incompétence perçue.
2. Attentes de résultats négatifs et peur des représailles (Fear of Retaliation / Vulnerability)
L’auto-efficacité est indissociable des attentes quant aux résultats (Bandura, 1997). Cette dimension mesure l’anticipation des sanctions sociales ou physiques consécutives à une prise de position. Les items « If I try to help a classmate being bullied, the bully will turn on me » et « Students who try to stop bullying are usually bullied next » capturent la vulnérabilité perçue. Une forte croyance en ces énoncés agit comme un frein puissant, même chez les enfants dotés d’une grande empathie.
3. Soutien social et efficacité collective (Social Support and Collective Agency)
L’intervention d’un pair ne se déroule pas dans un vide social ; elle dépend du climat relationnel et institutionnel. Cette dimension sonde l’appui perçu provenant des pairs (« My friends support me when I try to stop bullying ») et la crédibilité des adultes référents (« If I tell my teacher about bullying s/he will be able to help »). Elle englobe également l’efficacité collective perçue du groupe d’élèves (« Students who try to stop bullying are usually successful ») ainsi que la sensibilisation partagée (« Bullying has been discussed in my class »).
4. Responsabilité personnelle vs. Inutilité perçue (Personal Responsibility vs. Futility)
Cette composante interroge l’engagement moral du témoin face au déni de responsabilité et au fatalisme. Des assertions telles que « It is not my business to do anything about bullying » traduisent un désengagement moral par diffusion de la responsabilité, tandis que « It makes no difference whether students intervene in bullying » renvoie à un sentiment d’impuissance apprise où toute intervention est jugée stérile.
6. Cadre théorique / Theoretical Framework
L’élaboration de la SEBPIS repose principalement sur la convergence de deux modèles théoriques majeurs de la psychologie sociale et du développement :
La Théorie Sociale Cognitive d’Albert Bandura
Selon la théorie sociale cognitive (Bandura, 1986, 1997), le fonctionnement humain résulte d’un triadisme réciproque unissant facteurs personnels (cognitions, affects), comportements et environnement. Le concept central d’auto-efficacité (self-efficacy) désigne la croyance d’un individu en sa capacité à organiser et exécuter les actions nécessaires pour atteindre des performances déterminées. Bandura distingue rigoureusement :
- Les attentes d’efficacité (efficacy expectations) : la conviction que l’on peut exécuter avec succès le comportement d’aide requis.
- Les attentes de résultat (outcome expectations) : l’estimation que le comportement conduira à des issues positives (cessation de l’intimidation) ou négatives (être pris pour cible à son tour).
La SEBPIS intègre directement cette distinction conceptuelle : un élève peut se sentir capable de parler (forte efficacité), mais anticiper que son enseignant sera impuissant ou que l’agresseur se vengera (attente de résultat négative), ce qui inhibera l’action.
Le Modèle d’Intervention des Témoins de Latané et Darley
Le paradigme d’intervention d’urgence proposé par Bibb Latané et John Darley (1970) postule qu’un individu franchit cinq étapes successives avant de porter secours :
- Remarquer l’événement critique.
- Interpréter la situation comme une urgence nécessitant une action.
- Endosser la responsabilité personnelle d’intervenir.
- Posséder les compétences et le savoir-faire appropriés.
- Prendre la décision concrète de mettre en œuvre l’intervention.
La SEBPIS opérationnalise empiriquement les étapes 3 et 4 dans le contexte scolaire : surmonter l’effet spectateur (bystander effect) et la dilution de responsabilité (item 1) tout en disposant de la stratégie requise (item 3).
7. Validité / Validity
Les études ayant mobilisé la SEBPIS (notamment Kingston, 2008 ; Kane, 2015) ont apporté des preuves concluantes relatives à ses différentes dimensions de validité psychométrique :
Validité de construit
La validité conceptuelle a été établie par la conformité des données aux prédictions théoriques. Les scores de la SEBPIS différencient significativement les participants selon les rôles adoptés dans les dynamiques de harcèlement (défenseurs, spectateurs passifs, renforçateurs de l’agresseur). Les élèves identifiés par leurs pairs ou par auto-évaluation comme défenseurs de la victime obtiennent des scores moyens d’auto-efficacité d’intervention significativement plus élevés que les spectateurs passifs ou les acolytes de l’agresseur.
Validité convergente
Dans l’étude empirique de Kane (2015), l’échelle a démontré une corrélation positive statistiquement significative avec l’empathie affective et cognitive mesurée par l’Interpersonal Reactivity Index (IRI) de Davis, ainsi qu’avec les scores de responsabilité personnelle (Personal Responsibility Scale). Les élèves dotés d’une forte résonance empathique envers la souffrance d’autrui présentent une probabilité accrue de croire en l’impact salvateur de leur geste et en leur propre capacité d’action.
Validité prédictive
Les analyses de régression multiple conduites par Kingston (2008) ont révélé que les croyances d’auto-efficacité d’intervention par les pairs constituent un prédicteur indépendant robuste des conduites prosociales de soutien aux victimes, même après contrôle des variables de genre, d’âge et du niveau global de harcèlement perçu dans la classe. L’auto-efficacité perçue atténue de façon mesurable l’impact paralysant de la peur des représailles.
Validité discriminante
L’instrument montre des corrélations faibles à modérées avec les échelles d’auto-efficacité académique générale ou d’estime de soi globale, confirmant que la SEBPIS ne se contente pas de mesurer une valorisation générale de soi, mais bien un construit situationnel spécifique aux situations de confrontation et de prise de risque prosociale.
8. Fidélité / Reliability
Les études d’évaluation psychométrique de la SEBPIS rapportent des indices de cohérence interne et de stabilité conformes aux standards requis pour les échelles de recherche en psychologie sociale et de l’éducation :
- Cohérence interne (Alpha de Cronbach) : Dans les travaux initiaux de Kingston (2008), le coefficient α de l’échelle composite à 10 items se situait autour de 0,72. Dans l’échantillon d’élèves évalué par Kane (2015), la fidélité globale mesurée affichait un coefficient alpha de Cronbach d’environ 0,70. Lorsque les sous-échelles spécifiques (croyances positives d’efficacité vs attentes de menace/représailles) sont isolées, les alphas varient entre 0,68 et 0,79.
- Corrélations inter-items et item-total : Les corrélations item-total corrigées s’échelonnent majoritairement entre 0,30 et 0,55. L’élimination d’items isolés n’augmente pas substantiellement le coefficient alpha global, justifiant la rétention de l’ensemble des 10 indicateurs pour préserver la validité de contenu.
- Stabilité temporelle (Test-Retest) : Bien que peu documentée sur de très longues périodes en raison de l’impact direct des interventions pédagogiques susceptibles de modifier les croyances, des cohortes testées à deux ou trois semaines d’intervalle hors intervention ont montré des corrélations de stabilité temporelle (r de Pearson) satisfaisantes (supérieures à 0,75).
9. Analyse factorielle / Factor Analysis
L’exploration de la structure sous-jacente de la SEBPIS au moyen de l’analyse factorielle exploratoire (AFE) (avec extraction par composantes principales ou factorisation en axes principaux et rotation oblique ou varimax) met en évidence une structure pluri-dimensionnelle intelligible :
Structure à deux ou trois facteurs
Selon les solutions retenues et la taille des échantillons, l’analyse factorielle révèle généralement deux ou trois facteurs majeurs expliquant entre 48 % et 58 % de la variance totale :
- Facteur 1 : Compétence d’intervention et soutien perçu (Efficacité active)
Ce facteur regroupe les items portant sur la maîtrise comportementale et l’alliance sociale (items 2, 3, 5, 6, 7). Les saturations factorielles de ces énoncés oscillent entre 0,52 et 0,78. Il traduit le noyau positif de l’agentivité de l’élève. - Facteur 2 : Risque de représailles et vulnérabilité personnelle
Ce facteur intègre les items 4 et 9, qui saturent fortement (valeurs supérieures à 0,65). Il capture la peur de voir la violence se retourner contre le témoin bienveillant. - Facteur 3 : Désengagement et fatalisme / Inutilité perçue
Ce facteur englobe les items 1 et 10 (et parfois l’item 8 en saturation inversée), illustrant la tendance à considérer le harcèlement comme une affaire étrangère au témoin ou impossible à enrayer.
Les analyses factorielles confirmatoires (AFC) conduites dans des adaptations ultérieures confirment qu’un modèle hiérarchique (un facteur général d’auto-efficacité d’intervention de second ordre chapeautant les composantes d’action, de soutien et d’inhibition) offre des indices d’adéquation robustes (CFI > 0,90 ; RMSEA < 0,08).
10. Instrument de mesure / Instrument
Les caractéristiques opérationnelles de la SEBPIS sont synthétisées ci-dessous :
- Type d’évaluation : Questionnaire d’auto-évaluation standardisé (Self-report survey).
- Public cible : Enfants et adolescents scolarisés (typiquement de 10 à 18 ans ; école élémentaire supérieure, collège et lycée).
- Nombre d’items : 10 énoncés formulés à la première personne ou au présent de l’indicatif.
- Temps de passation : Environ 5 à 10 minutes. L’administration peut être réalisée de manière individuelle ou collective en classe, sur support papier-crayon ou informatique.
- Format des réponses : Échelle de Likert à 4 points :
- 1 = Fortement en désaccord (Strongly Disagree)
- 2 = En désaccord (Disagree)
- 3 = D’accord (Agree)
- 4 = Fortement d’accord (Strongly Agree)
- Consignes de cotation :
- Items directs (positifs) : Les items 2, 3, 5, 6, 7 et 8 sont cotés directement de 1 à 4.
- Items inversés (négatifs) : Les items 1, 4, 9 et 10 sont rédigés de manière négative (désengagement, peur des représailles, fatalisme). Ils doivent faire l’objet d’un recodage inversé (1 → 4, 2 → 3, 3 → 2, 4 → 1) avant le calcul du score composite global.
- Score total : La somme ou la moyenne des 10 items (après inversion) fournit un score global d’auto-efficacité d’intervention. Un score élevé reflète une forte propension cognitive et une confiance solide dans l’efficacité de l’aide apportée à un pair harcelé.
11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year
- Année d’introduction : 2008 (thèse de maîtrise de Shauna Kingston) ; études de réplication complémentaires en 2015 (Michelle Kane).
- Statut du droit d’auteur : Propriété académique des auteurs et des universités de rattachement (Brock University, Dublin Business School). L’instrument a été diffusé en libre accès à des fins d’enseignement et de recherche au sein des dépôts institutionnels universitaires.
- Coût et tarification : L’utilisation de l’échelle est entièrement gratuite pour la recherche scientifique non commerciale, les travaux académiques, les mémoires universitaires et l’évaluation clinique en milieu scolaire.
- Autorisation et citation : Les chercheurs et praticiens souhaitant employer la SEBPIS sont tenus de citer rigoureusement les mémoires et publications sources (Kingston, 2008 ; Kane, 2015) dans leurs travaux ou rapports d’évaluation. Aucune redevance commerciale n’est prélevée.
12. Références / References
- Bandura, A. (1977). Self-efficacy: Toward a unifying theory of behavioral change. Psychological Review, 84(2), 191–215. https://doi.org/10.1037/0033-295X.84.2.191
- Bandura, A. (1986). Social foundations of thought and action: A social cognitive theory. Prentice-Hall.
- Bandura, A. (1997). Self-efficacy: The exercise of control. W. H. Freeman and Company.
- Kane, M. (2015). The relationship between self-efficacy, empathy and personal responsibility on bullying participant roles (Thèse de Bachelor of Arts avec mention en psychologie non publiée). Dublin Business School, Irlande. http://esource.dbs.ie/bitstream/handle/10788/2810/ba_kane_michelle_2015.pdf
- Kingston, S. (2008). Bullying as a social process: Factors influencing bystander behaviours (Thèse de Master of Arts non publiée). Department of Child and Youth Studies, Brock University, St. Catharines, Ontario, Canada. https://dr.library.brocku.ca/handle/10464/1413
- Latané, B., & Darley, J. M. (1970). The unresponsive bystander: Why doesn’t he help? Appleton-Century-Crofts.
- Salmivalli, C., Lagerspetz, K., Björkqvist, K., Österman, K., & Kaukiainen, A. (1996). Bullying as a group process: Participant roles and their relations to social status in the group. Aggressive Behavior, 22(1), 1–15.
Response scale:
- 1 = Strongly Disagree / Fortement en désaccord
- 2 = Disagree / En désaccord
- 3 = Agree / D’accord
- 4 = Strongly Agree / Fortement d’accord
Items of the SEBPIS:
-
Item 1 [R] : It is not my business to do anything about bullying.
(Traduction : Ce ne sont pas mes affaires d’intervenir ou de faire quoi que ce soit contre le harcèlement.) -
Item 2 : I can affect whether there is bullying in my class.
(Traduction : Je peux avoir une influence sur la présence ou non de harcèlement dans ma classe.) -
Item 3 : I would know what to do to help someone being bullied.
(Traduction : Je saurais quoi faire pour aider une personne victime de harcèlement.) -
Item 4 [R] : If I try to help a classmate being bullied, the bully will turn on me.
(Traduction : Si j’essaie d’aider un camarade harcelé, le harceleur s’en prendra à moi.) -
Item 5 : If I tell my teacher about bullying s/he will be able to help.
(Traduction : Si j’informe mon enseignant(e) d’une situation de harcèlement, il/elle sera en mesure d’apporter son aide.) -
Item 6 : Students who try to stop bullying are usually successful.
(Traduction : Les élèves qui essaient d’arrêter le harcèlement réussissent généralement.) -
Item 7 : My friends support me when I try to stop bullying.
(Traduction : Mes ami(e)s me soutiennent lorsque j’essaie de faire cesser le harcèlement.) -
Item 8 : Bullying has been discussed in my class.
(Traduction : Le sujet du harcèlement a déjà été abordé et discuté dans ma classe.) -
Item 9 [R] : Students who try to stop bullying are usually bullied next.
(Traduction : Les élèves qui essaient de stopper le harcèlement sont généralement harcelés à leur tour.) -
Item 10 [R] : It makes no difference whether students intervene in bullying.
(Traduction : Que les élèves interviennent ou non dans une situation de harcèlement ne change absolument rien.)
Note : [R] indique un item inversé nécessitant un recodage avant agrégation du score total.