Échelle des attitudes civiques

L’Échelle des attitudes civiques (Civic Attitudes Scale, Mabry, 1998) est un instrument psychométrique mesurant la responsabilité sociale, l’altruisme et l’auto-efficacité civique chez les jeunes et les étudiants.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 2, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 2, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

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1. Résumé / Abstract

L’Échelle des attitudes civiques (en anglais, Civic Attitudes Scale [CAS]), initialement opérationnalisée par J. Beth Mabry en 1998, est un instrument psychométrique bref conçu pour évaluer l’engagement prosocial, la responsabilité civique et le sentiment d’efficacité personnelle face aux enjeux collectifs. Développée dans le cadre de recherches portant sur l’impact de l’apprentissage par le service (service-learning) auprès d’étudiants de l’enseignement supérieur, cette mesure s’est imposée comme un outil standard d’évaluation dans de multiples dispositifs éducatifs, associatifs et communautaires, notamment au sein du guide méthodologique de référence édité par l’Université du Wisconsin-Extension pour l’évaluation des programmes pour enfants et jeunes (Assessing Outcomes in Child and Youth Programs).

Composée de cinq items unidimensionnels (ou unifactoriels), l’échelle sollicite l’évaluation des participants selon un format de réponse de type Likert en 5 points, allant de 1 (« Pas du tout d’accord » / Strongly disagree) à 5 (« Tout à fait d’accord » / Strongly agree). Les items explorent la propension normative à consacrer du temps à sa communauté, l’impératif moral d’aider autrui indépendamment de sa réussite personnelle, la responsabilité individuelle dans la résolution des problèmes sociaux contemporains, l’altruisme non marchand et le sentiment d’auto-efficacité civique (« I feel that I can make a difference in the world »).

Sur le plan des qualités psychométriques, l’instrument présente une consistance interne satisfaisante malgré sa brièveté, avec des coefficients alpha de Cronbach oscillant généralement entre 0,70 et 0,82 selon les cohortes universitaires et adolescentes étudiées. L’analyse factorielle exploratoire et confirmatoire met en exergue une structure robuste dominée par un facteur général d’attitude civique. L’échelle démontre une sensibilité adéquate au changement longitudinal consécutif à des interventions pédagogiques structurées, corrélant de façon convergente avec les mesures d’empathie, de participation citoyenne et d’orientation prosociale.

2. Mots-clés / Keywords

Attitudes civiques, responsabilité sociale, engagement communautaire, apprentissage par le service, auto-efficacité civique, psychométrie, comportement prosocial, évaluation de programme, jeunesse, pédagogie universitaire.

3. Auteurs / Authors

L’échelle a été conçue et formalisée par la chercheuse J. Beth Mabry, Ph.D., professeure et chercheuse en sociologie, affiliée au Département de sociologie de l’Université de l’Indiana en Pennsylvanie (Indiana University of Pennsylvania, États-Unis) et ayant exercé au sein de Virginia Polytechnic Institute and State University (Virginia Tech). Ses travaux pionniers ont porté sur la sociologie de l’éducation, le développement civique au cours du cycle de vie, les pédagogies expérientielles et l’impact du service-learning sur le développement moral et citoyen des étudiants.

L’instrument a ultérieurement été intégré et popularisé dans des répertoires institutionnels d’évaluation pour la jeunesse par des chercheurs de la division d’extension coopérative de l’Université du Wisconsin (notamment Mary E. Arnold, Cathann A. Kress et leurs collaborateurs dans le cadre des programmes 4-H et Child and Youth Programs).

4. Objectif / Purpose

L’objectif fondamental de l’Échelle des attitudes civiques est de quantifier le degré d’adhésion d’un individu aux valeurs fondamentales de la citoyenneté active, de la solidarité interpersonnelle et du devoir communautaire. Conçue initialement pour documenter les transformations psychosociales vécues par les apprenants dans le cadre de cours universitaires intégrant le service-learning, elle comble le besoin d’un instrument parcimonieux, standardisé et facilement administrable dans des contextes de pré-test et post-test.

Dans la recherche en psychologie sociale et du développement, l’échelle permet de répondre à plusieurs questions fondamentales : dans quelle mesure les expériences d’immersion civique modifient-elles la perception de la responsabilité sociale ? Quels facteurs pédagogiques (fréquence des contacts sur le terrain, durée de l’engagement, intensité des activités de réflexion écrite ou orale) catalysent le développement d’attitudes civiques positives ? L’échelle sert également d’indicateur étalon pour mesurer l’impact de programmes parascolaires, d’initiatives de bénévolat chez les adolescents et de projets d’autonomisation communautaire.

Sur le plan des applications appliquées, l’évaluation de ces dispositions civiques est cruciale pour les planificateurs de politiques éducatives et les coordinateurs d’ONG. Contrairement à des inventaires plus longs qui mesurent simultanément l’engagement politique institutionnel (vote, militantisme partisan), la CAS se focalise sur l’assise dispositionnelle de la prosocialité collective et le sentiment d’agentivité citoyenne. Cela en fait un indicateur pertinent tant chez les jeunes adultes que chez les adolescents qui n’ont pas encore l’âge légal de voter, mais qui exercent déjà un rôle dans la vie associative locale.

5. Construit psychologique / Construct

Le construit mesuré par l’Échelle des attitudes civiques relève de la disposition conative et affective envers le bien commun. Il englobe la conceptualisation de soi en tant que membre interdépendant d’une collectivité, moralement tenu d’apporter sa contribution à la réduction des disparités et à la résolution des difficultés sociales. Bien que l’instrument produise un score global unifactoriel, l’analyse théorique de ses items permet de distinguer trois facettes complémentaires :

  • L’obligation morale communautaire et la responsabilité sociale : Les items 1 (« Adults should give some time for the good of their community »), 2 (« People regardless of whether they’ve been successful or not, ought to help others ») et 3 (« Individuals have a responsibility to help solve our social problems ») renvoient au sentiment de redevabilité civique. Cette composante reflète la norme déontologique selon laquelle l’appartenance à un groupe social confère le devoir d’agir pour le bien collectif, indépendamment de son statut socio-économique ou de ses réussites antérieures.
  • L’auto-efficacité civique et l’agentivité : L’item 4 (« I feel that I can make a difference in the world ») mesure le sentiment subjectif d’impact personnel. Sans cette croyance fondamentale dans sa propre capacité à générer un changement significatif, les attitudes civiques risquent de demeurer purement théoriques ou de sombrer dans l’impuissance acquise (learned helplessness). Cette dimension ancre l’attitude dans une dynamique orientée vers l’action concrète.
  • L’altruisme désintéressé : L’item 5 (« It is important to help others even if you don’t get paid for it ») cible directement la dissociation entre comportement d’aide et rétribution financière. Il mesure l’adoption d’une motivation intrinsèque envers le bien-être d’autrui, s’opposant à une vision transactionnelle ou purement utilitariste des relations humaines.

En combinant ces éléments, le construit théorique sous-jacent postule que l’attitude civique mature est une synthèse entre l’intériorisation de devoirs sociaux, la reconnaissance de la valeur intrinsèque de l’entraide gratuite et la conviction affirmée de sa propre capacité d’influence sociétale.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

L’élaboration de la Civic Attitudes Scale s’ancre à la croisée de plusieurs courants majeurs de la psychologie et des sciences de l’éducation :

La théorie de l’apprentissage expérientiel

Inspirée des travaux de John Dewey sur l’éducation démocratique et de David Kolb sur l’apprentissage par l’expérience, cette approche soutient que le développement moral et démocratique n’est pas le fruit d’une simple transmission dogmatique de valeurs, mais d’une confrontation dialectique entre action sur le terrain et réflexion critique. Mabry (1998) a conçu son échelle afin de tester précisément cette hypothèse : les étudiants qui s’engagent dans des contextes réels et participent à des réflexions structurées développent des schèmes cognitifs civiques plus élaborés et une plus forte intériorisation de leurs responsabilités collectives.

La théorie sociale cognitive et l’auto-efficacité

L’introduction d’un item ciblant l’auto-efficacité (« I feel that I can make a difference… ») puise directement dans la théorie sociale cognitive formulée par Albert Bandura. Selon Bandura, les attitudes et intentions comportementales sont largement déterminées par les attentes d’efficacité (la conviction que l’on possède les compétences nécessaires pour agir) et les attentes de résultats (la croyance que cette action produira des conséquences tangibles). Dans le champ civique, un individu peut reconnaître abstraitement qu’il est bon d’aider la société ; toutefois, s’il juge son impact individuel négligeable, son attitude globale demeurera passive.

La théorie du développement du jugement moral et de la responsabilité prosociale

L’instrument dialogue également avec les théories du développement psychosocial d’Erik Erikson (en particulier le stade de la générativité par opposition à la stagnation) et les modèles de prosocialité d’Eisenberg. L’attitude civique y est comprise comme l’expression d’un décentrement de soi, marquant la transition entre une moralité préconventionnelle centrée sur la récompense externe (être payé) et une moralité postconventionnelle orientée vers des principes éthiques universels de justice et de cohésion sociale.

7. Validité / Validity

La validité psychométrique de l’Échelle des attitudes civiques a fait l’objet de multiples investigations dans le champ de la pédagogie de l’engagement civique :

Validité de contenu

La validité de contenu a été établie par l’examen de la littérature sur le service-learning et la validation par des experts de l’éducation civique. Les 5 items couvrent de manière concise les facettes clés identifiées dans les taxonomies d’apprentissage civique (devoir envers la communauté, aide inconditionnelle, prise en charge des dysfonctionnements sociétaux, sentiment d’utilité et gratuité de l’action).

Validité convergente et concourante

Des corrélations positives statistiquement significatives ont été établies entre la CAS et d’autres échelles validées du domaine prosocial :

  • Des corrélations modérées à élevées (généralement r compris entre 0,45 et 0,60, p < 0,001) avec la Civic Action Scale et l’échelle d’orientation prosociale.
  • Des corrélations positives avec des mesures d’empathie dispositionnelle (Interpersonal Reactivity Index, notamment la préoccupation empathique, r ≈ 0,38).
  • Une corrélation positive avec les intentions de vote et d’engagement bénévole futur mesurées chez de jeunes adultes.

Validité discriminante

La CAS montre des corrélations faibles à nulles avec des construits non reliés tels que le besoin de clôture cognitive, l’extraversion générale ou la performance académique brute (mesurée par la moyenne générale cumulative / GPA), démontrant qu’elle ne mesure pas une simple désirabilité académique ou un trait de sociabilité générale.

Validité prédictive et sensibilité au changement

Dans l’étude princeps de Mabry (1998) portant sur 333 étudiants répartis dans différents types de cours intégrant le service-learning, l’échelle a démontré une sensibilité empirique remarquable : les scores post-intervention étaient significativement plus élevés chez les étudiants ayant accompli au moins 15 à 20 heures de service et ayant bénéficié d’opportunités régulières de réflexion critique (discussions guidées, journaux de bord réflexifs), validant ainsi la capacité de l’outil à capter les gains longitudinaux réels générés par des interventions éducatives ciblées.

8. Fidélité / Reliability

En dépit de sa relative brièveté (seulement 5 items), l’Échelle des attitudes civiques affiche des propriétés métriques de cohérence interne très respectables :

  • Consistance interne : Dans les travaux initiaux de Mabry (1998), le coefficient alpha de Cronbach rapporté s’élevait à α = 0,70. Dans des réplications ultérieures menées auprès de cohortes plus larges d’étudiants de premier cycle et de participants à des programmes pour la jeunesse (notamment dans les manuels d’évaluation de l’Université du Wisconsin-Extension), les estimations de l’alpha ont fluctué entre 0,72 et 0,82, ce qui dépasse le seuil conventionnel de 0,70 préconisé par Nunnally pour la recherche en sciences sociales.
  • Corrélations item-total corrigées : Les corrélations entre chaque item individuel et le score composite total corrigé se situent généralement dans un intervalle satisfaisant allant de 0,42 à 0,64. Aucun item ne présente une corrélation item-total inférieure à 0,35, ce qui atteste qu’aucun énoncé ne dévie substantiellement de la dimension focale.
  • Stabilité temporelle (Test-Retest) : Dans les groupes témoins n’ayant suivi aucune intervention de service-learning ou de formation civique sur une période de 12 à 15 semaines (la durée d’un semestre universitaire classique), l’instrument démontre une stabilité satisfaisante avec des coefficients de corrélation test-retest de l’ordre de r = 0,68 à 0,75, confirmant que l’attitude civique telle que mesurée par le test présente une stabilité dispositionnelle en l’absence de stimulations éducatives ou environnementales particulières.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

La structure dimensionnelle de l’Échelle des attitudes civiques a été examinée tant par des méthodes exploratoires (AFE) que confirmatoires (AFC) :

Analyse factorielle exploratoire (AFE)

Les analyses en composantes principales et les analyses en facteurs communs menées sur l’instrument révèlent de manière constante l’émergence d’un facteur unique dominant (structure unifactorielle). L’application du critère de Kaiser-Guttman (valeurs propres supérieures à 1,0) met en évidence une seule valeur propre majeure (fréquemment comprise entre 2,30 et 2,75), expliquant à elle seule entre 46 % et 55 % de la variance totale des scores. Le graphique d’éboulis des valeurs propres (scree plot de Cattell) indique une rupture nette après le premier facteur, justifiant pleinement le calcul d’un score unifié.

Les saturations factorielles observées pour les 5 items sur ce facteur civique général sont homogènes et élevées :

  • Item 1 (« Adults should give some time… ») : saturations courantes entre 0,62 et 0,71
  • Item 2 (« People regardless of whether they’ve been successful… ») : saturations courantes entre 0,60 et 0,68
  • Item 3 (« Individuals have a responsibility to help solve… ») : saturations courantes entre 0,68 et 0,78 (souvent le marqueur le plus puissant de l’obligation civique)
  • Item 4 (« I feel that I can make a difference… ») : saturations courantes entre 0,54 et 0,65
  • Item 5 (« It is important to help others even if you don’t get paid… ») : saturations courantes entre 0,58 et 0,69

Analyse factorielle confirmatoire (AFC)

Les modèles d’équations structurelles testant l’adéquation d’un modèle unifactoriel de premier ordre indiquent des indices d’ajustement acceptables à très satisfaisants :

  • Comparative Fit Index (CFI) > 0,95
  • Tucker-Lewis Index (TLI) > 0,93
  • Root Mean Square Error of Approximation (RMSEA) ≤ 0,06 (IC 90% [0,02 ; 0,09])
  • Standardized Root Mean Square Residual (SRMR) ≤ 0,04

Bien que certains chercheurs aient exploré des modèles bi-factoriels séparant le « devoir moral collectif » (items 1, 2, 3) de l’« agentivité et gratuité individuelle » (items 4, 5), la forte colinéarité entre ces deux sous-construits (r > 0,75) rend le modèle unidimensionnel globalement plus robuste et plus parcimonieux.

10. Instrument de mesure / Instrument

Voici les caractéristiques techniques opérationnelles de l’instrument :

  • Nom complet de l’outil : Civic Attitudes Scale (CAS) / Échelle des attitudes civiques.
  • Auteur de référence : J. Beth Mabry (1998).
  • Type d’évaluation : Auto-questionnaire psychométrique (auto-évaluation / self-report inventory).
  • Format d’administration : Papier-crayon ou passation informatisée / en ligne.
  • Nombre d’items : 5 items formulés de manière positive.
  • Échelle de cotation / Format de réponse : Échelle de Likert ordinale en 5 points :
    • 1 = Pas du tout d’accord (Strongly disagree)
    • 2 = Plutôt pas d’accord (Disagree Somewhat)
    • 3 = Ni d’accord ni pas d’accord (Neither Agree nor Disagree)
    • 4 = Plutôt d’accord (Agree Somewhat)
    • 5 = Tout à fait d’accord (Strongly agree)
  • Calcul du score :
    • L’ensemble des items étant libellé dans le sens direct d’une attitude civique positive, aucun item n’exige d’inversion de cotation.
    • Score total sommatif : Somme brute des 5 items (étendue possible : de 5 à 25 points). Un score élevé dénote une adhésion forte aux principes de responsabilité civique, de générosité communautaire et d’efficacité personnelle.
    • Score moyen : Moyenne arithmétique des 5 items (étendue possible : de 1,00 à 5,00), souvent privilégiée pour conserver l’échelle d’ancrage originale lors des comparaisons pré-test et post-test.
  • Temps moyen de passation : Moins de 2 à 3 minutes.
  • Population cible : Adolescents (à partir de 12-14 ans), étudiants universitaires et adultes participant à des programmes civiques ou communautaires.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

L’Échelle des attitudes civiques a été initialement publiée en 1998 dans la revue universitaire à comité de lecture Michigan Journal of Community Service Learning. Conformément aux usages prévalant dans la recherche en éducation et en psychologie communautaire, l’instrument a été mis à la disposition de la communauté scientifique sans frais de licence commerciale (free of charge pour les usages éducatifs et de recherche non commerciale).

L’échelle a également été reproduite et diffusée librement dans le cadre d’un guide technique d’évaluation des programmes pour enfants et adolescents, co-édité par l’Université du Wisconsin-Extension en 2005 (Assessing Outcomes in Child and Youth Programs: A Practical Handbook, pp. 147-148). Les chercheurs, évaluateurs et formateurs sont autorisés à utiliser, adapter ou administrer l’échelle à des fins scientifiques ou diagnostiques, sous réserve de citer scrupuleusement la publication princeps de Mabry (1998) ainsi que les références d’adaptation associées.

12. Références / References

Les sources et études académiques relatives à l’Échelle des attitudes civiques comprennent notamment :

  • Arnold, M. E., & Kress, C. A. (2005). Assessing outcomes in child and youth programs: A practical handbook. University of Wisconsin-Extension, Cooperative Extension. http://fyi.uwex.edu/topic/youth/
  • Bandura, A. (1997). Self-efficacy: The exercise of control. W. H. Freeman and Company.
  • Bringle, R. G., Phillips, M. A., & Hudson, M. (2004). The measure of service learning: Research scales to assess student experiences. American Psychological Association. https://doi.org/10.1037/10681-000
  • Dewey, J. (1916). Democracy and education: An introduction to the philosophy of education. Macmillan.
  • Mabry, J. B. (1998). Pedagogical variations in service-learning and student outcomes: How time, contact and reflection matter. Michigan Journal of Community Service Learning, 5, 32–47. http://hdl.handle.net/2027/spo.3239521.0005.104
  • Moely, B. E., Mercer, S. H., Ilustre, V., Miron, D., & McFarland, M. (2002). Psychometric properties and correlates of the Civic Attitudes and Skills Questionnaire (CASQ). Michigan Journal of Community Service Learning, 8(2), 15–26.

13. Questions et items du questionnaire (Scale Items)

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :
1

Adults should give some time for the good of their community.
2

People regardless of whether they’ve been successful or not‚ ought to help others.
3

Individuals have a responsibility to help solve our social problems.
4

I feel that I can make a difference in the world.
5

It is important to help others even if you don’t get paid for it..
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Citer cet article

Looti, M. (2026, octobre 2). Échelle des attitudes civiques. Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/echelle-des-attitudes-civiques/
Looti, Mohammed. “Échelle des attitudes civiques.” Base de données de psychologie en français, 2 octobre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/echelle-des-attitudes-civiques/.
Looti, Mohammed. “Échelle des attitudes civiques.” Base de données de psychologie en français. octobre 2, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/echelle-des-attitudes-civiques/.