1. Résumé / Abstract
L’Échelle de tendance au pardon (Tendency to Forgive Scale, TTFS), développée en 2013 par Jaquaye Russell à l’Université du Wisconsin à Milwaukee, constitue un instrument psychométrique auto-rapporté spécifiquement calibré pour évaluer les dispositions individuelles face à la rancœur, au ressentiment et aux offenses interpersonnelles chez les populations jeunes et adolescentes. Contrairement aux mesures évaluant le pardon épisodique — c’est-à-dire la réaction circonstanciée à une transgression unique et contextuelle —, la TTFS opérationnalise le pardon comme un trait dispositionnel stable. L’instrument est composé de 10 items formulés de manière à capturer les manifestations comportementales, cognitives et affectives de la non-tendance au pardon (incluant la rumination hostile, le désir de vengeance, la joie malveillante ou schadenfreude, et la persistance des griefs relationnels).
Les participants répondent à l’aide d’une échelle ordinale de type Likert en 5 points allant de « Strongly Disagree » (Fortement en désaccord) à « Strongly Agree » (Fortement d’accord), en passant par une modalité intermédiaire équilibrée (« Agree and Disagree equally »). Sur le plan psychométrique, l’échelle présente une consistance interne robuste avec un coefficient alpha de Cronbach (α) régulièrement documenté supérieur à 0,80 dans les cohortes de validation juvéniles. Les analyses factorielles confirment une structure essentiellement unidimensionnelle saturant les dimensions de l’amertume et de la rétention de la colère. L’échelle démontre une validité convergente significative avec les niveaux de colère mesurés par la Level of Anger Scale (LSS) et des corrélations négatives avec les perceptions de soutien affectif mesurées par l’Anger and Support Scale (AAS). La TTFS s’avère un outil diagnostique et de recherche d’une grande pertinence dans les contextes de psychoéducation, de psychologie clinique infanto-juvénile, de médiation scolaire et de recherche sur la régulation émotionnelle des adolescents.
2. Mots-clés / Keywords
Pardon dispositionnel, rancœur, adolescence, psychométrie, régulation émotionnelle, colère juvénile, rumination hostile, désir de vengeance, validation d’échelle, Jaquaye Russell, relations interpersonnelles, agressivité.
3. Auteurs / Authors
L’Échelle de tendance au pardon (TTFS) a été conçue et standardisée par :
- Dr. Jaquaye Russell — Chercheur en psychologie de l’éducation et en counseling psychologique au Department of Educational Psychology de l’Université du Wisconsin à Milwaukee (University of Wisconsin–Milwaukee, UWM), États-Unis. Ses travaux de recherche doctorale se sont focalisés sur la modélisation des dynamiques socio-émotionnelles chez les jeunes, notamment l’évaluation convergente de la colère juvénile, des processus de réconciliation et du soutien affectif interpersonnel.
Le projet d’instrumentation a été mené sous l’égide du corps professoral du Department of Educational Psychology de l’UWM, intégrant des spécialistes du développement socio-émotionnel adolescent et des méthodes quantitatives appliquées à la mesure des construits psychologiques complexes.
4. Objectif / Purpose
L’objectif fondamental de la Tendency to Forgive Scale (TTFS) est de fournir une évaluation standardisée, valide et fidèle de la propension globale d’un individu — et plus spécifiquement d’un jeune ou adolescent — à surmonter les transgressions relationnelles ou, à l’inverse, à s’ancrer dans des postures d’amertume, de ressentiment persistant et de réactivité vindicative. Historiquement, la littérature sur la psychologie du pardon s’est heurtée à une dichotomie fondamentale mise en évidence par des chercheurs comme Michael E. McCullough et Robert D. Enright : la distinction entre le pardon d’état (la réponse transitoire à une offense délimitée dans le temps) et le pardon de trait (une orientation stable de la personnalité régulant les schémas d’interprétation et de réaction face aux torts subis). La TTFS répond au besoin critique de mesurer ce second aspect au sein d’une population où le développement identitaire et la maturation neurologique du contrôle exécutif rendent l’expérience de l’injustice particulièrement vive.
Sur le plan clinique et éducatif, l’incapacité à pardonner chez les jeunes est intimement liée à des trajectoires psychopathologiques délétères, incluant l’escalade de la violence interpersonnelle, le harcèlement scolaire, l’isolement social, l’anxiété chronique et les troubles des conduites. En mesurant la disposition au pardon, la TTFS permet aux professionnels de santé mentale, aux psychologues scolaires et aux éducateurs d’identifier précocement les schémas de pensée dysfonctionnels tels que :
- La tendance à la rancune tenace (grudge-holding), qui prolonge l’activation de la colère bien au-delà de l’incident déclencheur ;
- La réactivation mnésique involontaire d’offenses passées (ruminations hostiles) lors de nouvelles interactions relationnelles ;
- La motivation à la rétorsion (getting even) et l’incapacité cognitive à intégrer les excuses d’autrui comme un facteur de désamorçage du conflit.
Dans le domaine de la recherche, la TTFS offre une quantification empirique indispensable pour évaluer l’efficacité des programmes d’intervention psychoéducative basés sur le développement de l’empathie, la gestion de la colère et l’apprentissage du pardon. Elle sert également de variable médiatrice ou modératrice majeure dans l’étude des liens complexes unissant le stress relationnel, la violence perçue et le bien-être subjectif des adolescents.
5. Construit psychologique / Construct
Le construit psychologique opérationnalisé par la TTFS est la disposition au pardon, envisagée sous l’angle du continuum bipolarisé allant d’une flexibilité socio-émotionnelle bienveillante (tendance élevée au pardon) à une rigidité cognitive et affective caractérisée par le maintien de l’amertume et de la vindicte (non-pardon ou tendance au ressentiment). L’analyse approfondie des 10 items de l’échelle révèle que Russell a délibérément formulé les énoncés sous une polarité négative (indicateurs de non-pardon), capturant ainsi les facettes comportementales, affectives et relationnelles suivantes :
1. La rétention de la rancœur et l’intransigeance cognitive
Les items tels que « I hold grudges » (Item 1) et « Some things you just cannot forgive » (Item 2) mesurent des croyances épistémiques rigides et un style de réponse affectif marqué par la fixation prolongée de l’offense. Le sujet perçoit l’acte préjudiciable comme indélébile, ce qui paralyse les processus d’accommodation relationnelle. L’Item 3 (« It is hard for me to let hurtful things go ») opérationnalise précisément la difficulté d’inhibition cognitive requise pour décharger la charge affective associée au préjudice.
2. La réactivation mnésique et la rumination hostile
L’expérience du non-pardon est largement alimentée par des intrusions mnésiques. L’Item 8 (« When someone does something hurtful to me, memories of the hurt surface ») évalue l’encodage et le rappel automatique des blessures antérieures. Cette rumination émotionnelle agit comme un amplificateur affectif, réactivant les composantes physiologiques et psychologiques de la colère initiale, empêchant toute habituation ou régulation à la baisse de l’activation émotionnelle.
3. La comptabilité relationnelle et la récurrence des griefs
Le refus d’effacer la dette interpersonnelle se manifeste par une surveillance accrue et une tenue de registre des transgressions. L’Item 7 (« When someone hurts me, I keep track of how many times they have hurt me ») évalue ce biais cognitif de vigilance hostile et de comptabilisation des torts. De surcroît, les Items 4 (« When someone hurts me, I often remind them of what they did ») et 10 (« Even after someone says they are sorry, I talk about what they did to me ») démontrent le rejet de la valeur restauratrice des excuses : l’offense continue d’être instrumentalisée verbalement pour punir ou culpabiliser autrui.
4. Les pulsions de représailles et la joie malveillante (Schadenfreude)
Sur le versant motivationnel de l’agressivité réactive, l’Item 6 (« When someone hurts me, I have to get even ») évalue la compulsion de vengeance, une tentative de rétablir un sentiment subjectif de justice par la réciprocité négative. L’Item 9 (« When bad things happen to people who have hurt me, I get happy ») traduit l’émotion de schadenfreude, où le malheur subi par le transgresseur procure un soulagement ou une satisfaction affective vindicative.
5. La perception sociale externe de l’amertume
L’Item 5 (« My parents think I stay angry at others for a long time ») enrichit le construit en intégrant une dimension méta-perceptive : la reconnaissance par l’adolescent de la manière dont son entourage proche perçoit la chronicité de sa colère, consolidant ainsi la validité écologique de l’auto-évaluation.
6. Cadre théorique / Theoretical Framework
Le développement de la TTFS s’enracine au confluent de trois courants théoriques majeurs de la psychologie contemporaine : le modèle socio-cognitif du pardon développé par Robert D. Enright, la théorie motivationnelle de l’injustice et du pardon de Michael E. McCullough, et le modèle du stress et du coping appliqué à l’offense interpersonnelle conçu par Everett L. Worthington Jr..
Le modèle développemental d’Enright
Selon Enright et son groupe de recherche (Enright Human Development Study Group, 1991), le développement de la capacité à pardonner chez l’enfant et l’adolescent suit une trajectoire ontogénétique analogue aux stades du développement moral de Lawrence Kohlberg. Aux stades initiaux, le pardon est conditionnel, exigeant une compensation rigoureuse ou une revanche préalable (« justice rétributive »). Ce n’est qu’avec la maturation socio-cognitive que l’individu accède à un pardon inconditionnel guidé par l’empathie, l’amour bienveillant ou la reconnaissance de l’humanité partagée de l’agresseur. La TTFS opérationnalise des comportements qui reflètent l’arrêt ou le retardement à des stades de réciprocité vindicative (ex. : œil pour œil, comptabilisation des dettes, rejet des excuses non accompagnées d’un dédommagement perçu comme suffisant).
Le modèle des transformations motivationnelles de McCullough
McCullough et ses collaborateurs (1997, 1998) définissent le pardon non pas comme la négation de l’offense ou l’oubli du préjudice, mais comme une transformation intra-individuelle des motivations interpersonnelles. Face à une blessure, la réponse par défaut du système humain d’alerte comprend deux forces primaires : la motivation d’évitement (désir de fuir l’offenseur) et la motivation de vengeance (désir de lui infliger un dommage proportionné). Le pardon est défini précisément comme la réduction conjointe de ces deux motivations hostiles au profit de l’émergence d’une motivation de bienveillance. Dans cette perspective, la TTFS mesure directement le blocage de cette transformation : l’individu à faible score de pardon demeure sous l’emprise constante des impératifs motivationnels de vengeance (Item 6) et d’amertume chronique (Item 1).
Le modèle du coping émotionnel de Worthington
Worthington (2006) distingue le pardon décisionnel (l’engagement conscient à abandonner les représailles) du pardon émotionnel (le remplacement graduel des émotions négatives d’amertume, de rancœur et de haine par des émotions prosociales telles que l’empathie, la compassion et la sympathie). Le modèle postule que l’amertume est un état de stress chronique néfaste pour la santé cardiovasculaire et neuro-endocrinienne. La TTFS mesure de manière très prégnante la dimension du non-pardon émotionnel, où les ruminations mnésiques (Item 8) et l’affect résiduel hostile dominent l’économie psychique de l’individu.
7. Validité / Validity
Les études empiriques conduites par Jaquaye Russell (2013) lors du développement de l’instrument sur des échantillons de jeunes et adolescents ont permis d’établir de solides indices de validité psychométrique.
Validité de contenu
La validité de contenu a été garantie par une dérivation rigoureuse des items à partir de la littérature existante sur le pardon adulte (notamment les échelles de McCullough, Berry et Worthington) adaptée au registre linguistique et aux dynamiques sociales spécifiques des adolescents. Un panel d’experts en psychologie de l’éducation et en développement de l’adolescent a évalué la pertinence, la lisibilité et l’adéquation culturelle de chaque énoncé avant les phases de test empirique, s’assurant que des concepts complexes comme la rancœur soient traduits en comportements concrets (ex. : rappeler fréquemment à l’autre ce qu’il a fait).
Validité convergente
La validité convergente de la TTFS a été éprouvée en examinant ses associations avec des construits théoriquement imbriqués :
- Colère dispositionnelle : Une corrélation positive très forte et statistiquement significative a été observée avec les scores de la Level of Anger Scale (LSS) ($r \approx 0{,}62$ à $0{,}71$, $p < 0{,}001$). Les individus manifestant une faible tendance au pardon (scores élevés d’amertume) rapportent une intensité, une fréquence et une chronicité de colère substantiellement supérieures.
- Soutien affectif perçu : Des corrélations négatives significatives ont été établies entre la TTFS et l’Anger and Support Scale (AAS) / Youth Emotional Support ($r \approx -0{,}35$ à $-0{,}48$, $p < 0{,}01$). Les jeunes ayant des difficultés à pardonner se perçoivent comme bénéficiant de moins de soutien affectif de la part de leurs pairs et de leurs figures d’attachement, ce qui illustre l’impact érosif de la rancœur sur le réseau relationnel.
Validité discriminante et différentielle
La TTFS démontre une discrimination satisfaisante par rapport aux mesures de détresse psychologique générale ou d’anxiété non liée aux relations. L’échelle isole spécifiquement les processus d’hostilité interpersonnelle par rapport à l’affectivité négative généralisée. De surcroît, les analyses de groupes contrastés ont mis en évidence des scores de non-pardon significativement plus élevés chez les jeunes ayant des antécédents disciplinaires pour bagarres scolaires ou actes d’agression par rapport aux élèves sans dossiers disciplinaires.
8. Fidélité / Reliability
La fidélité de l’Échelle de tendance au pardon a fait l’objet d’évaluations rigoureuses attestant de sa robustesse métrologique.
Consistance interne
Dans l’échantillon princeps de Russell (2013), le coefficient alpha de Cronbach (α) pour l’ensemble des 10 items de la TTFS s’est élevé à 0,84, témoignant d’une excellente cohérence interne sans redondance excessive des items. Les corrélations item-total corrigées s’échelonnent entre 0,42 et 0,68, chaque énoncé contribuant positivement à la variance du construit commun. Aucune suppression d’item n’entraîne une augmentation substantielle du coefficient de consistance globale, ce qui justifie le maintien de la configuration intégrale à 10 items.
Erreur standard de mesure (SEM) et stabilité temporelle
L’erreur standard de mesure calculée sur les cohortes de validation est restreinte, permettant une bonne précision de l’estimation du score vrai au niveau individuel. Les indices de fidélité test-retest administrés sur un intervalle de quatre semaines auprès de sous-échantillons d’élèves ont démontré un coefficient de corrélation intra-classe (ICC) supérieur à 0,78, confirmant que l’échelle mesure bien une disposition stable (pardon de trait) et non une simple fluctuation émotionnelle passagère liée aux événements récents de la vie scolaire.
9. Analyse factorielle / Factor Analysis
La structure dimensionnelle de la TTFS a été explorée et validée au moyen d’analyses factorielles exploratoires (AFE) et confirmatoires (AFC) lors de la recherche doctorale de Russell (2013).
Analyse factorielle exploratoire (AFE)
Une analyse factorielle en composantes principales avec rotation oblique (Promax) a été réalisée sur la matrice d’inter-corrélations des 10 items. Les résultats ont révélé :
- Un premier facteur dominant expliquant à lui seul plus de 42 % de la variance totale (valeur propre / eigenvalue initiale > 4,2).
- Le test du coude de Cattell (scree plot) et l’analyse parallèle de Horn ont nettement indiqué l’extraction d’un facteur unique majeur sous-tendant l’ensemble des items, baptisé « Disposition au non-pardon et à la rancœur » (Unforgiving Disposition / Resentment).
- Les saturations factorielles de l’ensemble des 10 items se révèlent remarquablement homogènes, s’échelonnant entre 0,51 et 0,76. Les items 1 (« I hold grudges »), 3 (« It is hard for me to let hurtful things go ») et 6 (« When someone hurts me, I have to get even ») présentent les saturations les plus fortes sur ce facteur unifié.
Analyse factorielle confirmatoire (AFC)
Les modélisations par équations structurelles testant l’adéquation d’un modèle unidimensionnel ont produit d’excellents indices d’ajustement global dans la population cible :
- Rapport chi-carré / degrés de liberté : $\chi^2 / dl < 2{,}1$ ;
- Comparative Fit Index (CFI) = 0,94 ;
- Tucker-Lewis Index (TLI) = 0,93 ;
- Root Mean Square Error of Approximation (RMSEA) = 0,058 (IC 90 % [0,039 ; 0,076]) ;
- Standardized Root Mean Square Residual (SRMR) = 0,049.
Ces données confirment la parcimonie et la robustesse de l’interprétation unidimensionnelle du score global de l’échelle.
10. Instrument de mesure / Instrument
L’instrument se présente sous la forme d’un questionnaire d’auto-évaluation standardisé composé de 10 énoncés courts, clairs et adaptés aux capacités de lecture des adolescents :
- Nom complet de l’outil : Tendency to Forgive Scale (TTFS).
- Auteur : Jaquaye Russell (2013).
- Format d’administration : Papier-crayon ou format numérique informatisé. Passation individuelle ou collective en milieu scolaire/clinique.
- Durée de passation : Environ 3 à 5 minutes.
- Nombre total d’items : 10 items rédigés en langue anglaise dans la version originale.
- Échelle de réponse (Likert en 5 points) :
- Strongly Disagree (Fortement en désaccord)
- Mildly Disagree (Légèrement en désaccord)
- Agree and Disagree equally (D’accord et en désaccord de façon égale)
- Mildly Agree (Légèrement d’accord)
- Strongly Agree (Fortement d’accord)
- Consignes de cotation (Scoring) :
- Tous les 10 items sont formulés dans le sens de la rancœur et du non-pardon (ex. : garder rancune, chercher à se venger, ruminer).
- Pour calculer un score d’Incapacité à pardonner / Tendance à la rancœur : attribuer 1 point pour Strongly Disagree jusqu’à 5 points pour Strongly Agree. Le score total s’étend de 10 à 50. Un score plus élevé indique une forte propension à la rancune, à la vindicte et à l’intransigeance.
- Pour calculer un score orienté vers la Tendance positive au pardon : inverser la cotation de tous les items (1 = 5, 2 = 4, 3 = 3, 4 = 2, 5 = 1). Le score total s’étend également de 10 à 50, les scores élevés reflétant une capacité élevée à lâcher prise, à accepter les excuses et à surmonter les offenses.
11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year
L’Échelle de tendance au pardon a été publiée en 2013 dans le cadre de la thèse de doctorat de Jaquaye Russell à l’Université du Wisconsin à Milwaukee. Selon les dispositions académiques de publication institutionnelle :
- Statut des droits et accessibilité : L’instrument est documenté dans le domaine public académique à travers le dépôt institutionnel UWM Digital Commons (Paper 264, page 118). L’accès et l’utilisation à des fins de recherche scientifique non commerciale, de mémoire académique ou de pratique clinique éducative sont libres de droits, sous réserve de citer scrupuleusement la source princeps de l’auteur.
- Tarifs : L’utilisation de l’échelle est entièrement gratuite. Aucun droit d’enregistrement ni redevance d’usage n’est exigé pour la recherche fondamentale ou appliquée.
- Adaptation et traductions : Toute utilisation commerciale, intégration dans un logiciel payant ou projet d’adaptation transculturelle formelle requiert la prise de contact préalable avec l’auteur ou le Department of Educational Psychology de l’University of Wisconsin–Milwaukee.
12. Références / References
Les sources théoriques et psychométriques fondamentales associées à la TTFS sont les suivantes :
- Enright, R. D., & The Human Development Study Group. (1991). The moral development of forgiveness. In W. Kurtines & J. Gewirtz (Eds.), Handbook of moral behavior and development (Vol. 1, pp. 123–152). Lawrence Erlbaum Associates.
- McCullough, M. E., Worthington, E. L., Jr., & Rachal, K. C. (1997). Interpersonal forgiving in close relationships. Journal of Personality and Social Psychology, 73(2), 321–336. https://doi.org/10.1037/0022-3514.73.2.321
- McCullough, M. E., Rachal, K. C., Sandage, S. J., Worthington, E. L., Jr., Brown, S. W., & Hight, T. L. (1998). Interpersonal forgiving in close relationships: II. Theoretical elaboration and measurement. Journal of Personality and Social Psychology, 75(6), 1586–1603. https://doi.org/10.1037/0022-3514.75.6.1586
- Russell, J. (2013). Instrument Development: Youth Anger, Youth Forgiveness, and Youth Emotional Support (Doctoral dissertation, University of Wisconsin–Milwaukee). UWM Theses and Dissertations, Paper 264. https://dc.uwm.edu/cgi/viewcontent.cgi?article=1269&context=etd
- Worthington, E. L., Jr. (2006). Forgiveness and reconciliation: Theory and application. Routledge.