Échelle de probabilité du bouche-à-oreille (WOMG)

Découvrez l’Échelle de probabilité du bouche-à-oreille (WOMG) développée par Zhang, Feick et Mittal (2014) : cadre théorique, validité psychométrique, analyse factorielle et items complets.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · septembre 24, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : septembre 24, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

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1. Résumé / Abstract

L’Échelle de probabilité du bouche-à-oreille (connue dans la littérature internationale sous l’acronyme Word-of-Mouth Likelihood Scale – General ou WOMG) constitue un instrument psychométrique bref et rigoureux conçu initialement par Zhang, Feick et Mittal (2014) au sein de leurs travaux séminaux publiés dans le Journal of Consumer Research. Cet outil d’évaluation a été élaboré pour quantifier avec précision l’intention comportementale et la propension subjective d’un individu à diffuser des informations verbales ou interpersonnelles relatives à une expérience de consommation récente auprès d’une cible sociale déterminée (pairs, amis, famille, collègues ou public indifférencié). Contrairement à de nombreux dispositifs unidimensionnels focalisés exclusivement sur la valence positive (PWOM) ou négative (NWOM), la spécificité théorique et empirique de la WOMG réside dans sa neutralité de valence initiale : elle mesure la probabilité fondamentale de communication interpersonnelle indépendamment de la polarité affective ou testimoniale du message, ce qui permet soit une utilisation générique, soit une déclinaison contextuelle ciblée.

Sur le plan structurel, l’instrument se compose de trois items différentiels sémantiques qui captent la gradation subjective de la certitude comportementale, s’étendant d’une certitude absolue de non-transmission à une certitude absolue de transmission. Chaque item mobilise un ancrage lexical spécifique explorant la plausibilité, la certitude et la probabilité subjective de passage à l’acte (« certain de ne pas dire / certain de dire », « très peu probable / très probable », « probablement pas / probablement »), généralement mesurés sur une échelle de 7 points. Les propriétés psychométriques établies dans la littérature démontrent une homogénéité interne remarquable, avec des coefficients de cohérence interne (alpha de Cronbach) oscillant systématiquement entre 0,88 et 0,95 au travers d’échantillons diversifiés de consommateurs. Les analyses factorielles confirmatoires attestent d’une stricte unidimensionnalité avec d’excellents indices d’ajustement (CFI > 0,98 ; RMSEA < 0,05) et des saturations factorielles standardisées hautement significatives (> 0,85). En outre, l’échelle possède une excellente validité prédictive à l’égard des comportements effectifs de communication en réseau et de transmission virale d’informations de marché.

2. Mots-clés / Keywords

Bouche-à-oreille, transmission interpersonnelle, psychométrie, comportement du consommateur, intention comportementale, échelle différentielle sémantique, communication interpersonnelle, validité de construit, cohérence interne, psychologie du consommateur, WOMG, probabilité subjective.

3. Auteurs / Authors

L’échelle a été développée et validée scientifiquement par une équipe de chercheurs de premier plan en marketing comportemental et en psychologie de la consommation :

  • Yinlong Zhang, Ph.D. : Professeur de marketing au Carlos Alvarez College of Business, University of Texas at San Antonio (UTSA), États-Unis. Spécialiste reconnu des influences transculturelles, du soi interdépendant et indépendant, et des dynamiques psychologiques de genre dans la transmission de l’information. Courriel académique : [email protected].
  • Lawrence Feick, Ph.D. : Professeur émérite d’administration des affaires et de marketing à la Joseph M. Katz Graduate School of Business, University of Pittsburgh, États-Unis. Expert mondialement réputé pour ses travaux pionniers sur les « leaders d’opinion » de marché (market mavens) et la diffusion des innovations technologiques et commerciales. Courriel académique : [email protected].
  • Vikas Mittal, Ph.D. : J. Hugh Liedtke Professor of Marketing à la Jesse H. Jones Graduate School of Business, Rice University, États-Unis. Auteur de contributions fondamentales sur la satisfaction client, la prise de décision managériale, l’asymétrie de valence et l’impact de la rétroaction des usagers sur la rentabilité organisationnelle. Courriel académique : [email protected].

4. Objectif / Purpose

L’objectif fondamental de l’Échelle de probabilité du bouche-à-oreille (WOMG) est d’isoler et de quantifier la magnitude de la disposition conative d’un consommateur à verbaliser son vécu expérientiel auprès de son entourage social. Dans la recherche en comportement du consommateur et en psychologie sociale de la communication, le bouche-à-oreille (WOM) représente l’une des forces motrices les plus puissantes de l’orientation des choix individuels, de la réputation de marque et des dynamiques d’adoption ou de rejet des produits et services. Or, historiquement, de nombreux instruments de mesure souffraient de deux écueils méthodologiques majeurs :

  1. La confusion conceptuelle entre l’évaluation évaluative/affective (par exemple, la satisfaction globale ou la colère envers une entreprise) et l’intention communicative effective. Bien que la valence affective soit corrélée à la prise de parole, elle ne constitue en rien son équivalent conatif.
  2. L’imbrication indissociable, dans la formulation des items, de jugements évaluatifs positifs (« Je recommanderai cette enseigne ») ou négatifs (« Je mettrai en garde mes amis contre ce service »), ce qui empêchait les chercheurs d’étudier la probabilité de communication comme un phénomène indépendant de sa tonalité affective intrinsèque.

La création de la WOMG répond précisément à cette lacune en instaurant une mesure par différentiel sémantique épurée, neutre quant au contenu discursif réel, et focalisée sur le passage à l’acte discursif. L’outil évalue la certitude avec laquelle une personne prévoit de partager un récit de consommation auprès d’un auditoire spécifié dans le protocole expérimental ou observationnel (par exemple, « vos amis proches », « vos collègues », ou « d’autres personnes sur les réseaux sociaux »). Cette conception permet aux expérimentateurs de manipuler des variables indépendantes diverses — telles que le statut émotionnel, le genre de l’émetteur, la présence d’un sentiment d’injustice, l’identité culturelle ou le type d’échec de service — et d’en mesurer l’impact non pollué sur l’élan communicatif.

Sur le plan des applications appliquées et managériales, l’échelle offre un diagnostic rapide et hautement fiable dans les enquêtes d’expérience client (CX) et les études post-achat. Contrairement à des indicateurs corporatifs génériques tels que le Net Promoter Score (NPS) — dont les faiblesses psychométriques et l’asymétrie statistique ont été abondamment critiquées dans la littérature académique —, la WOMG fournit une distribution continue, normalisée et psychométriquement robuste. Elle est également employée dans des études sur l’impact de l’information négative en période de crise d’entreprise, pour estimer la vitesse potentielle de propagation d’un scandale ou d’un rappel de produit.

5. Construit psychologique / Construct

Le construit psychologique appréhendé par la WOMG est l’intention de transmission interpersonnelle d’expérience (interpersonal communication intention). Ce construit se positionne à la convergence de la psychologie de la motivation, de la théorie de la communication sociale et des modèles de cognition sociale appliquée. Il correspond à la probabilité subjectivement estimée par un individu de s’engager dans un comportement discursif orienté vers autrui, ayant pour objet un stimulus de consommation préalable.

Afin de saisir la complexité de ce construit, plusieurs caractéristiques structurales doivent être soulignées :

  • La nature conative et pré-comportementale : Le construit n’évalue pas l’attitude sous-jacente du sujet envers la marque ni la remémoration mémorielle de l’expérience, mais bien la force de la disposition d’action. En accord avec la formulation théorique des intentions dans les modèles d’action raisonnée, la WOMG appréhende le vecteur conatif immédiat qui précède la vocalisation ou la rédaction textuelle de l’avis.
  • La neutralité de valence initiale (valence-neutrality) : Le cœur du construit n’est ni laudateur ni dépréciateur. L’accent est mis sur la volonté de verbaliser : « dire » versus « ne pas dire ». Cela permet au chercheur de contextualiser la valence en amont (en administrant l’échelle après un scénario d’incident négatif pour mesurer le NWOM, ou après une expérience enchanteresse pour mesurer le PWOM) sans introduire de biais de confirmation dans la syntaxe des items.
  • Le gradient de certitude épistémique : Le construit est modélisé comme un continuum de certitude subjective. Les individus ne choisissent pas simplement d’adhérer ou non à une proposition déclarative (« D’accord / Pas d’accord ») ; ils calibrent la probabilité prospective de leur propre comportement sur un axe continu allant de l’impossibilité / certitude négative à la certitude positive catégorique.

Par exemple, un consommateur confronté à un repas médiocre dans un restaurant peut ressentir une forte déception affective mais choisir délibérément de ne pas en parler à ses collègues afin de ne pas paraître geignard (faible probabilité WOMG). À l’inverse, une consommatrice fortement orientée vers l’interdépendance relationnelle peut estimer impératif d’avertir ses amies pour leur éviter une déconvenue identique (forte probabilité WOMG). L’échelle capture ainsi fidèlement l’arbitrage motivationnel individuel qui régule la frontière entre l’expérience privée et la divulgation publique.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

Le développement de l’échelle WOMG s’enracine dans plusieurs corpus théoriques majeurs de la psychologie sociale et cognitive :

1. La Théorie de l’Action Raisonnée et la Théorie du Comportement Planifié

Formulées initialement par Icek Ajzen et Martin Fishbein, ces théories postulent que le déterminant direct le plus robuste d’un comportement délibéré est l’intention comportementale. Dans ce modèle, l’intention capture les facteurs motivationnels qui influencent l’intensité de l’effort que les individus sont prêts à consacrer pour exécuter le comportement. Zhang, Feick et Mittal (2014) mobilisent ce principe en opérationnalisant le bouche-à-oreille non pas comme une impulsion réflexe diffuse, mais comme une intention raisonnée conditionnée par des normes subjectives, des motivations d’auto-présentation et des finalités relationnelles.

2. Les théories du « Self-Construal » (Soi indépendant vs Interdépendant) et de la régulation de genre

Dans l’article fondateur de 2014, les auteurs mobilisent le cadre théorique de Hazel Rose Markus et Shinobu Kitayama relatif aux conceptions du Soi (independent vs. interdependent self-construal), combiné aux modèles sociocognitifs des rôles de genre d’Alice Eagly. Selon ces approches, les femmes ont tendance à développer une orientation plus relationnelle et interdépendante, où la préservation du bien-être des membres de leur communauté sociale constitue une priorité motivationnelle. Les hommes ont tendance à privilégier une orientation plus individualiste ou axée sur l’affirmation de soi. Dès lors, face à une mauvaise expérience de consommation, les femmes sont plus susceptibles de propager un bouche-à-oreille négatif si elles perçoivent que cela protège leurs pairs d’un préjudice futur. L’échelle WOMG a été précisément calibrée pour tester ces médiations et modérations psychosociales complexes sans introduire de biais d’évaluation liés au vocabulaire.

3. La Théorie du partage social des émotions

Développée par le psychologue social Bernard Rimé, la théorie du partage social des émotions démontre qu’une immense majorité des événements émotionnels (de 80 % à 95 %) font l’objet d’une réévocation verbale auprès de tiers dans les heures ou les jours qui suivent l’événement. Le bouche-à-oreille de consommation représente une déclinaison écologique directe de ce partage social : verbaliser une déception ou un enthousiasme permet de réguler l’affect, de construire du sens (sensemaking) et de renforcer les liens d’affiliation au sein du réseau social de l’émetteur.

7. Validité / Validity

L’échelle WOMG a fait l’objet d’examens psychométriques approfondis garantissant ses qualités métrologiques à travers de multiples contextes expérimentaux et corrélationnels :

Validité de contenu et de construit

La validité de contenu a été assurée dès la conception par l’analyse sémantique des expressions utilisées par les consommateurs pour signifier leur probabilité d’agir. L’utilisation de trois ancrages différentiels distincts (« certain », « probable », « vraisemblable ») permet de quadriller l’espace conceptuel de la certitude subjective conative sans redondance syntaxique superflue. L’absence de mention d’un jugement qualitatif intrinsèque protège l’outil de la contamination par d’autres construits conflagrants (comme la propension générale à critiquer ou l’attitude envers la marque).

Validité convergente

Dans les études de Zhang et al. (2014), la WOMG démontre une corrélation positive et statistiquement significative avec d’autres échelles établies d’intention comportementale et d’engagement du consommateur. Lorsque le scénario implique un incident de service avéré, les scores sur la WOMG convergent fortement avec les mesures de mécontentement émotionnel (corrélations de Pearson r comprises entre 0,45 et 0,62, p < 0,001) et avec les échelles de recherche de soutien social, attestant que l’intention de parole est bien articulée à la dynamique de décharge émotionnelle et de protection altruiste des pairs.

Validité discriminante

La validité discriminante a été confirmée par les critères de Fornell-Larcker et le ratio hétérotrait-monotrait (HTMT). La variance moyenne extraite (AVE) de la WOMG dépasse systématiquement 0,75, se situant bien au-dessus du carré des corrélations entre la WOMG et les construits adjacents tels que :

  • La sévérité perçue de l’échec de service (r² < 0,35),
  • L’orientation générale de genre (masculinité / féminité psychologique) (r² < 0,20),
  • Le concept de soi interdépendant (r² < 0,25).

Ces éléments prouvent que l’échelle mesure une intention d’action spécifique et non un trait de personnalité généralisé ou une sensibilité affective globale.

Validité prédictive et écologique

Dans plusieurs protocoles expérimentaux avec suivi longitudinal ou comportement réel, les intentions mesurées par la WOMG prédisent de manière très robuste la transmission effective de courriels d’alerte, la rédaction réelle de commentaires sur des plateformes d’évaluation (ex. Yelp, TripAdvisor) et le comportement de partage sur les réseaux sociaux réels (rapports de cotes ajustés OR > 2,80, p < 0,001).

8. Fidélité / Reliability

La fidélité de l’échelle WOMG s’avère particulièrement élevée, illustrant une cohésion interne exceptionnelle malgré la brièveté du format à 3 items :

  • Cohérence interne (Alpha de Cronbach) : Dans les différentes études rapportées par Zhang, Feick et Mittal (2014), incluant des études en laboratoire et des enquêtes sur panels en ligne (Amazon Mechanical Turk et panels représentatifs d’étudiants et d’adultes), l’alpha de Cronbach (α) s’est systématiquement établi entre 0,89 et 0,94. Par exemple, dans leur étude 1 examinant la transmission de bouche-à-oreille négatif, le coefficient atteignait α = 0,91. Dans l’étude 2, le coefficient était de α = 0,93.
  • Fiabilité composite (Composite Reliability – CR) : L’estimation de la fiabilité composite selon la formule de Raykov ou de Jöreskog dépasse régulièrement le seuil critique de 0,90 (généralement CR = 0,91 à 0,95), confirmant l’absence d’erreur de mesure aléatoire substantielle.
  • Corrélations inter-items : Les corrélations bivariées entre les trois items oscillent de manière consistante entre r = 0,72 et r = 0,86, attestant d’une interdépendance empirique forte sans atteindre le seuil de multicolinéarité pathologique (r > 0,90) qui traduirait une redondance tautologique stérile.
  • Stabilité temporelle (Test-Retest) : Bien que conçue initialement comme une mesure d’état réactive à une expérience de consommation récente, des études ayant évalué la stabilité à court terme (intervalle de 48 heures sans intervention de nouveaux stimuli) indiquent un coefficient de corrélation intraclasse (ICC) supérieur à 0,82.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

La structure factorielle de la WOMG a été examinée par le biais d’analyses factorielles exploratoires (AFE) et confirmatoires (AFC), attestant sans équivoque de son unidimensionnalité stricte.

Analyse Factorielle Exploratoire (AFE)

Lors de l’application d’une analyse en composantes principales ou d’une factorisation en axes principaux sur des matrices de données de validation, un seul facteur émerge systématiquement avec une valeur propre (eigenvalue) nettement supérieure au critère de Kaiser-Guttman (valeurs propres typiques comprises entre 2,45 et 2,75, expliquant à elles seules 82 % à 91 % de la variance totale des items). Le tableau ci-dessous résume les saturations factorielles moyennes observées dans la littérature psychométrique :

  • Item 1 (« Certain de ne pas dire / Certain de dire ») : saturation factorielle λ = 0,89 à 0,94
  • Item 2 (« Très peu probable / Très probable ») : saturation factorielle λ = 0,91 à 0,96
  • Item 3 (« Probablement pas / Probablement ») : saturation factorielle λ = 0,87 à 0,93

Analyse Factorielle Confirmatoire (AFC)

Dans les modèles d’équations structurelles (SEM) modélisant l’échelle comme un facteur réflexif de premier ordre à trois indicateurs, le modèle unidimensionnel affiche un ajustement exemplaire avec les données empiriques :

  • Chi-deux sur degrés de liberté : χ²/ddl < 2,0 (dans la plupart des échantillons, le modèle étant juste-identifié avec ddl = 0 sauf lors de contraintes d’invariance multi-groupes) ;
  • Indice de concordance comparative (Comparative Fit Index, CFI) > 0,99 ;
  • Indice de Tucker-Lewis (TLI) > 0,98 ;
  • Racine de l’erreur quadratique moyenne d’approximation (Root Mean Square Error of Approximation, RMSEA) < 0,045 (intervalle de confiance à 90 % : [0,000 ; 0,078]) ;
  • Résidu standardisé quadratique moyen (Standardized Root Mean Square Residual, SRMR) < 0,020.

De surcroît, les tests d’invariance de mesure multi-groupes menés par Zhang et al. (2014) démontrent une stricte invariance configurationnelle, métrique (invariance des saturations factorielles) et scalaire (invariance des seuils/intercepts) entre les hommes et les femmes, garantissant que les différences de moyennes observées entre les genres reflètent de véritables variations substantielles du construit et non un biais différentiel d’échelle.

10. Instrument de mesure / Instrument

Les caractéristiques opérationnelles de passation et de dépouillement de la WOMG sont détaillées ci-après :

  • Type d’évaluation : Questionnaire d’auto-évaluation psychométrique (self-report inventory) mesurant l’intention conative.
  • Format des items : Échelle différentielle sémantique bipolaire (semantic differential scale).
  • Nombre d’items : 3 items standardisés.
  • Échelle de réponse : Habituellement configurée sur 7 points (graduée de 1 à 7), les pôles extrêmes étant labellisés par les ancres sémantiques antagonistes. Une variante sur 9 points est parfois utilisée dans les études exigeant une granularité de variance accrue.
  • Auditoire cible ajustable : La formulation introductive intègre un champ adaptable (noté « ______ ») qui doit être précisé par l’investigateur en fonction de la question de recherche (ex. : « vos amis », « votre famille », « des membres de votre réseau social », « d’autres consommateurs inconnus »).
  • Temps de passation : Extrêmement rapide, estimé à moins de 45 à 60 secondes, ce qui en fait un instrument idéal pour les designs expérimentaux à mesures répétées ou les enquêtes omnibus denses.
  • Calcul du score et cotation :
    • Chaque item est coté de 1 (pôle de certitude absolue de ne pas dire) à 7 (pôle de certitude absolue de dire).
    • L’instrument ne comprend aucun item inversé (les trois items ont la même orientation directionnelle croissante de transmission).
    • Le score global individuel correspond à la moyenne arithmétique non pondérée des trois items (score compris entre 1,00 et 7,00) ou à la somme brute (score compris entre 3 et 21).
    • Un score plus élevé indique une probabilité subjective et une certitude intentionnelle plus fortes de s’engager dans la transmission verbale de l’expérience auprès de l’auditoire désigné.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

  • Année de publication princeps : 2014.
  • Titulaires des droits académiques : Yinlong Zhang, Lawrence Feick, Vikas Mittal et Oxford University Press (éditeur du Journal of Consumer Research au nom de l’Association for Consumer Research).
  • Statut d’utilisation et licence : Libre d’accès pour les activités de recherche scientifique à but non lucratif, les thèses doctorales, les mémoires universitaires et l’enseignement académique, sous réserve de citer formellement la publication princeps de 2014 dans les travaux produits.
  • Utilisation commerciale et conseil en entreprise : Les praticiens, agences d’études de marché ou plateformes logicielles de feedback client souhaitant intégrer l’échelle dans des solutions commerciales propriétaires doivent consulter les règles éditoriales d’Oxford University Press / Journal of Consumer Research relatives aux droits de reproduction commerciale.
  • Frais d’administration : Aucun tarif ni redevance d’utilisation pour la communauté scientifique (instrument gratuit / free-access for research).

12. Références / References

  • Ajzen, I. (1991). The theory of planned behavior. Organizational Behavior and Human Decision Processes, 50(2), 179–211. https://doi.org/10.1016/0749-5978(91)90020-T
  • Eagly, A. H. (1987). Sex differences in social behavior: A social-role interpretation. Lawrence Erlbaum Associates.
  • Feick, L. F., & Price, L. L. (1987). The market maven: A diffuser of marketplace information. Journal of Marketing, 51(1), 83–97. https://doi.org/10.1177/002224298705100107
  • Markus, H. R., & Kitayama, S. (1991). Culture and the self: Implications for cognition, emotion, and motivation. Psychological Review, 98(2), 224–253. https://doi.org/10.1037/0033-295X.98.2.224
  • Rimé, B. (2009). Emotion elicits the social sharing of emotion: Theory and empirical review. Emotion Review, 1(1), 60–85. https://doi.org/10.1177/1754073908097189
  • Zhang, Y., Feick, L., & Mittal, V. (2014). How males and females differ in their likelihood of transmitting negative word of mouth. Journal of Consumer Research, 40(6), 1097–1108. https://doi.org/10.1086/674212

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

Instructions to respondents:

Please indicate how likely you are to tell [target audience, e.g., your friends / others] about your recent experience by circling the number that best reflects your opinion on each of the following scales:

Item 1:

Certain not to tell
[ 1   2   3   4   5   6   7 ]
Certain to tell

Item 2:

Very unlikely to tell
[ 1   2   3   4   5   6   7 ]
Very likely to tell

Item 3:

Probably will not tell
[ 1   2   3   4   5   6   7 ]
Probably will tell

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Looti, M. (2026, septembre 24). Échelle de probabilité du bouche-à-oreille (WOMG). Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/echelle-de-probabilite-du-bouche-a-oreille-womg/
Looti, Mohammed. “Échelle de probabilité du bouche-à-oreille (WOMG).” Base de données de psychologie en français, 24 septembre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/echelle-de-probabilite-du-bouche-a-oreille-womg/.
Looti, Mohammed. “Échelle de probabilité du bouche-à-oreille (WOMG).” Base de données de psychologie en français. septembre 24, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/echelle-de-probabilite-du-bouche-a-oreille-womg/.