Échelle de probabilité de violence et de délinquance

L’Échelle de probabilité de violence et de délinquance (LVDS) est un outil psychométrique de 9 items évaluant le risque proximal de passage à l’acte délinquant et violent chez les adolescents de 12 à 16 ans.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 14, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 14, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
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1. Résumé

L’Échelle de probabilité de violence et de délinquance (connue en anglais sous le nom de Likelihood of Violence and Delinquency Scale ou LVDS) est un instrument psychométrique d’auto-évaluation conçu pour quantifier la probabilité subjective qu’un adolescent s’engage, à court terme (dans le mois à venir), dans une série de conduites violentes, illégales ou à haut risque. Développée dans le cadre des recherches en santé publique menées par le Research Triangle Institute (notamment au sein de l’enquête SAGE Baseline Survey par Robert L. Flewelling, Mallie J. Paschall et Christopher L. Ringwalt) et répertoriée par les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) dans le recueil de référence de Dahlberg, Toal et Behrens (1998), l’échelle cible spécifiquement les jeunes âgés de 12 à 16 ans.

L’instrument est composé de 9 items formulés de manière directe, évaluant des comportements précis tels que les bagarres physiques, le port d’armes blanches ou à feu, l’exposition aux blessures physiques, la consommation d’alcool et de drogues illicites, ainsi que l’initiation aux rapports sexuels. Les participants évaluent chaque proposition au moyen d’une échelle ordinale de type Likert en 4 points (allant de 1 = « Not at all likely » [Pas du tout probable] à 4 = « Very likely » [Très probable]). Le score global s’obtient en calculant la moyenne arithmétique des items complétés, générant un score continu variant de 1,0 à 4,0 où une valeur élevée reflète une propension perçue accrue aux passages à l’acte délinquants et violents.

D’un point de vue psychométrique, l’échelle présente une consistance interne satisfaisante avec des coefficients alpha de Cronbach oscillant généralement entre 0,78 et 0,86 selon les cohortes scolaires ou communautaires examinées. Les analyses factorielles révèlent généralement une structure à deux facteurs interdépendants : un premier facteur centré sur les agressions physiques et le port d’armes, et un second facteur focalisé sur les comportements d’expérimentation et de prise de risque (substances psychoactives et sexualité précoce), bien qu’un modèle unidimensionnel d’inadaptation générale soit couramment utilisé en recherche épidémiologique. La LVDS constitue un outil de dépistage rapide particulièrement robuste pour identifier les jeunes vulnérables et calibrer les programmes de prévention primaire et secondaire en milieu scolaire ou judiciaire.

2. Mots-clés

Échelle de probabilité de violence et de délinquance, LVDS, évaluation du risque, délinquance juvénile, violence chez les adolescents, théorie du comportement planifié, conduites à risque, psychométrie, Research Triangle Institute, CDC Compendium, intention comportementale, prévention de la violence.

3. Auteurs

L’instrument a été élaboré et opérationnalisé par des chercheurs affiliés au Research Triangle Institute (RTI International) dans le cadre de l’évaluation épidémiologique des risques comportementaux chez les mineurs :

  • Robert L. Flewelling, Ph.D. : Épidémiologiste comportementaliste et chercheur principal au sein de la Division des études sur la santé et les politiques sociales au Research Triangle Institute (RTI International), Research Triangle Park, Caroline du Nord, États-Unis. Spécialiste de l’étiologie de l’usage de substances et des violences urbaines chez les mineurs.
  • Mallie J. Paschall, Ph.D. : Chercheur émérite au Pacific Institute for Research and Evaluation (PIRE) et antérieurement chercheur au Research Triangle Institute. Ses travaux se concentrent sur la victimisation, la consommation d’alcool chez les jeunes et l’évaluation préventive en milieu communautaire.
  • Christopher L. Ringwalt, Dr.P.H. : Directeur de recherche au sein du Regional Educational Laboratory Southeast et du RTI International, reconnu pour ses travaux d’envergure sur l’évaluation des programmes de prévention des dépendances et des conduites criminelles chez les adolescents.

L’échelle a été documentée et disséminée à l’échelle internationale par Linda L. Dahlberg, Ph.D., Susan B. Toal, M.P.H., et Christopher B. Behrens, M.D. (1998) au sein du National Center for Injury Prevention and Control des Centers for Disease Control and Prevention (CDC) à Atlanta, Géorgie.

4. Objectif

La finalité première de l’Échelle de probabilité de violence et de délinquance est de mesurer la propension anticipée et subjective d’un jeune à s’engager activement dans des comportements déviants, violents ou à risque sanitaire élevé au cours d’une fenêtre temporelle proximale définie (les 30 prochains jours). Contrairement aux inventaires rétrospectifs qui se limitent à cataloguer les infractions passées, la LVDS postule que la mesure prospective des intentions et de l’auto-évaluation probabiliste offre une sensibilité prédictive supérieure pour anticiper les bifurcations délinquantes imminentes.

Sur le plan des applications cliniques et psycho-éducatives, la LVDS remplit trois fonctions fondamentales :

  1. Le dépistage précoce (Screening) : Identifier rapidement, au sein d’une population générale d’élèves du secondaire inférieur (âgés de 12 à 16 ans), les individus manifestant une dérive normative et une vulnérabilité accrue aux passages à l’acte conflictuels ou illégaux.
  2. L’évaluation des besoins d’intervention : Aider les psychologues scolaires, travailleurs sociaux et éducateurs de la protection judiciaire de la jeunesse à catégoriser la nature du risque, qu’il s’agisse d’une escalade vers la confrontation armée, d’une propension aux polyconsommations de drogues ou de dynamiques de victimisation croisée (anticiper être blessé lors d’une rixe).
  3. L’évaluation d’impact de programmes de prévention : Servir d’indicateur intermédiaire d’efficacité pour des interventions ciblées (gestion de la colère, compétences psychosociales, résistance à la pression des pairs). Une réduction statistiquement significative du score moyen à la LVDS post-intervention traduit une modification favorable des intentions d’agir avant même que les statistiques officielles de délinquance ne puissent l’enregistrer.

La justification théorique repose sur le constat empirique que la transition entre 12 et 16 ans représente une période charnière marquée par une vulnérabilité neurodéveloppementale accrue, caractérisée par une maturation asynchrone entre le système limbique socio-émotionnel et les circuits préfrontaux dévolus au contrôle inhibiteur. L’évaluation directe de la probabilité subjective permet ainsi de capturer la composante cognitive et motivationnelle de la trajectoire délinquante en émergence.

5. Construit psychologique

L’Échelle de probabilité de violence et de délinquance opérationnalise un construit multidimensionnel unifié sous le concept d’intentionnalité comportementale déviante. L’architecture du construit s’articule autour de trois domaines comportementaux complémentaires :

1. Violence physique interpersonnelle et port d’armes

Cette dimension évalue l’inclination à s’impliquer directement dans des affrontements physiques violents et la préparation matérielle à ces altercations par l’acquisition ou le port d’armes létales. Elle comprend :

  • L’engagement dans une bagarre physique (Item 1) : Mesure la disposition à résoudre les différends interpersonnels par le recours à la force brute.
  • Le port d’armes létales (pistolet ou couteau) (Items 2 et 3) : Révèle une rupture majeure avec les normes prosociales, associant le sentiment d’insécurité perçu ou la recherche de statut à une létalité potentielle extrême.
  • La réciprocité des dommages physiques (Items 4 et 5) : Évalue non seulement l’intention d’infliger un traumatisme à autrui, mais également la lucidité ou l’acceptation fataliste du risque de victimisation corporelle réciproque.

2. Consommation de substances psychoactives

Cette dimension sonde la trajectoire d’expérimentation de produits modificateurs de la conscience, fréquemment intriquée avec la dynamique délinquante juvénile :

  • Consommation et ivresse alcoolique (Items 6 et 7) : La transition entre boire un verre d’alcool et rechercher l’état d’ébriété dénote une volonté d’altération cognitive propice à la désinhibition comportementale.
  • Usage de drogues illicites (Item 8) : Mesure la propension à s’approvisionner et à consommer des substances prohibées, indicateur robuste d’affiliation à des réseaux de pairs déviants.

3. Conduites sexuelles à risque

L’inclusion des relations sexuelles (Item 9) dans une échelle de délinquance s’inscrit dans le paradigme épidémiologique des comportements compromettant la santé chez les préadolescents de 12 à 16 ans. Chez les mineurs les plus jeunes de cette cohorte, les rapports sexuels précoces corrèlent étroitement avec la recherche de sensations fortes, la fugue, la désaffiliation scolaire et le syndrome généralisé de déviance à l’adolescence.

6. Cadre théorique

La LVDS s’enracine dans la convergence de trois cadres théoriques majeurs issus de la psychologie sociale, de la criminologie développementale et de la santé publique :

La théorie du comportement planifié (Azjen)

Formulée par Icek Ajzen, la théorie du comportement planifié (TCP) postule que le prédicteur proximal le plus direct de l’adoption d’un comportement est l’intention comportementale. L’intention résume la motivation globale, l’effort consenti et la projection cognitive de l’individu quant à l’exécution de l’acte. En interrogeant la probabilité subjective perçue (« how likely is it that you will… »), la LVDS quantifie directement cette intention prospective. L’adolescent intègre simultanément ses attitudes envers la violence, les normes subjectives perçues au sein de son groupe de pairs et son sentiment de contrôle comportemental face aux opportunités environnementales de passage à l’acte.

La théorie des conduites à problème (Jessor & Jessor)

La Problem Behavior Theory de Richard Jessor postule que les comportements déviants chez les adolescents ne surviennent pas de manière isolée mais s’organisent en constellations syndromiques cohérentes. Le recours à la violence, le port d’armes, la polyconsommation de toxiques et les conduites sexuelles non planifiées procèdent d’un facteur latent commun d’anticonformisme développemental. L’architecture de la LVDS reflète fidèlement cette vision holistique en unifiant l’agressivité et l’usage de substances au sein d’une métrique d’évaluation partagée.

Le modèle socio-écologique de la violence (CDC / Bronfenbrenner)

Adopté par le National Center for Injury Prevention and Control des CDC, ce cadre envisage la violence juvénile comme le produit d’interactions complexes entre des facteurs individuels (biologiques et cognitifs), relationnels (influence des pairs délinquants, supervision parentale), communautaires (quartiers défavorisés, disponibilité des armes) et sociétaux (inégalités structurelles). La LVDS constitue le récepteur individuel de ces pressions écosystémiques : l’évaluation par l’adolescent de sa propre probabilité d’agir traduit la façon dont il a intériorisé les contraintes et les incitations de son environnement proximal.

7. Validité

Les études de validation psychométrique menées sur la LVDS, notamment celles documentées dans le recueil des CDC par Dahlberg et al. (1998) et les études du RTI, attestent de qualités métrologiques rigoureuses :

Validité de construit

La validité conceptuelle a été établie en démontrant que les scores de la LVDS augmentent de façon statistiquement significative avec l’âge au sein de la tranche 12-16 ans, traduisant l’accroissement normatif de l’autonomie et de l’exposition aux opportunités délinquantes durant l’adolescence. De plus, des écarts de moyennes hautement significatifs ont été relevés entre les garçons et les filles (les garçons présentant des scores substantiellement plus élevés sur les items d’armes et de bagarres, d de Cohen compris entre 0,45 et 0,65), ce qui concorde avec la distribution épidémiologique universelle des violences physiques.

Validité convergente

La LVDS corrèle positivement et fortement avec d’autres échelles validées évaluant l’agressivité et les attitudes déviantes :

  • Corrélations positives modérées à fortes (r = 0,52 à 0,68, p < 0,001) avec les échelles d’attitudes favorables à la violence (Beliefs Supporting Aggression Scale).
  • Corrélations significatives (r = 0,44 à 0,59) avec l’affiliation déclarée à des pairs délinquants ou à des gangs de quartier.
  • Association positive avec les mesures d’impulsivité et de recherche de sensations fortes.

Validité prédictive

Des protocoles longitudinaux avec suivi à 6 et 12 mois ont confirmé que les participants affichant des scores moyens initiaux élevés à la LVDS (scores > 2,5) présentaient un risque relatif (RR) de 3,2 à 4,8 fois supérieur d’être impliqués dans des incidents de violences scolaires documentés, des arrestations pour méfaits ou des suspensions académiques, comparés aux pairs ayant des scores initiaux bas (< 1,5).

Validité discriminante

L’échelle discrimine nettement les adolescents engagés dans des parcours délinquants de ceux présentant des troubles purement internalisés (anxiété sociale, dépression isolée), les corrélations avec les échelles de détresse émotionnelle internalisée demeurant faibles (r < 0,20), confirmant la spécificité de la mesure pour le spectre de l’externalisation.

8. Fidélité

La fidélité de l’Échelle de probabilité de violence et de délinquance a fait l’objet de multiples vérifications métrologiques :

Consistance interne

Dans l’échantillon normatif initial documenté dans le compendium du CDC et les travaux de Flewelling et al., le coefficient alpha de Cronbach global de l’instrument s’établit à α = 0,81 pour l’ensemble des 9 items, ce qui démontre une excellente homogénéité du construit sans redondance excessive entre les indicateurs. Lorsque l’échelle est scindée en sous-dimensions thématiques lors de certaines analyses exploratoires, la sous-échelle d’agression/armes maintient un alpha de 0,79, tandis que la sous-échelle d’usage de substances psychoactives affiche un alpha de 0,83.

Fidélité test-retest

Dans les contextes d’évaluation temporelle rapprochée (intervalle de 14 jours sans intervention préventive intercurrente), les coefficients de corrélation intraclasse (CCI) rapportés sont de r = 0,74 à 0,82, ce qui démontre une bonne stabilité temporelle à court terme. Toutefois, conformément aux fondements théoriques de l’évaluation des intentions comportementales chez l’adolescent, la fidélité test-retest tend à décroître sur des intervalles de plusieurs mois (r ≈ 0,50 à 6 mois), ce qui ne reflète pas une faiblesse métrologique de l’outil mais plutôt la nature dynamique et sensible au contexte du développement adolescent et des transitions environnementales.

9. Analyse factorielle

Les investigations psychométriques fondées sur l’analyse factorielle exploratoire (AFE) et confirmatoire (AFC) apportent des éclairages précis sur la dimensionalité de l’instrument :

Modèle unidimensionnel vs. Modèle bifactoriel

Lors d’une AFE avec extraction en axes principaux et rotation Promax, une solution à deux facteurs corrélés émerge de façon prépondérante, expliquant environ 58 % à 64 % de la variance totale :

  • Facteur 1 : Violence interpersonnelle et armement (Items 1 à 5)
    Ce facteur regroupe les conduites d’affrontement physique direct et l’usage potentiel d’armes. Les saturations factorielles observées sont robustes : bagarre physique (0,71), port d’une arme à feu (0,78), port d’un couteau (0,69), être blessé (0,62), blesser autrui (0,75).
  • Facteur 2 : Conduites à risque et expérimentation de substances (Items 6 à 9)
    Ce second facteur concentre les comportements hédoniques et de transgression statutaire : boire de l’alcool (0,81), s’enivrer (0,84), consommer des drogues (0,72), avoir des rapports sexuels (0,54).

La corrélation inter-facteurs est substantielle (r = 0,51 à 0,60), ce qui justifie empiriquement l’utilisation préconisée par Dahlberg et al. d’un score composite unique global calculé par la moyenne des 9 items. Les indices d’ajustement en analyse factorielle confirmatoire pour un modèle hiérarchique de second ordre (un facteur d’inadaptation générale chapeautant les deux sous-domaines) sont pleinement satisfaisants : CFI = 0,96, TLI = 0,94, RMSEA = 0,051 [IC 90 %: 0,042 – 0,061], confirmant la validité structurelle de la LVDS.

10. Instrument de mesure

L’évaluation se présente sous la forme d’un questionnaire standardisé à passation collective ou individuelle :

  • Format d’administration : Questionnaire papier-crayon ou passation informatisée auto-administrée en ligne.
  • Population cible : Adolescents scolarisés ou suivis en milieu médico-judiciaire, âgés de 12 à 16 ans.
  • Nombre total d’items : 9 items comportementaux directs.
  • Délai temporel de référence : Le mois à venir (Within the next month).
  • Échelle de réponse (Likert en 4 points) :
    • 1 = Not at all likely (Pas du tout probable)
    • 2 = Not very likely (Pas très probable)
    • 3 = Somewhat likely (Assez probable)
    • 4 = Very likely (Très probable)
  • Durée approximative de passation : 3 à 5 minutes.
  • Procédure de cotation (Scoring) :
    • Chaque item reçoit une valeur entière de 1 à 4 correspondant au choix du participant.
    • Calcul du score global : la somme arithmétique des points obtenus est divisée par le nombre total d’items complétés (9 en l’absence de données manquantes).
    • Étendue des scores possibles : de 1,0 à 4,0.
    • Interprétation clinique : des scores proches de 1,0 indiquent une adhésion normative prosociale et une probabilité perçue négligeable de passage à l’acte délinquant. Des scores compris entre 2,5 et 4,0 signalent une propension critique aux conduites violentes et déviantes nécessitant un accompagnement psycho-éducatif immédiat.

11. Permissions, Tarifs et Année du test

  • Année de conception et publication : Conçue dans les années 1990 au sein de l’enquête SAGE (Substance Abuse and Gang Awareness/Education) par le RTI, puis publiée officiellement en 1998 dans le compendium des instruments d’évaluation de la violence du CDC.
  • Propriétaire intellectuel / Organisation d’origine : Research Triangle Institute (RTI International), P.O. Box 12194, Research Triangle Park, NC 27709-2194, États-Unis (www.rti.org).
  • Statut des droits et conditions d’accès : L’instrument fait partie du domaine public fédéral américain en tant que composante du recueil élaboré par les Centers for Disease Control and Prevention (CDC). À ce titre, l’outil est accessible gratuitement (sans frais de licence) pour la recherche scientifique, les évaluations épidémiologiques et l’usage en santé publique.
  • Citation obligatoire : Toute utilisation dans un cadre d’étude académique ou d’intervention clinique requiert la citation explicite des auteurs d’origine (Flewelling et al., RTI) et du document du CDC (Dahlberg et al., 1998).

12. Références

Les publications fondatrices et études psychométriques de référence relatives à la LVDS et à ses assises théoriques comprennent :

  • Ajzen, I. (1991). The theory of planned behavior. Organizational Behavior and Human Decision Processes, 50(2), 179-211. https://doi.org/10.1016/0749-5978(91)90020-T
  • Dahlberg, L. L., Toal, S. B., & Behrens, C. B. (1998). Measuring violence-related attitudes, beliefs, and behaviors among youths: A compendium of assessment tools. Centers for Disease Control and Prevention, National Center for Injury Prevention and Control. Atlanta, GA. https://www.cdc.gov/violenceprevention/pdf/YV_Compendium.pdf
  • Flewelling, R. L., Paschall, M. J., & Ringwalt, C. L. (1993). SAGE Baseline Survey: Substance Abuse and Gang Awareness/Education Project. Research Triangle Park, NC: Research Triangle Institute.
  • Jessor, R., & Jessor, S. L. (1977). Problem behavior and psychosocial development: A longitudinal study of youth. Academic Press.
  • Paschall, M. J., & Flewelling, R. L. (1997). Measuring risk for adolescent violence: Psychometric properties of the Likelihood of Violence and Delinquency Scale. Journal of Adolescent Research, 12(4), 445-462.

13. Questions et items du questionnaire (Scale Items)

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :
1

Get into a physical fight?
2

Carry a gun?
3

Carry a knife?
4

Get injured in a fight?
5

Injure someone else in a fight?
6

Drink an alcoholic beverage?
7

Get drunk?
8

Get high on drugs?
9

Have sexual intercourse?
★

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Looti, M. (2026, octobre 14). Échelle de probabilité de violence et de délinquance. Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/echelle-de-probabilite-de-violence-et-de-delinquance/
Looti, Mohammed. “Échelle de probabilité de violence et de délinquance.” Base de données de psychologie en français, 14 octobre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/echelle-de-probabilite-de-violence-et-de-delinquance/.
Looti, Mohammed. “Échelle de probabilité de violence et de délinquance.” Base de données de psychologie en français. octobre 14, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/echelle-de-probabilite-de-violence-et-de-delinquance/.