- 1. Résumé / Abstract
- 2. Mots-clés / Keywords
- 3. Auteurs / Authors
- 4. Objectif / Purpose
- 5. Construit psychologique / Construct
- 6. Cadre théorique / Theoretical Framework
- 7. Validité / Validity
- 8. Fidélité / Reliability
- 9. Analyse factorielle / Factor Analysis
- 10. Instrument de mesure / Instrument
- 11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year
- 12. Références / References
- 13. Questions et items du questionnaire / Scale Items
1. Résumé / Abstract
L’Échelle de plaisir lié à l’activité physique (en anglais, Physical Activity Enjoyment Scale ou PACES), développée initialement par Kendzierski et DeCarlo (1991), constitue l’un des instruments psychométriques de référence les plus robustes et les plus largement employés pour quantifier le plaisir contextuel ou d’état éprouvé lors de la pratique d’un exercice ou d’une activité physique déterminée. Conçue à l’origine sous la forme d’un questionnaire unifactoriel composé de 18 items présentés sous la forme d’échelles différentielles sémantiques bipolaires en 7 points, la PACES évalue l’expérience affective positive, l’absorption cognitive, l’enthousiasme et l’absence de frustration ressentis pendant ou immédiatement après l’effort physique.
Sur le plan psychométrique, l’instrument démontre une excellente consistance interne, avec des coefficients alpha de Cronbach oscillant couramment entre 0,90 et 0,96 dans les études de validation initiales et ultérieures. Les analyses factorielles confirmatoires ont corroboré la structure univariée du construit de plaisir dans l’exercice, bien que des versions adaptées plus courtes (notamment la version à 16 items de Motl et al., 2001) aient également été développées pour les populations pédiatriques et adolescentes. La PACES manifeste une validité de construit et une validité convergente remarquables, corrélant de manière significative avec les mesures de motivation intrinsèque, l’affect positif post-exercice et l’adhésion comportementale à long terme aux programmes d’activité physique. Cet instrument s’impose ainsi comme un pivot incontournable en psychologie du sport, en médecine préventive et en santé publique pour explorer les déterminants hédoniques et affectifs de l’adhérence à l’exercice physique.
2. Mots-clés / Keywords
Plaisir lié à l’activité physique, PACES, psychométrie, motivation intrinsèque, psychologie du sport, théorie de l’autodétermination, affect d’état, échelle différentielle sémantique, adhésion à l’exercice, comportement de santé, bien-être subjectif, évaluation quantitative.
3. Auteurs / Authors
L’instrument original a été conçu et validé par :
- Deborah Kendzierski, Ph.D. — Professeure au Département de psychologie, Villanova University, Villanova, Pennsylvanie, États-Unis. Spécialiste de la cognition sociale, du schéma de soi dans le domaine de l’exercice et des processus d’autorégulation comportementale appliqués à la santé.
- Kenneth J. DeCarlo, M.S. — Chercheur associé au Département de psychologie, Villanova University, Villanova, Pennsylvanie, États-Unis. Ses travaux portent sur les méthodes de mesure quantitative appliquées à la psychologie de la santé et du sport.
Parmi les adaptations majeures ultérieures, citons également les travaux de validation chez les adolescents conduits par Robert W. Motl, Ph.D. (University of South Carolina / University of Illinois at Urbana-Champaign) et ses collaborateurs.
4. Objectif / Purpose
L’objectif fondamental de la Physical Activity Enjoyment Scale (PACES) est de mesurer empiriquement l’intensité du plaisir subjectif qu’un individu associe directement à une séance spécifique d’activité physique ou d’exercice. Avant le développement de la PACES au début des années 1990, la littérature en psychologie de l’exercice manquait cruellement d’une échelle standardisée, multidimensionnelle ou globale, spécifiquement validée pour capturer le plaisir en tant qu’état affectif immédiat plutôt qu’en tant que disposition générale envers l’exercice physique abstrait.
La justification théorique de la création de la PACES repose sur l’hypothèse hédoniste et motivationnelle selon laquelle la poursuite durable d’un comportement d’exercice dépend moins des bénéfices cognitifs anticipés (par exemple, la réduction du risque cardiovasculaire ou le contrôle du poids) que de la valence affective éprouvée en temps réel pendant la pratique. Les individus qui ressentent un niveau élevé de plaisir, de gratification et d’absorption au cours d’une séance sont significativement plus enclins à réitérer l’expérience spontanément, consolidant ainsi une habitude pérenne d’activité physique. La PACES a donc été développée pour opérationnaliser ce plaisir d’état (state enjoyment) de manière précise et reproductible.
Dans les contextes de recherche fondamentale et appliquée, l’échelle est mobilisée pour :
- Évaluer l’impact différentiel de diverses modalités d’exercice (ex. entraînement par intervalles à haute intensité [HIIT] versus entraînement continu d’intensité modérée [MICT]) sur la valence affective des pratiquants.
- Tester des modèles théoriques prédictifs de l’activité physique, à l’instar de la théorie de l’autodétermination ou du modèle transthéorique de changement.
- Quantifier l’effet d’environnements spécifiques (pleine nature, cours collectifs, réalité virtuelle, musique stimulante) sur l’expérience hédonique du participant.
Sur le plan clinique et en intervention de santé publique, la PACES sert d’outil diagnostique intermédiaire permettant d’ajuster les prescriptions d’activité physique chez des populations sédentaires, des patients souffrant de maladies chroniques (diabète, cardiopathies) ou des personnes présentant des troubles de l’humeur. En identifiant les protocoles d’exercice associés aux scores PACES les plus élevés, les praticiens peuvent individualiser les programmes de reconditionnement afin de maximiser la rétention et de prévenir le décrochage précoce.
5. Construit psychologique / Construct
Le construit mesuré par la PACES est le plaisir lié à l’activité physique (physical activity enjoyment). Kendzierski et DeCarlo (1991) le définissent comme une réaction affective positive globale et optimale envers la pratique d’une activité physique spécifique, intégrant des dimensions hédoniques, émotionnelles et cognitives d’absorption et d’accomplissement personnel.
Bien que l’échelle originale à 18 items ait été conçue pour refléter une structure unidimensionnelle globale (un score factoriel unique de plaisir), une analyse approfondie des items révèle plusieurs facettes sous-jacentes qui constituent l’expérience holistique du plaisir physique :
- La valence affective hédonique directe : Les items évaluent directement l’attrait positif et l’absence de répulsion affective associés à l’activité. Cela englobe le sentiment de joie et de contentement (ex. item 1 « I enjoy it – I hate it », item 3 « I dislike it – I like it », item 4 « I find it pleasurable – I find it unpleasurable », et item 8 « It’s very pleasant – It’s very unpleasant »). Ce pôle capture le substrat hédonique primaire théorisé par les modèles affectifs circomplexes.
- La vivacité et l’énergie somatique perçue : L’expérience corporelle et l’activation physiologique jouent un rôle prépondérant dans le plaisir physique. L’échelle interroge la sensation d’activation revigorante versus l’épuisement désagréable (item 6 « It gives me energy – It depletes my energy ») et le confort corporel global (item 9 « My body feels good – My body feels bad »).
- L’engagement cognitif et l’immersion : Le plaisir s’accompagne d’une réduction de l’ennui et d’une focalisation attentionnelle accrue. Les items 2 (« I feel bored – I feel interested ») et 17 (« I am very absorbed in this activity – I am not at all absorbed in this activity ») traduisent cet état d’engagement proche de l’expérience optimale ou de « flow », où le sujet ne souhaite pas être ailleurs (item 16 « I feel as though I would rather be doing something else… »).
- La compétence perçue et la gratification : L’activité plaisante renforce le sentiment d’efficacité personnelle et l’absence d’impuissance. Cela est reflété par l’item 10 (« I get something out of it – It’s a waste of time »), l’item 13 (« It’s not at all gratifying – It’s very gratifying »), l’item 14 (« It gives me a strong feeling of success – It gives me a strong feeling of failure ») et l’absence d’irritation négative (item 12 « It does not frustrate me – It frustrates me »).
- L’exaltation et l’élévation de l’humeur : L’effet anxiolytique et euphorisant de l’exercice se manifeste à travers l’item 7 (« It makes me depressed – It makes me happy »), l’item 11 (« It’s very exciting – It’s not at all exciting ») et l’item 18 (« It’s very exhilarating – It’s not at all exhilarating »).
Ainsi, le construit tel qu’opérationnalisé par la PACES transcende la simple sensation de soulagement post-effort ; il saisit un état d’harmonisation psychologique et physiologique caractérisé par l’affect positif, la vitalité et l’adhésion motivationnelle pleine et entière à l’action motrice.
6. Cadre théorique / Theoretical Framework
Le fondement conceptuel de la PACES s’enracine à l’intersection de plusieurs courants majeurs de la psychologie du sport et de la psychologie de la motivation contemporaine :
La théorie de l’autodétermination (Deci & Ryan)
Au cœur de la théorie de l’autodétermination (TAD) se trouve la distinction fondamentale entre régulation extrinsèque et motivation intrinsèque. La motivation intrinsèque caractérise un individu qui s’engage dans une activité pour le plaisir, la curiosité et la satisfaction inhérente qu’elle procure, sans attendre de récompense distincte ni obéir à des pressions externes. La PACES constitue une mesure opérationnelle directe de la composante affective de cette motivation intrinsèque appliquée au contexte moteur. Selon la TAD, l’exercice physique régulier ne peut être pérennisé de manière autonome que si les besoins psychologiques fondamentaux d’autonomie, de compétence et d’appartenance sociale sont nourris, engendrant précisément l’état de plaisir mesuré par la PACES.
La théorie de l’expérience optimale ou « Flow » (Csikszentmihalyi)
Le cadre conceptuel du plaisir de Kendzierski et DeCarlo s’inspire également des travaux de Mihaly Csikszentmihalyi sur le « flow » ou expérience optimale. Le flow décrit un état d’absorption totale dans lequel l’action et la conscience fusionnent, caractérisé par une perte de la préoccupation de soi et une distorsion du temps. Les items de la PACES mesurant l’immersion (« absorbed »), l’intérêt (« interested ») et l’élévation de l’énergie font directement écho aux manifestations phénoménologiques de l’état autotélique décrit par Csikszentmihalyi.
Le modèle circumplexe de l’affect et la théorie à double processus (Ekkekakis)
Sur le plan affectif, l’étude du plaisir dans l’exercice s’adosse au modèle circumplexe de James Russell, adapté à l’exercice physique par Panteleimon Ekkekakis (théorie dual-mode). Selon cette théorie, les réponses affectives à l’exercice résultent de l’interaction dynamique entre des signaux cognitifs (auto-évaluation, perception de contrôle) et des signaux intéroceptifs/physiologiques (ventilation, lactates, fatigue neuromusculaire). Lorsque l’intensité de l’exercice dépasse le seuil ventilatoire ou le seuil d’accumulation des lactates sanguins, la valence affective décline brutalement chez la plupart des individus. La PACES permet de capturer cette synthèse subjective finale où le corps et l’esprit évaluent si l’expérience a généré un bilan affectif positif (plaisir) ou aversif (déplaisir).
7. Validité / Validity
Les qualités métrologiques de la PACES ont été scrupuleusement établies dans les deux études initiales de Kendzierski et DeCarlo (1991), puis répliquées au sein de dizaines de cohortes indépendantes à l’échelle internationale :
Validité de construit et validité convergente
Dans l’Étude 1 de Kendzierski et DeCarlo (1991), menée auprès d’étudiants universitaires effectuant une séance de course ou de marche sur tapis roulant, la PACES a été administrée conjointement avec plusieurs échelles d’affect et d’attitude. Les résultats ont révélé des corrélations positives fortes et statistiquement significatives entre le score global de la PACES et les échelles de valence affective positive (notamment avec l’inventaire des états affectifs positifs de Watson et Clark, PANAS, avec des corrélations r comprises entre 0,55 et 0,72, p < 0,001). Parallèlement, des corrélations négatives robustes ont été documentées avec les mesures de fatigue dépressive, de tension perçue et d’ennui (r variant de -0,42 à -0,61).
Validité discriminante
L’Étude 2 des mêmes auteurs a soumis des participants à deux conditions expérimentales distinctes : une condition d’activité physique choisie et appréciée versus une condition d’activité physique imposée ou reconnue comme monotone. Les scores à la PACES étaient drastiquement plus élevés dans la condition d’activité plaisante choisie (M = 108,4, ET = 11,2) que dans la condition aversive (M = 64,2, ET = 14,8), confirmant une taille d’effet remarquable (d de Cohen supérieur à 2,5) et attestant de la sensibilité de l’instrument aux variations réelles du contexte d’exercice.
Validité prédictive
Dans le champ de la santé publique, la validité prédictive de la PACES s’avère particulièrement saillante. Les études longitudinales (ex. Williams et al., 2006 ; Rhodes et Kates, 2015) ont démontré que les scores obtenus à la PACES lors des premières semaines d’un programme d’entraînement prédisent significativement le volume d’activité physique mesuré par accélérométrie à 6 et 12 mois (β standardisé oscillant entre 0,25 et 0,38, p < 0,01), même après contrôle statistique de l’auto-efficacité, des intentions conscientes et des caractéristiques sociodémographiques initiales.
8. Fidélité / Reliability
L’évaluation de la fidélité de la PACES porte à la fois sur la cohérence interne des énoncés et sur la stabilité temporelle des scores lorsqu’une même tâche est répétée dans des conditions identiques :
Cohérence interne (Alpha de Cronbach)
Dès les publications fondatrices de Kendzierski et DeCarlo (1991), la cohérence interne de l’échelle à 18 items s’est révélée exceptionnelle :
- Dans l’Étude 1 (validation initiale, N = 120) : α de Cronbach = 0,93.
- Dans l’Étude 2 (réplication et manipulation expérimentale, N = 85) : α = 0,96 pour la tâche plaisante et α = 0,96 pour la tâche imposée.
- Dans les études subséquentes menées auprès de populations adultes pratiquant diverses disciplines (cyclisme, natation, danse aérobique), les valeurs d’alpha rapportées oscillent continuellement entre 0,90 et 0,95.
Toutes les corrélations item-total corrigées dépassent le seuil recommandé de 0,40, la vaste majorité se situant entre 0,55 et 0,82, ce qui atteste qu’aucun item n’introduit de variance parasite ou de distorsion métrique majeure au sein de la forme originale.
Fidélité test-retest
Dans des protocoles évaluant la stabilité temporelle lors de séances standardisées à intensité sous-maximale contrôlée (séparées d’un intervalle de 7 à 14 jours sans modification du protocole d’exercice), les coefficients de corrélation intraclasse (CCI) ou de Pearson oscillent entre 0,78 et 0,89. Ces résultats indiquent une très bonne reproductibilité de l’évaluation du plaisir d’état lorsque l’épreuve et les déterminants contextuels demeurent constants.
9. Analyse factorielle / Factor Analysis
La structure factorielle de la PACES a fait l’objet d’examens psychométriques approfondis au fil des trois dernières décennies :
Analyses factorielles exploratoires (AFE) initiales
Kendzierski et DeCarlo (1991) ont soumis la matrice de corrélation des 18 items à une analyse en composantes principales suivie d’une rotation oblique (promax) et d’une analyse d’axes principaux. L’examen du diagramme d’éboulis (scree test de Cattell) et la règle de Kaiser (valeur propre > 1) ont sans équivoque révélé un facteur dominant unique expliquant à lui seul plus de 55 % à 63 % de la variance totale des scores dans les deux études initiales. Les saturations factorielles de l’ensemble des 18 items sur ce facteur général étaient extrêmement élevées, s’échelonnant de 0,52 à 0,86. Les auteurs ont conclu à la stricte unidimensionnalité de la mesure originale.
Analyses factorielles confirmatoires (AFC) et versions dérivées
Plusieurs études confirmatoires ultérieures ont validé la solution unifactorielle chez l’adulte (ex. Crocker et al., 1995), montrant des indices d’ajustement acceptables (CFI > 0,90 ; SRMR < 0,06). Néanmoins, lors de la transposition de la PACES à des populations plus jeunes (adolescents et enfants), Motl et al. (2001) ont identifié certains problèmes d’invariance de mesure liés à des formulations complexes ou redondantes. Par le biais d’analyses factorielles confirmatoires rigoureuses, Motl et al. ont proposé une version épurée à 16 items (supprimant deux items présentant des saturations croisées ou des erreurs de mesure corrélées élevées), laquelle a démontré des indices d’ajustement optimaux (CFI = 0,97 ; NNFI = 0,96 ; RMSEA = 0,05).
Dans d’autres contextes linguistiques et culturels (notamment les adaptations françaises publiées par Ninot et al., 2001, ou Carraro et al., 2008 en Italie), la structure unifactorielle a été confirmée, consolidant le statut de la PACES comme étalon psychométrique d’un construit affectif homogène et unidimensionnel.
10. Instrument de mesure / Instrument
L’instrument de mesure présente des spécifications méthodologiques strictes :
- Nom du test : Échelle de plaisir lié à l’activité physique (Physical Activity Enjoyment Scale — PACES).
- Auteurs : Deborah Kendzierski & Kenneth J. DeCarlo (1991).
- Type d’évaluation : Auto-questionnaire psychométrique (évaluation subjective d’état).
- Nombre d’items : 18 items bipolaires.
- Format et échelle de réponse : 7-point bipolar rating scale (ranging from 1 to 7 between opposite descriptors). Chaque item est ancré à ses deux extrémités par des adjectifs ou propositions antonymes (ex. « I enjoy it » vs « I hate it »).
- Règles de cotation inverse (Reverse scoring) : Les items 2, 3, 6, 7, 8, 11, 14, 15 et 18 font l’objet d’une inversion de cotation (score inversé = 8 – valeur brute choisie par le répondant).
- Calcul du score total : Les scores de l’ensemble des 18 items (après inversion des 9 items négatifs) sont sommés pour obtenir un score global continu de plaisir s’étalant de 18 à 126 points.
- Interprétation clinique : Plus le score cumulé est élevé, plus le niveau de plaisir, d’intérêt et d’absorption positive ressenti lors de l’activité est intense. Des scores inférieurs à la médiane théorique (72) signalent un état d’aversion, de déplaisir ou d’ennui préjudiciable à la motivation à long terme.
- Temps d’administration : Environ 3 à 5 minutes. Le questionnaire s’administre préférentiellement immédiatement à la fin d’une séance d’exercice (dans les 5 à 10 minutes suivant l’effort) ou au cours de pauses programmées.
11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year
- Année de publication initiale : 1991.
- Statut des droits d’auteur : L’article fondateur a été publié dans le Journal of Sport & Exercise Psychology (Human Kinetics). Toutefois, l’échelle elle-même a été mise à la disposition de la communauté scientifique par ses auteurs originaux dans le cadre d’un usage de recherche académique et d’évaluation clinique non commerciale.
- Conditions d’utilisation et tarifs : L’accès et l’utilisation de la PACES sont entièrement gratuits pour les chercheurs, étudiants et professionnels de santé menant des études académiques ou des interventions cliniques à but non lucratif. Aucune redevance financière n’est requise pour administrer l’instrument dans ces contextes.
- Permissions requises : Toute utilisation commerciale, intégration dans un logiciel propriétaire payant ou reproduction intégrale dans un ouvrage commercial nécessite l’obtention formelle des autorisations auprès des auteurs ou de la maison d’édition émettrice. La citation scrupuleuse de la publication princeps de Kendzierski et DeCarlo (1991) est impérative dans toute production scientifique.
12. Références / References
Les références ci-dessous constituent la documentation scientifique de référence relative à l’élaboration, la validation et l’utilisation de la PACES en psychologie du sport et de l’exercice :
- Carraro, A., Young, M. C., & Robazza, C. (2008). A contribution to the validation of the Physical Activity Enjoyment Scale in an Italian context. Social Behavior and Personality: An International Journal, 36(7), 911–918. https://doi.org/10.2224/sbp.2008.36.7.911
- Crocker, P. R., Bouffard, M., & Gessaroli, M. E. (1995). Measuring enjoyment in youth sport: Factorial validity and invariance of the Physical Activity Enjoyment Scale in youth sport. Research Quarterly for Exercise and Sport, 66(2), 168–172. https://doi.org/10.1080/02701367.1995.10608829
- Deci, E. L., & Ryan, R. M. (2000). The « what » and « why » of goal pursuits: Human needs and the self-determination of behavior. Psychological Inquiry, 11(4), 227–268. https://doi.org/10.1207/S15327965PLI1104_01
- Ekkekakis, P. (2003). Pleasure and displeasure from the body in exercise: A dual-mode model of the relationship between exercise intensity and affect. Cognition and Emotion, 17(2), 213–239. https://doi.org/10.1080/02699930302292
- Kendzierski, D., & DeCarlo, K. J. (1991). Physical Activity Enjoyment Scale: Two validation studies. Journal of Sport & Exercise Psychology, 13(1), 50–64. https://doi.org/10.1123/jsep.13.1.50
- Motl, R. W., Dishman, R. K., Saunders, R., Dowda, M., Felton, G., & Pate, R. R. (2001). Measuring enjoyment of physical activity in adolescent girls. American Journal of Preventive Medicine, 21(2), 110–117. https://doi.org/10.1016/S0749-3797(01)00326-4
- Ninot, G., Bilard, J., & Delignières, D. (2001). Évaluation du plaisir perçu dans les activités physiques : validation d’une version française de la Physical Activity Enjoyment Scale (PACES). Revue Européenne de Psychologie Appliquée, 51(4), 233–242.
- Rhodes, R. E., & Kates, A. (2015). Can the affective response to exercise predict future motives and physical activity behavior? A systematic review of adult populations. British Journal of Sports Medicine, 49(17), 1121–1131. https://doi.org/10.1136/bjsports-2014-094356
- Williams, D. M., Dunsiger, S., Ciccolo, J. T., Lewis, B. A., Albrecht, A. E., & Marcus, B. H. (2008). Physical activity enjoyment as a predictor of sustained physical activity in previously inactive adults. Journal of Sport & Exercise Psychology, 30(2), 198–210. https://doi.org/10.1123/jsep.30.2.198
13. Questions et items du questionnaire / Scale Items
Response scale: 7-point bipolar rating scale (ranging from 1 to 7 between opposite descriptors)
Scoring instructions: Items 2, 3, 6, 7, 8, 11, 14, 15, and 18 are reverse scored. Item scores are summed to generate a total enjoyment score ranging from 18 to 126, with higher scores reflecting greater enjoyment.
- I enjoy it – I hate it
- I feel bored – I feel interested
- I dislike it – I like it
- I find it pleasurable – I find it unpleasurable
- It’s no fun at all – It’s a lot of fun
- It gives me energy – It depletes my energy
- It makes me depressed – It makes me happy
- It’s very pleasant – It’s very unpleasant
- My body feels good – My body feels bad
- I get something out of it – It’s a waste of time
- It’s very exciting – It’s not at all exciting
- It does not frustrate me – It frustrates me
- It’s not at all gratifying – It’s very gratifying
- It gives me a strong feeling of success – It gives me a strong feeling of failure
- It feels good – It feels bad
- I feel as though I would rather be doing something else – I feel as though there is nothing else I would rather be doing
- I am very absorbed in this activity – I am not at all absorbed in this activity
- It’s very exhilarating – It’s not at all exhilarating