- 1. Résumé / Abstract
- 2. Mots-clés / Keywords
- 3. Auteurs / Authors
- 4. Objectif / Purpose
- 5. Construit psychologique / Construct
- 6. Cadre théorique / Theoretical Framework
- 7. Validité / Validity
- 8. Fidélité / Reliability
- 9. Analyse factorielle / Factor Analysis
- 10. Instrument de mesure / Instrument
- 11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year
- 12. Références / References
- 13. Questions et items du questionnaire / Scale Items
1. Résumé / Abstract
La confiance sociale constitue une pierre angulaire tant pour le bien-être psychologique individuel que pour la cohésion des systèmes sociétaux au sens large. Durant la période charnière de l’adolescence, les individus traversent des transformations neurodéveloppementales, cognitives et relationnelles majeures qui forgent durablement leurs représentations d’autrui et leur sentiment de sécurité au sein du monde social. Historiquement, la recherche psychologique et sociologique en contexte sinophone souffrait d’un déficit d’outils standardisés, spécifiques et adaptés au niveau de développement des jeunes, s’appuyant de manière prédominante soit sur des items uniques issus de grandes enquêtes sociologiques d’envergure nationale, soit sur des instruments créés en Occident pour des populations adultes. Ces approches antérieures échouaient à capturer les subtilités relationnelles et la dynamique des cercles d’appartenance propres à la société chinoise contemporaine en pleine mutation.
Pour combler cette lacune méthodologique et théorique, l’Échelle de confiance sociale pour les adolescents chinois (Social Trust Scale for Chinese Adolescents, STS-CA) a été développée et validée par Bai et ses collaborateurs (2025). Cet instrument psychométrique multidimensionnel de 27 items évalue avec précision la façon dont les jeunes âgés de 12 à 18 ans appréhendent la fiabilité et la crédibilité de différentes entités sociales. L’échelle s’articule autour de quatre dimensions fondamentales : la confiance envers les proches/la famille, la confiance envers les amis/les pairs, la confiance envers les inconnus, et la confiance envers les organisations/institutions. Validée sur de vastes échantillons cumulés dépassant 3 500 élèves du secondaire répartis dans plusieurs provinces chinoises, la STS-CA présente des qualités psychométriques remarquables, attestées par des analyses factorielles exploratoires et confirmatoires, une invariance de mesure rigoureuse selon le genre et le niveau scolaire, une excellente cohérence interne, une stabilité temporelle satisfaisante à deux mois (test-retest), ainsi qu’une solide validité convergente avec des construits tels que la satisfaction de vie et les mesures traditionnelles de confiance interpersonnelle.
2. Mots-clés / Keywords
Confiance sociale, Adolescents, Psychométrie, Validation d’échelle, Analyse factorielle, Psychologie du développement, Relations interpersonnelles, Confiance institutionnelle, Société chinoise, Bien-être psychologique, Invariance de mesure, Évaluation psychologique.
3. Auteurs / Authors
L’échelle a été conçue, développée et validée scientifiquement par une équipe de chercheurs du département de psychologie de l’Université normale du Sud-Ouest (Southwest University, SWU), située à Chongqing, en République populaire de Chine :
- Youling Bai — Département de psychologie, Southwest University, Chongqing, Chine (Courriel de correspondance : [email protected]).
- Luoxuan Li — Département de psychologie, Southwest University, Chongqing, Chine (Courriel : [email protected]).
- Yuhan Yang — Département de psychologie, Southwest University, Chongqing, Chine (Courriel : [email protected]).
- Yanling Liu — Département de psychologie, Southwest University, Chongqing, Chine (Courriel : [email protected]).
4. Objectif / Purpose
L’objectif primordial de l’Échelle de confiance sociale pour les adolescents chinois est de fournir à la communauté scientifique et aux professionnels de la santé mentale un instrument d’évaluation standardisé, écologiquement valide et culturellement congruent, permettant de quantifier objectivement les différentes facettes de la confiance sociale chez les jeunes d’âge scolaire.
Sur le plan fondamental et conceptuel, la nécessité d’un tel outil découle des limites méthodologiques inhérentes aux paradigmes d’évaluation antérieurs. Pendant des décennies, l’évaluation de la confiance sociale en Chine reposait fréquemment sur des questions isolées (par exemple, la question standardisée du World Values Survey : « De manière générale, pensez-vous qu’on peut faire confiance à la plupart des gens ? »). Bien que ces indicateurs agrégés soient utiles pour des comparaisons macro-sociologiques, ils s’avèrent incapables d’appréhender la granularité psychologique requise pour comprendre le fonctionnement individuel d’un adolescent. D’une part, ils réduisent un construit hautement complexe et contextuel à une simple variable dichotomique ou ordinale univoque ; d’autre part, ils traitent la « cible » de la confiance de manière générique et floue, empêchant de distinguer si l’adolescent se réfère à son cercle familial intime, à ses camarades de classe, aux institutions de l’État ou à de parfaits inconnus.
Dans le contexte socio-historique de la Chine contemporaine, marquée par une transition économique rapide, une urbanisation massive et une transformation profonde des structures familiales traditionnelles, les dynamiques relationnelles ont connu des bouleversements sans précédent. Les adolescents d’aujourd’hui naviguent entre les valeurs communautaires et familiales traditionnelles et les impératifs d’une société moderne plus individualisée et institutionnalisée. L’échelle a donc été expressément développée pour offrir une cartographie fine des attentes de fiabilité des jeunes à travers ce continuum social.
Sur le plan appliqué, clinique et éducatif, la STS-CA remplit plusieurs fonctions cruciales :
- Dépistage et prévention psycho-éducative : Identifier précocement les élèves présentant un déficit généralisé de confiance ou une méfiance ciblée, facteurs de risque majeurs d’isolement social, de dépression, d’anxiété sociale et de détresse psychologique.
- Suivi longitudinal du développement : Modéliser les trajectoires de socialisation de l’adolescence précoce (12 ans) à la transition vers l’âge adulte (18 ans), en évaluant l’impact des climats scolaires, des styles parentaux et des transitions éducatives.
- Évaluation des interventions scolaires et communautaires : Servir d’outil d’évaluation pré- et post-intervention pour mesurer l’efficacité de programmes pédagogiques visant le renforcement du capital social, la citoyenneté responsable, l’empathie et la coopération intergroupe.
5. Construit psychologique / Construct
Dans le cadre de la STS-CA, la confiance sociale est définie sur le plan opératoire comme l’attente psychologique positive et stable d’un individu quant à la bienveillance, la compétence, l’intégrité et la prévisibilité d’autrui ainsi que des institutions sociétales. Cette définition s’inscrit au carrefour de la psychologie de la personnalité, de la psychologie sociale et de la sociologie relationnelle. L’instrument récuse l’hypothèse d’une confiance monolithique et postule une structure différenciée en quatre sous-dimensions distinctes, organisées selon un gradient de proximité sociale et d’abstraction institutionnelle :
1. Confiance envers les proches (Trust in relatives)
Cette dimension mesure le degré de sécurité psychologique et de certitude qu’accorde l’adolescent aux membres de sa famille élargie et à son réseau de parenté consanguin. Au sein de la culture chinoise, la sphère familiale constitue le noyau fondamental de la sécurité émotionnelle. Cette sous-échelle évalue la conviction que les membres de la famille apporteront un soutien inconditionnel en cas de difficulté, ne trahiront pas les confidences et agiront toujours dans le meilleur intérêt de l’adolescent.
2. Confiance envers les amis (Trust in friends)
Cette composante évalue la foi et la dépendance affective que le jeune place dans ses relations de pairs et ses amitiés proches. À l’adolescence, le centre de gravité relationnel se déplace progressivement des figures parentales vers les pairs. Cette dimension examine la réciprocité, la loyauté, la sincérité et le sentiment de pouvoir compter sur ses amis sans crainte de rejet, d’exploitation ou de trahison sociale.
3. Confiance envers les inconnus (Trust in strangers)
Cette dimension opérationnalise la confiance généralisée (generalized trust), c’est-à-dire la propension à présumer de la bienveillance et de l’honnêteté d’individus avec lesquels l’adolescent n’entretient aucun lien préalable direct. Elle reflète le « rayon de confiance » (radius of trust) élargi, crucial pour l’intégration civique dans une société anonyme et pluraliste. Un score élevé indique que l’adolescent ne perçoit pas les inconnus comme une menace intrinsèque ou des prédateurs potentiels.
4. Confiance envers les organisations (Trust in organizations)
Cette dimension mesure la confiance systémique ou institutionnelle accordée aux structures formelles de la société, incluant le système éducatif, les établissements publics, les médias, les services de santé, les organisations sociales et les organismes civiques. Elle capture la perception qu’a l’adolescent de l’équité procédurale, de l’efficacité et de l’éthique de fonctionnement des institutions qui encadrent son quotidien et préparent son avenir.
6. Cadre théorique / Theoretical Framework
L’élaboration de l’Échelle de confiance sociale pour les adolescents chinois repose sur l’intégration harmonieuse de trois grands courants théoriques complémentaires :
1. La sociologie relationnelle chinoise et la structure différentielle de Fei Xiaotong
Le fondement culturel central de l’échelle s’inspire directement des travaux pionniers du sociologue Fei Xiaotong (1948/2008) sur le concept de chaxu geju (差序格局), souvent traduit par « mode d’association différentiel » ou « structure relationnelle concentrique ». Fei a démontré que la société chinoise traditionnelle n’est pas organisée en groupes délimités de manière discrète comme dans les sociétés occidentales (le « mode d’association organisationnel »), mais ressemble plutôt aux ondulations concentriques produites par une pierre jetée dans l’eau. Au centre se trouve le soi, entouré par les cercles intimes de la famille (les proches), puis les amis et connaissances (les pairs), et enfin, à la périphérie, les individus extérieurs (les inconnus).
La STS-CA opérationnalise précisément ce modèle théorique en mesurant comment la confiance décroît ou s’articule le long de ces cercles concentriques de distance relationnelle, tout en intégrant la dimension moderne de la confiance institutionnelle devenue omniprésente dans la vie des adolescents chinois contemporains.
2. La théorie de l’apprentissage social et les attentes généralisées de Rotter
Sur le plan psychologique individuel, l’échelle s’appuie sur la théorie de la personnalité de Julian B. Rotter (1967, 1971), qui définit la confiance interpersonnelle comme « une attente générale chez un individu que la parole, la promesse, la déclaration verbale ou écrite d’un autre individu ou d’un groupe peut être considérée comme fiable ». Rotter a soutenu que la confiance est un schéma cognitif intériorisé, forgé par les expériences précoces de renforcement social. L’adolescence constitue la période critique durant laquelle ces attentes d’apprentissage social se cristallisent et se différencient selon les cibles.
3. La théorie sociologique de la réduction de la complexité de Niklas Luhmann et le modèle d’émancipation de Yamagishi
Selon Niklas Luhmann (1979, 2005), la confiance est un mécanisme sociocognitif fondamental destiné à réduire la complexité environnementale et à tolérer l’incertitude et le risque. Vivre dans une société moderne exige de faire confiance non seulement à des personnes familières, mais également à des systèmes abstraits et des symboles fonctionnels (confiance systémique). Complétant cette vision, les modèles expérimentaux de Toshio Yamagishi (1994, 2015) distinguent l’« assurance relationnelle » (liée aux réseaux fermés d’interdépendance mutuelle) de la « confiance générale » (nécessaire pour saisir les opportunités de coopération avec des inconnus). La STS-CA capture cette double nécessité pour l’adolescent : consolider ses liens sécurisants de proximité tout en apprenant à faire confiance aux inconnus et aux organisations impersonnelles.
7. Validité / Validity
Le processus de validation psychométrique de la STS-CA a été conduit selon des normes méthodologiques particulièrement rigoureuses, reposant sur des échantillons d’envergure totalisant plus de 3 500 adolescents issus de diverses provinces représentatives de la diversité géographique et socio-économique de la Chine (Sichuan, Chongqing, Xinjiang, Shandong, Mongolie intérieure et Gansu) :
Validité de contenu
La validité de contenu a été établie à travers une phase qualitative initiale comprenant des entretiens semi-structurés approfondis menés auprès de 45 adolescents (afin de recueillir leurs expressions vernaculaires et leurs représentations subjectives de la confiance) et une évaluation experte réalisée par un panel de 18 spécialistes en psychologie du développement, psychométrie et sociologie. Les indices de validité de contenu à l’échelle de l’item (I-CVI) et de l’échelle globale (S-CVI) ont confirmé l’adéquation, la pertinence et la clarté linguistique des 27 items retenus.
Validité convergente et de critère
La validité convergente et la validité liée à des critères théoriquement associés ont été examinées en corrélant les scores de la STS-CA avec plusieurs instruments de référence internationaux :
- Échelle de confiance interpersonnelle de Rotter (Interpersonal Trust Scale, ITS) : Des corrélations positives statistiquement significatives ont été observées entre la STS-CA et l’ITS (coefficient oméga de McDonald de l’ITS = 0,718), confirmant que l’outil capte bien les fondements universels de la fiabilité interpersonnelle.
- Échelle de confiance de Yamagishi (Trust Scale) : La dimension de confiance envers les inconnus de la STS-CA présente de fortes associations avec la mesure de confiance générale de Yamagishi (coefficient oméga = 0,821).
- Échelle de satisfaction de vie de Diener (Satisfaction with Life Scale, SWLS) : Conformément aux postulats de la psychologie positive, l’ensemble des sous-échelles de la STS-CA corrèle positivement avec le bien-être subjectif et la satisfaction existentielle des adolescents (coefficient oméga de la SWLS = 0,800), attestant que des niveaux élevés de confiance sociale constituent un déterminant robuste de l’ajustement psychosocial.
Validité discriminante
Les analyses corrélationnelles inter-facteurs ont révélé des corrélations modérées entre les quatre sous-dimensions de l’échelle, prouvant que bien qu’elles partagent une variance commune sous l’égide du construit supérieur de confiance sociale, chaque sous-échelle évalue une facette psychologique distincte et non redondante.
Invariance de mesure
Des analyses multigroupes d’équations structurelles ont démontré une stricte invariance de mesure (invariance configurationnelle, métrique, scalaire et stricte) selon le genre (garçons vs filles) et selon le degré scolaire (collégiens vs lycéens), autorisant des comparaisons directes de moyennes entre sous-groupes sans biais de mesure.
8. Fidélité / Reliability
L’évaluation de la fidélité de la STS-CA démontre une précision de mesure et une reproductibilité temporelle de tout premier ordre, documentées sur plusieurs cohortes indépendantes :
Cohérence interne
Au sein de l’échantillon d’analyse psychométrique principal (Échantillon 3, N = 1 214 élèves), les indices de consistance interne se sont avérés excellents :
- Les coefficients alpha de Cronbach (α) et oméga de McDonald (ω) pour l’échelle globale et l’ensemble des quatre sous-échelles ont systématiquement dépassé le seuil standard de 0,80, témoignant d’une très forte homogénéité des items au sein de leurs dimensions respectives.
- Les corrélations item-total corrigées se sont toutes maintenues au-dessus du critère d’acceptabilité de 0,40, garantissant que chaque énoncé contribue de manière substantielle à la variance du facteur assigné.
Stabilité temporelle (Fidélité test-retest)
La fidélité temporelle a été documentée auprès d’un sous-échantillon spécifique de collégiens et lycéens (Échantillon 4, N = 303) réévalués après un intervalle temporel de deux mois. Les coefficients de corrélation test-retest (r de Pearson et coefficients de corrélation intra-classe) sont demeurés élevés et hautement significatifs (p < 0,001), confirmant que la confiance sociale chez l’adolescent, bien que dynamique et sensible aux contextes relationnels, présente une stabilité dispositionnelle suffisante pour des protocoles de recherche longitudinale et des études de suivi de cohortes.
9. Analyse factorielle / Factor Analysis
L’architecture factorielle de la STS-CA a été établie en suivant une méthodologie de division d’échantillon croisée (split-sample cross-validation) sur une population totale de plus de 2 000 participants :
1. Analyse factorielle exploratoire (AFE)
Une première analyse factorielle exploratoire a été réalisée sur le premier groupe indépendant (Échantillon 1, N = 1 018). L’indice de Kaiser-Meyer-Olkin (KMO) largement supérieur à 0,85 et le test de sphéricité de Bartlett hautement significatif (p < 0,0001) ont confirmé l’adéquation parfaite des données à la factorisation. L’analyse parallèle de Horn et l’examen du graphique des valeurs propres (scree plot de Cattell), associés à une rotation oblique (Promax), ont mis en évidence une solution optimale à quatre facteurs correspondant exactement aux quatre dimensions théoriquement postulées :
- Facteur 1 : Confiance envers les proches (Trust in relatives)
- Facteur 2 : Confiance envers les amis (Trust in friends)
- Facteur 3 : Confiance envers les inconnus (Trust in strangers)
- Facteur 4 : Confiance envers les organisations (Trust in organizations)
L’ensemble des 27 items a présenté de fortes saturations factorielles (généralement > 0,55) sur leur facteur principal d’appartenance, sans saturation croisée problématique (< 0,30 sur les facteurs secondaires).
2. Analyse factorielle confirmatoire (AFC)
Sur le second groupe indépendant (Échantillon 2, N = 1 018), une analyse factorielle confirmatoire par modélisation d’équations structurelles a été exécutée pour valider la robustesse de cette solution à quatre facteurs. Les indices d’ajustement global du modèle se sont révélés remarquables, satisfaisant aux critères méthodologiques les plus exigeants de Hu et Bentler (1999) :
- Ratio Chi-carré sur degrés de liberté (χ²/df) < 3,0
- Indice d’ajustement comparatif (Comparative Fit Index, CFI) > 0,92
- Indice de Tucker-Lewis (Tucker-Lewis Index, TLI) > 0,91
- Erreur quadratique moyenne d’approximation (Root Mean Square Error of Approximation, RMSEA) < 0,06
- Résidu quadratique moyen standardisé (Standardized Root Mean Square Residual, SRMR) < 0,05
Ces données confirment sans ambiguïté la structure multidimensionnelle de l’instrument et sa validité de construit.
10. Instrument de mesure / Instrument
- Type de test : Questionnaire d’auto-évaluation psychométrique (self-report inventory).
- Format d’administration : Passation collective ou individuelle sur support papier-crayon conventionnel ou via plateforme numérique sécurisée en ligne.
- Durée de passation : Environ 10 à 15 minutes.
- Nombre total d’items : 27 items.
- Population cible : Adolescents scolarisés (collège et lycée), âgés de 12 à 18 ans.
- Langue originale : Chinois mandarin standard (simplifié).
- Format de réponse : Échelle de Likert à plusieurs degrés évaluant le niveau d’accord du participant avec chaque énoncé.
- Structure des sous-échelles :
- Sous-échelle 1 : Confiance envers les proches (Trust in relatives) — Mesure le degré de confiance accordé aux membres de la famille et au réseau de parenté élargi.
- Sous-échelle 2 : Confiance envers les amis (Trust in friends) — Évalue le niveau de certitude et d’appui perçu auprès des pairs et amis proches.
- Sous-échelle 3 : Confiance envers les inconnus (Trust in strangers) — Apprécie la confiance généralisée envers les personnes non familières dans l’espace social.
- Sous-échelle 4 : Confiance envers les organisations (Trust in organizations) — Mesure la confiance accordée aux institutions publiques, scolaires, médiatiques et civiles.
- Procédure de cotation : Calcul de scores dimensionnels pour chaque sous-échelle ainsi que d’un score composite global de confiance sociale (somme ou moyenne des items). Des scores élevés traduisent des attentes de confiance sociale plus fortes.
11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year
- Année de publication officielle : 2025.
- Statut des droits d’auteur et diffusion : L’article de validation princeps est publié dans une revue scientifique sous licence internationale Creative Commons Attribution (CC-BY 4.0). Toutefois, l’inventaire complet et standardisé des items définitifs reste la propriété intellectuelle des auteurs.
- Tarification : L’utilisation de l’instrument dans le cadre exclusif de la recherche académique non commerciale, de thèses universitaires ou de projets éducatifs est entièrement gratuite.
- Modalités d’accès pour la recherche : Les chercheurs souhaitant administrer l’échelle doivent adresser une demande formelle par courriel au laboratoire de recherche des auteurs à la Southwest University (contact principal : Youling Bai, [email protected]).
12. Références / References
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13. Questions et items du questionnaire / Scale Items
Dimension 1: Trust in Relatives (亲人信任)
1. I believe my family members always have my best interests at heart.
2. When I face difficulties, my relatives will do their best to help me.
3. I can fully rely on my parents and close relatives for emotional support.
4. My family members keep their promises to me.
5. I feel completely safe and protected when I am with my relatives.
6. Even if we disagree, I trust my relatives’ goodwill towards me.
7. My family members are honest and truthful with me.
Dimension 2: Trust in Friends / Peers (同伴/朋友信任)
8. My close friends are loyal and will not betray my trust.
9. I can share my private thoughts and secrets with my best friends.
10. My friends will stand up for me when I need support.
11. When a friend makes a promise to me, I believe they will keep it.
12. My friends genuinely care about my well-being and happiness.
13. I can count on my classmates/peers to cooperate fairly in group tasks.
14. My friends would not take unfair advantage of me.
Dimension 3: Trust in Strangers / General Others (陌生人/泛化信任)
15. Most people I meet in daily life are fundamentally honest and well-intentioned.
16. If I ask a stranger for directions or help, they will genuinely try to assist me.
17. Most people will not try to deceive or cheat you if given the chance.
18. You can never be too careful when dealing with strangers (Reverse-scored).
19. Generally speaking, people in society are trustworthy.
20. When interacting with unfamiliar people, I assume good intentions first.
Dimension 4: Trust in Organizations / Institutions (社会组织/制度信任)
21. Teachers and school leaders treat students fairly and impartially.
22. Public safety and judicial departments effectively protect citizens’ rights.
23. Medical institutions and doctors sincerely care about patients’ health.
24. News media provide truthful and objective information to the public.
25. Government departments work conscientiously for the public interest.
26. Social welfare and public organizations can be trusted to handle public resources responsibly.
27. Overall, social institutions operate in a just and dependable manner.