Échelle de confiance – La confiance dans les relations interpersonnelles proches

L’Échelle de confiance (Trust Scale) de Rempel, Holmes et Zanna (1985) est un instrument psychométrique mesurant la confiance interpersonnelle au sein des couples à travers 17 items évaluant la Prévisibilité, la Fiabilité et la Foi.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 4, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 4, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

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1. Résumé / Abstract

L’Échelle de confiance (Trust Scale), développée par John K. Rempel, John G. Holmes et Mark P. Zanna en 1985, représente un instrument psychométrique fondamental en psychologie sociale et en psychologie des relations interpersonnelles. Conçue initialement pour évaluer la nature multifacette de la confiance au sein des couples amoureux et des relations dyadiques intimes, cette mesure appréhende la confiance non pas comme un trait unidimensionnel ou une simple variable cognitive statique, mais comme un processus dynamique évoluant à travers différentes phases temporelles et niveaux d’attribution psychologique.

L’instrument se compose de 17 items répartis en trois sous-échelles théoriquement ancrées dans une trajectoire développementale de la relation :

  • La Prévisibilité (Predictability) : mesure la cohérence perçue et la stabilité des comportements passés et récurrents du partenaire (5 items).
  • La Fiabilité (Dependability) : évalue les attributions dispositionnelles accordées au partenaire, notamment son intégrité, sa loyauté et sa capacité à ne pas blesser l’autre face au risque (5 items).
  • La Foi / Conviction (Faith) : quantifie la certitude émotionnelle et affective envers la bienveillance future du partenaire face à des situations inédites, non éprouvées et fondamentalement incertaines (7 items).

Les participants répondent à l’aide d’une échelle bipolaire de type Likert en 7 points, s’étendant traditionnellement de -3 (« Fortement en désaccord ») à +3 (« Fortement d’accord »), avec un point neutre à 0. Sur le plan psychométrique, l’échelle présente une consistance interne satisfaisante avec des coefficients alpha de Cronbach globaux oscillant généralement entre 0,81 et 0,86 dans les échantillons normatifs, la sous-échelle « Foi » démontrant systématiquement la plus forte cohérence interne (autour de 0,80). La validité de construit, démontrée par analyses factorielles exploratoires et confirmatoires, met en lumière la centralité de la dimension « Foi » comme noyau affectif de la confiance relationnelle mature, prédisant significativement la satisfaction conjugale, la sécurité de l’attachement et la résilience dyadique.

2. Mots-clés / Keywords

Confiance interpersonnelle, relations intimes, psychométrie, John K. Rempel, théorie de l’interdépendance, prévisibilité, fiabilité, attachement amoureux, fonctionnement dyadique, psychologie du couple, évaluation relationnelle, validité de construit.

3. Auteurs / Authors

L’échelle a été conçue et validée par une équipe de chercheurs pionniers de l’Université de Waterloo (Ontario, Canada) :

  • John K. Rempel : Ph.D. en psychologie sociale, professeur émérite au St. Jerome’s University / University of Waterloo, spécialiste des relations de couple, de l’intimité et du pardon.
  • John G. Holmes : Ph.D., professeur émérite de psychologie à l’Université de Waterloo, sommité internationale dans l’étude des dynamiques de confiance, du soutien social et de la théorie des relations d’interdépendance.
  • Mark P. Zanna : Ph.D., Fellow de la Société royale du Canada, professeur émérite à l’Université de Waterloo, auteur influent sur les attitudes, la dissonance cognitive et la cognition sociale.

Contact institutionnel pour la diffusion académique :
Dr. Ronald Okada, Professeur de psychologie, Département de psychologie, Faculté de santé, Université York, Toronto, Ontario, Canada (Courriel institutionnel : [email protected]).

4. Objectif / Purpose

L’objectif premier de l’Échelle de confiance de Rempel, Holmes et Zanna (1985) est d’opérationnaliser et de quantifier le sentiment subjectif de confiance éprouvé par un individu envers son partenaire dans le cadre d’une relation intime étroite. Historiquement, la recherche sur la confiance en psychologie expérimentale était dominée par les paradigmes de la théorie des jeux (tels que le Dilemme du prisonnier) ou par des conceptions de personnalité évaluant la « confiance généralisée » en tant que croyance globale sur l’honnêteté humaine fondamentale (comme l’échelle de Rotter, 1967). Ces approches s’avéraient insuffisantes pour capturer les nuances affectives, cognitives et motivationnelles qui émergent au sein d’une relation dyadique durable caractérisée par une forte interdépendance.

Applications en recherche fondamentale et clinique

Sur le plan fondamental, l’instrument a été conçu pour élucider comment les partenaires gèrent l’incertitude et la vulnérabilité intrinsèques à l’engagement amoureux. La confiance sert de tampon psychologique (buffer) contre l’anxiété relationnelle. Elle permet aux individus de faire un « saut de foi » (leap of faith) au-delà des preuves tangibles offertes par le comportement passé du partenaire. L’échelle mesure précisément ce passage graduel d’une évaluation rationnelle du comportement à une sécurité émotionnelle intériorisée.

Sur le plan clinique et appliqué, l’échelle constitue un outil diagnostique et d’évaluation pronostique précieux :

  • Thérapie de couple et médiation conjugale : Elle permet d’identifier la racine précise d’une rupture du lien de confiance. Par exemple, un couple peut manifester un score élevé en « Prévisibilité » (le partenaire est ponctuel et constant), mais un score effondré en « Fiabilité » ou en « Foi », signalant un sentiment que le partenaire manque de considération désintéressée ou d’altruisme envers la relation.
  • Évaluation de l’infidélité et du trauma relationnel : L’échelle permet de mesurer objectivement l’impact d’une trahison sur les différentes composantes de la confiance et d’évaluer la reconstruction progressive de l’alliance relationnelle au fil des séances thérapeutiques.
  • Recherches longitudinales sur la stabilité relationnelle : L’outil est largement employé dans les protocoles examinant comment les schémas d’attachement prédisent l’escalade conflictuelle ou la séparation au fil des décennies.

5. Construit psychologique / Construct

Le modèle de Rempel, Holmes et Zanna repose sur une conception tripartite hiérarchisée de la confiance relationnelle, articulée autour de trois construits distincts mais interconnectés qui correspondent à des niveaux croissants d’abstraction cognitive et de vulnérabilité émotionnelle.

1. La Prévisibilité (Predictability)

La prévisibilité constitue le socle le plus élémentaire et le plus précoce de la confiance. Elle est ancrée dans le passé et s’appuie sur la régularité, la consistance et la stabilité empirique des comportements observables du partenaire. Un partenaire prévisible est un individu dont les actions ne fluctuent pas de manière erratique d’un jour à l’autre. Par exemple, l’item « My partner behaves in a very consistent manner » évalue cette perception de régularité comportementale. Néanmoins, les auteurs soulignent que la prévisibilité seule ne suffit pas à définir une confiance authentique : un partenaire peut être prévisiblement distant ou prévisiblement égoïste sans pour autant inspirer confiance.

2. La Fiabilité (Dependability)

La fiabilité marque une transition vers l’attribution dispositionnelle (selon les principes de la théorie de l’attribution). Le sujet ne se contente plus de constater une habitude comportementale ; il infère des qualités internes stables chez le partenaire, telles que l’honnêteté, l’intégrité morale, la bienveillance et la loyauté. La fiabilité implique une évaluation du risque : le sujet estime que le partenaire mérite qu’on lui accorde sa confiance même lorsque des tentations extérieures existent ou que des enjeux cruciaux sont en jeu. L’item « I am certain that my partner would not cheat on me, even if the opportunity arose and there was no chance that he/she would get caught » illustre parfaitement cette croyance en la solidité morale intrinsèque du partenaire, indépendamment des contraintes situationnelles.

3. La Foi / Conviction émotionnelle (Faith)

La « foi » représente le niveau le plus élevé, le plus mature et le plus critique du construit psychologique de la confiance. Contrairement aux deux dimensions précédentes, la foi est orientée exclusivement vers l’avenir et transcende les données empiriques immédiatement observables. Elle désigne la conviction émotionnelle inébranlable que le partenaire continuera d’offrir son soutien, son affection et sa protection face à un avenir imprévisible et des situations totalement inédites. C’est l’acceptation confiante d’une vulnérabilité maximale. Par exemple, l’item « Though times may change and the future is uncertain, I know my partner will always be ready and willing to offer me strength and support » traduit cette certitude non conditionnelle qui dépasse les garanties rationnelles.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

L’élaboration de la Trust Scale s’enracine dans la convergence de trois grands cadres théoriques de la psychologie contemporaine :

La Théorie de l’Interdépendance

Inspirée des travaux fondamentaux de Harold Kelley et John Thibaut (1978), la théorie de l’interdépendance postule que la nature des relations dépend de la manière dont les partenaires négocient les résultats mutuels (outcomes) dans des situations de conflit d’intérêts ou de risque partagé. Dans ce modèle, la confiance devient indispensable lorsque les intérêts des deux partenaires divergent : comment puis-je savoir que mon partenaire ne va pas privilégier son intérêt personnel au détriment du mien ? Rempel et ses collègues soutiennent que la confiance émerge de la transformation des motivations, où l’individu observe que son partenaire sacrifie volontairement des gains à court terme pour préserver le bien-être de la dyade.

La Théorie de l’Attribution et la Psychologie Cognitive Sociale

Les théories de l’attribution de Fritz Heider (1958) et d’Edward Jones et Keith Davis (1965) ont servi de guide méthodologique pour conceptualiser le passage de la prévisibilité à la fiabilité. Pour accorder sa confiance, un individu doit attribuer les comportements positifs de son partenaire à des causes internes (amour sincère, vertu, sollicitude) plutôt qu’à des pressions contextuelles externes (peur des représailles, contraintes sociales, gain immédiat). Ce saut attributionnel est indispensable pour asseoir la fiabilité dispositionnelle.

La Théorie de l’Attachement Adulte

Bien que développée parallèlement aux travaux de Hazan et Shaver (1987) sur l’attachement romantique, l’échelle de confiance s’aligne étroitement sur le concept de « base de sécurité » élaboré par John Bowlby. La dimension « Foi » reflète directement le modèle opérationnel interne d’un attachement sécure, caractérisé par la conviction profonde que la figure d’attachement sera accessible, sensible et réactive en cas de détresse.

7. Validité / Validity

La validité psychométrique de l’Échelle de confiance a fait l’objet de vérifications empiriques approfondies lors de l’étude princeps de Rempel, Holmes et Zanna (1985), ainsi que dans de multiples études de réplication indépendantes au cours des quatre dernières décennies.

Validité convergente

L’échelle globale et ses sous-échelles présentent des corrélations positives statistiquement significatives et substantielles avec les instruments établis mesurant des construits affectifs connexes :

  • Amour et Appréciation : Des corrélations élevées ont été rapportées avec l’échelle d’amour de Rubin (Rubin’s Love Scale, r = 0,66 à 0,72, p < 0,001) et une corrélation modérée avec son échelle d’appréciation (Liking Scale, r = 0,45 à 0,55), ce qui confirme que la confiance est intimement liée à l’investissement passionnel et émotionnel tout en s’en différenciant.
  • Satisfaction dyadique : L’échelle montre des corrélations de r = 0,58 à 0,68 avec l’Échelle d’ajustement dyadique (DAS de Spanier), attestant que les niveaux élevés de confiance sont le garant d’une dynamique conjugale harmonieuse.
  • Engagement relationnel : Des liens étroits sont observés avec les mesures de dévouement personnel issues de l’échelle d’engagement de Lund (r > 0,60).

Validité discriminante

Les auteurs ont spécifiquement vérifié que la confiance dans les relations proches ne se réduisait pas à la désirabilité sociale ni à la confiance interpersonnelle généralisée :

  • Les corrélations avec l’échelle de désirabilité sociale de Marlowe-Crowne sont systématiquement faibles et non significatives (généralement comprises entre r = 0,08 et r = 0,14), indiquant que les scores reflètent l’expérience relationnelle vécue plutôt qu’un biais d’auto-présentation favorable.
  • Les corrélations avec l’échelle de confiance interpersonnelle de Rotter (1967) sont modestes (r ≈ 0,22), démontrant avec force que la confiance intime envers un conjoint est un construit relationnel spécifique distinct de la croyance générale en la bonté de l’humanité.

Validité prédictive

Dans des études de suivi longitudinal, les scores à la sous-échelle « Foi » prédisent de manière robuste la longévité de la relation, la capacité des partenaires à tolérer les transgressions mineures et la diminution des comportements de surveillance ou de jalousie pathologique. Lors de situations d’évaluation de menaces potentielles, les sujets ayant une foi élevée interprètent les ambiguïtés comportementales du partenaire de manière bienveillante (attributions relationnelles constructives).

8. Fidélité / Reliability

Les caractéristiques de fidélité de l’échelle de Rempel, Holmes et Zanna (1985) ont été démontrées à travers plusieurs indices métrologiques rigoureux.

Consistance interne

Dans l’échantillon de validation original comprenant des couples hétérosexuels engagés dans des relations amoureuses de longue durée, les coefficients de cohérence interne (Alpha de Cronbach) ont mis en évidence la solidité des échelles :

  • Échelle totale de confiance (17 items) : α = 0,81 (hommes) et α = 0,85 (femmes).
  • Sous-échelle Foi (7 items) : α = 0,80 à 0,82, reflétant une excellente homogénéité thématique autour du sentiment d’assurance sécurisante.
  • Sous-échelle Fiabilité (5 items) : α = 0,70 à 0,74, ce qui représente une fiabilité acceptable pour une échelle courte évaluant des attributions de caractère diversifiées.
  • Sous-échelle Prévisibilité (5 items) : α = 0,70 à 0,73.

Stabilité temporelle (Fidélité test-retest)

Les évaluations de la stabilité test-retest sur des intervalles de six semaines à trois mois dans des relations stables indiquent des coefficients de corrélation intra-classe élevés (r = 0,74 à 0,82), démontrant que le construit possède une remarquable stabilité structurelle chez les couples établis, tout en conservant une sensibilité aux événements de vie majeurs (tels que les ruptures ou les actes d’infidélité manifeste).

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

L’architecture factorielle originale a été mise au jour par Rempel, Holmes et Zanna (1985) au moyen d’analyses factorielles exploratoires (AFE) avec rotation varimax et oblimin, à partir d’un ensemble initial plus vaste d’énoncés théoriques.

Structure tridimensionnelle

L’analyse en composantes principales a extrait sans ambiguïté trois facteurs majeurs possédant des valeurs propres (eigenvalues) supérieures à 1,0, expliquant collectivement une part substantielle de la variance totale :

  • Facteur 1 : Foi (Faith) — Ce facteur représentait la plus grande part de variance expliquée. Les items saturant fortement sur ce facteur incluaient des énoncés traduisant une assurance projective face à l’inconnu (ex. saturations factorielles supérieures à 0,60 pour les items 2, 3, 9, 11 et 12).
  • Facteur 2 : Fiabilité (Dependability) — Caractérisé par des items ciblant l’honnêteté, la fidélité et le respect des engagements moraux pris par le partenaire (ex. items 1, 7, 13, 15 et 17, avec des saturations factorielles comprises entre 0,52 et 0,71).
  • Facteur 3 : Prévisibilité (Predictability) — Regroupant les items axés sur la cohérence routinière et l’absence de volatilité comportementale (ex. items 4, 5, 6, 8 et 14, avec des saturations factorielles oscillant entre 0,48 et 0,68). Plusieurs items de cette dimension sont inversés, capturant l’imprévisibilité et l’anxiété induite par l’inconstance.

Validations factorielles confirmatoires ultérieures

Des travaux contemporains appliquant des modèles d’équations structurelles et des analyses factorielles confirmatoires (AFC) ont confirmé que le modèle hiérarchique à trois facteurs de premier ordre subordonnés à un facteur général de confiance présente des indices d’ajustement satisfaisants (RMSEA < 0,06 ; CFI > 0,92 ; TLI > 0,90), confirmant la pertinence de calculer à la fois des scores par dimension et un score global composite.

10. Instrument de mesure / Instrument

La Trust Scale est un auto-questionnaire standardisé facile et rapide à administrer.

  • Type d’instrument : Échelle d’auto-évaluation psychométrique (self-report inventory).
  • Format : Questionnaire papier-crayon ou format informatisé en ligne.
  • Nombre d’items : 17 items au total.
  • Format de réponse : Échelle bipolaire de type Likert en 7 points : de -3 (« Fortement en désaccord » / Strongly Disagree) à +3 (« Fortement d’accord » / Strongly Agree), avec 0 comme point neutre (« Neutre » / Neutral). Certaines versions transcrivent cette métrique sur une échelle de 1 à 7 pour simplifier l’enregistrement informatique.
  • Durée de passation : Environ 5 à 10 minutes.
  • Composition des sous-échelles :
    • Prévisibilité (P) : 5 items (items 4, 5, 6, 8, 14). Note : Les items 4, 5, 6 et 14 sont rédigés sous une forme négative et doivent être inversés lors de la cotation.
    • Fiabilité (D) : 5 items (items 1, 7, 13, 15, 17).
    • Foi (F) : 7 items (items 2, 3, 9, 10, 11, 12, 16).
  • Cotation et calcul des scores :
    • Inverser le score des items formulés de manière négative (items 4, 5, 6, 14) : sur l’échelle -3/+3, multiplier la réponse par -1 (ex. un score de -3 devient +3) ; sur une échelle 1 à 7, transformer le score via la formule [8 – X].
    • Calculer la somme ou la moyenne des items appartenant à chacune des sous-échelles : Score Prévisibilité (P), Score Fiabilité (D), Score Foi (F).
    • Le score global de confiance est obtenu en additionnant les scores des trois sous-échelles (ou en effectuant la somme totale des 17 items après inversion). Un score élevé traduit un niveau élevé de confiance, de sécurité et d’optimisme relationnel.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

  • Année de publication originale : 1985.
  • Détenteurs des droits : Rempel, Holmes & Zanna / American Psychological Association (APA).
  • Conditions d’accès et tarif : L’Échelle de confiance est accessible gratuitement à des fins de recherche académique, scientifique et pédagogique non commerciale. L’utilisation dans le cadre de projets de recherche universitaires ne requiert généralement pas de paiement de redevance, à condition de citer scrupuleusement la publication originale de 1985.
  • Utilisation commerciale et clinique institutionnelle : Toute utilisation commerciale, inclusion dans un logiciel payant ou distribution éditoriale à grande échelle doit faire l’objet d’une autorisation formelle auprès de l’American Psychological Association ou des auteurs originaux.

12. Références / References

Les publications fondatrices et études scientifiques associées comprennent :

  • Hazan, C., & Shaver, P. (1987). Romantic love conceptualized as an attachment process. Journal of Personality and Social Psychology, 52(3), 511–524. https://doi.org/10.1037/0022-3514.52.3.511
  • Heider, F. (1958). The Psychology of Interpersonal Relations. John Wiley & Sons. https://doi.org/10.1037/10628-000
  • Holmes, J. G., & Rempel, J. K. (1989). Trust in close relationships. In C. Hendrick (Ed.), Close relationships (pp. 187–220). SAGE Publications.
  • Kelley, H. H., & Thibaut, J. W. (1978). Interpersonal relations: A theory of interdependence. John Wiley & Sons.
  • Rempel, J. K., Holmes, J. G., & Zanna, M. P. (1985). Trust in close relationships. Journal of Personality and Social Psychology, 49(1), 95–112. https://doi.org/10.1037/0022-3514.49.1.95
  • Rotter, J. B. (1967). A new scale for the measurement of interpersonal trust. Journal of Personality, 35(4), 651–665. https://doi.org/10.1111/j.1467-6494.1967.tb01454.x
  • Rubin, Z. (1970). Measurement of romantic love. Journal of Personality and Social Psychology, 16(2), 265–273. https://doi.org/10.1037/h0029841
  • Spanier, G. B. (1976). Measuring dyadic adjustment: New scales for assessing the quality of marriage and similar dyads. Journal of Marriage and the Family, 38(1), 15–28. https://doi.org/10.2307/350547

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

Voici les énoncés intégraux de la Trust Scale (Rempel, Holmes & Zanna, 1985). Les abréviations entre parenthèses identifient l’appartenance de chaque item à sa sous-échelle respective : [D] = Fiabilité (Dependability), [F] = Foi (Faith), [P] = Prévisibilité (Predictability).

Consignes de passation :
En utilisant l’échelle en 7 points ci-dessous, indiquez dans quelle mesure vous êtes en accord ou en désaccord avec chacune des affirmations suivantes en pensant à la personne avec laquelle vous entretenez une relation interpersonnelle intime (votre partenaire).

Rating Scale:
-3 = Strongly Disagree
-2 = Moderately Disagree
-1 = Slightly Disagree
 0 = Neutral
+1 = Slightly Agree
+2 = Moderately Agree
+3 = Strongly Agree
  1. My partner has proven to be trustworthy and I am willing to let him/her engage in activities which other partners find too threatening. [D]
  2. Even when I don’t know how my partner will react, I feel comfortable telling him/her anything about myself, even those things of which I am ashamed. [F]
  3. Though times may change and the future is uncertain, I know my partner will always be ready and willing to offer me strength and support. [F]
  4. I am never certain that my partner won’t do something that I dislike or will embarrass me. [P]
  5. My partner is very unpredictable. I never know how he/she is going to act from one day to the next. [P]
  6. I feel very uncomfortable when my partner has to make decisions which will affect me personally. [P]
  7. I have found that my partner is unusually dependable, especially when it comes to things which are important to me. [D]
  8. My partner behaves in a very consistent manner. [P]
  9. Whenever we have to make an important decision in a situation we have never encountered before, I know my partner will be concerned about my welfare. [F]
  10. Even if I have no reason to expect my partner to share things with me, I still feel certain that he/she will. [F]
  11. I can rely on my partner to react in a positive way when I expose my weaknesses to him/her. [F]
  12. When I share my problems with my partner, I know he/she will respond in a loving way even before I say anything. [F]
  13. I am certain that my partner would not cheat on me, even if the opportunity arose and there was no chance that he/she would get caught. [D]
  14. I sometimes avoid my partner because he/she is unpredictable and I fear saying or doing something which might create conflict. [P]
  15. I can rely on my partner to keep the promises he/she makes to me. [D]
  16. When I am with my partner, I feel secure in facing unknown new situations. [F]
  17. Even when my partner makes excuses which sound rather unlikely, I am confident that he/she is telling the truth. [D]
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Looti, M. (2026, octobre 4). Échelle de confiance – La confiance dans les relations interpersonnelles proches. Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/echelle-de-confiance-rempel-holmes-zanna/
Looti, Mohammed. “Échelle de confiance – La confiance dans les relations interpersonnelles proches.” Base de données de psychologie en français, 4 octobre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/echelle-de-confiance-rempel-holmes-zanna/.
Looti, Mohammed. “Échelle de confiance – La confiance dans les relations interpersonnelles proches.” Base de données de psychologie en français. octobre 4, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/echelle-de-confiance-rempel-holmes-zanna/.