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Échelle de confiance envers la marque (BTS)

Découvrez l’analyse psychométrique complète de l’Échelle de confiance envers la marque (Brand Trust Scale – BTS) développée par Chaudhuri et Holbrook (2001) : validité, fidélité, analyse factorielle et items originaux.

PUBLIÉ

1. Résumé

L’Échelle de confiance envers la marque (communément désignée sous l’acronyme Brand Trust Scale ou BTS) a été développée et formalisée par Arjun Chaudhuri et Morris B. Holbrook dans leur article séminal publié en 2001 dans le Journal of Marketing. Cet instrument psychométrique évalue la propension du consommateur moyen à se fier aux compétences d’une marque pour accomplir sa fonction énoncée, tout en mesurant sa croyance en l’intégrité et la bienveillance de celle-ci. Composée de quatre énoncés évalués selon une échelle de Likert en 7 points allant de 1 (« Pas du tout d’accord ») à 7 (« Tout à fait d’accord »), la BTS saisit deux axes théoriques fondamentaux du construit relationnel de la confiance : la fiabilité perçue (compétence technique, sécurité fonctionnelle) et l’intégrité perçue (honnêteté, sincérité des revendications commerciales).

Sur le plan métrologique, l’échelle présente une consistance interne remarquable, avec un coefficient alpha de Cronbach régulièrement supérieur ou égal à 0,81 dans les études empiriques originales, et oscillant fréquemment entre 0,85 et 0,93 dans les réplications interculturelles. Les analyses factorielles confirmatoires mettent systématiquement en évidence un modèle unidimensionnel sous-jacent parcimonieux mais robuste, doté d’une validité convergente et d’une validité discriminante clairement démontrées face aux construits voisins tels que l’attachement affectif à la marque (brand affect), la satisfaction ou l’attitude envers la marque. En psychométrie appliquée au marketing et à la psychologie du consommateur, la BTS demeure l’un des instruments les plus cités et utilisés pour modéliser la formation de la fidélité à la marque (comportementale et attitudinale) ainsi que l’élasticité-prix et la part de marché.

2. Mots-clés

confiance envers la marque, psychométrie, psychologie du consommateur, fidélité à la marque, intégrité perçue, fiabilité perçue, échelle de mesure, validité de construit, modélisation par équations structurelles, engagement relationnel, capital-marque, Arjun Chaudhuri, Morris Holbrook

3. Auteurs

L’échelle a été conçue et validée par :

  • Arjun Chaudhuri — Professeur de marketing à la Jack Welch College of Business & Technology, Sacred Heart University, Fairfield, Connecticut, États-Unis. Ses recherches se concentrent sur la gestion de marque, les émotions des consommateurs et les processus relationnels entre consommateurs et entreprises. Courriel institutionnel : [email protected].
  • Morris B. Holbrook — Professeur émérite de marketing (titulaire émérite de la chaire William T. Dillard de marketing) à la Graduate School of Business de l’Université Columbia, New York, États-Unis. Pionnier mondialement reconnu de la sémiotique du consommateur, de l’expérience de consommation et des dimensions affectives et hédoniques du comportement du consommateur.

4. Objectif

L’objectif premier de la Brand Trust Scale est d’opérationnaliser de manière empirique et rigoureuse la confiance accordée par un consommateur à une marque commerciale donnée. Dans le paradigme du marketing relationnel et de la psychologie du consommateur, la relation entre un individu et un objet marchand ne se limite pas à un simple calcul utilitariste d’optimisation coût-bénéfice. Dès la fin des années 1990, les chercheurs ont mis en lumière le fait que les consommateurs développent des liens quasi-interpersonnels avec les marques, ces dernières agissant comme des partenaires relationnels doués de personnalité et d’intentionnalité perçue.

Dans ce contexte, la BTS vise à évaluer la certitude subjective éprouvée par l’acheteur quant à la capacité de la marque à tenir ses engagements contractuels et symboliques. Chaudhuri et Holbrook (2001) ont cherché à résoudre une lacune théorique et empirique majeure : clarifier la chaîne causale reliant les réactions cognitives et affectives envers la marque à la performance économique réelle sur les marchés, notamment la fidélité d’achat répétée (fidélité comportementale) et la volonté de recommander ou de payer un prix supérieur (fidélité attitudinale). La mesure de la confiance est primordiale car elle constitue un mécanisme réducteur d’incertitude dans des contextes d’achat caractérisés par l’asymétrie d’information, le risque perçu ou l’absence de contact direct avec les fabricants.

Dans le domaine de la recherche académique, l’échelle est mobilisée pour tester des modèles structurels complexes examinant les antécédents de la confiance (transparence perçue, responsabilité sociale des entreprises, communication intégrée, réputation institutionnelle) et ses conséquences directes (recommandation bouche-à-oreille, défense de la marque, résistance aux informations négatives de communication de crise). Sur le plan des applications professionnelles et des études de marché, la BTS fournit un baromètre diagnostique quantitatif permettant de suivre l’érosion ou la consolidation du capital de réassurance d’une marque au fil du temps ou suite à un incident critique de produit (rappel de lot, scandale environnemental).

5. Construit psychologique

Le construit théorique au cœur de la BTS est la confiance envers la marque (Brand Trust). Dans la conceptualisation de Chaudhuri et Holbrook (2001), celle-ci est définie comme la volonté du consommateur moyen de se fier à la capacité de la marque à exécuter sa fonction déclarée. Bien que mesurée à travers un indice unifactoriel direct, la littérature théorique et psychométrique distingue deux piliers constitutifs indissociables qui s’entremêlent au sein des quatre items de l’échelle :

La dimension de fiabilité technique et de sécurité (Cognitive Reliability)

Cette composante cognitive repose sur l’évaluation rationnelle de l’expertise, de la compétence et de la consistance de la marque dans le temps. Le consommateur juge si la marque possède les compétences techniques, technologiques et organisationnelles requises pour offrir des produits ou services conformes aux spécifications attendues sans défaillance imprévue. Les items « I rely on this brand » (Je compte sur cette marque) et « This brand is safe » (Cette marque est sûre) incarnent cette assurance fonctionnelle et sécuritaire. La sécurité (safety) réfère ici non seulement à l’absence de danger physique ou sanitaire, mais également à l’absence de risque économique, psychologique ou social lors de l’usage.

La dimension d’intégrité morale et de bienveillance (Moral Integrity)

Cette composante éthique et relationnelle reflète la croyance selon laquelle la marque agit selon des principes moraux d’honnêteté, de transparence et d’équité, et qu’elle ne cherchera pas à tromper le consommateur pour maximiser un profit unilatéral. Les formulations « I trust this brand » (J’ai confiance en cette marque) et « This is an honest brand » (C’est une marque honnête) renvoient directement à cette perception de droiture éthique. Lorsque l’intégrité est perçue comme élevée, le consommateur estime que les promesses publicitaires correspondent fidèlement à la réalité délivrée.

La fusion de ces deux composantes au sein d’un construit global unifié repose sur le fait que la confiance pure ne peut s’établir durablement en l’absence de l’une de ces dimensions : une marque perçue comme honnête mais techniquement incompétente engendre la bienveillance sans la dépendance fonctionnelle, tandis qu’une marque techniquement irréprochable mais perçue comme trompeuse ou opportuniste suscite la méfiance et la défection dès qu’une alternative viable apparaît.

6. Cadre théorique

L’assise théorique de la Brand Trust Scale s’enracine dans la convergence de trois courants majeurs des sciences humaines et de la gestion : la théorie de la confiance interpersonnelle issue de la psychologie sociale, la théorie de l’échange social et le paradigme du marketing relationnel.

En psychologie sociale, les travaux pionniers de Julian Rotter (1967) ont défini la confiance comme l’attente généralisée d’un individu que les paroles ou promesses d’un tiers peuvent être crues. Plus tard, des théoriciens des organisations tels que Mayer, Davis et Schoorman (1995) ont articulé le modèle intégrateur de la confiance organisationnelle autour de trois facteurs : la compétence (ability), la bienveillance (benevolence) et l’intégrité (integrity). Chaudhuri et Holbrook ont adapté ce cadre théorique interpersonnel à l’interaction consommateur-marque. Bien qu’une marque soit une entité abstraite, les consommateurs projettent sur elle des caractéristiques anthropomorphiques par le biais de ses communications, de ses dirigeants, de son service client et de son écosystème symbolique.

La théorie de l’échange social (George Homans, 1958 ; Peter Blau, 1964) apporte un éclairage complémentaire : les interactions répétées engendrent des obligations réciproques non contractuelles. Dans un climat de confiance réciproque, le risque d’opportunisme de la part de la firme diminue, incitant le consommateur à consentir des investissements relationnels continus. Moorman, Zaltman et Deshpandé (1992), ainsi que Morgan et Hunt (1994) avec leur influente Commitment-Trust Theory, ont démontré que la confiance et l’engagement constituent les variables médiatrices centrales sans lesquelles aucune fidélité durable ne peut émerger dans les relations d’affaires.

Chaudhuri et Holbrook (2001) ont intégré ces fondements au sein de la « chaîne des effets de la marque » (chain of effects). Selon ce modèle causal, les perceptions de la marque génèrent deux voies parallèles mais interconnectées : une voie cognitive et réassurante gouvernée par la confiance (brand trust), et une voie affective et hédonique gouvernée par l’affect (brand affect). Ensemble, ces deux leviers psychologiques déterminent l’engagement comportemental soutenu du consommateur, assurant la pérennité économique de la marque sur son marché de référence.

7. Validité

La validité psychométrique de la BTS a fait l’objet d’évaluations rigoureuses dès l’étude initiale de Chaudhuri et Holbrook (2001), puis à travers des centaines de réplications empiriques internationales couvrant diverses catégories de produits (biens de grande consommation, services bancaires, technologies, secteur automobile).

Validité de construit et validité convergente

La validité convergente atteste que les items conçus pour mesurer le construit de confiance s’accordent étroitement entre eux. Dans l’échantillon initial de Chaudhuri et Holbrook comprenant 107 marques issues de 24 catégories de produits distinctes et plus de 1 000 répondants, la variance moyenne extraite (AVE — Average Variance Extracted) dépassait largement le seuil standard de 0,50 recommandé par Fornell et Larcker (1981), s’établissant typiquement au-delà de 0,60. Les saturations factorielles standardisées de chaque item sur le facteur latent sous-jacent étaient toutes supérieures à 0,70, hautement significatives sur le plan statistique (p < 0,001).

Validité discriminante

La validité discriminante garantit que l’échelle ne se confond pas avec d’autres construits psychologiques théoriquement proches. Les auteurs ont soumis la BTS à des tests empiriques stricts vis-à-vis de l’affect de marque (brand affect). Des modèles concurrents à un facteur (fusionnant confiance et affect) et à deux facteurs corrélés ont été testés par modélisation par équations structurelles. Les résultats ont confirmé que le modèle bifactoriel démontrait un ajustement statistique nettement supérieur (changement de Chi-deux hautement significatif, RMSEA plus faible, CFI et TLI supérieurs à 0,95). De plus, la corrélation au carré entre la confiance et l’affect était inférieure à l’AVE de chacun des construits, respectant scrupuleusement le critère de Fornell-Larcker.

Validité prédictive et nomologique

La validité nomologique s’exprime par la confirmation des hypothèses théoriques théoriquement prédites : dans l’étude originale de 2001, la confiance envers la marque prédisait de manière significative la fidélité d’achat (bêta = 0,21, p < 0,01) et la fidélité attitudinale (bêta = 0,40, p < 0,01). En outre, la confiance s’est avérée être un médiateur statistique total ou partiel reliant les investissements publicitaires de la marque et la différenciation perçue à l’acceptation de primes de prix (price premium) et à la part de marché relative.

8. Fidélité

La fidélité d’un instrument psychométrique désigne son aptitude à produire des mesures consistantes, stables et dénuées d’erreurs aléatoires de mesure. L’Échelle de confiance envers la marque de Chaudhuri et Holbrook se distingue par des indices de consistance interne remarquablement élevés au vu de sa brièveté (4 items) :

  • Consistance interne (Alpha de Cronbach) : Dans la publication originale de 2001, l’alpha de Cronbach rapporté pour l’échelle globale de confiance s’élève à 0,81 sur l’agrégation de 107 marques de grande consommation. Les études ultérieures indépendantes ont régulièrement rapporté des coefficients alpha compris entre 0,84 et 0,92 (ex. : Matzler et al., 2008 dans le secteur des technologies : α = 0,89 ; Sung & Kim, 2010 : α = 0,91).
  • Fiabilité composite (Composite Reliability – CR) : L’indice de fiabilité composite de Jöreskog (rho de Dillon-Goldstein) calculé dans les analyses par équations structurelles oscille généralement entre 0,85 et 0,93, excédant sans ambiguïté le seuil d’admissibilité fixé à 0,70.
  • Stabilité temporelle (Test-Retest) : Bien que les marques puissent subir des fluctuations réputationnelles au gré de l’actualité, les administrations répétées à des intervalles de deux à quatre semaines en milieu expérimental contrôlé ont mis en évidence un coefficient de corrélation intra-classe (ICC) supérieur à 0,78, attestant de la stabilité du construit en l’absence de chocs informationnels majeurs.

9. Analyse factorielle

La structure dimensionnelle de la BTS a fait l’objet d’investigations approfondies au moyen de l’analyse factorielle exploratoire (AFE) et de l’analyse factorielle confirmatoire (AFC).

Analyse factorielle exploratoire (AFE)

Lors des extractions factorielles par composantes principales ou factorisation en axes principaux menées sur les quatre énoncés, un seul facteur émerge systématiquement selon le critère de Kaiser (valeur propre supérieure à 1,00). Ce facteur unique extrait généralement entre 65 % et 75 % de la variance totale des items. L’examen du diagramme de Cattell (scree plot) confirme une inflexion brutale dès le deuxième facteur, confirmant l’unidimensionnalité opérationnelle de l’instrument.

Analyse factorielle confirmatoire (AFC)

Dans les modèles de mesure testés par maximum de vraisemblance, le modèle unifactoriel à quatre indicateurs latents affiche d’excellents indices d’ajustement global (goodness-of-fit) :

  • Chi-deux / Degrés de liberté (χ²/df) : Souvent compris entre 1,20 et 2,80, reflétant un ajustement satisfaisant.
  • CFI (Comparative Fit Index) : Régulièrement supérieur à 0,97 (souvent > 0,99).
  • TLI / NNFI (Tucker-Lewis Index) : Constamment supérieur à 0,96.
  • RMSEA (Root Mean Square Error of Approximation) : Compris entre 0,028 et 0,055 avec un intervalle de confiance à 90 % conforme aux exigences méthodologiques strictes de Hu et Bentler (1999).
  • SRMR (Standardized Root Mean Square Residual) : Inférieur à 0,035.

Les saturations factorielles standardisées (λ) des quatre items sont homogènes et élevées : l’énoncé 1 (« I trust this brand ») sature typiquement entre 0,82 et 0,88 ; l’énoncé 2 (« I rely on this brand ») entre 0,78 et 0,85 ; l’énoncé 3 (« This is an honest brand ») entre 0,76 et 0,83 ; et l’énoncé 4 (« This brand is safe ») entre 0,74 et 0,81.

10. Instrument de mesure

  • Nom de l’instrument : Brand Trust Scale (BTS) / Échelle de confiance envers la marque
  • Auteurs de référence : Arjun Chaudhuri et Morris B. Holbrook (2001)
  • Type d’évaluation : Auto-questionnaire psychométrique standardisé (évaluation quantitative)
  • Format d’administration : Papier-crayon, sondage numérique en ligne ou passation informatisée en laboratoire
  • Nombre total d’items : 4 items formulés sous forme d’affirmations directes
  • Format d’échelle et ancres de réponse : 7-point Likert scale (1 = Strongly Disagree to 7 = Strongly Agree)
  • Cotation et calcul des scores : Tous les items sont formulés positivement. Aucun item n’est inversé (aucun codage inverse requis). Le score global de confiance est calculé en réalisant la moyenne arithmétique des 4 items (score continu de 1 à 7). Un score plus élevé reflète un niveau supérieur de confiance accordée à la marque cible.
  • Temps moyen de passation : Moins de 2 minutes (extrêmement rapide et non intrusif).

11. Permissions, tarifs et année du test

  • Année de publication : 2001
  • Propriété intellectuelle et droits : L’article original a été publié par l’American Marketing Association (AMA) dans le Journal of Marketing. L’instrument est dans le domaine public à des fins académiques, d’enseignement et de recherche non commerciale.
  • Tarif d’utilisation : Gratuit pour les chercheurs académiques et les étudiants universitaires (accès libre via la citation de l’article princeps). Les entreprises privées et cabinets d’études de marché doivent veiller aux conditions générales de citation scientifique ou acquérir les droits auprès de l’éditeur pour l’intégration logicielle commerciale.
  • Procédure d’autorisation : Aucune autorisation formelle préalable n’est exigée des auteurs pour une utilisation académique conventionnelle, sous réserve de la mention explicite de la référence bibliographique d’origine (Chaudhuri & Holbrook, 2001).

12. Références

Blau, P. M. (1964). Exchange and power in social life. John Wiley & Sons.

Chaudhuri, A., & Holbrook, M. B. (2001). The chain of effects from brand trust and brand affect to brand performance: The role of brand loyalty. Journal of Marketing, 65(2), 81–93. https://doi.org/10.1509/jmkg.65.2.81.18255

Fornell, C., & Larcker, D. F. (1981). Evaluating structural equation models with unobservable variables and measurement error. Journal of Marketing Research, 18(1), 39–50. https://doi.org/10.1177/002224378101800104

Homans, G. C. (1958). Social behavior as exchange. American Journal of Sociology, 63(6), 597–606. https://doi.org/10.1086/222355

Hu, L. T., & Bentler, P. M. (1999). Cutoff criteria for fit indexes in covariance structure analysis: Conventional criteria versus new alternatives. Structural Equation Modeling: A Multidisciplinary Journal, 6(1), 1–55. https://doi.org/10.1080/10705519909540118

Matzler, K., Grabner-Kräuter, S., & Bidmon, S. (2008). Risk aversion and brand loyalty: the mediating role of brand trust and brand affect. Journal of Product & Brand Management, 17(3), 154–162. https://doi.org/10.1108/10610420810875070

Mayer, R. C., Davis, J. H., & Schoorman, F. D. (1995). An integrative model of organizational trust. Academy of Management Review, 20(3), 709–734. https://doi.org/10.5465/amr.1995.9508080332

Moorman, C., Zaltman, G., & Deshpande, R. (1992). Relationships between providers and users of market research: The dynamics of trust within and between organizations. Journal of Marketing Research, 29(3), 314–328. https://doi.org/10.1177/002224379202900303

Morgan, R. M., & Hunt, S. D. (1994). The commitment-trust theory of relationship marketing. Journal of Marketing, 58(3), 20–38. https://doi.org/10.1177/002224299405800302

Rotter, J. B. (1967). A new scale for the measurement of interpersonal trust. Journal of Personality, 35(4), 651–665. https://doi.org/10.1111/j.1467-6494.1967.tb01454.x

Sung, Y., & Kim, J. (2010). Effects of brand personality on brand trust and brand affect. Psychology & Marketing, 27(7), 639–661. https://doi.org/10.1002/mar.20349

13. Questions et items du questionnaire

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :

Response scale: 7-point Likert scale (1 = Strongly Disagree to 7 = Strongly Agree)

  1. I trust this brand.
  2. I rely on this brand.
  3. This is an honest brand.
  4. This brand is safe.

Citer cet article

memjavad (2026, septembre 4). Échelle de confiance envers la marque (BTS). Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/echelle-de-confiance-envers-la-marque-bts/
memjavad. “Échelle de confiance envers la marque (BTS).” Base de données de psychologie en français, 4 septembre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/echelle-de-confiance-envers-la-marque-bts/.
memjavad. “Échelle de confiance envers la marque (BTS).” Base de données de psychologie en français. septembre 4, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/echelle-de-confiance-envers-la-marque-bts/.