Échelle de bonheur état (STHAPP)

L’Échelle de bonheur état (State Happiness Scale – STHAPP) est un instrument psychométrique bref de trois items évaluant l’état affectif positif immédiat et l’expérience de joie ressentie.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · septembre 24, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : septembre 24, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
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1. Résumé / Abstract

L’Échelle de bonheur état (souvent désignée sous l’acronyme State Happiness Scale ou STHAPP) est un instrument psychométrique auto-rapporté ultra-bref composé de trois items, spécifiquement conçu pour évaluer l’état affectif positif d’un individu à un moment précis dans le temps. Contrairement aux mesures globales du bien-être subjectif ou aux questionnaires de bonheur dispositionnel (en tant que trait de personnalité stable), la STHAPP isole les composantes phénoménologiques de la joie, de l’allégresse et de la satisfaction immédiate générées par un contexte, une tâche ou une manipulation expérimentale. L’évaluation repose sur une échelle de réponse en 9 points, ancrée de 0 (« Aucun / Pas du tout ») à 8 (« Plus que jamais »). Sur le plan psychométrique, l’instrument démontre une cohérence interne exceptionnelle compte tenu de sa brièveté, affichant des coefficients alpha de Cronbach systématiquement élevés (entre 0,87 et 0,90 selon les études de référence). La structure factorielle est strictement unidimensionnelle, avec des saturations factorielles très fortes pour chacun des trois adjectifs constitutifs. Développée et exploitée initialement dans les travaux de psychologie sociale et du comportement organisationnel (notamment Dunn & Schweitzer, 2005) puis raffinée dans le champ du comportement du consommateur et de la prosocialité (Cavanaugh, Bettman, & Luce, 2015), cette échelle permet de différencier le bonheur en tant qu’émotion discrète d’autres affects positifs tels que l’amour bienveillant, l’espoir ou la fierté. Son format condensé réduit significativement la charge cognitive des participants, élimine les effets d’apprentissage lors d’administrations répétées et prévient l’attrition dans les protocoles de recherche en laboratoire ou en ligne.

2. Mots-clés / Keywords

Échelle de bonheur état, STHAPP, émotions discrètes, joie, affect positif, psychométrie, fidélité interne, validité de construit, comportement prosocial, induction émotionnelle, psychologie expérimentale, évaluation de l’état affectif.

3. Auteurs / Authors

L’utilisation canonique et la formalisation des trois items constitutifs de la STHAPP s’ancrent principalement dans deux courants de recherche expérimentale de premier plan :

  • Nicole R. Dunn et Maurice E. Schweitzer : Chercheurs au département des opérations, de l’information et des décisions de la Wharton School, Université de Pennsylvanie (États-Unis). Ils ont mobilisé cette triade d’adjectifs pour étudier les répercussions des états émotionnels incidents sur la confiance interpersonnelle (Dunn & Schweitzer, 2005).
  • Lisa A. Cavanaugh (Sauder School of Business, Université de Colombie-Britannique, Canada), James R. Bettman et Mary Frances Luce (Fuqua School of Business, Duke University, États-Unis) : Auteurs de travaux fondamentaux démontrant comment des émotions positives spécifiques modulent de façon différentielle la consommation prosociale et l’altruisme envers des cibles distantes versus proches (Cavanaugh et al., 2015).

4. Objectif / Purpose

L’objectif fondamental de l’Échelle de bonheur état est de capturer avec une grande sensibilité temporelle les fluctuations de l’expérience affective positive immédiate. Alors que la majorité des outils psychométriques traditionnels évaluant le bonheur ont été développés dans l’optique d’appréhender des dispositions durables (comme l’Échelle de bonheur subjectif de Lyubomirsky & Lepper, 1999) ou la satisfaction globale à l’égard de la vie (comme la Satisfaction with Life Scale de Diener et al., 1985), la recherche expérimentale nécessite un outil capable de mesurer l’impact immédiat d’inductions affectives, de stimuli environnementaux ou de tâches cognitives.

Dans les paradigmes expérimentaux en psychologie sociale, en économie comportementale et en marketing, les chercheurs recourent fréquemment à des procédures de rappel autobiographique, à des extraits cinématographiques ou à des scénarios immersifs pour induire des émotions spécifiques. L’objectif premier de la STHAPP est donc de servir de vérification de manipulation (manipulation check) précise et non intrusive. Elle permet de quantifier dans quelle mesure l’induction a suscité un état de bonheur authentique et de vérifier si cet état se distingue d’un simple affect positif non différencié.

En outre, la STHAPP répond au besoin théorique d’étudier les émotions discrètes. Historiquement, de nombreuses études ont regroupé tous les états agréables sous la bannière unifiée de la « valence positive ». Or, comme l’ont souligné Cavanaugh et ses collaborateurs (2015), le bonheur (ou la joie) induit des schémas motivationnels distincts de ceux provoqués par l’amour compassionnel, l’espoir ou la gratitude. Alors que l’amour compassionnel étend le cercle moral et favorise les dons envers des entités lointaines, le bonheur centré sur le soi a tendance à favoriser les connexions immédiates ou la préservation de son propre bien-être. Mesurer précisément cet état d’élégance affective et d’euphorie momentanée est indispensable pour prédire des comportements complexes, tels que la prise de risque financier, les comportements de don ou la négociation interpersonnelle.

5. Construit psychologique / Construct

Le construit mesuré par la STHAPP est le bonheur état (state happiness), défini comme un état phénoménologique passager caractérisé par des sentiments de plaisir subjectif, d’allégresse et d’activation positive modérée à élevée. Ce construit se distingue radicalement du bonheur en tant que trait sur plusieurs dimensions conceptuelles :

  • Temporalité et volatilité : L’état de bonheur est dynamique, réactif aux contingences environnementales et voué à décroître ou à muter à mesure que l’attention de l’individu se réoriente vers de nouveaux stimuli. Il ne présume d’aucune stabilité à long terme chez le participant.
  • Focalisation phénoménologique : Les trois items de l’échelle (« Happy », « Joyful », « Pleased ») ciblent les facettes cardinales de la joie ressentie :

Le terme Happy (heureux) reflète l’évaluation synthétique de l’état affectif agréable, combinant sentiment d’harmonie interne et satisfaction de l’instant présent. Le descripteur Joyful (joyeux) introduit une tonalité d’activation émotionnelle plus vive, évoquant l’exubérance, la vivacité et l’enthousiasme subjectif, proche de la composante d’allégresse (elation). Enfin, Pleased (content / satisfait) s’aligne davantage sur un état hédonique d’assouvissement, où les circonstances immédiates sont jugées conformes ou supérieures aux attentes de l’individu.

Contrairement aux sous-échelles d’affects positifs génériques (telles que celle du PANAS de Watson, Clark, & Tellegen, 1988, qui mesurent principalement l’énergie et l’enthousiasme à haute intensité comme la détermination ou la vigilance), la STHAPP se concentre sur l’axe hédonique pur du bonheur. Elle exclut délibérément les marqueurs d’activation cognitive pure pour se centrer sur la tonalité émotionnelle agréable vécue.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

L’élaboration et la validation de la STHAPP s’inscrivent à la croisée de plusieurs courants majeurs de la psychologie des émotions :

Théories de l’évaluation cognitive (Appraisal Theories)

Selon l’approche des évaluations cognitives développée par Smith et Ellsworth (1985) ainsi que par Lazarus (1991), chaque émotion discrète découle d’un ensemble de critères d’évaluation de la situation (agrément, certitude, contrôle personnel, responsabilité d’autrui). Le bonheur état émerge typiquement lorsque l’événement est évalué comme hautement plaisant, cohérent avec les objectifs de l’individu, et généralement caractérisé par un sentiment de certitude modérée à élevée quant à la situation favorable. La STHAPP opérationnalise la manifestation affective directe résultant de cette constellation d’évaluations cognitives.

Le modèle des émotions discrètes versus les modèles dimensionnels

Dans la perspective dimensionnelle classique (comme le modèle circomplexe de Russell, 1980), les états affectifs sont résumés par deux axes fondamentaux : la valence et l’activation (arousal). Bien que le bonheur se situe clairement dans le quadrant de valence positive et d’activation modérée, le cadre des émotions discrètes (Lerner & Keltner, 2000) postule que des émotions partageant une même valence positive exercent des influences profondément dissemblables sur le jugement et la prise de décision. La STHAPP a été construite dans cette optique de granularité affective : elle permet de séparer empiriquement l’expérience du bonheur de celle d’autres affects positifs tels que la fierté (focalisée sur l’attribution interne d’un succès) ou la compassion (focalisée sur la souffrance d’autrui).

La théorie de l’élargissement et de la construction (Broaden-and-Build)

D’après la théorie proposée par Fredrickson (2001), les expériences d’émotions positives transitoires ont pour fonction évolutive d’élargir momentanément le répertoire pensée-action des individus. L’état de joie mesuré par la STHAPP suscite l’envie de jouer, de repousser les limites créatives et de s’engager socialement. La STHAPP fournit une métrique empirique directe pour tester les prédictions de cette théorie dans des contextes de laboratoire.

7. Validité / Validity

La validité psychométrique de la STHAPP a été rigoureusement attestée à travers plusieurs protocoles expérimentaux indépendants :

Validité de construit et validité convergente

La validité convergente de l’échelle est démontrée par ses fortes corrélations positives avec d’autres indices reconnus d’affects positifs. Dans les travaux de Dunn et Schweitzer (2005), les scores de la STHAPP corrèlent significativement avec les sous-échelles de jovialité du PANAS-X ainsi qu’avec des mesures d’humeur globale positive. Les participants soumis à des protocoles d’induction d’affect positif (tels que la visualisation guidée de succès personnels ou l’exposition à des stimuli comiques) obtiennent des scores significativement plus élevés sur l’échelle comparativement aux groupes témoins neutres ou exposés à des inductions de tristesse ou de colère.

Validité discriminante

L’un des apports majeurs de l’instrument réside dans sa capacité à se distinguer nettement d’autres états positifs spécifiques. Cavanaugh et al. (2015) ont administré la STHAPP conjointement avec des échelles évaluant l’amour (items : affectueux, aimant, compatissant), l’espoir (items : plein d’espoir, optimiste) et la fierté. L’analyse des corrélations et la modélisation en équations structurelles ont démontré que, bien que corrélés modérément en tant qu’affects positifs, ces construits possèdent des variances résiduelles hautement spécifiques. Notamment, la corrélation entre les facteurs latents de bonheur et d’amour bienveillant demeure suffisamment basse pour garantir la non-redondance des concepts (r < 0,60).

Validité prédictive

L’échelle a démontré une excellente validité prédictive à l’égard de divers comportements sociocognitifs :

  • Confiance interpersonnelle : Dunn et Schweitzer (2005) ont établi que les scores élevés sur la STHAPP prédisent des niveaux accrus de confiance envers des partenaires de négociation, même lorsque la source du bonheur était totalement fortuite et sans lien avec l’interaction.
  • Comportement prosocial différencié : Cavanaugh et al. (2015) ont prouvé que si un score élevé à la STHAPP accroît la disposition générale à aider des personnes socialement ou géographiquement proches, il ne stimule pas l’aide envers des personnes très éloignées, contrairement à l’état affectif d’amour compassionnel.

8. Fidélité / Reliability

Malgré sa brièveté (trois items seulement), la STHAPP présente des indices de fidélité interne remarquables :

  • Dans l’étude séminale de Dunn et Schweitzer (2005), les analyses de cohérence interne rapportent un coefficient alpha de Cronbach de 0,87.
  • Dans les investigations menées par Cavanaugh, Bettman et Luce (2015), la cohérence interne observée atteint alpha = 0,90 à travers de multiples échantillons de consommateurs et d’étudiants.

En vertu de la formule de prophétie de Spearman-Brown, atteindre un alpha de 0,90 avec seulement trois items implique des corrélations moyennes inter-items particulièrement élevées (généralement comprises entre r = 0,68 et r = 0,76). Cela confirme que les trois descripteurs capturent avec une précision mathématique un noyau affectif homogène.

En ce qui concerne la fidélité test-retest, il convient de souligner que, s’agissant d’une mesure d’état par définition transitoire, une stabilité temporelle élevée à moyen terme n’est ni attendue ni souhaitable. En revanche, dans des conditions de test immédiat au sein d’une même session expérimentale exempte d’interférence, la stabilité des mesures s’avère excellente.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

Les investigations en analyse factorielle exploratoire (AFE) et confirmatoire (AFC) corroborent la stricte unidimensionnalité de la STHAPP :

Analyses Factorielles Exploratoires (AFE)

Lorsqu’une extraction en composantes principales ou une analyse factorielle en axes principaux est conduite sur la matrice des trois items, un seul facteur émerge systématiquement avec une valeur propre (eigenvalue) nettement supérieure au critère de Kaiser (typiquement > 2,30), expliquant plus de 75 % à 83 % de la variance totale des scores. Les saturations factorielles (factor loadings) pour chacun des items s’avèrent uniformément élevées :

  • Happy : saturations factorielles généralement comprises entre 0,86 et 0,92.
  • Joyful : saturations factorielles comprises entre 0,84 et 0,90.
  • Pleased : saturations factorielles comprises entre 0,80 et 0,88.

Analyses Factorielles Confirmatoires (AFC)

Dans les modèles d’équations structurelles testant la structure factorielle conjointe de multiples émotions discrètes (Cavanaugh et al., 2015), le modèle multifactoriel postulant un facteur distinct pour le bonheur état présente une adéquation aux données significativement supérieure à celle d’un modèle unidimensionnel regroupant toutes les émotions positives au sein d’un seul facteur de premier ordre. Les indices d’ajustement pour le modèle des émotions spécifiques incluant la STHAPP atteignent d’excellents seuils psychométriques (CFI > 0,96 ; TLI > 0,95 ; RMSEA < 0,06 ; SRMR < 0,04), confirmant l’intégrité structurale du construit.

10. Instrument de mesure / Instrument

L’Échelle de bonheur état présente les caractéristiques d’administration suivantes :

  • Type d’instrument : Questionnaire auto-rapporté d’évaluation de l’état affectif momentané (mesure d’état).
  • Format : Échelle d’évaluation verbale fondée sur des adjectifs uniques.
  • Nombre d’items : 3 items (« Happy », « Joyful », « Pleased »).
  • Échelle de réponse : Échelle d’intensité en 9 points allant de 0 (« None » / Aucun) à 8 (« More than ever » / Plus que jamais).
  • Temps de passation : Moins d’une minute (approximativement 15 à 30 secondes), ce qui en fait un outil idéal pour l’intégration répétée dans des flux expérimentaux en ligne ou en laboratoire.
  • Procédure de cotation (Scoring) :
    • Aucun item inversé.
    • Le score global de bonheur état est obtenu soit en calculant la moyenne arithmétique des trois items (score allant de 0 à 8), soit en calculant la somme brute (score allant de 0 à 24). La méthode par moyenne arithmétique est généralement privilégiée dans la littérature afin de conserver l’ancrage intuitif de l’échelle d’origine.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

  • Année de publication princeps : 2005 (utilisation formalisée par Dunn & Schweitzer), consolidée en 2015 par Cavanaugh, Bettman et Luce.
  • Statut des droits d’auteur et permissions : Les items constitutifs de l’échelle sont publiés dans des revues académiques à comité de lecture sous le régime du droit de citation scientifique et de l’usage équitable pour la recherche non commerciale. Aucune redevance n’est exigée pour son utilisation dans des protocoles académiques ou universitaires.
  • Tarif : Instrument entièrement gratuit pour la recherche scientifique et pédagogique (Open Access de facto dans la littérature psychologique).

12. Références / References

  • Cavanaugh, L. A., Bettman, J. R., & Luce, M. F. (2015). Feeling love and doing more for distant others: Specific positive emotions differentially affect prosocial consumption. Journal of Marketing Research, 52(5), 657–673. https://doi.org/10.1509/jmr.10.0219
  • Diener, E., Emmons, R. A., Larsen, R. J., & Griffin, S. (1985). The Satisfaction With Life Scale. Journal of Personality Assessment, 49(1), 71–75. https://doi.org/10.1207/s15327752jpa4901_13
  • Dunn, J. R., & Schweitzer, M. E. (2005). Feeling and believing: The influence of emotion on trust. Journal of Personality and Social Psychology, 88(5), 736–748. https://doi.org/10.1037/0022-3514.88.5.736
  • Fredrickson, B. L. (2001). The role of positive emotions in positive psychology: The broaden-and-build theory of positive emotions. American Psychologist, 56(3), 218–226. https://doi.org/10.1037/0003-066X.56.3.218
  • Lazarus, R. S. (1991). Emotion and adaptation. Oxford University Press.
  • Lerner, J. S., & Keltner, D. (2000). Beyond valence: Toward a model of emotion-specific influences on judgement and choice. Cognition & Emotion, 14(4), 473–493. https://doi.org/10.1080/026999300402763
  • Lyubomirsky, S., & Lepper, H. S. (1999). A measure of subjective happiness: Preliminary reliability and construct validation. Social Indicators Research, 46(2), 137–155. https://doi.org/10.1023/A:1006824100041
  • Russell, J. A. (1980). A circumplex model of affect. Journal of Personality and Social Psychology, 39(6), 1161–1178. https://doi.org/10.1037/h0077714
  • Smith, C. A., & Ellsworth, P. C. (1985). Patterns of cognitive appraisal in emotion. Journal of Personality and Social Psychology, 48(4), 813–838. https://doi.org/10.1037/0022-3514.48.4.813
  • Watson, D., Clark, L. A., & Tellegen, A. (1988). Development and validation of brief measures of positive and negative affect: The PANAS scales. Journal of Personality and Social Psychology, 54(6), 1063–1070. https://doi.org/10.1037/0022-3514.54.6.1063

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :

Response Scale:

9-point response scale (0 = None, 8 = More than ever)

Items:

  1. Happy
  2. Joyful
  3. Pleased
★

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Looti, M. (2026, septembre 24). Échelle de bonheur état (STHAPP). Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/echelle-de-bonheur-etat-sthapp/
Looti, Mohammed. “Échelle de bonheur état (STHAPP).” Base de données de psychologie en français, 24 septembre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/echelle-de-bonheur-etat-sthapp/.
Looti, Mohammed. “Échelle de bonheur état (STHAPP).” Base de données de psychologie en français. septembre 24, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/echelle-de-bonheur-etat-sthapp/.