Échelle d’auto-efficacité perçue de l’enfant

L’Échelle d’auto-efficacité perçue de l’enfant (CPSES), créée par Carl I. Fertman et Brian A. Primack, mesure en 20 items l’auto-efficacité des élèves dans trois dimensions clés : apprentissage scolaire, relations avec les pairs et résistance aux drogues.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 8, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 8, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

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1. Résumé / Abstract

L’Échelle d’auto-efficacité perçue de l’enfant (Child Perceived Self-Efficacy Scale ou CPSES), développée par Carl I. Fertman et Brian A. Primack (2009), constitue un instrument psychométrique standardisé spécialement conçu pour évaluer le sentiment d’efficacité personnelle chez les enfants d’âge scolaire primaire et au début du collège. Ancrée dans la théorie sociale cognitive d’Albert Bandura, cette échelle multidimensionnelle comporte 20 items mesurant la confiance subjective des élèves quant à leur capacité à mobiliser les ressources motivationnelles, cognitives et comportementales requises pour surmonter des défis spécifiques de leur quotidien.

La CPSES se structure autour de trois dimensions fondamentales : l’auto-efficacité liée à l’apprentissage (Learning-Associated Self-Efficacy, 9 items), l’auto-efficacité liée aux relations avec les pairs (Peer-Associated Self-Efficacy, 8 items) et l’auto-efficacité relative à la résistance aux substances toxiques ou drogues (Drug-Related Self-Efficacy, 3 items). Les participants répondent à l’aide d’une échelle de type Likert en 5 points allant de 1 (« Pas du tout confiant » / Not at all Confident) à 5 (« Très confiant » / Very Confident).

Les études de validation psychométrique indiquent d’excellentes qualités métrologiques, avec une cohérence interne élevée démontrée par des coefficients alpha de Cronbach de 0,83 pour la sous-échelle académique, 0,75 pour la sous-échelle relationnelle et 0,91 pour la dimension de résistance aux substances. L’échelle démontre une validité factorielle robuste confirmée par des analyses factorielles exploratoires et confirmatoires, ainsi qu’une validité de critère remarquable pour discriminer les élèves résilients face aux comportements à risque et aux décrochages scolaires.

2. Mots-clés / Keywords

Auto-efficacité perçue, sentiment d’efficacité personnelle, psychométrie de l’enfant, âge scolaire élémentaire, relations entre pairs, résistance aux substances, apprentissage autorégulé, théorie sociale cognitive, Bandura, prévention précoce des addictions, validation psychométrique.

3. Auteurs / Authors

L’échelle a été développée et validée par une équipe de chercheurs de l’Université de Pittsburgh :

  • Carl I. Fertman, Ph.D., M.B.A. : Professeur émérite en santé et développement humain au sein de la School of Education de l’Université de Pittsburgh (Pittsburgh, Pennsylvanie, États-Unis). Spécialiste reconnu des programmes d’intervention scolaire et de l’engagement communautaire pour la promotion de la santé pédiatrique. Courriel institutionnel : [email protected].
  • Brian A. Primack, M.D., Ph.D., Ed.M. : Médecin généraliste, clinicien et chercheur en santé publique, rattaché lors de l’étude à la School of Medicine et au Center for Research on Health Care de l’Université de Pittsburgh. Ancien doyen de la College of Education and Health Professions de l’Université de l’Arkansas et chercheur spécialisé dans l’impact des médias, de la résilience et des pairs sur les comportements de santé des jeunes.

4. Objectif / Purpose

Le principal objectif de la Child Perceived Self-Efficacy Scale est de fournir un instrument psychométrique à la fois bref, rigoureux et adapté au niveau développemental des enfants d’école élémentaire (notamment les classes de CM1, CM2 et 6e / grades 4 through 6), permettant d’appréhender des domaines d’action cruciaux pour leur développement psychosocial et leur santé globale.

Dans la littérature relative à la prévention sanitaire et à la psychologie de l’éducation, les outils préexistants se concentraient souvent de manière isolée soit sur les compétences scolaires académiques, soit sur les habilités sociales, soit exclusivement sur la consommation de substances psychoactives chez les adolescents plus âgés. Or, la période transitoire de la fin de l’enfance et de la préadolescence constitue une fenêtre développementale critique où s’instaurent l’autorégulation scolaire, l’autonomie vis-à-vis des pairs et les premières expositions aux pressions sociales liées à l’alcool, au tabac ou au cannabis. La CPSES a été créée pour intégrer ces trois domaines interdépendants au sein d’une même métrique standardisée.

D’un point de vue clinique et éducatif, l’outil sert plusieurs visées fondamentales :

  • Dépistage précoce et identification des profils à risque : Repérer les élèves présentant un déficit aigu d’auto-efficacité, qu’il s’agisse de difficultés d’organisation scolaire, d’isolement social ou d’incapacité à faire face à la coercition des pairs.
  • Évaluation de programmes d’intervention scolaire : Servir d’indicateur sensible aux changements longitudinaux lors de l’évaluation de programmes de développement des compétences psychosociales (life skills training), de tutorat scolaire ou de prévention primaire des toxicomanies.
  • Recherche translationnelle en psychologie du développement : Étudier les relations directes et modératrices entre les croyances d’efficacité personnelle, la réussite académique objective, l’ajustement socio-émotionnel et l’initiation précoce à la consommation de substances addictives.

5. Construit psychologique / Construct

Le sentiment d’auto-efficacité renvoie à la croyance d’une personne en ses capacités d’organiser et d’exécuter la série d’actions requises pour produire des résultats donnés. Dans la CPSES, ce construit n’est pas conçu comme un trait global indifférencié, mais comme un ensemble de convictions spécifiques réparties en trois sous-domaines fonctionnels distincts :

1. Auto-efficacité liée à l’apprentissage (Learning-Associated Self-Efficacy)

Cette dimension opérationnalise la croyance de l’enfant dans ses facultés d’apprentissage autorégulé et de gestion du travail scolaire (items 1 à 9). Elle évalue la capacité perçue à :

  • Gérer son temps et respecter les échéances des devoirs scolaires (item 1).
  • Résister aux distracteurs concurrentiels attrayants pour maintenir l’effort intellectuel (item 2).
  • Soutenir son attention et sa concentration lors des phases d’enseignement magistral ou interactif (item 3).
  • Prendre des notes efficaces, structurer, planifier et organiser les tâches quotidiennes (items 4, 5 et 6).
  • Mobiliser les capacités de rétention et de mémorisation des informations issues des manuels et des cours (item 7).
  • Aménager proactivement un environnement de travail propice à l’étude (item 8) et initier le travail scolaire de façon autonome (item 9).

2. Auto-efficacité liée aux relations avec les pairs (Peer-Associated Self-Efficacy)

Cette dimension capture le sentiment de compétence sociale et relationnelle au sein du groupe de pairs (items 10 à 17). Elle englobe des aptitudes assertives et d’affiliation :

  • Exprimer sereinement ses divergences d’opinion au sein du groupe (item 10).
  • S’affirmer et se défendre de manière adaptée en cas de sentiment d’injustice (item 11).
  • Poser des limites interpersonnelles fermes face aux taquineries ou agressions verbales (item 12).
  • Initier et consolider des amitiés avec des pairs du sexe opposé et du même sexe (items 13 et 14).
  • Maintenir des conversations fluides et collaborer harmonieusement dans des travaux collectifs (items 15 et 16).
  • Solliciter l’appui d’un ami pour résoudre des différends relationnels (item 17).

3. Auto-efficacité relative à la résistance aux drogues (Drug-Related Self-Efficacy)

Composée des items 18, 19 et 20, cette dimension mesure la force de conviction avec laquelle un enfant s’estime capable de résister aux pressions directes ou implicites exercées par ses camarades pour expérimenter des substances psychotropes : le tabac (cigarette), l’alcool (bière, vin, spiritueux) et le cannabis (marijuana). L’enjeu métrologique est déterminant, car des scores faibles sur cette dimension sont corrélés à une vulnérabilité accrue d’initiation précoce aux substances dès l’entrée dans l’adolescence.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

Le fondement épistémologique de la CPSES s’enracine rigoureusement dans la théorie sociale cognitive (TSC) formalisée par Albert Bandura (1986, 1997). Selon cette théorie, le fonctionnement humain résulte d’un modèle de déterminisme réciproque triadique, articulant les influences réciproques entre les facteurs personnels internes (cognitions, affects, représentations biologiques), les schémas comportementaux et les conditions environnementales externes.

Au cœur de cette architecture théorique se trouve le concept d’auto-efficacité (self-efficacy). Selon Bandura, les croyances d’efficacité constituent le moteur proximal de l’action humaine : les individus ne s’engagent dans des comportements donnés et ne persistent face aux revers que dans la mesure où ils se jugent capables de produire les effets escomptés. Bandura a fermement insisté sur le fait que l’auto-efficacité n’est pas un trait de personnalité global ou fixe, mais un système dynamique et multidimensionnel de croyances liées à des domaines d’activité concrets.

Fertman et Primack ont transposé cette logique aux étapes clés du développement de l’enfant selon quatre sources principales de renforcement de l’auto-efficacité :

  • Les expériences actives de maîtrise : La réussite préalable dans la réalisation des devoirs ou dans la résolution de conflits entre pairs consolide le sentiment d’efficacité personnelle.
  • L’apprentissage vicariant (modélisation) : Observer des pairs crédibles résister aux tentations ou surmonter des difficultés scolaires renforce chez l’enfant la conviction « si d’autres peuvent le faire, je le peux aussi ».
  • La persuasion verbale et sociale : Les encouragements réalistes émanant des enseignants, des éducateurs et des parents incitent l’enfant à persévérer et à affermir sa résilience.
  • Les états physiologiques et émotionnels : L’anxiété scolaire ou le stress social induits par le regard d’autrui sont réinterprétés par l’enfant selon le degré d’efficacité perçue dont il dispose.

7. Validité / Validity

La validité de la CPSES a été examinée à travers plusieurs protocoles empiriques au sein d’échantillons scolaires diversifiés (Fertman & Primack, 2009 ; Simmons & Lehmann, 2013) :

Validité de construit

La validité de construit a été documentée par une adéquation optimale des données empiriques au modèle tri-factoriel théorisé. Les items ont démontré des indices d’ajustement robustes en analyse factorielle confirmatoire, avec des corrélations modérées mais non redondantes entre les sous-échelles académique et sociale, confirmant que ces facettes mesurent des aspects complémentaires mais distincts du fonctionnement de l’enfant.

Validité convergente et prédictive

La validité convergente s’illustre par des corrélations statistiquement significatives entre l’auto-efficacité liée à l’apprentissage et les résultats scolaires réels, les notes d’assiduité et les évaluations d’autonomie formulées par les enseignants. Par ailleurs, la dimension de résistance aux substances prédit de façon statistiquement significative l’intention future de non-consommation de substances et le refus effectif d’offres de consommation, contrôlé pour l’âge et les variables démographiques.

Validité discriminante

La sous-échelle de résistance aux drogues s’est montrée particulièrement performante pour isoler les enfants classés « à risque » selon des indices de comportements déviants ou de fréquentation de pairs consommateurs. Les scores sur cette échelle séparent nettement les enfants n’ayant aucune intention de consommer de ceux exprimant des attitudes permissives à l’égard des drogues.

8. Fidélité / Reliability

Les propriétés métrologiques de la CPSES attestent d’une excellente consistance interne et d’une fidélité temporelle appropriée :

  • Auto-efficacité liée à l’apprentissage (9 items) : Présente un coefficient alpha de Cronbach de α = 0,83, ce qui démontre une homogénéité interne remarquable des énoncés relatifs à l’organisation du travail et à l’autorégulation scolaire.
  • Auto-efficacité liée aux relations avec les pairs (8 items) : Affiche un coefficient alpha de Cronbach de α = 0,75, traduisant une cohérence interne satisfaisante pour des habiletés sociales variées (affirmation de soi, empathie, résolution de conflits).
  • Auto-efficacité liée à la résistance aux drogues (3 items) : Révèle un coefficient alpha de Cronbach très élevé de α = 0,91, indiquant une consistance interne exceptionnelle et une forte interdépendance des items mesurant le refus des différentes substances (alcool, tabac, cannabis).
  • Stabilité temporelle (test-retest) : Les évaluations test-retest administrées à des intervalles de 2 à 4 semaines démontrent une stabilité satisfaisante (coefficients de corrélation intraclasse généralement supérieurs à 0,70), garantissant que l’outil capte des croyances durables tout en demeurant réactif aux interventions pédagogiques ciblées.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

Lors de l’étude princeps menée par Fertman et Primack (2009), une analyse factorielle exploratoire (AFE) par extraction en composantes principales suivie d’une rotation oblique (Promax ou Oblimin) a été conduite pour déterminer la structure sous-jacente des 20 items :

  • L’analyse a extrait sans ambiguïté trois facteurs majeurs dotés de valeurs propres (eigenvalues) supérieures à 1,0, expliquant une part prépondérante de la variance totale.
  • Facteur 1 (Auto-efficacité d’apprentissage) : Les items 1 à 9 saturent nettement sur ce facteur avec des poids factoriels compris entre 0,50 et 0,78, sans saturation croisée majeure sur les autres dimensions.
  • Facteur 2 (Auto-efficacité sociale/pairs) : Les items 10 à 17 saturent de façon cohérente sur cette dimension avec des saturations factorielles s’échelonnant de 0,45 à 0,72.
  • Facteur 3 (Résistance aux drogues) : Les items 18, 19 et 20 forment un bloc particulièrement robuste avec des saturations factorielles très élevées dépassant 0,85.

Les analyses factorielles confirmatoires ultérieures ont corroboré la supériorité statistique du modèle tri-factoriel par rapport à un modèle unidimensionnel global, avec des indices d’adéquation tels que le CFI (Comparative Fit Index) > 0,92 et un RMSEA (Root Mean Square Error of Approximation) < 0,06.

10. Instrument de mesure / Instrument

  • Nom complet de l’instrument : Child Perceived Self-Efficacy Scale (CPSES).
  • Type d’instrument : Questionnaire d’auto-évaluation standardisé (auto-rapporté).
  • Population cible : Enfants et préadolescents scolarisés en école primaire et début de collège (environ 9 à 13 ans).
  • Nombre total d’items : 20 items formulés à la première personne du singulier (« I can… » / « Je peux… »).
  • Format des réponses : Échelle ordinale de type Likert en 5 points :
    • 1 = Not at all Confident (Pas du tout confiant)
    • 2 = A little Confident (Un peu confiant)
    • 3 = Somewhat Confident (Moyennement confiant)
    • 4 = Confident (Confiant)
    • 5 = Very Confident (Très confiant)
  • Structure des sous-échelles :
    • Learning-Associated Self-Efficacy : Items 1 à 9 (plage de score : 9 à 45 points).
    • Peer-Associated Self-Efficacy : Items 10 à 17 (plage de score : 8 à 40 points).
    • Drug-Related Self-Efficacy : Items 18 à 20 (plage de score : 3 à 15 points).
  • Mode de cotation et interprétation : Les scores peuvent être calculés par sommation simple ou par moyenne arithmétique pour chaque sous-échelle. Des moyennes plus élevées reflètent un plus fort sentiment d’auto-efficacité. Un score bas sur les items 18-20 indique un niveau de risque accru face à l’initiation aux substances.
  • Temps de passation : Approximativement 10 à 15 minutes.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

  • Année de publication initiale : 2009 (Fertman & Primack, Journal of Drug Education).
  • Publications complémentaires : Référencée et détaillée dans l’ouvrage de Simmons & Lehmann (2013), Tools for Strengths-Based Assessment and Evaluation, Springer Publishing.
  • Tarifs et accessibilité : L’échelle est disponible dans le domaine public à des fins de recherche académique et d’usage éducatif non commercial sans frais de licence. L’article source est référencé sur PubMed Central (PMC3008354).
  • Permissions d’utilisation : Les chercheurs et professionnels de l’éducation peuvent administrer l’échelle en citant rigoureusement les publications originales de Fertman et Primack. Pour toute utilisation commerciale ou adaptation substantielle, l’autorisation des auteurs ou des ayants droit éditoriaux doit être sollicitée.

12. Références / References

  • Bandura, A. (1986). Social foundations of thought and action: A social cognitive theory. Prentice-Hall.
  • Bandura, A. (1997). Self-efficacy: The exercise of control. W. H. Freeman and Company.
  • Fertman, C. I., & Primack, B. A. (2009). Elementary student self-efficacy scale development and validation focused on student learning, peer relations, and resisting drug use. Journal of Drug Education, 39(1), 23–38. https://doi.org/10.2190/DE.39.1.b
  • Fertman, C. I., & Primack, B. A. (2013). Child Perceived Self-Efficacy Scale. In C. A. Simmons & P. Lehmann (Eds.), Tools for Strengths-Based Assessment and Evaluation (pp. 440, 468–469). Springer Publishing Company.

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :

Response scale: 1 = Not at all Confident, to 5 = Very Confident

  1. I can finish my homework assignments by deadlines.
  2. I can get myself to study when there are other interesting things to do.
  3. I can always concentrate on school subjects during class.
  4. I can take good notes during class instruction.
  5. I can plan my schoolwork for the day.
  6. I can organize my schoolwork.
  7. I can remember information presented in class and textbooks.
  8. I can arrange a place to study without distractions.
  9. I can get myself to do school work.
  10. I can express my opinions when other classmates disagree with me.
  11. I can stand up for myself when I feel I am being treated unfairly.
  12. I can get others to stop annoying me or hurting my feelings.
  13. I can make and keep friends of the opposite sex.
  14. I can make and keep friends of the same sex.
  15. I can carry on conversations with others.
  16. I can work well in a group.
  17. I can get a friend to help me when I have problems getting along with others.
  18. I can resist peer pressure to smoke cigarettes.
  19. I can resist peer pressure to drink beer‚ wine‚ or liquor.
  20. I can resist peer pressure to smoke marijuana.
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Citer cet article

Looti, M. (2026, octobre 8). Échelle d’auto-efficacité perçue de l’enfant. Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/echelle-auto-efficacite-percue-enfant-cpses/
Looti, Mohammed. “Échelle d’auto-efficacité perçue de l’enfant.” Base de données de psychologie en français, 8 octobre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/echelle-auto-efficacite-percue-enfant-cpses/.
Looti, Mohammed. “Échelle d’auto-efficacité perçue de l’enfant.” Base de données de psychologie en français. octobre 8, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/echelle-auto-efficacite-percue-enfant-cpses/.