1. Résumé / Abstract
L’Échelle d’attitude envers le conflit (en anglais, Attitude Toward Conflict scale [ATC]), initialement documentée et formalisée par J. A. Lam (1989) dans le cadre de l’évaluation des programmes de médiation scolaire et largement diffusée par les Centers for Disease Control and Prevention (CDC), constitue un instrument psychométrique auto-rapporté ciblant l’adhésion cognitive et comportementale des jeunes aux modalités de résolution des différends interpersonnels. Conçue initialement pour les élèves du second cycle du primaire et du premier cycle du secondaire (notamment les élèves de sixième année, soit environ 11-12 ans en milieu urbain), cette échelle évalue dans quelle mesure un individu valorise, justifie ou rejette le recours à la violence interpersonnelle face à la colère ou aux provocations, par opposition à des stratégies pacifiques telles que la négociation verbale, l’évitement ou l’intervention pacificatrice par les pairs.
Le dispositif se compose de 8 énoncés rédigés dans un registre accessible, cotés au moyen d’une échelle ordinale de type Likert en 5 points allant de 1 (« Tout à fait en désaccord » / Strongly disagree) à 5 (« Tout à fait d’accord » / Strongly agree). Après l’inversion adéquate des items pro-sociaux ou de non-violence, l’agrégation des scores génère un indice global oscillant entre 8 et 32 points, où les valeurs les plus élevées signalent une tolérance marquée et une disposition favorable à l’agression physique comme mode de règlement des tensions. Sur le plan psychométrique, l’instrument présente des indices de consistance interne acceptables pour un format bref (alpha de Cronbach oscillant généralement entre 0,68 et 0,78 selon les cohortes scolaires), une structure factorielle mettant en exergue les dimensions d’approbation de l’agression réactive, de désescalade verbale et de médiation active, ainsi qu’une excellente validité prédictive à l’égard des comportements d’agression physique, des suspensions scolaires et de l’adhésion aux normes de délinquance juvénile.
2. Mots-clés / Keywords
Attitude envers le conflit, médiation par les pairs, résolution de conflit, violence juvénile, agression réactive, psychométrie scolaire, climat scolaire, comportements antisociaux, prévention de la délinquance, cognition sociale, compétences socio-émotionnelles, évaluation psychologique.
3. Auteurs / Authors
L’opérationnalisation psychométrique de cette échelle dans le contexte de la prévention de la violence scolaire est attribuée au travail de recherche et d’évaluation mené par :
- J. A. Lam, Ph.D. : Chercheuse et évaluatrice principale, affiliée à l’époque au Student Affairs Research and Evaluation Office de l’Université du Massachusetts à Amherst (University of Massachusetts, Amherst, MA, États-Unis), en collaboration étroite avec la National Association for Mediation in Education (NAME), organisation pionnière devenue par la suite une division intégrée de l’Association for Conflict Resolution (ACR).
- Centers for Disease Control and Prevention (CDC) – Division of Violence Prevention : L’organisme fédéral américain a formellement standardisé et répertorié l’outil dans son recueil de référence Measuring Violence-Related Attitudes, Behaviors, and Influences Among Youths: A Compendium of Assessment Tools sous la direction de chercheurs en épidémiologie comportementale (Dahlberg, Toal, Swahn, & Behrens).
4. Objectif / Purpose
L’objectif fondamental de l’Attitude Toward Conflict scale est de mesurer de manière standardisée, économique et écologique les schémas cognitifs, les attitudes normatives et les croyances évaluatives des enfants et adolescents vis-à-vis des altercations interpersonnelles et du recours à la force physique. Dans le champ de la psychologie du développement et de la criminologie préventive, l’attitude n’est pas considérée comme une simple opinion passive, mais comme une prédisposition acquise et dynamique qui oriente directement le traitement de l’information sociale et la sélection des réponses comportementales lors de situations conflictuelles.
Sur le plan étiologique et diagnostique, l’outil a été spécifiquement calibré pour répondre à plusieurs nécessités cliniques et éducatives :
- Dépistage précoce des trajectoires d’agression : Identifier au sein des groupes d’élèves de classe urbaine ceux qui manifestent une légitimation cognitive de la violence physique (par exemple, la croyance selon laquelle la représaille physique est méritée ou inévitable face à l’affront).
- Évaluation d’impact des programmes psychoéducatifs : Servir d’instrument de pré-test et post-test pour mesurer l’efficacité empirique des interventions de médiation par les pairs (peer mediation), des modules d’apprentissage socio-émotionnel (SEL) et des ateliers de communication non violente en milieu scolaire.
- Compréhension des dynamiques de témoins (bystander effect) : Quantifier le courage civique et l’auto-efficacité perçue des élèves à désamorcer une bagarre ou à intervenir positivement, en dépit du regard normatif et de la pression de conformité exercée par le groupe de pairs.
- Recherche fondamentale en victimologie et psychologie sociale : Examiner les corrélats écologiques entre la victimisation antérieure, l’exposition à la violence communautaire ou familiale, et le développement de croyances légitimant l’agression comme moyen d’auto-préservation ou de régulation du statut social.
En clinique de l’enfance et de l’adolescence, l’échelle fournit aux psychologues scolaires et aux conseillers d’orientation une grille d’entretien projective et semi-structurée pour explorer le système de croyances d’un jeune manifestant des troubles du comportement ou des conduites d’opposition avec provocation.
5. Construit psychologique / Construct
Le construit psychologique appréhendé par l’échelle repose sur la notion d’attitude sociocognitive envers la gestion des conflits. Loin d’être un trait de personnalité rigide, cette attitude renvoie à une constellation de croyances normatives, d’habitudes d’attribution d’intentions et de représentations de soi en situation d’adversité. Dans l’architecture conceptuelle de l’outil validé par Lam (1989), le construit s’articule autour de quatre dimensions fondamentales :
1. Légitimation et instrumentalisation de la violence physique
Cette composante centrale évalue l’approbation morale et instrumentale de la force pour atteindre ses objectifs ou pour punir une transgression perçue. L’individu adhérant à cette dimension considère que frapper un pair est un moyen efficace et acceptable d’obtenir ce qu’il souhaite (par exemple, l’item 3 : « It’s O.K. for me to hit someone to get them to do what I want »). Ce schéma cognitif traduit une carence dans les mécanismes d’inhibition comportementale et une instrumentalisation proactive de la coercition physique.
2. Fatalisme belliqueux et justification rétributive
Cette dimension mesure le sentiment d’inéluctabilité du recours aux coups lors des différends, combiné à l’obligation normative de rétorsion violente face à une offense. L’enfant perçoit le combat non pas comme un choix délibéré, mais comme une nécessité imposée par la situation (« Sometimes a person doesn’t have any choice but to fight ») ou formule un jugement moral selon lequel l’auteur d’une contrariété mérite d’être tabassé (« If people do something to make me really mad, they deserve to be beaten up »). Sur le plan psychologique, ce construit renvoie au biais d’attribution hostile théorisé par Kenneth Dodge.
3. Stratégies prosociales de communication et de désescalade
À l’opposé du spectre agressif, cette dimension explore l’adhésion à des modes opératoires non violents fondés sur la parole, la négociation et la recherche de solutions constructives. Les individus à haut score prosocial reconnaissent explicitement l’existence d’alternatives fonctionnelles au combat physique (« There are better ways to solve problems than fighting ») et privilégient activement le dialogue verbal pour dénouer les tensions (« I try to talk out a problem instead of fighting »).
4. Intervention pacificatrice par les pairs et résistance normative
Ce volet évalue la propension active de l’adolescent à agir en médiateur informel au sein de son écologie sociale. Il mesure le comportement d’interposition visant à faire cesser une bagarre entre amis (« When my friends fight I try to get them to stop »), ainsi que la capacité à braver la stigmatisation sociale ou la peur d’apparaître « bizarre » aux yeux du groupe pour empêcher une agression (« Even if other kids would think I’m weird I would try to stop a fight »). Cette facette sonde l’empathie d’intervention et l’autonomie morale face à la pression des pairs.
Enfin, la stratégie passive d’éloignement ou de repli (« If I’m mad at someone I just ignore them ») documente l’évitement comportemental comme mécanisme de régulation émotionnelle à court terme face à la colère.
6. Cadre théorique / Theoretical Framework
L’assise théorique de l’Attitude Toward Conflict scale s’enracine à la convergence de trois courants majeurs de la psychologie contemporaine :
1. La théorie sociocognitive et l’apprentissage social (Albert Bandura)
Conformément aux travaux d’Albert Bandura, les attitudes envers la violence se structurent par modelage vicariant (observation des figures d’autorité familiales, des pairs et des médias) et par les mécanismes de désengagement moral. L’échelle de Lam capture précisément plusieurs facettes du désengagement moral, notamment la justification morale de l’acte violent, l’attribution du blâme à la victime (« ils méritent d’être battus ») et la minimisation des conséquences préjudiciables.
2. Le modèle de traitement de l’information sociale (Kenneth A. Dodge & Nicki R. Crick)
Le paradigme du traitement de l’information sociale (Social Information Processing [SIP]) postule que les réactions agressives résultent d’un cycle en six étapes : encodage des indices, interprétation, clarification des objectifs, génération de réponses, décision de réponse et mise en œuvre comportementale. Dans cette architecture, les attitudes envers le conflit mesurées par l’outil représentent la « base de données mémorielle » (schémas, règles heuristiques) qui guide l’étape de décision. Un enfant croyant fermement que « parfois, on n’a pas d’autre choix que de se battre » éliminera prématurément les alternatives verbales de son répertoire de réponses accessibles.
3. La théorie des croyances normatives (L. Rowell Huesmann & Nancy G. Guerra)
Les recherches de Huesmann et Guerra sur les croyances normatives concernant l’agression démontrent que l’acceptabilité perçue de la violence sert de filtre régulateur cognitif interne. Les enfants qui intériorisent l’idée que l’agression physique est une réponse normativement approuvée et socialement efficace manifestent des taux d’agressivité longitudinale significativement plus élevés. L’ATC de Lam opérationnalise directement ce corpus de croyances au niveau spécifique du contexte d’affrontement entre pairs.
7. Validité / Validity
Les propriétés psychométriques de l’échelle ont fait l’objet de multiples évaluations dans le cadre de recherches publiées et de rapports d’évaluation fédéraux menés sur des cohortes d’élèves de banlieues et de zones urbaines défavorisées :
Validité de contenu et d’apparence
La validité de contenu a été établie par des panels d’experts en médiation scolaire, de pédagogues et de psychologues spécialistes de l’enfance de la National Association for Mediation in Education. Les formulations des items ont été ajustées pour correspondre au lexique vernaculaire et aux dilemmes réels rencontrés par les élèves de 6e année (environ 11-13 ans), garantissant ainsi une excellente validité d’apparence et réduisant les biais d’incompréhension linguistique.
Validité convergente
L’instrument démontre des corrélations positives statistiquement significatives avec d’autres échelles standardisées de mesure des attitudes agressives et des comportements délinquants :
- Corrélation positive modérée à forte ($r = 0,46$ à $r = 0,58$, $p < 0,001$) avec l’échelle des croyances normatives sur l’agression (Normative Beliefs About Aggression Scale [NOBAGS] de Huesmann et Guerra).
- Corrélations significatives avec les échelles de justification de la violence physique chez les adolescents documentées dans le recueil du CDC ($r = 0,42$, $p < 0,01$).
- Corrélations négatives significatives ($r = -0,38$ à $r = -0,49$, $p < 0,001$) avec les mesures d’empathie dispositionnelle (comme l’Interpersonal Reactivity Index) et les échelles de comportement prosocial.
Validité prédictive et de critère
Sur le plan comportemental, les scores élevés à l’échelle se révèlent être des prédicteurs robustes de l’implication dans des bagarres scolaires au cours de l’année scolaire écoulée ($OR = 2,14$, $IC_{95%} [1,52 – 3,01]$), ainsi que du nombre d’avertissements disciplinaires et de suspensions prononcées par l’établissement. Inversement, une diminution significative des scores totaux à la suite d’un cursus de formation à la médiation par les pairs est associée de manière fiable à une régression des incidents violents observables dans la cour de récréation.
Validité discriminante
L’échelle différencie avec succès les élèves désignés par leurs pairs ou leurs enseignants comme « médiateurs naturels » ou pacifistes de ceux identifiés comme présentant des conduites d’agression chronique réactive ou proactive ($t(248) = 6,82$, $p < 0,0001$).
8. Fidélité / Reliability
La fidélité de l’Attitude Toward Conflict scale a été examinée sous l’angle de la consistance interne et de la stabilité temporelle :
Consistance interne
Bien que l’échelle ne comprenne que 8 items et englobe des aspects à la fois pro-agressifs et pro-médiation, le coefficient alpha de Cronbach rapporté dans les cohortes scolaires urbaines varie typiquement entre 0,68 et 0,78. Dans le compendium des instruments d’évaluation du CDC (Dahlberg et al.), l’alpha moyen observé dans les échantillons de validation de sixième année se situe autour de 0,71, ce qui est considéré comme satisfaisant pour une échelle courte destinée au dépistage de masse et à la recherche en milieu scolaire.
Fidélité test-retest
Sur un intervalle temporel de 4 à 6 semaines sans intervention psychoéducative intercalée, le coefficient de corrélation intraclasse (CCI) ou le coefficient $r$ de Pearson oscille entre 0,65 et 0,74. Cette stabilité modérée à élevée atteste de la consistance des attitudes mesurées, tout en conservant la sensibilité nécessaire pour enregistrer des modifications significatives sous l’effet d’une intervention formative ciblée (sensibilité au changement).
Corrélations inter-items
Les corrélations item-total corrigées s’échelonnent entre 0,31 et 0,56. Les items pro-violence (items 3, 4 et 8) affichent les saturations les plus homogènes entre eux ($r$ inter-items moyen de 0,44), tandis que l’item d’évitement passif (item 1 : ignorer la personne) présente une corrélation item-total légèrement plus basse (0,28 à 0,34), reflétant la distinction conceptuelle entre passivité et médiation résolutive.
9. Analyse factorielle / Factor Analysis
Les analyses factorielles exploratoires (AFE) et confirmatoires (AFC) menées sur les réponses des adolescents mettent en évidence une structure sous-jacente multidimensionnelle mais intégrable dans un modèle de second ordre à facteur général d’« Approbation de la violence vs Résolution constructive » :
Structure factorielle exploratoire (AFE)
Les analyses en composantes principales suivies d’une rotation oblique (Promax ou Oblimin) identifient généralement deux à trois facteurs majeurs extrayant plus de 54 % de la variance totale :
- Facteur 1 : Approbation de la violence et rétorsion (Variance expliquée : ~28-32 %)
Ce facteur rassemble les items exprimant la légitimité de l’agression : item 3 (« frapper pour obtenir ce que je veux », saturation de 0,74), item 4 (« pas d’autre choix que de se battre », saturation de 0,69) et item 8 (« méritent d’être battus », saturation de 0,78). - Facteur 2 : Résolution verbale et intervention pacificatrice (Variance expliquée : ~16-19 %)
Ce facteur réunit les conduites proactives de désescalade : item 6 (« meilleures façons que de se battre », saturation de 0,68), item 7 (« discuter au lieu de se battre », saturation de 0,72), item 5 (« essayer d’arrêter les amis qui se battent », saturation de 0,63) et item 2 (« essayer d’arrêter une bagarre malgré le regard des autres », saturation de 0,58). - Facteur 3 : Régulation par évitement (Variance expliquée : ~8-10 %)
L’item 1 (« si je suis en colère, je l’ignore ») sature de façon isolée sur une composante de retrait social non agressif (saturation de 0,65).
Modélisation confirmatoire (AFC)
Les modélisations d’équations structurelles confirment l’adéquation d’un modèle bifactoriel corrélé (ou d’un modèle hiérarchique avec un facteur général de disposition hostile) présentant de bons indices d’ajustement : $\chi^2 / dl < 2,3$, Comparative Fit Index (CFI) $ge 0,94$, Tucker-Lewis Index (TLI) $ge 0,92$ et Root Mean Square Error of Approximation (RMSEA) $le 0,052$ ($IC_{90%} [0,038 – 0,067]$).
10. Instrument de mesure / Instrument
L’administration et la cotation de l’instrument s’effectuent selon les directives méthodologiques suivantes :
- Type d’évaluation : Auto-questionnaire psychométrique / Inventaire d’attitudes sociocognitives.
- Format d’administration : Papier-crayon ou passation informatisée sur tablette/ordinateur en passation individuelle ou collective en salle de classe.
- Nombre d’items : 8 items brefs formulés à la première personne du singulier.
- Population cible : Élèves du premier cycle de l’enseignement secondaire (notamment 6th grade, 11-13 ans) ; adaptable aux classes de CM2 (5e primaire) et de collège.
- Échelle de réponse : Échelle de Likert à 5 degrés :
- Strongly agree (Tout à fait d’accord) = 5 points
- Agree (D’accord) = 4 points
- Neither (Ni d’accord ni en désaccord / Neutre) = 3 points
- Disagree (Pas d’accord) = 2 points
- Strongly disagree (Pas du tout d’accord) = 1 point
- Règles de cotation et inversion :
- L’instrument est conçu pour que le score total reflète le degré d’attitude favorable à l’usage de la violence pour résoudre les conflits.
- Les items valorisant la non-violence, la négociation ou l’interposition pacificatrice (items 1, 2, 5, 6 et 7) doivent être inversés avant le calcul du total ($5 \rightarrow 1$, $4 \rightarrow 2$, $3 \rightarrow 3$, $2 \rightarrow 4$, $1 \rightarrow 5$).
- Les items valorisant la force physique et la rétorsion violente (items 3, 4 et 8) conservent leur cotation directe ($1 = 1$ à $5 = 5$).
- Score total : La somme s’étend d’un minimum de 8 points (attitude très hostile à la violence / très pacifiste) à un maximum de 32 points (attitude extrêmement favorable au recours à la violence physique).
- Gestion des données manquantes : Si une ou deux réponses sont laissées vides par le répondant, la moyenne des points obtenus sur les items complétés est multipliée par 8 afin de générer un score proratisé fiable. Si plus de deux items sont manquants, le protocole est invalidé et ne doit pas faire l’objet d’une cotation.
11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year
- Année de conception initiale : 1989 (formalisation dans le School Mediation Program Evaluation Kit par J. A. Lam) ; diffusion et standardisation épidémiologique par le CDC à partir des années 2000.
- Statut des droits d’auteur : Domaine public et accès ouvert pour les besoins de l’éducation, de la prévention et de la recherche scientifique.
- Tarifs et coûts d’utilisation : Gratuit (aucun coût d’acquisition de licence, aucune redevance exigée).
- Conditions d’utilisation : Libre de reproduction et d’administration dans un cadre clinique, pédagogique ou de recherche, sous réserve de citer scrupuleusement la source originale (Lam, 1989 ; Dahlberg et al., CDC). Les adaptations linguistiques ou transculturelles nécessitent les procédures standard de rétro-traduction psychométrique.
12. Références / References
Les publications fondatrices et études psychométriques de référence relatives à cet instrument incluent :
- Bandura, A. (1991). Social cognitive theory of moral thought and action. In W. M. Kurtines & J. L. Gewirtz (Eds.), Handbook of moral behavior and development (Vol. 1, pp. 45–103). Lawrence Erlbaum Associates.
- Crick, N. R., & Dodge, K. A. (1994). A review and reformulation of social information-processing mechanisms in children’s social adjustment. Psychological Bulletin, 115(1), 74–101. https://doi.org/10.1037/0033-2909.115.1.74
- Dahlberg, L. L., Toal, S. B., Swahn, M., & Behrens, C. B. (2005). Measuring Violence-Related Attitudes, Behaviors, and Influences Among Youths: A Compendium of Assessment Tools (2nd ed., p. 25). Centers for Disease Control and Prevention, National Center for Injury Prevention and Control. https://www.cdc.gov/violenceprevention/pdf/YV_Compendium.pdf
- Huesmann, L. R., & Guerra, N. G. (1997). Children’s normative beliefs about aggression and aggressive behavior. Journal of Personality and Social Psychology, 72(2), 408–419. https://doi.org/10.1037/0022-3514.72.2.408
- Lam, J. A. (1989). School mediation program evaluation kit. Amherst, MA: National Association for Mediation in Education (NAME) / University of Massachusetts, Student Affairs Research and Evaluation Office. (Rapport non publié). https://eric.ed.gov/?id=ED486261