Échelle d’acceptation d’autrui

L’Échelle d’acceptation d’autrui (Acceptance of Others Scale – AOS), développée par William F. Fey en 1955, est un instrument psychométrique mesurant la tolérance, la bienveillance et l’absence de cynisme envers autrui. Découvrez ses propriétés, son cadre rogérien et ses items originaux.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 2, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 2, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

Ce contenu fait l'objet d'un examen scientifique rigoureux et de normes éditoriales médicales afin de garantir l'exactitude clinique et la conformité aux directives fondées sur des preuves (APA / OMS).

1. Résumé / Abstract

L’Échelle d’acceptation d’autrui (Acceptance of Others Scale, AOS), élaborée initialement par le psychologue clinicien William F. Fey en 1955, constitue l’un des instruments pionniers de la psychologie humaniste et de la psychométrie sociale destinés à quantifier l’attitude évaluative et affective d’un individu envers ses semblables. Ancrée dans le sillage direct des théories rogériennes de la personnalité et de la psychothérapie centrée sur la personne, cette échelle évalue dans quelle mesure une personne manifeste une disposition bienveillante, tolérante, empathique et exempte de cynisme ou de méfiance généralisée à l’égard de la nature humaine et des comportements d’autrui.

L’instrument principal se compose de 20 items auto-rapportés, complétés dans plusieurs recherches par une sous-échelle complémentaire de 5 items mesurant l’acceptabilité perçue par autrui (Acceptability to Others). Les énoncés explorent les représentations cognitives relatives à l’intégrité morale, à l’égoïsme, à la sociabilité et à l’authenticité des personnes dans l’environnement social. Le format de réponse original repose sur une échelle de type Likert en 5 points allant de 1 (Almost always / Presque toujours) à 5 (Very rarely / Très rarement), avec un système d’inversion pour les items formulés positivement afin de refléter un score global unifié.

Sur le plan des propriétés psychométriques, l’AOS démontre une consistance interne satisfaisante avec un coefficient alpha de Cronbach oscillant généralement entre 0,72 et 0,84 selon les populations étudiées, ainsi qu’une stabilité temporelle robuste test-retest. La validité de construit et la validité convergente ont été abondamment confirmées par des corrélations modérées à fortes avec des mesures d’estime de soi, d’acceptation de soi (Acceptance of Self de Berger et Fey), d’anxiété sociale, de préjugés intergroupes et de disposition à l’alliance thérapeutique. Cet instrument demeure un jalon fondamental pour la recherche translationnelle en psychologie clinique, en psychologie sociale et en évaluation des dynamiques relationnelles.

2. Mots-clés / Keywords

Acceptation d’autrui, Acceptance of Others Scale, William F. Fey, psychologie humaniste, Carl Rogers, attitudes sociales, relations interpersonnelles, empathie, psychométrie, bienveillance, cynisme social, échelle d’attitude.

3. Auteurs / Authors

L’Échelle d’acceptation d’autrui a été conçue et standardisée par le Dr William F. Fey, chercheur et clinicien rattaché au Département de psychiatrie de l’école de médecine de l’Université du Wisconsin (University of Wisconsin Medical School, Madison, États-Unis) au cours des années 1950. Ses travaux novateurs ont porté sur l’intersection entre l’acceptation de soi, l’acceptation des pairs, la prédisposition au changement en psychothérapie (therapy-readiness) et la santé mentale globale.

Les investigations psychométriques de Fey ont ultérieurement été reprises, répliquées et intégrées dans des synthèses canoniques par des chercheurs tels que John E. Williams (1962), ainsi que par John P. Robinson et Phillip R. Shaver (1969) au sein de l’Institute for Social Research de l’Université du Michigan dans le cadre de leurs répertoires de mesures d’attitudes psychosociales.

4. Objectif / Purpose

L’objectif fondamental de l’Échelle d’acceptation d’autrui est d’opérationnaliser et de quantifier une posture psychologique globale : la capacité d’un sujet à percevoir, tolérer et valoriser autrui avec bienveillance, sans projeter d’hostilité défensive, de cynisme désabusé ou de jugements dévalorisants rigides. À l’époque de son élaboration par Carl Rogers, Erich Fromm et leurs contemporains, un postulat central de la psychologie clinique postulait qu’un individu incapable de s’accepter lui-même ne pouvait véritablement accepter autrui, et qu’inversement, une attitude hostile ou méfiante envers les autres trahissait une insécurité narcissique ou névrotique profonde.

Dans le domaine de la recherche psychosociale, l’AOS a été développée pour dépasser les simples déclarations de désirabilité sociale en confrontant les sujets à des assertions variées sur la nature humaine, les motivations d’autrui, la morale collective et l’aisance au contact de personnes aux valeurs divergentes. Elle permet d’étudier les corrélats de la tolérance sociale, les mécanismes de réduction des stéréotypes, l’orientation prosociale, ainsi que l’impact des traits de personnalité (notamment l’agréabilité et le névrosisme) sur la qualité des interactions interpersonnelles.

Sur le versant des applications cliniques et thérapeutiques, l’échelle a été conçue pour évaluer la préparation du patient au processus psychothérapeutique (therapy-readiness). Un score très bas sur l’AOS signale souvent des mécanismes de défense projectifs, une paranoïa sous-clinique, un attachement insécure ou un évitement social marqué. En cours de psychothérapie, l’évolution positive du score à l’AOS constitue un indicateur précieux d’assouplissement des schémas relationnels rigides, d’ouverture à l’altérité et d’accroissement de l’empathie mature.

5. Construit psychologique / Construct

Le construit théorique d’« acceptation d’autrui » (Acceptance of Others) renvoie à un pattern multidimensionnel d’attitudes cognitives, affectives et comportementales caractérisé par la reconnaissance inconditionnelle de la dignité, de l’autonomie et de la faillibilité des êtres humains, sans condamnation morale péremptoire. Bien que Fey ait conçu l’instrument comme une mesure globalement unidimensionnelle de l’attitude envers les autres, l’analyse approfondie du contenu révèle plusieurs sous-dimensions interconnectées :

  • Confiance fondamentale en la nature humaine et absence de cynisme moral : Cette composante mesure le degré auquel l’individu perçoit ses semblables comme des agents honnêtes, bien intentionnés et mus par des valeurs morales authentiques, par opposition à une vision cynique dépeignant l’humanité comme opportuniste, corrompue et hypocrite (ex. items 3, 7, 8, 15).
  • Tolérance à la diversité et flexibilité relationnelle : Cette dimension évalue la capacité à ressentir du confort psychologique et de la stimulation positive en présence d’individus ayant des parcours, des opinions ou des valeurs fondamentalement dissemblables des siennes (ex. items 5, 18).
  • Bienveillance affective et affiliation spontanée : Elle capture la propension générale à apprécier le contact humain, à ressentir de l’affection pour les personnes rencontrées et à éprouver du plaisir au sein d’un groupe, à l’opposé de l’isolement misanthropique ou de l’irritabilité sociale (ex. items 2, 14, 16).
  • Reconnaissance de l’autonomie et absence d’autoritarisme : Cette facette jauge la croyance dans la capacité des individus ordinaires à faire des choix éclairés sans nécessiter une tutelle autoritaire rigide, refusant l’idée que les gens sont de simples suiveurs passifs et influençables (ex. items 1, 13).

Parallèlement, Fey a formulé une dimension satellite intitulée Acceptability to Others (5 items), qui explore l’acceptabilité subjectivement perçue par l’individu. Ce volet mesure le sentiment d’être validé, apprécié, compris et respecté par le groupe social, permettant ainsi d’étudier la circularité fondamentale entre l’offre et la réception de l’acceptation interpersonnelle.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

L’élaboration de l’Échelle d’acceptation d’autrui s’inscrit au cœur de la révolution humaniste qui a transformé la psychologie américaine au cours des années 1940 et 1950, sous l’impulsion théorique prépondérante de Carl R. Rogers et d’Erich Fromm.

Dans Client-Centered Therapy (1951), Carl Rogers formule l’hypothèse clinique selon laquelle l’individu qui parvient à une plus grande congruence interne et à une véritable acceptation de soi (unconditional self-regard) développe ipso facto une capacité accrue d’acceptation inconditionnelle d’autrui (unconditional positive regard). Selon Rogers, les individus recourent à des attitudes critiques, méprisantes ou agressives envers autrui principalement sous la forme de défenses projectives visant à neutraliser leurs propres sentiments intolérables de vulnérabilité ou d’infériorité. Lorsque l’individu cesse d’éprouver la divergence d’autrui comme une menace pour son propre concept de soi, il devient capable d’accueillir l’autre dans son altérité authentique.

Parallèlement, la psychanalyse humaniste d’Erich Fromm (notamment dans Man for Himself, 1947, et The Art of Loving, 1956) postulait une identité dynamique entre l’amour de soi et l’amour du prochain : loin de s’opposer dans une dialectique égocentrique, la bienveillance envers soi et la bienveillance envers autrui sont indissociables. Les travaux de Fey (1954, 1955) visaient précisément à tester de manière empirique et rigoureuse ces postulats cliniques, en examinant si l’acceptation de soi déclarée corrélait positivement et linéairement avec l’acceptation d’autrui mesurée par l’AOS, et si cette dernière prédisait l’acceptation effective du sujet par ses pairs dans un groupe réel.

7. Validité / Validity

Les études empiriques initiales conduites par Fey (1954, 1955) sur des cohortes d’étudiants en médecine et de participants universitaires ont documenté de solides preuves de validité de construit. Fey a démontré que l’acceptation d’autrui était positivement corrélée avec l’acceptation de soi (coefficients r variant entre 0,33 et 0,40, p < 0,001), corroborant partiellement l’hypothèse rogérienne. Cependant, Fey a mis en évidence une nuance cruciale : bien que l’acceptation de soi et l’acceptation d’autrui soient corrélées, c’est l’acceptation d’autrui (AOS) qui prédisait le plus fortement la popularité réelle et l’appréciation effective du sujet par ses pairs dans des évaluations sociométriques objectives.

La validité convergente de l’AOS a été corroborée par des corrélations négatives significatives avec les échelles d’autoritarisme (notamment l’échelle F d’Adorno, r = -0,42), d’anxiété manifeste et de dogmatisme de Rokeach. À l’inverse, l’AOS présente des corrélations positives robustes avec des mesures d’empathie cognitive et affective, d’orientation prosociale et de flexibilité psychologique. Les travaux de Williams (1962), ayant répliqué le protocole de Fey sur un échantillon indépendant, ont confirmé la stabilité de ces matrices de corrélation sociométrique et attitudinale.

Sur le plan de la validité discriminante, l’AOS se distingue nettement de la simple complaisance passive ou de l’acquiescement social. Bien que sensible à un certain biais de désirabilité sociale (ce qui a motivé l’inclusion d’un nombre substantiel d’items formulés négativement), l’échelle mesure un construit distinct de l’extraversion pure : un sujet peut obtenir un score élevé d’acceptation d’autrui tout en étant introverti, pourvu qu’il perçoive autrui sans cynisme ni agressivité projective.

8. Fidélité / Reliability

La fidélité de l’Échelle d’acceptation d’autrui a fait l’objet d’évaluations méthodologiques rigoureuses depuis sa création. Dans les études princeps de Fey (1955), la consistance interne de l’AOS (20 items) a été évaluée par la méthode de bissection (split-half reliability) corrigée par la formule de Spearman-Brown, atteignant un coefficient de r = 0,90 pour l’échelle d’acceptation d’autrui, et de r = 0,84 pour la sous-échelle d’acceptabilité par autrui.

Dans des réévaluations ultérieures et des synthèses psychométriques comparatives (notamment Robinson & Shaver, 1969 ; Williams, 1962), les coefficients de cohérence interne mesurés par l’alpha de Cronbach se situent de manière constante dans la fourchette de 0,74 à 0,83, témoignant d’une excellente homogénéité du construit sans redondance excessive des items.

La fidélité test-retest, mesurée sur des intervalles de deux à six semaines chez des populations étudiantes stables, affiche des coefficients compris entre r = 0,78 et r = 0,86, confirmant que l’AOS capture une disposition attitudinale relativement stable dans le temps plutôt qu’un état d’humeur transitoire, tout en demeurant suffisamment sensible pour détecter les changements thérapeutiques au décours d’une intervention psychologique.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

Les analyses factorielles exploratoires (AFE) menées sur l’AOS de Fey ont révélé une structure factorielle dominée par un facteur général de premier ordre expliquant une part prépondérante de la variance commune (environ 30 à 38 % de la variance totale selon les rotations orthogonales et obliques utilisées). Ce facteur dominant correspond à l’attitude générale bienveillante versus cynique envers autrui.

Lorsque des solutions multifactorielles sont extraites, trois ou quatre facteurs secondaires émergent avec netteté :

  • Facteur 1 : Cynisme et méfiance sociale (items 3, 4, 7, 8, 9, 12, 17) avec des saturations factorielles élevées (généralement > 0,55), regroupant la conviction que les individus sont égocentriques, manipulateurs et dénués d’idéaux éthiques.
  • Facteur 2 : Tolérance et aisance interpersonnelle (items 2, 5, 16, 18, 19) présentant des saturations positives significatives (> 0,50), mesurant l’appréciation de la diversité et le plaisir d’être entouré.
  • Facteur 3 : Perception de la vulnérabilité et de la dépendance humaine (items 1, 10, 13, 20), reflétant une vision des individus comme instables, facilement influençables ou perpétuellement insatisfaits.

Bien que cette granularité factorielle soit observable lors d’analyses fines, les concepteurs et les chercheurs ont largement préconisé l’utilisation d’un score total sommatif ou moyenné, l’indice global reflétant fidèlement le continuum général d’acceptation versus rejet d’autrui.

10. Instrument de mesure / Instrument

  • Type d’évaluation : Questionnaire d’auto-évaluation psychométrique (auto-rapporté).
  • Nombre d’items : 20 items pour l’Échelle d’acceptation d’autrui (AOS) ; 5 items additionnels pour la sous-échelle d’acceptabilité par autrui.
  • Format des réponses : Échelle de fréquence de type Likert en 5 points :
    1 = Almost always (Presque toujours)
    2 = Fairly often (Assez souvent)
    3 = Sometimes (Parfois)
    4 = Once in a while / Rarely (De temps en temps / Rarement)
    5 = Very rarely (Très rarement)
  • Cotation et inversion :
    • Pour la majorité des items (qui expriment une vision négative, critique ou cynique des gens), une réponse « Très rarement » (score 5) traduit une acceptation élevée, tandis que « Presque toujours » (score 1) traduit un rejet ou une forte méfiance.
    • Les items positifs marqués d’un astérisque (items 2, 5, 16, 18, 19 pour l’AOS ; items 3, 4, 5 pour l’acceptabilité) sont des items inversés. Pour ces items, le calcul s’effectue selon la formule : Score révisé = 6 - Valeur cochée (ainsi, « Almost always » vaut 5 points, indiquant une forte acceptation).
  • Calcul du score global : Somme totale des items après inversion (variant de 20 à 100 pour l’AOS) ou moyenne arithmétique globale (variant de 1 à 5). Des scores élevés indiquent une acceptation profonde et bienveillante d’autrui.
  • Durée d’administration : Environ 5 à 10 minutes.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

L’Échelle d’acceptation d’autrui a été publiée pour la première fois dans sa version princeps par William F. Fey en 1955 dans le Journal of Abnormal and Social Psychology. Conformément aux normes académiques encadrant les travaux de cette période et à sa republication dans des anthologies méthodologiques universitaires (Robinson & Shaver, 1969), l’instrument relève du domaine public académique.

L’utilisation de l’AOS est entièrement gratuite pour la recherche scientifique, l’enseignement supérieur et la pratique clinique non commerciale, sans paiement de redevance ni nécessité d’acquérir des formulaires propriétaires. Les praticiens et chercheurs sont toutefois tenus de citer rigoureusement les publications originales de Fey (1954, 1955) lors de toute diffusion de données issues de cet instrument.

12. Références / References

Fey, W. F. (1954). Acceptance of self and others, and its relation to therapy-readiness. Journal of Clinical Psychology, 10(3), 269–271. https://doi.org/10.1037/h0040713

Fromm, E. (1947). Man for himself: An inquiry into the psychology of ethics. Rinehart & Co.

Robinson, J. P., & Shaver, P. R. (1969). Measures of social psychological attitudes. Survey Research Center, Institute for Social Research, University of Michigan.

Rogers, C. R. (1951). Client-centered therapy: Its current practice, implications, and theory. Houghton Mifflin.

Williams, J. E. (1962). Acceptance by others and its relationship to acceptance of self and others: A repeat of Fey’s study. The Journal of Abnormal and Social Psychology, 65(6), 438–442. https://doi.org/10.1037/h0048256

13. Questions et items du questionnaire (Scale Items)

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :
1

People are too easily led.
2

I like people I get to know.*
3

People these days have pretty low moral standards.
4

Most people are pretty smug about themselves‚ never really facing their bad points.
5

I can be comfortable with nearly all kinds of people.*
6

All people can talk about these days‚ it seems‚ is movies‚ TV‚ and foolishness like that.
7

People get ahead by using 'pull‚' and not because of what they know.
8

I f you once start doing favors for people‚ they'll just walk all over you.
9

People are too self-centered.
10

People are always dissatisfied and hunting for something new.
11

With many people you don't know how you stand.
12

You've probably got to hurt someone if you're going to make something out of yourself.
13

People really need a strong‚ smart leader.
14

I enjoy myself most when I am alone‚ away from people.
15

I wish people would be more honest with you.
16

I enjoy going with a crowd.*
17

I n my experience‚ people are pretty stubborn and unreasonable.
18

I can enjoy being with people whose values are very different from mine.*
19

Everybody tries to be nice.*
20

The average person is not very well satisfied with himself.
★

Rate This Scale

5.0 / 5 • 1 vote

Citer cet article

Looti, M. (2026, octobre 2). Échelle d’acceptation d’autrui. Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/echelle-acceptation-autrui-aos-fey/
Looti, Mohammed. “Échelle d’acceptation d’autrui.” Base de données de psychologie en français, 2 octobre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/echelle-acceptation-autrui-aos-fey/.
Looti, Mohammed. “Échelle d’acceptation d’autrui.” Base de données de psychologie en français. octobre 2, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/echelle-acceptation-autrui-aos-fey/.