Questionnaire révisé sur le sentiment d’auto-efficacité à refuser de boire (DRSEQ-R)

Le Questionnaire révisé sur le sentiment d’auto-efficacité à refuser de boire (DRSEQ-R), développé par Oei, Hasking et Young (2005), évalue la capacité perçue à résister à l’alcool à travers trois dimensions : pression sociale, soulagement émotionnel et consommation opportuniste.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · septembre 30, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : septembre 30, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

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1. Résumé

Le Questionnaire révisé sur le sentiment d’auto-efficacité à refuser de boire (Drinking Refusal Self-Efficacy Questionnaire-Revised, DRSEQ-R) est un instrument psychométrique d’auto-évaluation conçu pour mesurer la croyance d’un individu en sa capacité à résister à la consommation d’alcool dans diverses situations à haut risque de rechute ou de consommation excessive. Développé initialement sous une forme plus longue par Young et collaborateurs, puis révisé et validé dans sa forme actuelle de 19 items par Tian P. S. Oei, Penelope A. Hasking et Ross McD. Young (2005), le DRSEQ-R constitue une référence internationale incontournable dans le champ de l’addictologie et de la psychologie clinique.

Le questionnaire est structuré autour de trois dimensions factorielles robustes : la pression sociale (Social Pressure, 5 items), le soulagement émotionnel ou régulation des affects négatifs (Negative Affect / Emotional Relief, 7 items), et la consommation opportuniste ou situationnelle (Opportunistic Drinking, 7 items). Chaque item présente une amorce situationnelle (« À quel point êtes-vous sûr(e) de consommer une boisson alcoolisée lorsque… »), à laquelle le participant répond sur une échelle de Likert en six points allant de 1 (« Je boirais ») à 6 (« Je suis sûr(e) que je ne boirais PAS »). Des scores plus élevés traduisent une auto-efficacité accrue à refuser de consommer de l’alcool.

Les études psychométriques démontrent une excellente cohérence interne (coefficients alpha de Cronbach oscillant généralement entre 0,87 et 0,94 pour l’échelle totale, et entre 0,81 et 0,92 pour les sous-échelles), une stabilité test-retest satisfaisante ainsi qu’une validité de construit confirmée par des analyses factorielles confirmatoires sur des populations cliniques et non cliniques. L’instrument prédit avec une grande précision les patterns de consommation abusive, les épisodes de « binge drinking », ainsi que les risques de rechute au cours des interventions thérapeutiques d’orientation cognitivo-comportementale.

2. Mots-clés

auto-efficacité, refus de boire, alcoolisme, dépendance à l’alcool, DRSEQ-R, thérapie cognitivo-comportementale, évaluation psychométrique, prévention des rechutes, addiction, pression des pairs

3. Auteurs

Le DRSEQ-R a été élaboré et perfectionné par des chercheurs de premier plan dans le domaine des addictions et de l’évaluation psychométrique :

  • Tian Po Sum Oei, Ph.D., FBPsS, FAPS : Professeur émérite de psychologie clinique à la School of Psychology, The University of Queensland, Brisbane, Australie, et professeur honoraire à la James Cook University et à la Nanjing University. Spécialiste reconnu des modèles cognitivo-comportementaux de l’alcoolisme et des troubles anxieux. Courriel académique institutionnel : [email protected].
  • Penelope A. Hasking, Ph.D. : Professeure à la School of Population Health, Curtin University, Perth, Australie. Ses travaux de recherche se concentrent sur les comportements à risque chez les adolescents et les jeunes adultes, notamment l’abus de substances psychoactives et les conduites d’automutilation non suicidaires.
  • Ross McD. Young, Ph.D. : Professeur à la Faculty of Health, Queensland University of Technology (QUT), Brisbane, Australie. Expert en neurobiologie comportementale, génétique des addictions et psychopathologie quantitative.

4. Objectif

Le Drinking Refusal Self-Efficacy Questionnaire-Revised (DRSEQ-R) a été élaboré pour opérationnaliser et évaluer empiriquement le concept d’auto-efficacité spécifique au refus de consommer des boissons alcoolisées. L’évaluation de cette variable psychologique est primordiale pour comprendre la dynamique cognitive sous-jacente au maintien de la sobriété, à la modération de la consommation et à la survenue des rechutes chez les individus souffrant de troubles de l’usage de l’alcool (TUA).

Dans le domaine clinique, le DRSEQ-R remplit une triple fonction essentielle :

  • Évaluation initiale et conceptualisation de cas : Il permet au praticien d’identifier les configurations situationnelles et émotionnelles précises dans lesquelles le patient présente une vulnérabilité accrue. Un patient peut manifester une confiance totale en son refus lorsqu’il est seul à son domicile, mais s’avérer incapable de résister en contexte de sociabilisation festive (déficit d’auto-efficacité sous pression sociale). Inversement, un autre profil clinique présentera une bonne résistance sociale mais une incapacité marquée à inhiber la consommation face à la détresse émotionnelle ou à l’anxiété.
  • Planification individualisée du traitement : Les résultats aux sous-échelles guident le choix des interventions cognitivo-comportementales, telles que l’entraînement aux compétences de refus social, l’affirmation de soi, la restructuration cognitive, ou l’apprentissage de techniques de régulation émotionnelle et de tolérance à la détresse.
  • Suivi longitudinal et mesure des résultats : Administré à intervalles réguliers au cours de la prise en charge, l’instrument fournit un indicateur objectif du renforcement des ressources cognitives du patient. Une élévation du score global de DRSEQ-R est l’un des meilleurs prédicteurs empiriques de l’abstinence durable ou de l’adhésion réussie aux objectifs de consommation contrôlée.

Dans le cadre de la recherche scientifique, le DRSEQ-R sert de variable médiatrice ou modératrice centrale dans l’investigation des modèles théoriques cognitifs de l’addiction. Il permet de quantifier avec finesse comment les interventions préventives en milieu universitaire ou scolaire renforcent la résistance à la conformité de groupe, et comment les croyances d’auto-efficacité interagissent avec les attentes positives envers l’alcool (alcohol expectancies) pour moduler les trajectoires de consommation.

5. Construit psychologique

Le construit théorique évalué par le DRSEQ-R est l’auto-efficacité au refus de boire (Drinking Refusal Self-Efficacy – DRSE). Il s’agit d’une application spécifique au domaine de l’addictologie du concept plus général de sentiment d’efficacité personnelle conceptualisé par Albert Bandura. L’auto-efficacité ne reflète pas une compétence technique passive, mais la conviction subjective et prospective qu’a un individu d’exécuter avec succès un comportement d’inhibition (refuser l’alcool) face à des déclencheurs internes ou contextuels incitant fortement à boire.

La révision psychométrique opérée par Oei, Hasking et Young (2005) a établi que ce construit n’est pas unidimensionnel, mais s’articule autour de trois facteurs corrélés mais distincts :

1. Pression sociale (Social Pressure Self-Efficacy)

Cette dimension (items 1 à 5) mesure la capacité de l’individu à refuser l’alcool lorsqu’il est immergé dans des contextes d’interaction sociale où la consommation est normative, encouragée ou explicitement proposée. Des exemples types incluent les dîners au restaurant, les soirées en boîte de nuit ou au pub, les situations où les amis ou le conjoint consomment de l’alcool, et l’invitation directe d’un tiers (« on vous offre un verre »). Un score faible dans cette dimension indique une suggestibilité élevée à la norme du groupe, un déficit dans les compétences d’affirmation de soi (assertiveness) et une crainte de la désapprobation sociale.

2. Soulagement émotionnel / Affects négatifs (Emotional Relief / Negative Affect Self-Efficacy)

Cette sous-échelle (items 6 à 12) explore la capacité à maintenir l’abstinence ou la modération lorsque le sujet fait face à des états affectifs aversifs d’origine interne. Les situations évaluées englobent des états tels que la colère, la frustration, l’inquiétude, le sentiment d’abattement ou de dépression, la nervosité et la tristesse. Dans une perspective de réduction de la tension (tension reduction hypothesis), l’alcool est souvent utilisé comme une stratégie d’automédication dysfonctionnelle. Un faible score reflète une incapacité à déployer des stratégies de coping non pharmacologiques face à la souffrance psychique.

3. Consommation opportuniste (Opportunistic Drinking Self-Efficacy)

Composée de 7 items (items 13 à 19), cette dimension appréhende les situations de la vie quotidienne où l’accès à l’alcool est disponible et non contraint, en l’absence de détresse émotionnelle aiguë ou de pression sociale directe. Il s’agit d’occasions routinières, d’habitudes automatisées ou de moments de détente : regarder la télévision, déjeuner, rentrer du travail, écouter de la musique ou lire, se retrouver seul chez soi, ou encore juste après avoir terminé une activité sportive. Cette dimension capture les réponses conditionnées aux indices environnementaux quotidiens et les automatismes comportementaux.

6. Cadre théorique

Le DRSEQ-R s’ancre fondamentalement dans la théorie sociocognitive formulée par Albert Bandura (1977, 1986). Selon ce paradigme, le comportement humain résulte d’un déterminisme réciproque triadique interactif entre les facteurs personnels internes (cognitions, affects, neurobiologie), l’environnement physique et social, et les patrons comportementaux eux-mêmes.

Au sein de cette architecture théorique, l’auto-efficacité constitue le régulateur cognitif le plus déterminant de l’agentivité humaine. Bandura postule que les croyances d’un individu concernant ses capacités à surmonter les obstacles dictent son investissement d’effort, sa résilience face aux difficultés et la sélection de ses environnements. Dans le cadre de l’abus de substances, la prise d’alcool dépend conjointement de deux mécanismes cognitifs :

  • Les attentes de résultats (Outcome Expectancies) : La croyance que la consommation d’alcool produira des effets positifs souhaités (désinhibition, réduction du stress, intégration sociale) ou évitera des états désagréables.
  • Le sentiment d’auto-efficacité (Efficacy Expectations) : La croyance en sa propre capacité à résister à la tentation de consommer dans une situation précise, indépendamment des attentes positives que l’on prête à la substance.

Le DRSEQ-R s’intègre également de manière étroite dans le modèle de prévention des rechutes élaboré par G. Alan Marlatt et Judith R. Gordon (1985). Marlatt concevait la rechute non comme un échec biologique inéluctable, mais comme une cascade d’événements déclenchée par une exposition à des situations à haut risque (conflits interpersonnels, affects négatifs, pressions sociales). Lorsqu’un individu rencontre une situation à risque sans disposer de réponses de coping adéquates, son auto-efficacité s’effondre, augmentant la probabilité d’un premier faux pas (le « lapse »). Ce lapse engendre fréquemment un « effet de violation de l’abstinence » (Abstinence Violation Effect – AVE), marqué par la culpabilité et l’attribution interne de l’échec, précipitant la rechute complète (« relapse »).

Les travaux d’Oei et de ses collaborateurs ont raffiné ce modèle en articulant le rôle spécifique du DRSEQ-R en tant que filtre médiateur cognitif : les croyances d’auto-efficacité modèrent l’impact des attentes de plaisir liées à l’alcool sur le comportement réel de consommation.

7. Validité

Les propriétés psychométriques du DRSEQ-R ont fait l’objet de nombreuses validations empiriques documentées dans la littérature internationale.

Validité de construit et factorielle

Dans l’étude princeps d’Oei, Hasking et Young (2005), menée auprès d’un échantillon normatif étendu comprenant des buveurs tout-venant et des patients dépendants à l’alcool, l’analyse factorielle confirmatoire (AFC) a démontré que le modèle à 3 facteurs de premier ordre hiérarchisés sous un facteur général de second ordre présentait des indices d’adéquation nettement supérieurs aux modèles unidimensionnels ou aux structures antérieures (Root Mean Square Error of Approximation [RMSEA] = 0,051 ; Comparative Fit Index [CFI] = 0,96 ; Tucker-Lewis Index [TLI] = 0,95). Cette structure tri-factorielle a été répliquée dans de nombreuses cultures, notamment par Oei et Jardim (2007) chez des étudiants australiens et d’origine asiatique.

Validité convergente et divergente

La validité convergente est démontrée par des corrélations négatives statistiquement significatives et robustes entre les scores du DRSEQ-R et les mesures d’intensité de la dépendance à l’alcool, telles que le questionnaire AUDIT (Alcohol Use Disorders Identification Test) et le MAST (Michigan Alcoholism Screening Test) (r variant de -0,45 à -0,62, p < 0,001). Des scores bas d’auto-efficacité sont systématiquement corrélés à des niveaux élevés d’attentes positives envers l’alcool (mesurées par l’Alcohol Expectancy Questionnaire – AEQ).

La validité divergente a été étayée par l’absence de corrélations excessives avec des mesures de dépression globale ou d’estime de soi générale non liée à la consommation, confirmant que l’instrument capte une auto-efficacité spécifique au domaine et non un état affectif généralisé.

Validité prédictive

Le DRSEQ-R prédit prospectivement le volume hebdomadaire de consommation d’alcool, la fréquence des épisodes de consommation massive ponctuelle (« binge drinking ») et la survenue de conséquences négatives associées (accidents, absences, conflits interpersonnels). Chez les individus engagés dans des programmes de sevrage ou de réadaptation, un score de DRSEQ-R post-traitement plus élevé est un prédicteur indépendant majeur du maintien continu de l’abstinence à 3, 6 et 12 mois de suivi.

8. Fidélité

La fidélité du DRSEQ-R est amplement documentée à travers de multiples échantillons cliniques et communautaires :

  • Cohérence interne : L’instrument présente une cohérence interne globale remarquable. Dans la publication de validation de 2005, l’alpha de Cronbach de l’échelle totale (19 items) s’élevait à 0,93. Pour les sous-échelles individuelles, les coefficients alpha observés étaient de : 0,89 pour la Pression sociale (items 1 à 5), 0,92 pour le Soulagement émotionnel (items 6 à 12), et 0,85 pour la Consommation opportuniste (items 13 à 19).
  • Stabilité temporelle (test-retest) : Les études évaluant la stabilité temporelle du questionnaire sur des intervalles de 2 à 4 semaines auprès d’échantillons stables (sans intervention thérapeutique concomitante) rapportent des coefficients de corrélation intra-classe (CCI) compris entre 0,78 et 0,88 pour les différentes sous-échelles et l’échelle totale, indiquant une consistance temporelle adéquate du construit tout en conservant une sensibilité aux changements thérapeutiques.
  • Homogénéité inter-items : Les corrélations item-total corrigées dépassent toutes le seuil conventionnel de 0,40, oscillant généralement entre 0,52 et 0,78, ce qui confirme l’absence d’items redondants ou non contributifs.

9. Analyse factorielle

L’historique psychométrique du DRSEQ illustre une progression méthodologique rigoureuse. La version initiale du questionnaire comprenait 31 items, conçue pour évaluer les situations à risque identifiées par Marlatt. Cependant, des analyses factorielles exploratoires (AFE) initiales présentaient des instabilités de saturation et des chevauchements conceptuels entre les items.

Pour résoudre ces limites, Oei, Hasking et Young (2005) ont entrepris une réévaluation complète au moyen d’analyses factorielles confirmatoires (AFC). À partir d’analyses de réduction de données et de sélection itérative basée sur les indices de modification et la clarté conceptuelle, 12 items présentant des saturations croisées ou une redondance sémantique ont été supprimés, ramenant l’instrument à 19 items.

La structure factorielle définitive se décompose ainsi :

  • Facteur 1 : Pression sociale (Items 1 à 5) — Saturations factorielles standardisées (λ) comprises entre 0,71 et 0,86. Ce facteur capture le défi lié aux interactions dyadiques ou de groupe impliquant de l’alcool.
  • Facteur 2 : Soulagement émotionnel (Items 6 à 12) — Saturations factorielles standardisées (λ) particulièrement élevées, s’échelonnant de 0,78 à 0,91. Ce facteur forme un bloc très cohérent d’items axés sur les états affectifs négatifs internes.
  • Facteur 3 : Consommation opportuniste (Items 13 à 19) — Saturations factorielles standardisées (λ) comprises entre 0,55 et 0,79. Ce facteur regroupe les contextes de détente habituelle, de transition d’activité ou de solitude.

Les trois facteurs partagent des corrélations modérées à élevées (r variant de 0,48 à 0,65), justifiant l’utilisation d’un modèle hiérarchique avec un facteur général de second ordre représentant l’« auto-efficacité globale au refus de boire ».

10. Instrument de mesure

  • Type de passation : Auto-questionnaire psychométrique standardisé (format papier-crayon ou numérique informatisé).
  • Nombre total d’items : 19 items formulés sous la forme d’amorces de situations précédées par l’instruction : « How sure are you that you would have an alcoholic drink when … ».
  • Échelle de réponse : Échelle ordinale de Likert à 6 points :
    1 = I would drink (Je boirais)
    2 = I would probably drink (Je boirais probablement)
    3 = I might drink (Je pourrais boire)
    4 = I might NOT drink (Je ne boirais peut-être PAS)
    5 = I would probably NOT drink (Je ne boirais probablement PAS)
    6 = I am sure I would NOT drink (Je suis sûr(e) que je ne boirais PAS)
  • Calcul des scores :
    • Sous-échelle Pression sociale : Somme ou moyenne des items 1, 2, 3, 4 et 5 (Score brut de 5 à 30).
    • Sous-échelle Soulagement émotionnel : Somme ou moyenne des items 6, 7, 8, 9, 10, 11 et 12 (Score brut de 7 à 42).
    • Sous-échelle Consommation opportuniste : Somme ou moyenne des items 13, 14, 15, 16, 17, 18 et 19 (Score brut de 7 à 42).
    • Score total de DRSEQ-R : Somme de l’ensemble des 19 items (Score brut total allant de 19 à 114).
  • Interprétation clinique : Plus le score obtenu est élevé, plus le sentiment d’auto-efficacité au refus d’alcool est robuste. Un score global ou factoriel abaissé met en exergue des vulnérabilités spécifiques nécessitant un travail de désensibilisation, de restructuration cognitive et d’entraînement comportemental.

11. Permissions, Tarifs et Année du test

  • Année de publication de la version révisée (DRSEQ-R) : 2005.
  • Statut des droits d’auteur et permissions : Le DRSEQ-R est un instrument mis à la disposition de la communauté scientifique et clinique à des fins de recherche académique et d’évaluation médicale non commerciale. Les professionnels et chercheurs peuvent utiliser l’échelle sans frais de redevance, sous réserve de citer scrupuleusement la publication princeps d’Oei, Hasking et Young (2005).
  • Tarification : Accès libre (open access à visée académique) ; aucun coût d’acquisition de licence commerciale pour un usage clinique usuel. Pour une intégration commerciale dans des logiciels propriétaires ou des essais cliniques financés par l’industrie pharmaceutique, l’autorisation expresse des auteurs ou des ayants droit (Elsevier / Drug and Alcohol Dependence) est requise.

12. Références

Bandura, A. (1977). Self-efficacy: Toward a unifying theory of behavioral change. Psychological Review, 84(2), 191–215. https://doi.org/10.1037/0033-295X.84.2.191

Bandura, A. (1986). Social foundations of thought and action: A social cognitive theory. Prentice-Hall.

Marlatt, G. A., & Gordon, J. R. (Eds.). (1985). Relapse prevention: Maintenance strategies in the treatment of addictive behaviors. Guilford Press.

Oei, T. P. S., Hasking, P. A., & Young, R. M. (2005). Drinking refusal self-efficacy questionnaire-revised (DRSEQ-R): A new factor structure with confirmatory factor analysis. Drug and Alcohol Dependence, 78(3), 297–307. https://doi.org/10.1016/j.drugalcdep.2004.11.007

Oei, T. P. S., & Jardim, C. L. (2007). Alcohol expectancies, drinking refusal self-efficacy and drinking behavior in Asian and Australian students. Drug and Alcohol Dependence, 87(2-3), 281–287. https://doi.org/10.1016/j.drugalcdep.2006.08.019

Scherer, M. (2010). Forgiveness and the Bottle: Promoting Self-forgiveness with Alcohol Misuse (Doctoral dissertation, Virginia Commonwealth University). VCU Scholars Compass, Paper 2109. http://scholarscompass.vcu.edu/cgi/viewcontent.cgi?article=3108&context=etd

Young, R. M., & Oei, T. P. S. (1996). Drinking Refusal Self-Efficacy Questionnaire: Administration and scoring manual. Behaviour Research and Therapy, 34(1), 67–75.

13. Questions et items du questionnaire (Scale Items)

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :
1

… you are out to dinner
2

… you are offered a drink by someone
3

… your spouse or partner is drinking
4

… your friends are drinking
5

… you are at a pub or club
6

… you are angry
7

… you feel frustrated
8

… you are worried
9

… you feel upset
10

… you feel down
11

… you feel nervous
12

… you feel sad
13

… you are watching T.V.
14

… you are at lunch
15

… you are on the way home from work
16

… you are listening to music or reading
17

… you are by yourself
18

… you have just finished playing a sport
19

… you have first arrived at home
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Citer cet article

Looti, M. (2026, septembre 30). Questionnaire révisé sur le sentiment d’auto-efficacité à refuser de boire (DRSEQ-R). Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/drinking-refusal-self-efficacy-questionnaire-revised-drseq-r/
Looti, Mohammed. “Questionnaire révisé sur le sentiment d’auto-efficacité à refuser de boire (DRSEQ-R).” Base de données de psychologie en français, 30 septembre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/drinking-refusal-self-efficacy-questionnaire-revised-drseq-r/.
Looti, Mohammed. “Questionnaire révisé sur le sentiment d’auto-efficacité à refuser de boire (DRSEQ-R).” Base de données de psychologie en français. septembre 30, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/drinking-refusal-self-efficacy-questionnaire-revised-drseq-r/.