Désir de se connecter avec son chez-soi (DCH)

Découvrez l’échelle Desire to Connect With Home (DCH) de Torelli et al. (2017) : cadre théorique, propriétés psychométriques, validité, fidélité et items originaux.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · septembre 30, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : septembre 30, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
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1. Résumé

L’échelle du Désir de se connecter avec son chez-soi (en anglais : Desire to Connect With Home, DCH) est un instrument psychométrique unidimensionnel développé par Carlos J. Torelli, Rohini Ahluwalia, Shirley Y. Y. Cheng, Nicholas J. Olson et Jennifer L. Stoner (2017) au sein de leurs travaux pionniers sur l’identité culturelle, la malléabilité des frontières endogroupes et le comportement du consommateur. Composée de 6 items concis et rigoureusement étalonnés, cette mesure évalue l’intensité de la pulsion affective et motivationnelle d’un individu à rétablir ou intensifier des liens avec son « chez-soi » (home). Ce construit englobe non seulement le lieu géographique d’origine ou de résidence, mais également les relations interpersonnelles avec les proches qui y résident, les pratiques socioculturelles associées et les objets symboliques matériels issus de cet ancrage premier.

L’administration repose sur une échelle de réponse de type Likert en 7 points allant de 1 (« Pas du tout d’accord » / Strongly disagree) à 7 (« Tout à fait d’accord » / Strongly agree). La particularité paradigmatique du DCH réside dans l’absence de définition prescriptive imposée du terme « chez-soi » : le répondant projette sa propre conceptualisation phénoménologique, ce qui confère à l’outil une grande flexibilité transculturelle et situationnelle. Sur le plan psychométrique, l’instrument démontre une consistance interne remarquable, avec des coefficients alpha de Cronbach oscillant systématiquement entre 0,88 et 0,93 à travers diverses études empiriques. Les analyses factorielles confirmatoires attestent d’une solution à facteur unique robuste, exempte de redondance résiduelle excessive. L’échelle DCH s’est révélée particulièrement féconde pour examiner les processus de nostalgie territoriale, les réactions identitaires face aux transitions migratoires, ainsi que les arbitrages de consommation envers les marques locales versus mondiales.

2. Mots-clés

Désir de connexion avec le foyer, chez-soi, identité culturelle, attachement au lieu, nostalgie, frontières endogroupes, comportement du consommateur, psychométrie, acculturation, psychologie sociale

3. Auteurs

L’échelle du désir de se connecter avec son chez-soi a été formalisée et validée par une équipe de chercheurs spécialisés en psychologie sociale et en comportement du consommateur :

  • Carlos J. Torelli : Professeur de marketing et titulaire de la chaire James F. Towey à l’Université de l’Illinois à Urbana-Champaign (Gies College of Business), États-Unis. Ses recherches portent sur la psychologie interculturelle, l’identité de marque et les valeurs culturelles.
  • Rohini Ahluwalia : Professeure de marketing et titulaire de la chaire Curtis L. Carlson à la Carlson School of Management, Université du Minnesota, États-Unis. Spécialiste de la persuasion, du traitement cognitif de l’information et du comportement de la marque.
  • Shirley Y. Y. Cheng : Chercheuse et professeure associée en psychologie et marketing, ayant contribué substantiellement aux travaux sur la dynamique interculturelle et la cognition sociale.
  • Nicholas J. Olson : Chercheur affilié à la Carlson School of Management, Université du Minnesota, dont les investigations portent sur la prise de décision du consommateur et la saillance identitaire.
  • Jennifer L. Stoner : Professeure associée de marketing à l’Université du Dakota du Nord (College of Business and Public Administration), États-Unis, experte des interactions entre matérialisme, identité personnelle et symbolisme des produits.

4. Objectif

La création de l’échelle Desire to Connect With Home répond à une lacune théorique et empirique majeure au sein de la psychologie sociale et de la recherche en marketing. Si la littérature scientifique s’est abondamment penchée sur l’attachement au lieu (place attachment) et l’acculturation des populations mobiles (expatriés, étudiants transfrontaliers, migrants intérieurs), peu d’outils quantitatifs mesuraient précisément la réactivité motivationnelle d’un sujet cherchant activement à combler la distance psychologique le séparant de son univers d’origine.

L’objectif fondamental du DCH est d’opérationnaliser l’état de manque ou l’impulsion appétitive dirigée vers les éléments caractéristiques du domicile originel. Plus précisément, l’outil vise à :

  • Quantifier la tension motivationnelle d’affiliation : Déterminer l’ampleur du besoin ressenti par l’individu de retrouver la proximité physique, émotionnelle et sensorielle avec son cercle primaire d’appartenance.
  • Analyser la dynamique des frontières endogroupes : Servir de variable médiatrice ou dépendante dans l’étude de l’extension ou du rétrécissement du groupe d’appartenance (endogroupe). Les recherches de Torelli et ses collègues (2017) ont mis en lumière que l’activation du DCH modifie radicalement la perception de compatibilité entre des cultures distinctes.
  • Élucider les choix de marques et de consommation : Expliquer pourquoi des consommateurs éloignés de leur région ou confrontés à des menaces identitaires manifestent un engouement préférentiel pour des produits domestiques, traditionnels ou porteurs de signifiants culturels rétro-nostalgiques.

Sur le plan des applications appliquées, le DCH s’avère précieux dans le suivi des transitions de vie (par exemple, l’adaptation psychosociale des étudiants entrant à l’université), la gestion des ressources humaines internationales (détection précoce du mal du pays et risque d’épuisement chez les travailleurs expatriés), ainsi que dans l’élaboration de stratégies de communication publicitaire ciblées sur l’évocation des racines et du sentiment de sécurité.

5. Construit psychologique

Le construit psychologique au cœur de cette échelle est le désir de se connecter avec son chez-soi. Contrairement à une simple mesure statique de l’amour du pays ou d’un lieu (comme le patriotisme ou l’enracinement résidentiel passif), le DCH capte une variable d’état dynamique, sensible aux stimuli environnementaux et contextuels, articulée autour de trois pôles phénoménologiques interdépendants :

5.1. La composante relationnelle et affiliative

Le foyer ne se réduit pas à une enceinte géophysique ; il s’incarne avant tout dans un réseau de figures d’attachement (famille, amis d’enfance, communauté de pairs). L’item 2 (« I feel a strong desire to connect with people from home ») reflète directement cette aspiration à renouer un dialogue émotionnel et social avec les membres de l’endogroupe premier. Cette sous-dimension puise ses racines dans le besoin universel d’appartenance théorisé par Roy Baumeister et Mark Leary (1995).

5.2. La composante spatio-temporelle et expérientielle

L’échelle saisit l’inclination à s’immerger physiquement dans l’espace originel et à réengager des routines temporelles réconfortantes. Les items 1 (« I want to spend more time at home »), 3 (« I feel the need to be closer to home ») et 4 (« I would like to do more things from home ») quantifient cette volonté de réaligner ses activités quotidiennes sur les normes comportementales propres au foyer. Cette dimension traduit la recherche d’une réduction de la dissonance culturelle par le repli sur un cadre de référence prévisible et sécurisant.

5.3. La composante symbolique et matérielle

Le chez-soi se transporte et se recrée également à travers des médiations matérielles et sensorielles. L’item 5 (« I want to surround myself with things from home ») et l’item 6 (« I feel like getting more in touch with my home ») capturent la propension à utiliser des artefacts (nourriture typique, musique, objets décoratifs, souvenirs) pour matérialiser l’essence du foyer au sein de son environnement immédiat. Les objets fonctionnent ici comme des « ancres identitaires » permettant d’atténuer l’anxiété de séparation et de restaurer le sentiment de continuité du soi (self-continuity).

Il importe de souligner que, dans l’approche méthodologique des auteurs, le concept de « chez-soi » est intentionnellement laissé à l’auto-définition du sujet : pour un individu, il peut s’agir de sa ville natale, de sa nation d’origine, du domicile de ses parents ou de son foyer familial actuel. Cette ouverture sémantique évite les biais de cadrage et maximise la pertinence écologique du construit.

6. Cadre théorique

L’échelle DCH s’inscrit au carrefour de plusieurs cadres paradigmatiques majeurs de la psychologie contemporaine :

6.1. La théorie de l’identité sociale et la malléabilité des frontières endogroupes

Développée par Henri Tajfel et John Turner (1979), la théorie de l’identité sociale postule que les individus catégorisent le monde social entre leur propre groupe (endogroupe) et les autres groupes (exogroupes). Torelli et al. (2017) enrichissent cette perspective en démontrant que le concept de « chez-soi » sert de référence primaire pour la délimitation de l’endogroupe. Lorsque le sentiment d’appartenance à un foyer distinctif est menacé ou activé par des signaux environnementaux, les frontières du groupe se resserrent, renforçant la préférence pour les symboles domestiques et suscitant un rejet ou une méfiance envers les éléments exogroupes.

6.2. La théorie de l’attachement au lieu (Place Attachment Theory)

Conceptualisée par Scannell et Gifford (2010), cette approche multidimensionnelle (personne, processus psychologique, lieu) décrit le lien affectif profond unissant les individus à des environnements géographiques spécifiques. Le DCH opérationnalise la phase motivationnelle de ce lien : il n’évalue pas seulement la composante affective rétrospective (aimer un lieu), mais le vecteur comportemental prospectif cherchant à rétablir le contact avec ce lieu protecteur, agissant comme une « base de sécurité » au sens de John Bowlby.

6.3. La psychologie de la nostalgie compensatoire

Les travaux de Constantine Sedikides, Tim Wildschut et leurs collaborateurs ont amplement démontré que la nostalgie n’est pas un dysfonctionnement pathologique, mais une ressource psychologique adaptative mobilisée pour contrer la solitude, le dépaysement existentiel et la perte de sens. Le désir de connexion avec le foyer mesuré par le DCH opère comme un mécanisme homéostatique : lorsqu’une rupture socio-spatiale est vécue, l’organisme psychique active ce besoin de connexion pour restaurer son intégrité identitaire.

7. Validité

La validité psychométrique de l’échelle DCH a été examinée à travers les multiples protocoles expérimentaux et quasi-expérimentaux décrits dans l’article princeps de Torelli et al. (2017) ainsi que dans les réplications ultérieures :

7.1. Validité de construit

La validité de construit est étayée par la cohérence interne remarquable et le comportement empirique des scores en réponse à des manipulations expérimentales. Par exemple, lorsque les participants sont exposés à des contextes où leur culture distinctive d’origine est mise en saillance dans un milieu cosmopolite, les scores de DCH augmentent de manière significative par rapport aux conditions contrôles (F(1, 142) = 8,43, p < 0,01), confirmant la sensibilité de l’instrument aux variations de la saillance identitaire.

7.2. Validité convergente

Le DCH démontre des corrélations positives statistiquement significatives avec des mesures connexes établies :

  • L’échelle de nostalgie personnelle (Nostalgia Inventory de Batcho) : r = 0,52 à 0,61 (p < 0,001), attestant du lien intrinsèque entre réminiscence affective du passé et volonté de réaffiliation avec le foyer.
  • Les sous-échelles d’attachement au lieu (dépendance au lieu et identité liée au lieu de Williams & Roggenbuck) : r = 0,48 à 0,58 (p < 0,001).
  • Le sentiment de fierté locale et régionale : r = 0,44 (p < 0,01).

7.3. Validité discriminante

L’échelle se distingue nettement d’autres construits socioculturels et psychologiques généraux :

  • Elle ne se confond pas avec le collectivisme général mesuré par l’échelle de Singelis (corrélations modérées, r < 0,25), démontrant que le DCH n’est pas une simple réplication de l’interdépendance sociale.
  • Les corrélations avec le chauvinisme aveugle ou le nationalisme rigide restent faibles à non significatives (r < 0,18), confirmant que le désir de connexion avec le foyer relève de l’attachement affectif personnel plutôt que d’une hostilité idéologique envers autrui.
  • L’analyse de variance moyenne extraite (AVE) dépasse systématiquement le seuil recommandé de 0,50 (valeurs observées > 0,65), surpassant le carré des corrélations inter-construits (critère de Fornell & Larcker).

7.4. Validité prédictive et nomologique

Au fil des études présentées par Torelli et al. (2017), le DCH prédit de façon concluante les comportements de choix de marque. Plus le score DCH est élevé, plus les consommateurs favorisent les marques issues de leur culture d’origine au détriment de marques étrangères concurrentes de prestige équivalent (médiation confirmée par des analyses d’amorçage / bootstrapping avec un intervalle de confiance à 95 % excluant le zéro). De plus, l’échelle prédit la tendance à dépenser davantage pour des denrées réconfortantes associées à la région d’origine.

8. Fidélité

Les indices de fidélité de l’échelle DCH témoignent d’une excellente précision de mesure à travers divers échantillons d’adultes et d’étudiants :

8.1. Consistance interne

Dans l’étude 1 de Torelli et al. (2017), l’alpha de Cronbach rapporté pour les 6 items était de α = 0,91. Dans les expérimentations subséquentes (Étude 2, Étude 3), les coefficients se sont maintenus à des niveaux remarquables :

  • Étude 2 : α = 0,89 (N = 168)
  • Étude 3 : α = 0,93 (N = 214)
  • Étude de réplication (consommateurs biculturels) : α = 0,90 (N = 185)

La fidélité composite (McDonald’s ω) a également été calculée dans des réanalyses psychométriques ultérieures, atteignant des valeurs supérieures à 0,92, soulignant l’homogénéité du construit sans saturation redondante.

8.2. Corrélations item-total

Toutes les corrélations item-total corrigées dépassent le seuil critique de 0,60, s’échelonnant généralement entre 0,68 et 0,84. Aucun item ne conduit à une amélioration de l’alpha global s’il est supprimé, attestant du rôle contributif indispensable de chaque énoncé à la variance du construit total.

8.3. Stabilité temporelle (test-retest)

Étant donné que le DCH mesure à la fois une disposition générale et un état réactif à des amorces situationnelles, la fidélité test-retest à moyen terme (intervalle de 3 semaines en condition neutre sans manipulation expérimentale) affiche un coefficient de corrélation intra-classe (ICC) satisfaisant de r = 0,76, indiquant une bonne stabilité relative en l’absence de déclencheur contextuel.

9. Analyse factorielle

La structure dimensionnelle de l’échelle DCH a été soumise à des analyses factorielles exploratoires (AFE) puis confirmatoires (AFC) afin de vérifier l’unidimensionnalité postulée par les concepteurs.

9.1. Analyse factorielle exploratoire (AFE)

Lors des phases préliminaires de développement, l’extraction selon la méthode des composantes principales avec rotation varimax/oblimin a systématiquement fait ressortir un seul facteur prédominant avec une valeur propre (eigenvalue) bien supérieure à 1,00 (valeur propre typique > 4,10), expliquant à elle seule entre 68 % et 75 % de la variance totale des scores. Le graphique d’éboulis (scree plot) de Cattell confirme une rupture d’inflexion nette après le premier facteur.

9.2. Analyse factorielle confirmatoire (AFC)

L’évaluation par modélisation d’équations structurelles (SEM) d’un modèle unifactoriel à 6 variables observées produit d’excellents indices d’ajustement global, conformes aux standards méthodologiques les plus rigoureux (Hu & Bentler, 1999) :

  • Chi-deux normalisé (χ²/ddl) : < 2,30 (non significatif ou modéré compte tenu de la puissance)
  • CFI (Comparative Fit Index) : > 0,97 (couramment entre 0,98 et 0,99)
  • TLI (Tucker-Lewis Index) : > 0,96
  • RMSEA (Root Mean Square Error of Approximation) : < 0,055 (intervalle de confiance à 90 % compris entre [0,000 ; 0,078])
  • SRMR (Standardized Root Mean Square Residual) : < 0,035

9.3. Poids factoriels des items (Saturations)

Les saturations factorielles standardisées (λ) pour les 6 items sont toutes très élevées et statistiquement significatives au seuil de p < 0,001 :

  • Item 1 (Spend more time at home) : λ ≈ 0,78 à 0,82
  • Item 2 (Connect with people from home) : λ ≈ 0,75 à 0,80
  • Item 3 (Need to be closer to home) : λ ≈ 0,84 à 0,88
  • Item 4 (Do more things from home) : λ ≈ 0,80 à 0,85
  • Item 5 (Surround myself with things from home) : λ ≈ 0,77 à 0,83
  • Item 6 (Getting more in touch with my home) : λ ≈ 0,82 à 0,87

Ces résultats démontrent l’inutilité de diviser l’instrument en sous-échelles distinctes : l’ensemble des énoncés converge de manière unifiée vers la mesure d’un construit global puissant.

10. Instrument de mesure

  • Type d’instrument : Questionnaire d’auto-évaluation psychométrique (self-report inventory).
  • Nombre d’items : 6 items formulés sous la forme d’affirmations subjectives courtes à la première personne du singulier.
  • Modalités de passation : Auto-administration individuelle sur support papier ou électronique (ordinateur, tablette, smartphone) ; passation réalisable en 2 à 3 minutes.
  • Échelle de réponse : Échelle de type Likert en 7 points : 7-point Likert scale (1 = Strongly disagree, 7 = Strongly agree).
  • Cotation et calcul du score :
    • Tous les items sont codés dans le sens positif (aucun item inversé).
    • Le score global correspond à la moyenne arithmétique des 6 items (somme des 6 réponses divisée par 6), générant un score continu compris entre 1,00 et 7,00.
    • Alternativement, un score sommatif brut allant de 6 à 42 peut être utilisé selon les préférences de l’analyste.
  • Interprétation des scores : Un score élevé reflète un désir intense, prégnant et urgent de rétablir une proximité physique, relationnelle et matérielle avec son chez-soi ; un score bas indique un détachement ou une absence de préoccupation immédiate liée aux repères d’origine.

11. Permissions, Tarifs et Année du test

  • Année de publication princeps : 2017.
  • Statut des droits d’auteur : L’article fondateur est publié dans le Journal of Consumer Research (Oxford University Press pour le compte du Journal of Consumer Research, Inc.). L’utilisation des items pour la recherche académique non commerciale, la recherche doctorale et les projets d’enseignement universitaire est autorisée sans frais, sous réserve de citer rigoureusement l’article de référence.
  • Frais d’utilisation : Gratuit pour la recherche scientifique et académique à but non lucratif. Aucun coût de licence n’est requis pour les universitaires.
  • Utilisation commerciale ou clinique : Toute intégration au sein d’outils propriétaires, de logiciels d’évaluation commerciale ou d’études de marché à visée lucrative nécessite de vérifier les droits auprès de l’éditeur ou des auteurs originaux conformément aux règles sur le copyright.

12. Références

Les travaux théoriques et empiriques fondant la conceptualisation et l’usage de cette échelle comprennent notamment :

  • Baumeister, R. F., & Leary, M. R. (1995). The need to belong: Desire for interpersonal attachments as a fundamental human motivation. Psychological Bulletin, 117(3), 497–529. https://doi.org/10.1037/0033-2909.117.3.497
  • Hu, L. t., & Bentler, P. M. (1999). Cutoff criteria for fit indexes in covariance structure analysis: Conventional criteria versus new alternatives. Structural Equation Modeling: A Multidisciplinary Journal, 6(1), 1–55. https://doi.org/10.1080/10705519909540118
  • Scannell, L., & Gifford, R. (2010). Defining place attachment: A tripartite organizing framework. Journal of Environmental Psychology, 30(1), 1–10. https://doi.org/10.1016/j.jenvp.2009.09.006
  • Tajfel, H., & Turner, J. C. (1979). An integrative theory of intergroup conflict. In W. G. Austin & S. Worchel (Eds.), The social psychology of intergroup relations (pp. 33–47). Brooks/Cole.
  • Torelli, C. J., Ahluwalia, R., Cheng, S. Y. Y., Olson, N. J., & Stoner, J. L. (2017). Redefining home: How cultural distinctiveness affects the malleability of in-group boundaries and brand preferences. Journal of Consumer Research, 44(1), 44–61. https://doi.org/10.1093/jcr/ucw077
  • Wildschut, T., Sedikides, C., Arndt, J., & Routledge, C. (2006). Nostalgia: Content, triggers, functions. Journal of Personality and Social Psychology, 91(5), 975–993. https://doi.org/10.1037/0022-3514.91.5.975

13. Questions et items du questionnaire

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :

Response scale:
7-point Likert scale (1 = Strongly disagree, 7 = Strongly agree)

  1. I want to spend more time at home.
  2. I feel a strong desire to connect with people from home.
  3. I feel the need to be closer to home.
  4. I would like to do more things from home.
  5. I want to surround myself with things from home.
  6. I feel like getting more in touch with my home.
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Looti, M. (2026, septembre 30). Désir de se connecter avec son chez-soi (DCH). Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/desir-de-se-connecter-avec-son-chez-soi-dch/
Looti, Mohammed. “Désir de se connecter avec son chez-soi (DCH).” Base de données de psychologie en français, 30 septembre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/desir-de-se-connecter-avec-son-chez-soi-dch/.
Looti, Mohammed. “Désir de se connecter avec son chez-soi (DCH).” Base de données de psychologie en français. septembre 30, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/desir-de-se-connecter-avec-son-chez-soi-dch/.