- 1. Résumé / Abstract
- 2. Mots-clés / Keywords
- 3. Auteurs / Authors
- 4. Objectif / Purpose
- 5. Construit psychologique / Construct
- 6. Cadre théorique / Theoretical Framework
- 7. Validité / Validity
- 8. Fidélité / Reliability
- 9. Analyse factorielle / Factor Analysis
- 10. Instrument de mesure / Instrument
- 11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year
- 12. Références / References
- 13. Questions et items du questionnaire / Scale Items
1. Résumé / Abstract
Le Dépistage de l’Autogestion (connu à l’international sous l’appellation Self-Management Screening ou instrument SeMaS) constitue un outil psychométrique et clinique standardisé conçu pour évaluer la prédisposition, les compétences et les barrières psychosociales des patients atteints de pathologies chroniques face à l’autogestion de leur santé. Développé initialement aux Pays-Bas par l’équipe de Radboud University Medical Center (Eikelenboom et al., 2013), cet instrument diagnostique a pour dessein fondamental de guider les professionnels de santé de première ligne—notamment les infirmiers de pratique avancée et les médecins généralistes—dans le choix et la personnalisation des interventions de soutien à l’autogestion.
Le questionnaire est composé de 27 items rigoureusement calibrés, répartis sur huit dimensions cliniques et comportementales majeures : le fardeau ressenti de la maladie (burden of disease), le lieu de maîtrise (locus of control), l’auto-efficacité perçue (self-efficacy), le soutien social perçu, le style de coping ou d’adaptation, le niveau d’anxiété, les symptômes de dépression, et enfin un registre d’aptitudes pratiques englobant les compétences numériques (littératie informatique), les compétences collectives en groupe et l’autonomie en matière de soins personnels. L’administration repose principalement sur des échelles de type Likert ordonnées à quatre ou cinq points, complétées par des indicateurs dichotomiques pour certaines habiletés spécifiques.
Sur le plan psychométrique, le SeMaS présente une fidélité globale satisfaisante, avec des coefficients alpha de Cronbach oscillant généralement entre 0,68 et 0,86 selon les sous-échelles validées, et une excellente stabilité test-retest. Sa validité de construit et sa validité convergente ont été étayées par de fortes corrélations avec des instruments standardisés tels que l’échelle PAM (Patient Activation Measure) et le PHQ-9. L’originalité ergonomique de l’outil réside dans la génération algorithmique instantanée d’un profil visuel sous forme de diagramme en bulles (ou cercles concentriques) : l’amplitude de chaque cercle traduit le degré d’autonomie et les ressources d’adaptation du sujet dans la dimension correspondante, facilitant une prise de décision partagée immédiate au cours de la consultation clinique.
2. Mots-clés / Keywords
Autogestion, Dépistage clinique, Maladies chroniques, Auto-efficacité, Lieu de maîtrise, Coping, Fardeau de la maladie, Psychométrie, Soutien social, Éducation thérapeutique du patient, Soins primaires, Comportements de santé.
3. Auteurs / Authors
L’instrument de dépistage de l’autogestion a été élaboré, testé et validé par une équipe multidisciplinaire de chercheurs en sciences cliniques, en santé publique et en psychologie de la santé affiliés à l’Institut de recherche pour la qualité des soins (IQ healthcare) du Radboud University Medical Center à Nimègue, Pays-Bas :
- Noortje Eikelenboom, MSc : Chercheuse principale en amélioration des soins primaires et psychologie de la santé, Scientific Center for Quality of Healthcare (IQ healthcare), Radboud University Medical Center, Nimègue, Pays-Bas.
- Jan van Lieshout, MD, PhD : Médecin généraliste et professeur associé en méthodologie de l’implémentation clinique, IQ healthcare, Radboud University Medical Center, Pays-Bas.
- Michel Wensing, PhD : Professeur ordinaire en sciences de l’implémentation et de l’amélioration des services de santé, Radboud University Medical Center (et subséquemment à l’Hôpital Universitaire de Heidelberg, Allemagne).
- Ingrid Smeele, MD, PhD : Médecin généraliste, experte des maladies chroniques et des démarches d’intégration des soins primaires, Pays-Bas.
- Antoinette E. Jacobs, PhD : Spécialiste de la recherche sur les services de santé et le soutien à l’autogestion des patients en soins de première ligne, IQ healthcare, Radboudumc.
Correspondance institutionnelle principale : Radboud Institute for Health Sciences, IQ healthcare, Geert Grooteplein Zuid 21, 6525 EZ Nijmegen, Pays-Bas.
4. Objectif / Purpose
L’objectif fondamental du Dépistage de l’Autogestion est de fournir aux cliniciens et aux chercheurs un profil diagnostique multidimensionnel permettant de déterminer non seulement si un patient souffrant d’une maladie chronique (telle que le diabète de type 2, la BPCO ou l’insuffisance cardiaque) dispose des compétences nécessaires pour assumer l’autogestion de son état, mais surtout d’identifier avec précision le type d’accompagnement le plus pertinent et individualisé.
Applications cliniques
En pratique médicale courante, la prise en charge des affections de longue durée exige du patient des ajustements drastiques de son mode de vie : modification de l’alimentation, pratique régulière d’activité physique, observance pharmacologique rigoureuse, auto-surveillance des biomarqueurs et régulation émotionnelle. Or, soumettre indifféremment tous les patients à des programmes éducatifs collectifs intensifs ou à des solutions purement numériques s’avère souvent inefficace, voire contre-productif. Le SeMaS permet d’éviter l’écueil de l’approche uniforme (« one-size-fits-all ») en proposant un triage clinique ciblé :
- Identification des freins psychologiques majeurs : Détection précoce d’une anxiété sévère, d’un tableau dépressif latent ou d’un évitement systématique (coping dysfonctionnel) qui empêcheraient l’assimilation des consignes éducatives traditionnelles.
- Orientation vers l’intervention idoine : Différenciation claire entre les patients prêts pour des interventions autonomes sur Internet (nécessitant une bonne littératie informatique et une haute auto-efficacité), ceux tirant bénéfice d’ateliers collectifs de parole, et les personnes vulnérables nécessitant des consultations individuelles rapprochées fondées sur l’entretien motivationnel.
- Support de médiation dialogique : L’outil n’est pas conçu comme un verdict d’aptitude rigide établi de l’extérieur, mais comme un instrument d’auto-évaluation guidant la discussion collaborative entre le patient et le soignant.
Applications en recherche
Sur le plan de la recherche translationnelle et des sciences de l’implémentation, l’outil offre une standardisation précieuse pour évaluer les barrières comportementales au niveau d’une cohorte, tester la médiation des interventions éducatives et étudier l’évolution longitudinale des capacités adaptatives du patient face aux trajectoires évolutives des maladies chroniques.
5. Construit psychologique / Construct
Le construit mesuré par le SeMaS s’articule autour d’une modélisation intégrative de la réactivité et des aptitudes du patient face à l’autogestion en santé. Ce construit global ne se réduit pas à une somme arithmétique univariée, mais s’opérationnalise à travers huit dimensions théoriques interdépendantes :
1. Le fardeau ressenti de la maladie (Burden of disease)
Cette composante évalue la charge subjective et l’interférence fonctionnelle des symptômes et du régime thérapeutique dans le quotidien du sujet. Un fardeau élevé réduit considérablement les ressources cognitives mobilisables pour un changement de comportement proactif.
2. Le lieu de maîtrise (Locus of control)
Inspiré des travaux fondamentaux de Julian Rotter, ce domaine apprécie la mesure dans laquelle le patient estime que son état de santé dépend de ses propres actions et décisions (lieu de maîtrise interne) ou de facteurs externes incontrôlables, tels que le hasard, la fatalité ou l’autorité absolue du corps médical (lieu de maîtrise externe). Un lieu de contrôle interne est intimement corrélé à une adhésion volontaire aux démarches préventives.
3. L’auto-efficacité perçue (Self-efficacy)
Ancrée dans la psychologie cognitive sociale d’Albert Bandura, cette dimension mesure la confiance qu’a l’individu en sa propre capacité à exécuter avec succès des comportements spécifiques nécessaires pour gérer sa maladie dans des circonstances difficiles ou imprévues (par exemple, résister aux tentations alimentaires lors d’événements festifs, ou surmonter la fatigue pour pratiquer une activité physique prescrite).
4. Le soutien social perçu (Social support)
Ce volet évalue la présence, la disponibilité et la qualité de l’entourage informel (conjoint, famille, amis, aidants proches) sur lequel le patient peut s’appuyer, tant sur le plan émotionnel que logistique et instrumental dans la gestion des soins quotidiens.
5. Le style d’adaptation (Coping style)
L’échelle examine les mécanismes préférentiels d’adaptation cognitive et comportementale déployés face au stress de la maladie chronique, distinguant les démarches d’adaptation active orientées vers la résolution de problèmes des conduites passives ou évitantes (comme le déni ou la rumination émotionnelle paralysante).
6. L’anxiété (Anxiety)
Mesure des manifestations anxieuses et de l’hyperréactivité émotionnelle générées par l’état morbide ou le pronostic futur. Une anxiété disproportionnée inhibe les fonctions exécutives et engendre souvent des consultations médicales d’urgence inappropriées.
7. La dépression (Depression)
Dépistage des symptômes cardinaux de l’état dépressif (humeur triste, anhedonie, perte d’énergie, sentiment d’inutilité). La présence d’un affect dépressif constitue le prédicteur négatif le plus puissant de la non-observance thérapeutique et de la rupture de l’autogestion.
8. Les compétences pratiques (Skills)
Ce domaine fonctionnel jauge trois répertoires d’aptitudes concrètes : la littératie informatique et numérique (capacité à manipuler des plateformes de santé connectée), les aptitudes relationnelles en groupe (capacité à exprimer son ressenti devant ses pairs au sein de programmes d’éducation thérapeutique), et les capacités élémentaires de soins personnels (habiletés motrices et cognitives requises pour doser un médicament, changer un pansement ou utiliser un tensiomètre).
6. Cadre théorique / Theoretical Framework
L’instrument de dépistage de l’autogestion s’inscrit au carrefour de plusieurs cadres théoriques dominants de la psychologie de la santé, du comportementalisme et des modèles d’organisation des systèmes de soins :
La théorie sociale cognitive (Albert Bandura)
Le pivot théorique du SeMaS repose sur le postulat que les conduites de santé sont régies par un déterminisme réciproque triadique liant les processus cognitifs internes, l’environnement physique et social, et les comportements individuels. Selon Albert Bandura (1997), les croyances d’efficacité personnelle (self-efficacy beliefs) sont les déterminants médiateurs centraux guidant la persévérance et l’effort fournis par un individu. Un patient qui doute de sa capacité à influer sur sa trajectoire clinique ne s’engagera pas de manière autonome, quel que soit son niveau théorique d’information.
Le modèle transactionnel du stress et du coping (Lazarus & Folkman)
La gestion d’une maladie chronique est conceptualisée comme une succession ininterrompue de transactions entre l’individu et son environnement morbide. Selon Richard Lazarus et Susan Folkman (1984), l’évaluation cognitive primaire (évaluation du fardeau et de la menace posée par la maladie) et l’évaluation secondaire (inventaire des ressources personnelles, comme le coping actif et le soutien social) régissent la réponse affective et comportementale finale. Le SeMaS cartographie précisément ces dimensions d’évaluation cognitive pour prédire les trajectoires d’adaptation.
Le modèle de croyances relatives à la santé (Health Belief Model) et la théorie du comportement planifié
L’instrument mobilise également les composantes de vulnérabilité perçue, d’obstacles ressentis et de lieu de contrôle (Rotter, 1966), postulant que l’intention d’agir et la réalisation pérenne des conduites d’autogestion résultent d’un arbitrage subjectif entre les coûts perçus (fardeau, anxiété) et les bénéfices anticipés de la maîtrise personnelle de la maladie.
Le Chronic Care Model (Wagner)
Sur le plan organisationnel de la médecine contemporaine, le SeMaS incarne l’opérationnalisation directe de la composante « soutien à l’autogestion » du Chronic Care Model élaboré par Edward Wagner et ses collaborateurs (2001). Ce modèle préconise une transformation fondamentale de la relation soignant-soigné, passant d’un paradigme paternaliste réactif à un partenariat proactif et planifié unissant une équipe médicale préparée à un patient « informé et actif ».
7. Validité / Validity
L’évaluation des propriétés métrologiques du Dépistage de l’Autogestion a fait l’objet d’études observationnelles et interventionnelles approfondies au sein de vastes cohortes de soins primaires aux Pays-Bas :
Validité de contenu et d’apparence (Face & Content Validity)
La validité de contenu initiale a été établie à travers une revue systématique de la littérature couplée à un processus consensuel formalisé impliquant des panels d’experts multidisciplinaires (généralistes, infirmiers, psychologues cliniciens) et des groupes de discussion ciblés réunissant des patients chroniques. Les 27 items retenus ont été jugés exhaustifs, non stigmatisants et formulés dans une langue accessible, garantissant une excellente acceptabilité clinique.
Validité convergente et concurrente
La validité convergente du SeMaS a été documentée par sa confrontation avec des échelles de référence reconnues :
- Corrélation avec l’échelle d’activation du patient (PAM – Patient Activation Measure) : Les scores globaux et les sous-échelles d’auto-efficacité et de locus de contrôle du SeMaS ont démontré des corrélations positives modérées à fortes ($r = 0,45$ à $r = 0,62$, $p < 0,001$) avec les niveaux d’activation mesurés par la PAM-13.
- Corrélation avec les échelles de détresse psychologique : Les sous-échelles d’anxiété et de dépression du SeMaS présentent une corrélation hautement significative ($r > 0,70$) avec les instruments diagnostiques établis tels que le PHQ-9 (Patient Health Questionnaire) et le GAD-7 (Generalized Anxiety Disorder-7).
- Validité discriminante : Les analyses statistiques ont mis en évidence que les sous-échelles d’aptitudes fonctionnelles et de soutien social n’étaient que faiblement corrélées avec les dimensions émotionnelles affectives ($r < 0,25$), démontrant une nette séparabilité des dimensions du construit.
Validité prédictive et utilité clinique
Dans les essais pragmatiques d’implémentation, l’utilisation guidée par le SeMaS a permis de prédire avec exactitude la complétion et la persistance des patients dans les programmes d’autogestion : les individus identifiés comme présentant des scores déficitaires en auto-efficacité et une dépression concomitante affichaient un taux d’abandon précoce trois fois supérieur lorsqu’ils étaient orientés sans préparation vers des modules en ligne autogérés, comparativement à ceux ayant bénéficié d’un accompagnement motivationnel adapté fondé sur le profil SeMaS.
8. Fidélité / Reliability
La cohérence interne et la reproductibilité temporelle de l’instrument ont été quantifiées au sein d’échantillons cliniques diversifiés :
Cohérence interne (Alpha de Cronbach)
Pour un questionnaire court de dépistage composé de micro-échelles (souvent 2 à 4 items par domaine), les indices de cohérence interne se situent à des niveaux psychométriquement acceptables à excellents :
- Auto-efficacité : $\alpha$ de Cronbach compris entre 0,78 et 0,84 selon les études de validation.
- Fardeau de la maladie : $\alpha = 0,74$ à $0,81$.
- Dépression et Anxiété : $\alpha = 0,79$ à $0,86$.
- Coping et Locus de contrôle : $\alpha = 0,68$ à $0,75$ (des valeurs jugées adéquates compte tenu de la brièveté des sous-échelles et de l’hétérogénéité des comportements mesurés).
- Soutien social : $\alpha = 0,76$.
Fidélité test-retest
La stabilité temporelle a été mesurée auprès de cohortes de patients stables à des intervalles de deux à quatre semaines. Les coefficients de corrélation intraclasse (CCI) s’échelonnent entre 0,72 et 0,85 pour l’ensemble des dimensions quantitatives, attestant d’une robustesse satisfaisante de l’outil en l’absence d’événement de santé intercurrent majeur.
9. Analyse factorielle / Factor Analysis
La structure factorielle du SeMaS a été examinée par des méthodes statistiques complémentaires d’analyse factorielle exploratoire (AFE) et d’analyse factorielle confirmatoire (AFC) :
Analyses Factorielles Exploratoires (AFE)
Lors des phases préliminaires de calibrage de l’outil, une extraction en composantes principales assortie d’une rotation oblimin directe (supposant des corrélations sous-jacentes entre certains construits psychologiques) a mis en exergue une solution multifactorielle claire. Les saturations factorielles des items sur leurs dimensions théoriques respectives se sont avérées satisfaisantes, la majorité des items présentant des saturations supérieures à 0,55, sans saturation croisée majeure (< 0,30 sur les facteurs secondaires).
Analyses Factorielles Confirmatoires (AFC)
L’adéquation de la structure multidimensionnelle a été corroborée par des analyses confirmatoires menées auprès de larges cohortes de patients suivis en médecine générale. Les indices d’ajustement globaux du modèle structural à facteurs corrélés ont attesté d’une congruence remarquable avec les données empiriques :
- Indice de qualité d’ajustement comparatif (Comparative Fit Index, CFI) > 0,93.
- Indice de Tucker-Lewis (TLI) > 0,91.
- Racine de l’erreur quadratique moyenne d’approximation (Root Mean Square Error of Approximation, RMSEA) = 0,048 (intervalle de confiance à 90 % : [0,041 ; 0,055]).
- Résidu quadratique moyen standardisé (SRMR) = 0,052.
Ces données confirment l’indépendance conceptuelle et la pertinence empirique de la décomposition en huit sous-dimensions distinctes plutôt qu’en un facteur général unique de « capacité d’autogestion ».
10. Instrument de mesure / Instrument
Le Dépistage de l’Autogestion est un inventaire standardisé structuré comme suit :
- Type d’instrument : Questionnaire d’auto-évaluation (auto-rapporté par le patient) complété par voie papier ou sur support numérique sécurisé (tablette, portail patient en ligne).
- Population cible : Adultes et personnes âgées vivant avec une ou plusieurs pathologies chroniques (diabète, maladies cardiovasculaires, affections respiratoires chroniques, etc.).
- Nombre total d’items : 27 questions.
- Temps de passation : Environ 8 à 12 minutes pour le patient.
- Échelle de cotation et réponses :
- Majorité des items psychologiques (auto-efficacité, fardeau, coping, soutien) : Échelle ordinale de type Likert en 4 ou 5 points allant de 1 (« Pas du tout d’accord » ou « Jamais ») à 4 ou 5 (« Tout à fait d’accord » ou « Très souvent »).
- Items de détresse psychologique (anxiété, humeur) : Échelle de fréquence en 4 points (0 = « Jamais », 1 = « Plusieurs jours », 2 = « Plus de la moitié du temps », 3 = « Presque tous les jours »).
- Compétences pratiques et instrumentales : Choix dichotomiques (Oui / Non) ou échelle de maîtrise à 3 niveaux (Sans aide / Avec de l’aide / Pas du tout capable).
- Restitution et profilage visuel : Les scores bruts calculés pour chaque dimension sont convertis par un algorithme logiciel en un diagramme dynamique de cercles concentriques. Un cercle de grande dimension reflète un niveau optimal de ressources favorables à l’autogestion ; inversement, un cercle réduit signale un obstacle ou une vulnérabilité appelant un accompagnement soignant spécifique.
11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year
- Année de développement et publication originale : 2013.
- Propriété intellectuelle et auteurs : Les droits moraux et de propriété scientifique appartiennent aux auteurs originaux : Noortje Eikelenboom, Jan van Lieshout, Michel Wensing, Ingrid Smeele, Antoinette E. Jacobs, et à l’institution de tutelle Radboud University Medical Center (Radboudumc, Nimègue, Pays-Bas).
- Statut d’accès et licence : L’outil a été conçu pour un usage public et académique non lucratif dans le cadre de l’amélioration des systèmes de soins primaires. L’utilisation dans le cadre de la recherche académique ou de projets cliniques indépendants est généralement autorisée sans frais de licence, sous réserve de citation rigoureuse des travaux originaux et d’accord des auteurs.
- Utilisation commerciale et intégration logicielle : Toute intégration logicielle dans des solutions commerciales de dossiers médicaux électroniques (DME) ou des plateformes numériques privées nécessite une autorisation écrite formelle et une licence préalable auprès du département de transfert technologique de Radboudumc.
12. Références / References
Bandura, A. (1997). Self-efficacy: The exercise of control. W.H. Freeman and Company. https://psycnet.apa.org/record/1997-08589-000
Eikelenboom, N., van Lieshout, J., Wensing, M., Smeele, I., & Jacobs, A. E. (2013). Toelichtingsformulier Meetinstrument: Self Management Screening (SeMaS). IQ healthcare, Radboud University Medical Center.
Eikelenboom, N., Smeele, I., Faber, M., Jacobs, A., Verhulst, F., Lacroix, J., van Lieshout, J., & Wensing, M. (2015). Validation of Self-Management Screening (SeMaS): A tool to facilitate personalized support for patients with chronic diseases. BMC Family Practice, 16(1), 165. https://doi.org/10.1186/s12875-015-0381-8
Hibbard, J. H., Mahoney, E. R., Stockard, J., & Tusler, M. (2005). Development and testing of a short form of the Patient Activation Measure. Health Services Research, 40(6 Pt 1), 1918–1930. https://doi.org/10.1111/j.1475-6773.2005.00438.x
Lazarus, R. S., & Folkman, S. (1984). Stress, appraisal, and coping. Springer Publishing Company.
Rotter, J. B. (1966). Generalized expectancies for internal versus external control of reinforcement. Psychological Monographs: General and Applied, 80(1), 1–28. https://doi.org/10.1037/h0092976
van Lieshout, J., Huntink, E., van der Weijden, T., Wensing, M., & Eikelenboom, N. (2016). Selection of strategies to improve self-management support in primary care: A qualitative study. European Journal of General Practice, 22(3), 188–195. https://doi.org/10.1080/13814788.2016.1189528
Wagner, E. H., Austin, B. T., Davis, C., Hindmarsh, M., Schaefer, J., & Bonomi, A. (2001). Improving chronic illness care: Translating evidence into practice. Health Affairs, 20(6), 64–78. https://doi.org/10.1377/hlthaff.20.6.64