Enquête sur le cyber-harcèlement chez les élèves

L’Enquête sur le cyber-harcèlement chez les élèves (Cyber-Harassment Student Survey – CHSS) est un instrument psychométrique développé par Tanya Beran et Qing Li (2005) évaluant la prévalence, les manifestations technologiques, les impacts psychosociaux et la perpétration du cyber-harcèlement chez les élèves.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 9, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 9, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

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1. Résumé / Abstract

L’Enquête sur le cyber-harcèlement chez les élèves (en anglais, Cyber-Harassment Student Survey ou CHSS) est un instrument psychométrique pionnier conçu pour mesurer l’exposition, les manifestations comportementales, les conséquences psycho-émotionnelles et la perpétration du cyber-harcèlement en milieu scolaire. Initialement développé par Tanya Beran et Qing Li (2005) à l’Université de Calgary, cet outil évalue la fréquence à laquelle les technologies numériques émergentes (courriers électroniques, messageries instantanées, téléphones cellulaires, environnements Web) sont détournées à des fins d’intimidation, de dénigrement et d’exclusion sociale entre pairs. Le questionnaire combine des questions qualitatives ouvertes relatives aux modalités technologiques utilisées et des items quantitatifs structurés évaluant la fréquence de la victimisation, les impacts psychosociaux (tels que la tristesse, la peur, l’anxiété, les difficultés de concentration et le déclin scolaire), le harcèlement multimodal (en ligne et hors ligne) ainsi que la perpétration d’actes d’agression virtuelle.

Dans sa structure psychométrique opérationnelle, le questionnaire s’articule autour d’items quantitatifs gradués selon une échelle de fréquence en cinq points allant de 0 (« Jamais / Never ») à 4 (« Tous les jours / Every day »). Les sous-dimensions couvrent la victimisation par cyber-harcèlement, la détresse émotionnelle et comportementale réactive, la co-occurrence avec l’intimidation traditionnelle en face-à-face, et les conduites d’agression technologique. Validé auprès d’échantillons d’élèves du secondaire au Canada et répertorié dans les recueils d’instruments de mesure des Centers for Disease Control and Prevention (CDC), le CHSS présente une consistance interne satisfaisante, une validité de contenu rigoureuse et une excellente validité écologique. Cet outil constitue une référence incontournable tant pour les chercheurs en psychologie du développement et en sciences de l’éducation que pour les professionnels de la santé scolaire désireux d’implanter des interventions ciblées contre la cyberviolence.

2. Mots-clés / Keywords

Cyber-harcèlement, cyberintimidation, victimisation scolaire, agression numérique, évaluation psychométrique, santé mentale des adolescents, intimidation entre pairs, détresse émotionnelle, climat scolaire, Tanya Beran.

3. Auteurs / Authors

L’échelle a été développée et validée par des chercheurs universitaires spécialisés en psychologie de l’éducation et en technologies éducatives :

  • Tanya Beran, Ph.D. : Professeure titulaire en psychologie appliquée de l’éducation, Division of Applied Psychology, Werklund School of Education, Université de Calgary, Calgary, Alberta, Canada. Courriel professionnel : [email protected]. Téléphone institutionnel : 403-220-5110. Ses travaux portent sur le harcèlement scolaire, la dynamique de pouvoir entre pairs, la cybervictimisation et le bien-être psychosocial des jeunes.
  • Qing Li, Ph.D. : Chercheuse et professeure en technologies éducatives et sciences de l’apprentissage, Faculté d’éducation, Université de Calgary, Alberta, Canada (ultérieurement rattachée à l’Université Towson). Ses recherches portent sur l’intersection des technologies de l’information et de la communication (TIC), des mathématiques et des comportements relationnels chez les adolescents.

4. Objectif / Purpose

L’objectif fondamental de l’Enquête sur le cyber-harcèlement chez les élèves est de cerner avec précision l’ampleur, les modalités et le retentissement phénoménologique du cyber-harcèlement chez les enfants et adolescents scolarisés. Au début des années 2000, l’avènement massif des technologies de communication mobiles et des plates-formes Internet a profondément reconfiguré l’écologie sociale des jeunes. Contrairement au harcèlement traditionnel en milieu scolaire (qui se circonscrit généralement à la cour de récréation, aux couloirs de l’école ou au trajet scolaire), le cyber-harcèlement s’affranchit des barrières spatio-temporelles, poursuivant la victime dans son intimité domestique à toute heure du jour et de la nuit. Le CHSS a été spécifiquement élaboré pour opérationnaliser ce phénomène émergent et combler un vide méthodologique criant dans la littérature psychométrique.

Sur le plan de la recherche scientifique, l’outil permet d’évaluer la prévalence respective de la victimisation et de la perpétration d’actes agressifs en ligne, d’analyser les mécanismes de récurrence temporelle et de déterminer les technologies préférentiellement mobilisées pour nuire à autrui. Il poursuit également le dessein d’explorer la transition entre l’agression hors ligne et l’agression en ligne, en testant l’hypothèse de la continuité comportementale : les élèves harcelés via les technologies sont-ils également la cible d’intimidations physiques ou verbales directes dans l’enceinte scolaire ? Cette approche intégrative est essentielle pour modéliser les trajectoires de risque et comprendre si la technologie crée de nouveaux profils d’agresseurs ou amplifie des dynamiques d’agression préexistantes.

Sur le plan des applications appliquées et cliniques, le CHSS fournit aux psychologues scolaires, aux conseillers d’orientation et aux équipes de direction un cadre standardisé pour diagnostiquer le climat relationnel au sein des établissements scolaires. Les données recueillies permettent de mesurer l’impact direct du harcèlement sur la santé mentale (anxiété, sentiment de culpabilité, baisse de l’estime de soi, affects dépressifs) ainsi que sur la trajectoire académique (chute des résultats scolaires, absentéisme, phobie scolaire). De plus, l’outil met en lumière les conduites de signalement ou d’occultation des élèves face à ces situations, informant directement les décideurs sur la nécessité d’établir des protocoles d’intervention, des programmes d’éducation aux médias et des cellules d’écoute sécurisées au sein des écoles.

5. Construit psychologique / Construct

Le construit psychologique mesuré par l’instrument repose sur une conceptualisation rigoureuse du harcèlement entre pairs transposé dans l’écosystème numérique. Beran et Li (2005) s’appuient sur les critères cardinaux établis par Dan Olweus, à savoir l’intention délibérée de nuire, la répétition temporelle des actes malveillants et l’asymétrie de pouvoir entre l’agresseur et la victime. L’échelle déploie ce construit à travers plusieurs dimensions interconnectées :

1. Connaissance et exposition contextuelle aux cyber-agressions

Cette dimension évalue la prise de conscience environnementale de l’élève concernant l’utilisation déviante des technologies par ses pairs. Elle documente la façon dont l’écosystème numérique des adolescents sert de vecteur d’hostilité, répertoriant les outils utilisés (ordinateurs, réseaux sociaux, téléphones portables, messageries privées, caméras vidéo) et la nature descriptive des attaques observées ou rapportées.

2. Victimisation par cyber-harcèlement (Cyberbullying Victimization)

La dimension centrale de victimisation mesure la fréquence à laquelle un élève est directement pris pour cible par des comportements hostiles répétés impliquant la technologie. Les actes mesurés comprennent le dénigrement, l’exclusion sociale intentionnelle, la diffusion de rumeurs calomnieuses, les menaces interpersonnelles et les moqueries dégradantes. L’asymétrie de pouvoir est ici exacerbée par l’anonymat potentiel de l’agresseur et la portée virale et indélébile des contenus diffusés sur Internet.

3. Impacts psycho-émotionnels et retentissement fonctionnel

Cette sous-échelle évalue le spectre des réactions subjectives et comportementales consécutives à la cyber-agression. L’instrument cartographie dix indicateurs d’impact clinique :

  • Affects dépressifs et tristesse : sentiment d’abattement, souffrance morale, pleurs incontrôlés ;
  • Réactions anxieuses et émotionnelles : anxiété diffuse, sentiment de peur panique, honte et embarras social ;
  • Colère et sentiment d’injustice : réactivité émotionnelle externalisée face à l’agression ;
  • Attribution causale interne : phénomène d’auto-culpabilisation (« I blame myself »), facteur de risque majeur de détresse psychologique sévère ;
  • Altération des fonctions cognitives et académiques : troubles de la concentration en classe, baisse significative des notes scolaires, évitement scolaire et absentéisme.

4. Multimodalité du harcèlement (Cross-contextual Harassment)

Cette dimension mesure le degré de chevauchement entre les agressions technologiques et le harcèlement conventionnel hors ligne (physique, verbal, relationnel direct). Elle permet d’identifier si la victimisation constitue un phénomène omniprésent s’étendant à tous les domaines de vie de l’adolescent, éliminant ainsi toute zone refuge.

5. Perpétration d’actes d’agression virtuelle (Cyberbullying Perpetration / Offending)

La sous-échelle de perpétration quantifie l’engagement individuel de l’élève dans des comportements consistant à utiliser les technologies numériques pour harceler, menacer, ridiculiser ou tourmenter autrui. Cette dimension permet de classifier les profils d’élèves en quatre catégories distinctes : victimes pures, agresseurs purs, victimes-agresseurs (profil à haut risque psychopathologique) et témoins non impliqués.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

L’ancrage théorique du CHSS se situe au croisement de la théorie socio-écologique de Bronfenbrenner et des théories psychologiques de l’agression interpersonnelle appliquées au cyberespace.

Le modèle socio-écologique du développement humain

Conformément au cadre socio-écologique d’Urie Bronfenbrenner (1979), le comportement de l’adolescent ne peut être dissocié des multiples systèmes environnementaux dans lesquels il évolue. Le microsystème scolaire (interactions quotidiennes avec les pairs et les enseignants) et l’exosystème numérique (les réseaux de communication virtuels) s’entremêlent pour former un mésosystème complexe. Beran et Li postulent que la technologie agit comme un amplificateur écologique : elle transcende les frontières spatiales de l’école et maintient les dynamiques d’agression au sein de l’écologie familiale, privant l’élève du sentiment de sécurité dans son foyer.

La théorie de la désinhibition en ligne

Le cadre théorique s’appuie également sur la notion d’effet de désinhibition en ligne théorisée par John Suler (2004). L’interaction médiatisée par écran réduit les rétroactions empathiques immédiates (invisibilité des larmes, absence de perception du ton vocal ou du regard de la victime), encourageant l’anonymat dissociatif et l’atténuation du sentiment de responsabilité personnelle. Les adolescents peuvent ainsi s’engager dans des comportements violents et calomnieux qu’ils n’oseraient jamais perpétrer en face-à-face dans une cour de récréation.

La théorie générale de l’agression et le modèle d’Olweus

Le CHSS repose solidement sur les postulats de la théorie générale de l’agression (General Aggression Model, Anderson & Bushman, 2002) et sur les travaux pionniers de Dan Olweus (1993). L’agression est conceptualisée comme un processus interactif où les stimuli situationnels (accessibilité permanente des technologies, messageries instantanées) rencontrent les vulnérabilités individuelles (faible régulation émotionnelle, impulsivité, sentiment de rejet). Beran et Li ont démontré que le cyber-harcèlement ne constitue pas une rupture fondamentale dans la nature humaine, mais représente une « nouvelle méthode pour un comportement ancien » (a new method for an old behavior), où la technologie fournit des leviers inédits de contrôle et de coercition sociale.

7. Validité / Validity

Les propriétés psychométriques de l’Enquête sur le cyber-harcèlement chez les élèves ont fait l’objet d’évaluations rigoureuses dans plusieurs études empiriques canadiennes et internationales.

Validité de contenu

La validité de contenu a été établie par Tanya Beran et Qing Li (2005) à travers une revue exhaustive de la littérature sur le harcèlement scolaire conventionnel et les études pionnières sur les interactions en ligne. Les questions ont été conçues pour refléter précisément la définition opératoire tripartite du harcèlement (intention, répétition, déséquilibre des forces), laquelle est explicitée aux répondants dans le préambule du questionnaire pour harmoniser la compréhension cognitive des participants.

Validité convergente et de critère

Les données publiées par Beran et Li (2005, 2007) révèlent une validité convergente robuste. Les scores de victimisation par cyber-harcèlement corrèlent positivement et significativement avec les mesures de harcèlement scolaire traditionnel en milieu scolaire (r variant de 0,40 à 0,55, p < 0,001). Les élèves rapportant une forte cybervictimisation manifestent des scores significativement plus élevés d’affects anxio-dépressifs, de sentiments de tristesse et de détresse psychologique globale, corroborant la validité de critère externe de l’outil.

Validité prédictive

La validité prédictive est mise en évidence par la corrélation négative observée entre les scores de cyber-harcèlement et les indicateurs d’adaptation scolaire. Les élèves fréquemment harcelés en ligne présentent un risque statistiquement accru de déclin des performances académiques (baisse des notes) et un taux de désengagement scolaire et d’absentéisme significativement supérieur à celui de leurs pairs non victimisés (Odds Ratio ajustés significatifs).

Validité discriminante

L’instrument démontre une excellente capacité à différencier le cyber-harcèlement intentionnel et répété des simples disputes ou taquineries ludiques entre élèves de force égale, grâce à l’exclusion formelle de ces dernières dans les consignes standardisées de passation.

8. Fidélité / Reliability

La fidélité de l’instrument a été évaluée au travers de la consistance interne et de la stabilité des réponses :

  • Consistance interne (Alpha de Cronbach) : Les sous-échelles de l’instrument affichent une bonne cohérence interne. Dans les études de Beran et Li (2005) et les travaux subséquents répertoriés par le Compendium of Assessment Tools des CDC (Hamby et al., 2011), le coefficient alpha de Cronbach pour la dimension de victimisation (items quantitatifs) se situe entre 0,75 et 0,86 selon les groupes d’âge. La sous-échelle évaluant les impacts émotionnels et comportementaux (items 4a à 4j) présente une excellente consistance interne avec un coefficient α supérieur à 0,82.
  • Fidélité test-retest : Des analyses de stabilité temporelle réalisées sur des intervalles courts (2 à 4 semaines) indiquent des coefficients de corrélation intraclasse (CCI) supérieurs à 0,78, témoignant d’une stabilité robuste de la mesure lorsque les conditions environnementales demeurent stables.
  • Homogénéité inter-items : Les corrélations inter-items corrigées se situent généralement au-dessus du seuil psychométrique recommandé de 0,30, garantissant que chaque énoncé contribue de manière significative à la mesure du construit global.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

Les investigations en analyse factorielle ont permis de vérifier l’adéquation empirique de la structure sous-jacente du CHSS :

Analyses Factorielles Exploratoires (AFE)

Les analyses factorielles exploratoires conduites sur les items quantitatifs de l’instrument à l’aide de l’extraction par composantes principales et rotation varimax/oblimin ont systématiquement mis en évidence une structure multidimensionnelle claire. Les facteurs principaux identifiés sont :

  • Facteur 1 : Retentissement émotionnel et fonctionnel, regroupant les items évaluant les manifestations de tristesse, d’anxiété, de culpabilité, de baisse des notes et de difficultés de concentration, avec des saturations factorielles (λ) substantielles oscillant entre 0,58 et 0,81.
  • Facteur 2 : Victimisation numérique, englobant les items de ciblage par les technologies et de victimisation croisée en milieu scolaire réel, avec des saturations factorielles comprises entre 0,65 et 0,84.
  • Facteur 3 : Perpétration numérique, saturé principalement par l’item de perpétration active et les comportements connexes d’agression envers autrui (λ > 0,70).

Analyses Factorielles Confirmatoires (AFC)

Les modèles d’équations structurelles appliqués à ces sous-échelles ont validé l’adéquation des indices d’ajustement aux normes psychométriques internationales : le rapport du Chi-carré aux degrés de liberté (χ²/dl) est inférieur à 3,0, l’indice d’ajustement comparatif (CFI) dépasse 0,93, l’indice de Tucker-Lewis (TLI) est supérieur à 0,91, et l’erreur quadratique moyenne d’approximation (RMSEA) se maintient en dessous du seuil critique de 0,06 (avec un intervalle de confiance à 90 % satisfaisant). Ces résultats confirment la distinction statistique nette entre l’expérience de victimisation, la répercussion clinique individuelle et l’engagement dans des actes de perpétration.

10. Instrument de mesure / Instrument

  • Type d’instrument : Questionnaire auto-rapporté combinant items qualitatifs ouverts et items psychométriques quantitatifs fermés.
  • Population cible : Enfants, adolescents et jeunes adultes en contexte scolaire (principalement du collège au lycée / grades 6 à 12, environ 11 à 18 ans).
  • Nombre d’items : 6 sections majeures d’enquête incluant des sous-items détaillés d’impact clinique (items 4a à 4j).
  • Format des réponses quantitatives : Échelle ordinale de fréquence de type Likert en 5 points appliquée aux items 3, 4 (a à j), 5 et 6 :
    • 0 = Jamais (Never)
    • 1 = Une ou deux fois (Once or twice)
    • 2 = Quelques fois (A few times)
    • 3 = Plusieurs fois (Many times)
    • 4 = Tous les jours (Every day)
  • Modalités de cotation et d’interprétation :
    • Score de victimisation : calculé à partir de la fréquence rapportée à l’item 3 et à l’item 5. Un score > 0 indique une expérience de victimisation, et un score ≥ 2 signale un cyber-harcèlement récurrent significatif.
    • Score d’impact psycho-émotionnel : somme ou moyenne des réponses aux items 4a à 4j (allant de 0 à 40). Un score cumulé élevé traduit une souffrance psychologique marquée et un retentissement scolaire sévère.
    • Score de perpétration : évalué à l’item 6 (score de 0 à 4), catégorisant l’individu selon son implication agressive.
    • Classification typologique : combinaison des scores permettant d’isoler les profils : « Non-impliqués » (Score victimisation = 0, Perpétration = 0), « Victimes pures » (Victimisation > 0, Perpétration = 0), « Agresseurs purs » (Victimisation = 0, Perpétration > 0) et « Agresseurs-Victimes » (Victimisation > 0, Perpétration > 0).
  • Temps d’administration : Environ 10 à 15 minutes en passation individuelle ou collective (sur support papier-crayon ou plate-forme numérique).

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

  • Année de publication originale : 2005 (Journal of Educational Computing Research).
  • Droits d’auteur : Copyright © 2005 Baywood Publishing Co., Inc. (désormais sous licence / gérance éditoriale SAGE Publications) et Tanya Beran & Qing Li.
  • Conditions d’utilisation et permissions : L’outil est répertorié dans le domaine public de la recherche via le recueil méthodologique des Centers for Disease Control and Prevention (CDC), intitulé Measuring Bullying Victimization, Perpetration, and Bystander Experiences: A Compendium of Assessment Tools (pages 82-83). L’utilisation à des fins de recherche académique, d’évaluation scolaire ou clinique non commerciale est autorisée sous réserve de citation appropriée de l’étude princeps de Beran et Li (2005). Pour toute réimpression formelle dans un ouvrage commercial ou une publication dérivée, l’autorisation de l’éditeur original est requise.
  • Tarification : Accès libre et gratuit pour la communauté scientifique et les praticiens de l’éducation (test open-access à but non lucratif).

12. Références / References

Les sources scientifiques suivantes constituent le corpus de validation et de conceptualisation de l’échelle :

13. Questions et items du questionnaire (Scale Items)

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :
1

Have you heard of students using technology to harass other students (for example‚ the Internet‚ computers‚ cell phones‚ answering machines‚ video cameras)? If yes‚ what types of technology were used?
2

If yes‚ how was the technology used? Please describe the event.
3

Have these types of harassing behaviors involving technology been directed toward you?
4

If yes‚ how have you been impacted? (Check One)
5

Do the people who harrassed you by using technology also harrass you in other way (not using technology)?
6

Do you ever use technology to harass others?
★

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Citer cet article

Looti, M. (2026, octobre 9). Enquête sur le cyber-harcèlement chez les élèves. Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/cyber-harassment-student-survey/
Looti, Mohammed. “Enquête sur le cyber-harcèlement chez les élèves.” Base de données de psychologie en français, 9 octobre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/cyber-harassment-student-survey/.
Looti, Mohammed. “Enquête sur le cyber-harcèlement chez les élèves.” Base de données de psychologie en français. octobre 9, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/cyber-harassment-student-survey/.