Cosmopolitisme (COS)

L’échelle de cosmopolitisme (COS) développée par Westjohn et al. (2009) est un outil psychométrique en cinq items évaluant l’ouverture culturelle, la curiosité intellectuelle et la réceptivité aux modes de vie mondiaux dans l’analyse du comportement humain et du consommateur.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 2, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 2, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

Ce contenu fait l'objet d'un examen scientifique rigoureux et de normes éditoriales médicales afin de garantir l'exactitude clinique et la conformité aux directives fondées sur des preuves (APA / OMS).

1. Résumé / Abstract

L’échelle de cosmopolitisme (Cosmopolitanism Scale, abrégée COS), formalisée et mobilisée dans les travaux de psychologie du consommateur et de marketing international par Westjohn, Arnold, Magnusson, Zdravkovic et Zhou (2009), est un instrument psychométrique composé de cinq items destiné à évaluer l’orientation cosmopolite des individus dans un contexte de mondialisation croissante. Ce construit capte la disposition psychologique d’un individu à s’ouvrir activement sur le monde, à manifester une curiosité authentique à l’égard des cultures étrangères, ainsi qu’une volonté intrinsèque d’apprendre des modes de vie et des perspectives d’autrui. Contrairement aux approches traditionnelles qui assimilaient le cosmopolitisme à un simple statut socio-économique caractérisé par la fréquence des voyages internationaux ou le bilinguisme, cette mesure appréhende le cosmopolitisme en tant que disposition psychologique et orientation identitaire globale.

L’instrument repose sur une échelle unifactorielle de cinq items administrés sous un format de réponse de type Likert en 7 points, allant de 1 (« fortement en désaccord ») à 7 (« fortement d’accord »). Les analyses psychométriques menées par les auteurs démontrent des qualités méthodologiques remarquables. La cohérence interne est robuste, avec un coefficient alpha de Cronbach excédant les seuils conventionnels (α = 0,88 dans l’échantillon princeps), et une fiabilité composite (CR) supérieure à 0,85. L’analyse factorielle confirmatoire atteste d’une validité convergente et d’une validité discriminante optimales par rapport aux construits adjacents tels que l’identité globale, l’identité locale, l’ethnocentrisme ou encore l’ouverture aux technologies.

Sur le plan applicatif, l’échelle COS s’avère particulièrement utile pour modéliser les comportements d’adoption d’innovations technologiques, la réceptivité aux marques mondiales, l’acculturation et les attitudes intergroupes. Elle offre aux chercheurs et praticiens une mesure concise, parcimonieuse et psychométriquement rigoureuse, facilement intégrable dans de vastes modèles d’équations structurelles sans induire de fatigue cognitive excessive chez les répondants.

2. Mots-clés / Keywords

Cosmopolitisme, identité globale, psychométrie, orientation culturelle, ouverture culturelle, échelle de Likert, comportement du consommateur, validité transculturelle, adoption technologique, psychologie sociale.

3. Auteurs / Authors

L’échelle et sa validation au sein du modèle d’identité globale et d’adoption technologique ont été développées et publiées par une équipe de chercheurs en commerce international, marketing et comportement organisationnel :

  • Stanford A. Westjohn : Department of Management and Marketing, College of Business, University of Alabama, Tuscaloosa, Alabama, États-Unis (actuellement à la Culverhouse College of Business).
  • Mark J. Arnold : Department of Marketing, Richard A. Chaifetz School of Business, Saint Louis University, Saint Louis, Missouri, États-Unis.
  • Peter Magnusson : Department of Marketing, Culverhouse College of Business, University of Alabama, Tuscaloosa, Alabama, États-Unis.
  • Srdan Zdravkovic : Department of Marketing, School of Management, Bryant University, Smithfield, Rhode Island, États-Unis.
  • Joyce Xin Zhou : Department of Management, Marketing, and International Business, College of Business, University of Louisiana at Monroe, Monroe, Louisiane, États-Unis.

4. Objectif / Purpose

L’objectif fondamental de l’échelle de cosmopolitisme (COS) est d’opérationnaliser et de quantifier de manière empirique l’inclination individuelle envers l’altérité culturelle, la diversité mondiale et l’absence de frontières psychologiques. Historiquement, le concept de cosmopolitisme a longtemps été théorisé en sociologie et en philosophie politique sans disposer d’outils d’évaluation psychométrique standardisés et épurés. Les chercheurs utilisaient fréquemment des variables de substitution démographiques, telles que le niveau d’éducation supérieur, le revenu disponible ou le nombre de séjours à l’étranger. Or, ces indicateurs confondent les opportunités matérielles objectives avec une disposition psychologique intrinsèque. Des individus aux ressources limitées peuvent manifester une immense soif de découverte culturelle, tandis que des voyageurs d’affaires réguliers peuvent conserver un ethnocentrisme rigide.

Dans leur étude séminale de 2009, Westjohn et ses collègues ont cherché à élucider les antécédents psychologiques de l’identité globale et leur impact direct ou indirect sur l’« état de préparation technologique » (Technology Readiness) et l’utilisation effective des technologies contemporaines. Les auteurs ont postulé que le cosmopolitisme agit comme un catalyseur sociocognitif majeur : les individus cosmopolites, étant moins ancrés dans des normes locales restrictives et plus enclins à explorer des idées nouvelles venues d’ailleurs, présentent une disposition favorable envers les innovations mondiales, notamment les technologies de l’information et de la communication.

Sur le plan de la recherche fondamentale et appliquée, l’échelle COS répond à plusieurs finalités :

  • Recherche en psychologie interculturelle et sociale : Elle permet d’étudier comment les orientations culturelles influencent les préjugés, la stéréotypisation, la tolérance à l’ambiguïté et l’empathie interethnique.
  • Marketing international et comportement du consommateur : L’outil sert à segmenter les marchés internationaux selon le degré de cosmopolitisme des consommateurs, permettant de prédire la préférence pour les produits locaux versus globaux, l’évaluation des campagnes publicitaires transculturelles et la réceptivité aux marques étrangères.
  • Comportement organisationnel : Dans les contextes de gestion d’équipes multinationales ou d’expatriation, l’échelle permet d’évaluer la propension des collaborateurs à s’adapter harmonieusement à des environnements de travail multiculturels et à collaborer au-delà des barrières géographiques.

5. Construit psychologique / Construct

Le construit psychologique de cosmopolitisme mesuré par l’échelle de Westjohn et al. (2009) s’enracine dans la conceptualisation de Merton (1957) et les travaux subséquents de sociologie contemporaine. Il est défini comme une orientation générale envers l’environnement extérieur caractérisée par l’ouverture à la divergence culturelle, la valorisation de la diversité et le désir de transcender son propre cadre de référence parochial ou provincial.

Dans la structure opérationnelle de l’échelle à 5 items, le cosmopolitisme est appréhendé comme une dimension unifiée et cohérente, articulée autour de trois composantes cognitives et affectives interdépendantes :

L’appétence pour l’apprentissage interculturel (Curiosité cognitive)

Cette facette reflète l’intérêt intellectuel pour les modes de vie, coutumes, normes et traditions de populations issues d’autres nations ou sous-cultures. L’individu cosmopolite ne se contente pas de tolérer passivement la différence : il recherche activement de nouvelles connaissances relatives à la façon dont d’autres sociétés appréhendent le monde. Par exemple, un individu manifestant un niveau élevé sur cette dimension cherchera spontanément à comprendre l’histoire, la gastronomie ou les perspectives philosophiques d’un groupe étranger.

Le plaisir de l’interaction et de l’échange interculturel (Affinité relationnelle)

Le cosmopolitisme implique une composante affective et relationnelle marquée par le bien-être et la satisfaction ressentis lors des contacts avec des personnes de nationalités et d’horizons divers. Loin de percevoir l’altérité comme une menace pour son identité propre, l’individu cosmopolite envisage la rencontre interpersonnelle comme une source d’enrichissement mutuel. Cela se traduit par une volonté d’échanger des idées, de dialoguer et de tisser des liens par-delà les frontières géopolitiques.

L’observation bienveillante et l’absence de provincialisme (Décentrement de soi)

La troisième facette constitutive est la capacité à observer autrui sans jugement dépréciatif immédiat, en adoptant une posture réflexive. L’observateur cosmopolite cherche à tirer des leçons des pratiques d’autres cultures pour réévaluer ses propres certitudes. Ce décentrement sociocognitif immunise le sujet contre l’ethnocentrisme exacerbé, favorisant une perception de soi comme « citoyen du monde » participant d’une communauté humaine universelle.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

L’échelle s’inscrit au carrefour de la théorie de l’identité sociale (Tajfel & Turner, 1979) et des théories sociologiques de la mondialisation et de la modernité réflexive (Beck, 2002 ; Hannerz, 1990 ; Robertson, 1992).

De la sociologie mertonnienne au cosmopolitisme culturel

Robert K. Merton (1957) a été l’un des premiers à opposer les orientations « locales » et « cosmopolites » au sein des communautés urbaines, montrant que les individus locaux s’investissent prioritairement dans les affaires de leur voisinage immédiat, tandis que les cosmopolites orientent leurs réseaux et leurs intérêts vers la sphère élargie. Par la suite, l’anthropologue Ulf Hannerz (1990) a redéfini le cosmopolitisme comme un état d’esprit, une perspective et une compétence culturelle spécifique : une volonté d’engager avec l’Autre dans sa différence, contrastant tant avec le tourisme superficiel qu’avec le repli communautaire.

L’articulation avec la théorie de l’identité globale/locale

Westjohn, Arnold, Magnusson, Zdravkovic et Zhou (2009) positionnent le cosmopolitisme comme un déterminant psychologique fondamental de l’identité globale. Selon la théorie de l’auto-catégorisation (Turner et al., 1987), les individus catégorisent leur soi à différents niveaux d’abstraction : local/national ou supra-national/global. Westjohn et al. démontrent que les individus qui possèdent une haute disposition cosmopolite sont naturellement prédisposés à internaliser une identité globale (le sentiment d’appartenir à la communauté mondiale), laquelle atténue l’anxiété face à l’inconnu technologique et stimule l’adoption d’outils interconnectés.

Dans ce modèle conceptuel, le cosmopolitisme est considéré non pas comme un comportement isolé, mais comme une disposition antécédente stable qui façonne les attitudes envers les produits, les médias et les technologies mondialisées. Il se distingue nettement de l’américanisation ou de l’occidentalisation : le cosmopolitisme valorise l’hétérogénéité et le dialogue interculturel plutôt que l’assimilation à une culture dominante unique.

7. Validité / Validity

L’évaluation des propriétés de validité de l’échelle COS dans l’étude princeps de Westjohn et al. (2009), ainsi que dans les réplications ultérieures de la littérature, met en évidence des preuves méthodologiques substantielles :

Validité de contenu et de construit

La validité de contenu a été établie par une revue exhaustive de la littérature sociologique et marketing (s’appuyant sur des travaux antérieurs tels que ceux de Cannon et Yaprak, 2002, ou Cleveland et Laroche, 2007). Les cinq items ont été formulés pour couvrir adéquatement l’ouverture cognitive, le désir d’apprentissage et le plaisir relationnel face aux autres cultures, sans chevaucher des variables purement comportementales telles que le voyage ou la consommation de médias étrangers.

Validité convergente

La validité convergente a été démontrée par des saturations factorielles standardisées (factor loadings) très élevées, toutes statistiquement significatives (p < 0,001), oscillant entre 0,72 et 0,86. La variance moyenne extraite (Average Variance Extracted, AVE) dépasse largement le seuil standard de 0,50 recommandé par Fornell et Larcker (1981), se situant autour de 0,60 dans l’étude d’origine. Cela indique que la majorité de la variance des indicateurs est captée par le construit latent plutôt que par l’erreur de mesure.

Validité discriminante

La validité discriminante a été rigoureusement confirmée par rapport aux construits théoriquement proches :

  • Identité globale (Global Identity) : Bien que positivement corrélée au cosmopolitisme (r ≈ 0,45 à 0,55, p < 0,01), la racine carrée de l’AVE du cosmopolitisme s’est révélée nettement supérieure à la corrélation inter-construits, satisfaisant pleinement le critère de Fornell-Larcker.
  • Identité locale (Local Identity) : Les corrélations entre le cosmopolitisme et l’identité locale sont faibles ou non significatives, montrant que l’ouverture au monde n’exclut pas nécessairement un attachement à sa communauté d’origine.
  • Ethnocentrisme : Des corrélations négatives significatives confirment que le cosmopolitisme s’oppose aux biais cognitifs favorables à l’endogroupe national au détriment des exogroupes.

Validité prédictive et nomologique

Au sein du modèle d’équations structurelles (SEM) de Westjohn et al. (2009), le cosmopolitisme a démontré un impact direct hautement significatif sur l’identité globale (β = 0,44, p < 0,001) et un effet indirect robuste sur l’« optimisme technologique » et l’« utilisation de la technologie ». Dans des recherches ultérieures, l’échelle a prédit avec succès l’évaluation des publicités à thématique mondiale et la disposition à acheter des marques étrangères novatrices.

8. Fidélité / Reliability

La fidélité de l’échelle de cosmopolitisme (COS) est caractérisée par une cohérence interne élevée et constante à travers différentes cohortes et sous-échantillons :

  • Alpha de Cronbach (α) : Dans l’étude originale de Westjohn et al. (2009), le coefficient de cohérence interne de l’échelle à 5 items atteint α = 0,88. Ce résultat dépasse très largement le seuil d’acceptabilité conventionnel de 0,70 (Nunnally & Bernstein, 1994) et indique une forte homogénéité des items sans redondance excessive.
  • Fiabilité composite (CR) : Le coefficient de fiabilité composite calculé dans le cadre de la modélisation par équations structurelles s’établit à CR = 0,88, confirmant la robustesse du construit au niveau latent.
  • Variance moyenne extraite (AVE) : L’AVE est estimée à 0,60, ce qui démontre que 60 % de la variance globale des indicateurs est attribuable au construit de cosmopolitisme.
  • Fidélité test-retest et stabilité temporelle : Bien que l’étude initiale n’ait pas mesuré la stabilité temporelle par protocole test-retest longitudinal à intervalles fixes, les réplications transversales dans des études consécutives (par exemple dans le domaine du marketing transculturel) confirment que les scores restent stables chez les individus adultes sur des périodes de plusieurs mois en l’absence d’interventions transculturelles majeures.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

Les procédures d’évaluation factorielle appliquées à l’échelle COS attestent d’une structure unidimensionnelle stable et parcimonieuse :

Analyse factorielle exploratoire (AFE)

Lors des phases initiales de développement et de purification d’échelles, l’analyse factorielle exploratoire en composantes principales (avec rotation Varimax ou Promax) a systématiquement extrait un facteur unique présentant une valeur propre (eigenvalue) très supérieure à 1,0 (souvent supérieure à 3,2), expliquant plus de 62 % de la variance totale des items. Le tracé d’éboulis (scree plot) de Cattell confirme une cassure nette après le premier facteur, justifiant le traitement du cosmopolitisme comme une dimension unidimensionnelle unifiée.

Analyse factorielle confirmatoire (AFC)

Dans l’article de Westjohn et al. (2009), une analyse factorielle confirmatoire a été conduite sous logiciel d’équations structurelles (ex. LISREL / AMOS) pour tester la qualité d’ajustement du modèle de mesure unifactoriel à 5 items. Les indices d’ajustement obtenus se sont révélés excellents :

  • χ² / ddl : Ratio compris dans les intervalles recommandés (< 3,0).
  • CFI (Comparative Fit Index) : > 0,97.
  • NNFI / TLI (Tucker-Lewis Index) : > 0,96.
  • RMSEA (Root Mean Square Error of Approximation) : < 0,05 (avec intervalle de confiance à 90 % étroit).
  • SRMR (Standardized Root Mean Square Residual) : < 0,04.

Les saturations factorielles standardisées (λ) des cinq items se distribuent de manière équilibrée entre 0,72 et 0,86, indiquant que chaque énoncé contribue de façon substantielle et harmonieuse à la définition du trait latent, sans saturation croisée problématique lorsqu’inclus dans un modèle élargi comprenant l’identité globale, le nationalisme ou l’ethnocentrisme.

10. Instrument de mesure / Instrument

  • Nom complet de l’instrument : Échelle de cosmopolitisme (Cosmopolitanism Scale, COS).
  • Auteurs de référence : Stanford A. Westjohn, Mark J. Arnold, Peter Magnusson, Srdan Zdravkovic et Joyce Xin Zhou (2009).
  • Type d’évaluation : Questionnaire d’auto-évaluation psychologique et attitudinale (self-report inventory).
  • Format d’administration : Papier-crayon ou questionnaire numérique en ligne.
  • Nombre total d’items : 5 items formulés de manière positive.
  • Format de réponse : Échelle de Likert en 7 points :
    1 = Fortement en désaccord (Strongly disagree)
    2 = En désaccord (Disagree)
    3 = Plutôt en désaccord (Somewhat disagree)
    4 = Neutre / Ni en accord ni en désaccord (Neither agree nor disagree)
    5 = Plutôt d’accord (Somewhat agree)
    6 = D’accord (Agree)
    7 = Fortement d’accord (Strongly agree)
  • Temps moyen de passation : Environ 1 à 2 minutes.
  • Procédure de cotation (Scoring) : Les cinq items sont rédigés dans le sens du trait (aucun item inversé). Le score global de cosmopolitisme s’obtient soit en calculant la moyenne arithmétique des 5 items (score de 1 à 7), soit en calculant la somme brute (score de 5 à 35). Plus le score est élevé, plus le niveau d’orientation cosmopolite du répondant est marqué. Dans les études sous équations structurelles, les items peuvent être modélisés directement comme variables indicatrices d’une variable latente.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

  • Année de publication : 2009.
  • Droits d’auteur et permissions : L’article original est paru dans le Journal of the Academy of Marketing Science (Springer). Les items de l’échelle ont été publiés dans le corps du texte académique à des fins de dissémination scientifique. L’utilisation de l’échelle à des fins de recherche académique non commerciale est généralement autorisée sans frais sous réserve de citer scrupuleusement la publication originale (Westjohn et al., 2009).
  • Utilisation commerciale : Pour toute utilisation commerciale, d’intégration logicielle propriétaire ou d’évaluation d’entreprise à but lucratif, il convient d’obtenir l’accord des titulaires des droits ou de Springer Nature via le service de gestion des autorisations (RightsLink).
  • Tarif : Gratuit pour les chercheurs et étudiants universitaires dans le cadre de leurs travaux de mémoire, thèses ou recherches académiques publiées.

12. Références / References

Les références ci-dessous constituent le socle conceptuel et méthodologique de l’échelle COS et de ses applications :

  • Beck, U. (2002). The cosmopolitan society and its enemies. Theory, Culture & Society, 19(1-2), 17–44. https://doi.org/10.1177/026327640201900101
  • Cannon, H. M., & Yaprak, A. (2002). Will the real-world citizen please stand up! The many faces of cosmopolitan consumer behavior. Journal of International Marketing, 10(4), 30–52. https://doi.org/10.1509/jimk.10.4.30.19550
  • Cleveland, M., & Laroche, M. (2007). Acculturation to the global consumer culture: Scale development and research paradigm. Journal of Business Research, 60(3), 249–259. https://doi.org/10.1016/j.jbusres.2006.11.006
  • Fornell, C., & Larcker, D. F. (1981). Evaluating structural equation models with unobservable variables and measurement error. Journal of Marketing Research, 18(1), 39–50. https://doi.org/10.1177/002224378101800104
  • Hannerz, U. (1990). Cosmopolitans and locals in world culture. Theory, Culture & Society, 7(2), 237–251. https://doi.org/10.1177/026327690007002014
  • Merton, R. K. (1957). Social Theory and Social Structure. Free Press.
  • Riefler, P., & Diamantopoulos, A. (2007). Consumer cosmopolitanism: Review and rethink. In International Marketing Review, 26(4/5), 407–429. https://doi.org/10.1108/02651330910971968
  • Tajfel, H., & Turner, J. C. (1979). An integrative theory of intergroup conflict. In W. G. Austin & S. Worchel (Eds.), The Social Psychology of Intergroup Relations (pp. 33–47). Brooks/Cole.
  • Westjohn, S. A., Arnold, M. J., Magnusson, P., Zdravkovic, S., & Zhou, J. X. (2009). Technology readiness and usage: A global-identity perspective. Journal of the Academy of Marketing Science, 37(3), 250–265. https://doi.org/10.1007/s11747-008-0130-y

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

Instructions for respondents: Please indicate your level of agreement or disagreement with each of the following statements on a scale from 1 (Strongly disagree) to 7 (Strongly agree).

  1. I enjoy being with people from other countries to learn about their culture.
  2. I like to observe people of other cultures, to see what I can learn from them.
  3. I like to learn about other ways of life.
  4. I am interested in learning more about people who live in other parts of the world.
  5. I enjoy exchanging ideas with people from other cultures or countries.
Response scale (7-point Likert format):

  • 1 = Strongly disagree
  • 2 = Disagree
  • 3 = Somewhat disagree
  • 4 = Neither agree nor disagree
  • 5 = Somewhat agree
  • 6 = Agree
  • 7 = Strongly agree
★

Rate This Scale

5.0 / 5 • 1 vote

Citer cet article

Looti, M. (2026, octobre 2). Cosmopolitisme (COS). Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/cosmopolitisme-cos-echelle-psychometrique/
Looti, Mohammed. “Cosmopolitisme (COS).” Base de données de psychologie en français, 2 octobre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/cosmopolitisme-cos-echelle-psychometrique/.
Looti, Mohammed. “Cosmopolitisme (COS).” Base de données de psychologie en français. octobre 2, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/cosmopolitisme-cos-echelle-psychometrique/.