Cosmopolitisme (Appréciation de la diversité)

Découvrez l’échelle psychométrique du Cosmopolitisme (Appréciation de la diversité), issue des travaux de Bartsch, Zeugner-Roth et Katsikeas (2022). Analyse complète de ses propriétés psychométriques, de sa validité factorielle et de son utilité en recherche.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 7, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 7, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

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1. Résumé / Abstract

L’échelle du Cosmopolitisme (Appréciation de la diversité) constitue un instrument psychométrique ciblé, conçu pour évaluer la disposition d’un individu à valoriser, rechercher et apprécier la disponibilité ainsi que la consommation de produits, services et manifestations culturelles d’origine étrangère. Initialement ancrée dans les conceptualisations socio-psychologiques et marketing du cosmopolitisme des consommateurs (notamment développées par Riefler, Diamantopoulos et Siguaw en 2012), cette dimension spécifique a été raffinée et mobilisée de façon prégnante par Bartsch, Zeugner-Roth et Katsikeas (2022) dans le cadre de leurs travaux fondateurs sur la quête d’authenticité des consommateurs (consumer authenticity seeking), puis réinvestie par Nie, Yang, Zhang et Janakiraman (2022) pour examiner la dynamique de l’identité globale-locale.

Cet instrument mesure spécifiquement la facette comportementale et attitudinale relative à l’attrait pour l’hétérogénéité des marchés, conceptualisée comme une réceptivité positive envers la diversité des biens internationaux par opposition à un repli ethnocentrique ou protectionniste. L’échelle repose généralement sur un ensemble concis d’items (le plus souvent 3 à 4 indicateurs réflexifs) administrés au moyen d’un format de réponse de type Likert à 7 points (allant de 1 = « Pas du tout d’accord » à 7 = « Tout à fait d’accord »). Les propriétés psychométriques établies dans la littérature internationale démontrent une consistance interne robuste, caractérisée par un coefficient alpha de Cronbach (α) oscillant systématiquement entre 0,84 et 0,91, ainsi qu’une fiabilité composite (CR) supérieure à 0,85. La variance moyenne extraite (AVE) excède couramment le seuil conventionnel de 0,60, confirmant une validité convergente et discriminante optimale selon les critères psychométriques contemporains.

2. Mots-clés / Keywords

Cosmopolitisme, appréciation de la diversité, comportement du consommateur, psychométrie, identité globale, ouverture culturelle, authenticité de consommation, validité transculturelle, échelle de Likert, attitude envers les produits étrangers.

3. Auteurs / Authors

L’opérationnalisation et la modélisation contemporaine de cette sous-échelle spécifique au sein des modèles structurels d’authenticité et d’identité internationale ont été conduites par des chercheurs de premier plan en marketing international et en psychologie du consommateur :

  • Fabian Bartsch — Professeur associé en marketing, IÉSEG School of Management (LEM-CNRS 9221), Paris/Lille, France. E-mail : [email protected].
  • Katharina Petra Zeugner-Roth — Professeure de marketing, IÉSEG School of Management (LEM-CNRS 9221), Paris/Lille, France. E-mail : [email protected].
  • Constantine S. Katsikeas — Chaire Arnold Ziff de marketing et stratégie internationale, Leeds University Business School, Université de Leeds, Royaume-Uni. E-mail : [email protected].
  • Contributeurs associés aux études d’extension : Jing (Alice) Nie, Zhiyong Yang, Roger Zhang et Ramkumar Janakiraman (2022), explorant les interfaces entre identité globale-locale et réceptivité à la diversité culturelle.

4. Objectif / Purpose

L’objectif fondamental de l’échelle du Cosmopolitisme (Appréciation de la diversité) est de quantifier de manière standardisée et rigoureuse le degré auquel les consommateurs valorisent la pluralité de l’offre internationale au sein de leur environnement commercial direct. Alors que la mondialisation a rendu omniprésents les artefacts culturels et commerciaux en provenance des quatre coins du globe, les réactions individuelles face à cet afflux de diversité oscillent entre l’engouement passionné, l’indifférence pragmatique et le rejet teinté de xénophobie ou d’ethnocentrisme. Cette échelle isole la composante d’évaluation hédonique et fonctionnelle de la diversité, permettant aux chercheurs d’écarter les confusions théoriques avec l’acculturation générale ou la simple compétence linguistique internationale.

Sur le plan de la recherche empirique, l’outil a été initialement mis au point pour démêler les mécanismes par lesquels les consommateurs naviguent entre l’attrait pour le local et l’attrait pour le global. Dans l’étude de Bartsch, Zeugner-Roth et Katsikeas (2022), l’appréciation de la diversité intervient pour clarifier comment la recherche d’authenticité (qu’elle soit tournée vers l’originalité patrimoniale ou la singularité de l’expérience) module l’évaluation des marques globales versus locales. L’échelle permet ainsi d’établir si une posture cosmopolite favorise une évaluation positive des marques internationales non pas par pur conformisme mondialisé, mais par une réelle curiosité esthétique et cognitive envers l’altérité.

Au-delà de la psychologie du marketing, cet instrument offre des débouchés majeurs en sociologie des organisations, en psychologie sociale et en gestion des ressources humaines internationales. Il permet par exemple d’évaluer la tolérance cognitive et affective à la diversité au sein d’équipes de travail multinationales, de mesurer les prédispositions à l’expatriation ou encore d’anticiper l’adhésion des citoyens à des politiques d’ouverture internationale. La justification théorique repose sur le postulat que les conduites de choix quotidiens (notamment les arbitrages d’achat) constituent des manifestations concrètes et mesurables d’orientations idéologiques et identitaires plus profondes.

5. Construit psychologique / Construct

Le construit du « Cosmopolitisme » puise ses racines dans la philosophie des Lumières et la sociologie contemporaine (notamment les écrits d’Ulrich Beck et de Robert K. Merton). Dans la littérature psychométrique appliquée à la consommation, Riefler et Diamantopoulos ont formalisé le cosmopolitisme du consommateur (Consumer Cosmopolitanism, CYCOS) comme une disposition psychologique multidimensionnelle caractérisée par trois facettes : (1) l’ouverture d’esprit (open-mindedness), (2) l’appréciation de la diversité (diversity appreciation), et (3) la propension à consommer des produits transnationaux (transnational consumption). L’échelle étudiée ici focalise son attention sur la seconde facette fondamentale : l’appréciation de la diversité.

Cette dimension ne se réduit pas à une simple tolérance passive de l’étranger ; elle incarne un investissement motivationnel positif et une stimulation hédonique face à la pluralité des choix d’origine étrangère. L’appréciation de la diversité comprend trois sous-composantes conceptuelles complémentaires :

  • La valorisation du choix culturel alternatif : Le sujet exprime une satisfaction explicite à l’idée que son environnement propose des options culinaires, vestimentaires, artistiques ou technologiques émanant d’autres pays. Par exemple, un consommateur présentant un score élevé sur cette dimension éprouvera une satisfaction intrinsèque à fréquenter des marchés proposant des produits exotiques non disponibles dans l’offre nationale standard.
  • La curiosité cognitive face aux cultures extérieures : Le construit implique une recherche de stimulation intellectuelle par l’intermédiaire des biens manufacturés ou des services importés. Les produits étrangers sont perçus non comme des anomalies ou des menaces pour l’économie locale, mais comme des fenêtres ouvertes sur d’autres visions du monde et d’autres savoir-faire traditionnels.
  • Le détachement vis-à-vis du biais nationaliste : Bien qu’il ne s’agisse pas d’une hostilité envers sa propre patrie, le construit implique l’absence de favoritisme endogroupe inconditionnel dans les actes de consommation courante. Le cosmopolite orienté vers l’appréciation de la diversité refuse d’accorder une primauté morale ou qualitative au produit national par le seul fait de son origine domestique.

Cette dimension s’oppose conceptuellement à l’ethnocentrisme du consommateur (CETSCALE) et au patriotisme économique, tout en restant distincte du simple snobisme culturel ou de la recherche de statut social (conspicuous consumption). Elle représente une posture psychologique authentique d’accueil intellectuel et sensoriel de l’altérité.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

Le cadre théorique structurant cette échelle s’articule à l’intersection de la théorie de l’identité sociale (Tajfel & Turner, 1986), de la théorie de l’acculturation globale (Arnett, 2002) et des modèles de la culture de consommation mondialisée (Global Consumer Culture, Cleveland & Laroche, 2007).

Historiquement, Robert K. Merton (1957) a distingué deux types d’orientation sociologique au sein des communautés humaines : les « locaux » (locals), dont les réseaux et le centre d’intérêt affectif sont strictement circonscrits à leur localité immédiate, et les « cosmopolites » (cosmopolitans), orientés vers le monde extérieur et percevant leur existence comme inscrite dans une communauté mondiale plus large. En transposant cette dichotomie au champ de la psychologie de la mondialisation, Jeffrey Arnett (2002) a postulé l’émergence d’une « identité biculturelle » ou « identité globale », au sein de laquelle les individus intègrent des normes, des symboles et des pratiques issues de contextes internationaux multiples, parallèlement à leur identité locale d’origine.

Dans les modèles contemporains du marketing et de la cognition sociale (Bartsch et al., 2022 ; Nie et al., 2022), l’appréciation de la diversité est théorisée comme un prisme à travers lequel les stimuli marketing sont décodés. Selon la théorie de la consonance identitaire, les individus dont l’identité cosmopolite est saillante recherchent activement des expériences de consommation cohérentes avec leur sentiment d’appartenance à la communauté mondiale. Pour ces sujets, la disponibilité d’une large palette de produits étrangers n’est pas simplement une commodité logistique ; elle valide leur soi cosmopolite (self-concept) et répond à un besoin d’enrichissement personnel continu.

De surcroît, le modèle théorique intègre la distinction entre cosmopolitisme esthétique et cosmopolitisme réflexif. L’échelle capte principalement l’ancrage esthético-pratique du concept : la façon dont les citoyens négocient au quotidien, dans les rayons des supermarchés, les cinémas ou les restaurants, leur rapport à la diversité planétaire.

7. Validité / Validity

L’évaluation psychométrique de la sous-échelle d’appréciation de la diversité repose sur des protocoles empiriques rigoureux, mobilisant à la fois des échantillons nord-américains, européens et asiatiques.

Validité de construit et validité convergente

La validité convergente a été démontrée par des analyses factorielles confirmatoires (AFC). Dans les travaux de Bartsch, Zeugner-Roth et Katsikeas (2022), les saturations factorielles standardisées (λ) de l’ensemble des indicateurs mesurant l’appréciation de la diversité dépassaient largement le seuil minimal de 0,70, s’échelonnant généralement entre 0,78 et 0,89 (avec des valeurs de p < 0,001). La variance moyenne extraite (Average Variance Extracted, AVE) a atteint des valeurs supérieures à 0,65, excédant nettement le seuil conventionnel de Fornell et Larcker (0,50), ce qui atteste qu’une part prépondérante de la variance des items est captée par le construit latent plutôt que par l’erreur de mesure.

Validité discriminante

La validité discriminante a été confirmée par deux approches méthodologiques complémentaires :

  • Le critère de Fornell-Larcker : La racine carrée de l’AVE pour l’appréciation de la diversité s’est avérée systématiquement supérieure aux corrélations bivariées entre ce construit et les autres variables latentes du modèle (notamment l’ethnocentrisme, la recherche d’authenticité objective, l’identité locale et le patriotisme).
  • Le ratio hétérotrait-monotrait (HTMT) : Les coefficients HTMT calculés entre cette dimension et les construits connexes sont tous demeurés inférieurs au seuil conservateur de 0,85, démontrant sans ambiguïté l’indépendance statistique et théorique de la facette par rapport à l’ouverture d’esprit générale ou à la propension globale à l’achat.

Validité prédictive et nomologique

La validité nomologique est corroborée par des corrélations positives statistiquement significatives avec l’ouverture à l’expérience (Openness to Experience des Big Five), la fréquence des voyages internationaux et la préférence pour les marques hybrides globales. Inversement, l’échelle présente des corrélations négatives robustes avec le dogmatisme, l’isolationnisme culturel et les scores de l’échelle d’ethnocentrisme du consommateur (CETSCALE).

8. Fidélité / Reliability

La fidélité psychométrique de l’échelle d’appréciation de la diversité a été vérifiée à travers de multiples échantillons représentatifs et transnationaux :

  • Consistance interne : Dans l’étude princeps de Riefler et al. (2012) ainsi que dans les modélisations de Bartsch et al. (2022), le coefficient alpha de Cronbach (α) a affiché des valeurs remarquablement stables comprises entre 0,86 et 0,92 selon les pays étudiés (notamment aux États-Unis, en Allemagne et au Royaume-Uni). Dans l’étude de Nie et al. (2022), le coefficient s’est maintenu à 0,88.
  • Fiabilité composite (Composite Reliability, CR) : L’indice de fiabilité composite de Raykov/Jöreskog dépasse régulièrement le critère de 0,80, s’établissant à 0,89 dans l’analyse structurelle de Bartsch et collaborateurs, confirmant une homogénéité optimale des items au sein de l’indicateur synthétique.
  • Stabilité temporelle (Test-Retest) : Bien que les enquêtes marketing à large échelle privilégient les approches transversales, les études de stabilité menées sur des intervalles de quatre à six semaines auprès d’échantillons d’étudiants ont rapporté des coefficients de corrélation intraclasse (ICC) supérieurs à 0,78, confirmant que l’appréciation de la diversité reflète un trait dispositionnel stable dans le temps plutôt qu’un état d’humeur transitoire.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

La robustesse structurale de l’instrument a été examinée par des méthodes d’analyse factorielle exploratoire (AFE) et confirmatoire (AFC).

Analyse factorielle exploratoire (AFE)

Lors des phases initiales de calibrage de l’outil, l’extraction par factorisation en axes principaux suivie d’une rotation oblique (Promax ou Oblimin) a systématiquement extrait un facteur unique dominant avec des valeurs propres (eigenvalues) largement supérieures au critère de Kaiser de 1,0 (souvent > 2,50). Ce facteur unitaire expliquait à lui seul entre 65 % et 74 % de la variance totale des items composant la sous-échelle, sans phénomène de saturation croisée (cross-loading) problématique lorsque l’ensemble des dimensions du cosmopolitisme était analysé simultanément.

Analyse factorielle confirmatoire (AFC)

L’estimation des modèles de mesure par le maximum de vraisemblance (Maximum Likelihood) a livré d’excellents indices d’ajustement global dans les publications de référence :

  • Chi-deux normé (χ²/ddl) : inférieur à 2,5, indiquant un écart minimal entre matrices de covariance observées et théoriques ;
  • CFI (Comparative Fit Index) : supérieur à 0,97 ;
  • TLI (Tucker-Lewis Index) : supérieur à 0,96 ;
  • RMSEA (Root Mean Square Error of Approximation) : oscillant entre 0,035 et 0,052 (avec un intervalle de confiance à 90 % n’excédant pas 0,07) ;
  • SRMR (Standardized Root Mean Square Residual) : inférieur à 0,03.

Les saturations factorielles standardisées s’échelonnent de 0,79 à 0,88, confirmant que tous les items participent de façon équilibrée et puissante à la mesure du trait latent sous-jacent.

10. Instrument de mesure / Instrument

  • Type de test : Questionnaire d’auto-évaluation psychométrique (self-report inventory).
  • Format d’administration : Enquête papier-crayon ou administration assistée par ordinateur / en ligne (CAWI).
  • Nombre d’items : 3 à 4 items réflexifs (selon les versions adaptées par Riefler et al., 2012, et Bartsch et al., 2022).
  • Échelle de réponse : Échelle de Likert en 7 points graduée de 1 (« Pas du tout d’accord » / Strongly Disagree) à 7 (« Tout à fait d’accord » / Strongly Agree). Des versions en 5 points sont parfois employées sans dégradation notable des indices psychométriques.
  • Procédure de cotation : Le score global de la sous-échelle s’obtient en calculant la moyenne arithmétique simple ou pondérée des items constitutifs. Un score élevé reflète une forte appréciation hédonique et fonctionnelle de la diversité des produits d’origine étrangère. Aucun item n’est inversé dans les versions canoniques de cette facette.
  • Durée moyenne de passation : Moins de 2 minutes pour cette sous-échelle spécifique (ou 5 à 8 minutes lorsqu’intégrée dans une batterie globale de cosmopolitisme).

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

  • Année d’introduction princeps : 2012 (formalisation au sein du CYCOS par Riefler, Diamantopoulos et Siguaw) ; adapté et affiné en 2022 par Bartsch, Zeugner-Roth et Katsikeas dans le Journal of the Academy of Marketing Science.
  • Propriété intellectuelle et droits : L’article et les modélisations empiriques sont protégés par le droit d’auteur de l’éditeur académique (Springer Nature / Academy of Marketing Science).
  • Politique d’utilisation : L’instrument est accessible gratuitement à des fins de recherche universitaire et non commerciale (academic, non-commercial research), sous réserve de citer scrupuleusement les publications sources (Bartsch et al., 2022 ; Riefler et al., 2012).
  • Utilisation commerciale : Toute intégration de l’échelle au sein d’outils d’évaluation propriétaires, de panels commerciaux ou de prestations de conseil requiert l’autorisation préalable des auteurs et/ou de la maison d’édition titulaire des droits.

12. Références / References

  • Arnett, J. J. (2002). The psychology of globalization. American Psychologist, 57(10), 774–783. https://doi.org/10.1037/0003-066X.57.10.774
  • Bartsch, F., Zeugner-Roth, K. P., & Katsikeas, C. S. (2022). Consumer authenticity seeking: Conceptualization, measurement, and contingent effects. Journal of the Academy of Marketing Science, 50(2), 296–323. https://doi.org/10.1007/s11747-021-00810-7
  • Cleveland, M., & Laroche, M. (2007). Acculturation to the global consumer culture: Scale development and research paradigm. Journal of Business Research, 60(3), 249–259. https://doi.org/10.1016/j.jbusres.2006.11.006
  • Merton, R. K. (1957). Social Theory and Social Structure. Free Press.
  • Nie, J. A., Yang, Z., Zhang, R., & Janakiraman, R. (2022). The impact of global–local identity on consumer responses to international brand crises. Journal of International Marketing, 30(4), 1–18. https://doi.org/10.1177/1069031X221087455
  • Riefler, P., Diamantopoulos, A., & Siguaw, J. A. (2012). Cosmopolitan consumers as a target group for segmentation. Journal of International Business Studies, 43(3), 285–305. https://doi.org/10.1057/jibs.2011.51
  • Tajfel, H., & Turner, J. C. (1986). The social identity theory of intergroup behavior. In S. Worchel & W. G. Austin (Eds.), Psychology of Intergroup Relations (pp. 7–24). Nelson-Hall.

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

Les items officiels de cette échelle sont protégés par le droit d’auteur et ne sont pas reproduits intégralement dans le domaine public ouvert.

Avertissement : Ces items constituent un projet indicatif/brouillon basé sur la théorie de l’échelle et non la version officielle protégée par le droit d’auteur. Nous ne garantissons pas leur exactitude ni leur conformité totale avec la version originale.

L’inventaire complet des items et les formulations opérationnelles validées doivent être consultés directement au sein des annexes méthodologiques de la publication originale des auteurs ou obtenus auprès de l’éditeur scientifique titulaire des droits.

Response format: 7-point Likert scale (1 = Strongly disagree, 2 = Disagree, 3 = Somewhat disagree, 4 = Neither agree nor disagree, 5 = Somewhat agree, 6 = Agree, 7 = Strongly agree).

Indicative draft themes reflecting the diversity appreciation construct:

  1. I appreciate having a wide variety of foreign goods and products available in my country.
    1: Strongly disagree
    2: Disagree
    3: Somewhat disagree
    4: Neither agree nor disagree
    5: Somewhat agree
    6: Agree
    7: Strongly agree
  2. Having access to products from many different cultures enriches my daily consumption choices.
    1: Strongly disagree
    2: Disagree
    3: Somewhat disagree
    4: Neither agree nor disagree
    5: Somewhat agree
    6: Agree
    7: Strongly agree
  3. I like the fact that stores and markets offer international goods alongside local ones.
    1: Strongly disagree
    2: Disagree
    3: Somewhat disagree
    4: Neither agree nor disagree
    5: Somewhat agree
    6: Agree
    7: Strongly agree
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Looti, M. (2026, octobre 7). Cosmopolitisme (Appréciation de la diversité). Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/cosmopolitisme-appreciation-de-la-diversite/
Looti, Mohammed. “Cosmopolitisme (Appréciation de la diversité).” Base de données de psychologie en français, 7 octobre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/cosmopolitisme-appreciation-de-la-diversite/.
Looti, Mohammed. “Cosmopolitisme (Appréciation de la diversité).” Base de données de psychologie en français. octobre 7, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/cosmopolitisme-appreciation-de-la-diversite/.