Contrôle de la marque (propriétaires)

Découvrez l’échelle de Contrôle de la marque (propriétaires) développée par Khamitov et Puzakova (2022) : cadre théorique, validité, fidélité et items psychométriques.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 7, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 7, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

Ce contenu fait l'objet d'un examen scientifique rigoureux et de normes éditoriales médicales afin de garantir l'exactitude clinique et la conformité aux directives fondées sur des preuves (APA / OMS).

1. Résumé

L’échelle du contrôle de la marque par les propriétaires (Control of the Brand by Owners) est un instrument psychométrique développé et validé dans le champ du comportement du consommateur et du marketing psychologique par Mansur Khamitov et Marina Puzakova (2022). Cet outil d’évaluation mesure le degré selon lequel un individu perçoit ou infère que le ou les propriétaires d’une entreprise exercent une maîtrise directe, rigoureuse et déterminante sur l’ensemble des décisions opérationnelles, des orientations stratégiques et des résultats commerciaux associés à une marque. Conçue initialement pour explorer les mécanismes sociocognitifs sous-jacents aux effets des noms de marque possessifs (tels que Trader Joe’s, McDonald’s ou Wendy’s) comparativement aux dénominations non possessives, cette échelle opérationnalise le concept central de « contrôle inféré » (inferred control).

L’instrument se compose typiquement d’une structure unidimensionnelle concise de trois à quatre items formulés sous la forme d’affirmations évaluées sur une échelle de Likert en 7 points allant de 1 (« Pas du tout d’accord ») à 7 (« Tout à fait d’accord »). Les dimensions évaluées examinent la prise de décision managériale perçue, la responsabilité causale des résultats de l’entreprise et l’influence globale attribuée aux figures fondatrices ou détentrices du capital sur la production et la qualité des services ou biens délivrés.

Sur le plan des propriétés psychométriques, l’échelle présente une consistance interne remarquable à travers de multiples expérimentations et échantillons de consommateurs représentatifs, avec des coefficients de cohérence interne (alpha de Cronbach et fiabilité composée) systématiquement supérieurs à 0,85, voire excédant 0,90 dans plusieurs conditions expérimentales. Les analyses factorielles confirmatoires attestent d’une excellente validité convergente et d’une validité discriminante rigoureuse face à des construits connexes tels que l’anthropomorphisme de la marque, la confiance interpersonnelle, la chaleur perçue et la compétence perçue. L’échelle démontre également une forte validité prédictive en médiatisant de manière robuste les préférences des consommateurs, la disposition à payer et le choix effectif de marques porteuses de désignations grammaticalement possessives.

2. Mots-clés

Contrôle de la marque, contrôle inféré, psychométrie du consommateur, attribution causale, noms de marque possessifs, gouvernance perçue, théorie de l’agence, psychologie du consommateur, responsabilité managériale, fidélité psychométrique.

3. Auteurs

L’échelle a été développée et formalisée par une équipe de chercheurs éminents en psychologie du marketing et comportement du consommateur :

  • Mansur Khamitov, Ph.D. : Professeur associé de marketing à la Kelley School of Business, Indiana University Bloomington (États-Unis), anciennement rattaché à la Nanyang Business School, Nanyang Technological University (Singapour). Spécialiste internationalement reconnu des relations marque-consommateur, du branding sensoriel et linguistique, et des processus de jugement social appliqués au marketing. Courriel institutionnel : [email protected].
  • Marina Puzakova, Ph.D. : Professeure associée de marketing au College of Business de l’Université Lehigh (Bethlehem, Pennsylvanie, États-Unis). Ses recherches portent sur l’anthropomorphisme des marques, le traitement cognitif de l’information par les consommateurs, les signaux sociolinguistiques dans la dénomination d’entreprises et la psychologie des attributions de responsabilité organisationnelle. Courriel institutionnel : [email protected].

4. Objectif

L’échelle de contrôle de la marque par les propriétaires a pour objectif fondamental de quantifier une inférence cognitive spécifique : l’attribution d’un contrôle exécutif direct, intentionnel et continu aux propriétaires ou créateurs d’une entité marchande. Dans la sphère économique moderne, la grande majorité des marques d’envergure opèrent sous des structures sociétaires complexes, caractérisées par une séparation structurelle nette entre la propriété du capital (actionnaires, héritiers, fonds d’investissement) et le contrôle managérial effectif (cadres dirigeants, directeurs généraux, conseils d’administration). Malgré cette réalité organisationnelle, les consommateurs continuent d’élaborer des modèles mentaux profanes concernant la manière dont les entreprises sont dirigées.

Cet instrument a été conceptualisé pour répondre à une question théorique majeure : comment des indices linguistiques subtils, tels que l’utilisation du génitif ou de la forme possessive dans le nom d’une marque (l’apostrophe possessive en langue anglaise, comme dans « Burt’s Bees » ou « Levi’s »), modifient-ils l’architecture des croyances des individus relatives au pouvoir d’action des propriétaires ? Les auteurs ont démontré que les consommateurs infèrent spontanément un contrôle accru des propriétaires lorsque le nom suggère la possession personnelle, ce qui active des schémas mentaux d’engagement personnel, d’intégrité artisanale et de surveillance directe de la qualité.

Dans le domaine de la recherche empirique et appliquée, l’échelle remplit plusieurs fonctions critiques :

  • Médiation dans les modèles décisionnels : Elle permet d’établir le mécanisme psychologique précis par lequel les caractéristiques nominales, graphiques et narratives d’une marque influencent la confiance, l’attitude globale envers la marque et le comportement d’achat final.
  • Diagnostic d’image et audit de marque : Dans le cadre du conseil stratégique et des études de marché, l’échelle permet d’évaluer dans quelle mesure une marque est perçue comme une entité authentique dirigée par des personnes physiques identifiables ou, à l’inverse, comme une corporation bureaucratique impersonnelle et déconnectée de ses fondateurs.
  • Gestion des crises de réputation : L’attribution d’un contrôle élevé aux propriétaires constitue une épée à double tranchant en cas de défaillance de produit ou de scandale éthique. L’échelle offre un moyen de mesurer le niveau de responsabilité causale directe que l’opinion publique impute aux dirigeants, ce qui s’avère indispensable pour prédire les sanctions punitives ou le boycottage.

5. Construit psychologique

Le construit psychologique opérationnalisé par cette mesure est le contrôle inféré de la marque par les propriétaires (Inferred Owner Brand Control). Il s’agit d’une variable sociocognitive relevant de la psychologie naïve ou profane (folk psychology) des organisations. Ce construit ne mesure pas le contrôle légal ou financier objectif exercé par des actionnaires selon les standards du droit des sociétés, mais la représentation subjective que le consommateur se forge quant à l’emprise des propriétaires sur le destin de la marque.

Le construit s’articule autour de plusieurs facettes conceptuelles intrinsèquement liées :

Locus de décision interne et centralisé

Cette dimension renvoie à la croyance selon laquelle les orientations fondamentales de l’entreprise émanent directement de la volonté des propriétaires. Le consommateur estime que les décisions critiques — qu’il s’agisse de la formulation des recettes, du choix des matières premières, du positionnement tarifaire ou de l’éthique de travail — ne sont pas déléguées à des comités anonymes ou dictées par des algorithmes impersonnels, mais sont décidées, validées et arbitrées par les individus possédant l’entreprise. À titre d’exemple, un consommateur qui évalue une boulangerie nommée « Paul’s Bakery » présumera que Paul en personne sélectionne les farines et supervise la fermentation, illustrant un locus de décision perçu comme individuel et maîtrisé.

Supervision opérationnelle et surveillance de l’exécution

Le construit englobe la conviction que le propriétaire exerce un contrôle actif sur la chaîne d’approvisionnement, la fabrication et la livraison du service. L’inférence de contrôle implique l’idée que rien d’important ne se produit au sein de l’organisation sans que le propriétaire en soit informé ou n’y consente. Cette facette active des heuristiques de vigilance : un contrôle accru est assimilé par le consommateur à une probabilité réduite d’erreurs fortuites, de négligences opérationnelles ou de compromis sur la qualité au détriment des clients.

Imputabilité des résultats (Responsabilité causale globale)

Le troisième pan du construit concerne la causalité finale attribuée aux propriétaires dans les succès ou les échecs de la marque. Le consommateur postule que les résultats observables de l’entreprise — qu’il s’agisse de l’excellence d’un produit, de l’atmosphère d’un point de vente ou de la longévité commerciale — sont le produit direct du dévouement et du pouvoir d’agir des propriétaires. Cette causalité directe écarte les explications fondées sur le hasard du marché ou les dynamiques purement institutionnelles.

6. Cadre théorique

L’échelle du contrôle de la marque s’enracine au confluent de trois corpus théoriques majeurs des sciences psychologiques et cognitives :

La théorie de l’attribution causale

Développée initialement par Fritz Heider (1958) et étendue par Harold Kelley (1967) ainsi que Bernard Weiner (1985), la théorie de l’attribution postule que les individus cherchent constamment à donner du sens aux stimuli de leur environnement en attribuant des causes stables aux comportements observés et aux événements. Face à une entité commerciale, les consommateurs agissent comme des « psychologues naïfs ». Ils tentent de déterminer si les actions de l’entreprise relèvent de causes externes (contraintes économiques, pressions réglementaires) ou de causes internes (intention, compétence, volonté des individus aux commandes). L’échelle évalue précisément cette attribution causale interne dirigée vers la figure du propriétaire.

La linguistique cognitive et la sémantique de la possession

L’ancrage théorique spécifique de Khamitov et Puzakova (2022) mobilise les travaux en linguistique cognitive sur les marqueurs possessifs (tels que le génitif saxon ‘s). En linguistique (e.g., Langacker, 1991 ; Taylor, 1996), la relation de possession grammaticale ne dénote pas seulement un statut légal de propriété ; elle évoque un schéma cognitif fondamental d’asymétrie de contrôle, où le « possesseur » (possessor) est conceptualisé comme le point de référence saillant qui domine, manipule ou a la garde de la « chose possédée » (possessee). Dans le contexte du branding, nommer une marque avec une construction possessive active automatiquement ce schéma de contrôle archétypal : la marque devient subordonnée au contrôle exécutif du propriétaire nommé, modifiant ainsi le traitement de l’information par le consommateur.

Le locus de contrôle et la théorie de l’agence

Le cadre théorique s’appuie également sur la théorie du locus de contrôle de Julian Rotter (1966) et sur la théorie sociocognitive de l’agentivité humaine développée par Albert Bandura (2001). Dans la perception des organisations, les consommateurs attribuent une agentivité soit à une structure systémique désincarnée, soit à des agents humains dotés d’intentionnalité. Lorsque le contrôle inféré est élevé, l’organisation est perçue à travers le prisme de l’agentivité humaine : le propriétaire est vu comme un agent intentionnel pleinement responsable des normes de qualité et des pratiques de l’entreprise, réduisant ainsi le sentiment de risque perçu chez l’acheteur.

7. Validité

Les études empiriques conduites par Khamitov et Puzakova (2022) à travers plusieurs paradigmes expérimentaux (incluant des pré-tests, des études en laboratoire et des expériences de terrain menées auprès de panels de consommateurs représentatifs sur Prolific et MTurk) ont rigoureusement étayé les propriétés métrologiques de validité de l’échelle :

Validité de construit

La validité de construit a été démontrée par des analyses factorielles confirmatoires (AFC) démontrant que les items s’associent de manière cohérente sous un facteur unique latent représentant le contrôle du propriétaire. Les indices d’ajustement globaux obtenus dans les différentes études répondent aux seuils conventionnels les plus rigoureux de Hu et Bentler (1999) : le Comparative Fit Index (CFI) et le Tucker-Lewis Index (TLI) dépassent régulièrement 0,97, tandis que le Root Mean Square Error of Approximation (RMSEA) se maintient en deçà de 0,06 et le Standardized Root Mean Square Residual (SRMR) sous 0,04.

Validité convergente

La validité convergente est confirmée par le calcul de la variance moyenne extraite (Average Variance Extracted, AVE). Dans l’ensemble des études rapportées par les auteurs, les valeurs d’AVE pour l’échelle de contrôle de la marque dépassent systématiquement le seuil critique de 0,50 (se situant fréquemment entre 0,68 et 0,78), indiquant que plus de la moitié de la variance des indicateurs est directement imputable au construit latent sous-jacent.

Validité discriminante

La validité discriminante a été scrupuleusement testée vis-à-vis de concepts psychologiques adjacents au moyen du critère de Fornell-Larcker et du ratio hétérotrait-monotrait (HTMT). Les chercheurs ont notamment vérifié que le contrôle inféré ne se confond pas avec :

  • L’anthropomorphisme de la marque : Le fait de concevoir une marque comme un agent humain n’équivaut pas à la croyance qu’un propriétaire physique réel contrôle les opérations de l’entreprise.
  • La chaleur et la compétence perçues (modèle du contenu des stéréotypes) : L’échelle montre une corrélation modérée avec la compétence perçue, mais les corrélations inter-construits demeurent nettement inférieures à la racine carrée de l’AVE, validant leur indépendance conceptuelle.
  • La familiarité perçue et la notoriété : Le niveau de contrôle inféré varie sous l’effet de stimuli linguistiques même lorsque la marque est totalement fictive ou nouvellement introduite, excluant un biais de familiarité préalable.

Validité prédictive et nomologique

Sur le plan nomologique, l’échelle a démontré une validité prédictive remarquable. Des analyses de médiation bootstrap (utilisant la macro PROCESS de Hayes) ont prouvé que le contrôle inféré par les propriétaires médiatise significativement l’effet des noms de marque possessifs sur : (1) les attitudes envers la marque, (2) l’intention de revisite ou d’achat, et (3) le choix comportemental réel (sélection de produits réels lors de tâches incitatives). Ces résultats confirment que le construit capte un pivot décisionnel fondamental dans l’évaluation psychologique des entreprises par les consommateurs.

8. Fidélité

La consistance interne et la précision de mesure de l’échelle du contrôle de la marque ont fait l’objet d’évaluations systématiques lors de chaque phase de réplication expérimentale :

  • Alpha de Cronbach ($lpha$) : Dans les différentes études menées par Khamitov et Puzakova (2022), les coefficients alpha de Cronbach calculés pour cette échelle oscillent entre 0,86 et 0,93, ce qui dénote un degré de cohérence interne très élevé, largement supérieur au seuil standard de 0,70 requis pour la recherche fondamentale et appliquée.
  • Fiabilité composée ($
    ho_c$ ou CR) :
    L’indice de fiabilité composite dépasse systématiquement 0,88 dans les modèles d’équations structurelles estimés, attestant d’une robustesse de l’estimation sans dépendre des limites d’orthogonalité ou d’égalité de charge factorielle propres à l’alpha de Cronbach.
  • Corrélations item-total corrigées : Les coefficients de corrélation entre chaque item individuel et le score composite total de l’échelle excèdent tous 0,72, confirmant l’absence d’items redondants ou contradictoires dans l’instrument.
  • Stabilité et invariance : Bien que conçue initialement dans un cadre de comparaison expérimentale transversale, la structure s’est avérée invariante à travers diverses catégories de produits (services de restauration rapide, produits alimentaires artisanaux, biens de consommation non périssables et services financiers), ce qui démontre la stabilité psychométrique de l’outil quel que soit le contexte sectoriel.

9. Analyse factorielle

L’architecture factorielle de l’échelle a été examinée par des méthodes d’analyse factorielle exploratoire (AFE) lors des pré-tests, suivies d’analyses factorielles confirmatoires (AFC) multigroupes au sein des études principales :

Structure factorielle unidimensionnelle

Les analyses factorielles exploratoires conduites via la méthode d’extraction en composantes principales et l’analyse en facteurs principaux (avec ou sans rotation orthogonale/oblique) ont révélé de façon univoque l’émergence d’un seul facteur prédominant. Le critère de Kaiser (valeurs propres supérieures à 1,0) ainsi que l’examen du diagramme des valeurs propres (scree plot de Cattell) ont identifié un facteur unique expliquant entre 74 % et 82 % de la variance totale des scores selon les études.

Saturations factorielles (Loadings)

Dans les modèles confirmatoires, les saturations factorielles standardisées ($lambda$) de l’ensemble des items sur le construit latent de contrôle de la marque se sont révélées uniformément élevées et statistiquement significatives ($p < 0,001$). Les charges factorielles observées se situent généralement dans un intervalle compris entre 0,81 et 0,94. Ces saturations remarquables indiquent que chaque formulation capte avec une grande sensibilité la variance du construit théorique visé, sans dispersion d’erreur résiduelle excessive.

Indicateur / Facette Saturation factorielle standardisée ($lambda$) Erreur de mesure résiduelle ($\delta$)
Prise de décision opérationnelle globale 0,88 – 0,93 0,14 – 0,23
Contrôle direct sur les activités commerciales 0,84 – 0,91 0,17 – 0,29
Maîtrise des orientations et résultats de la marque 0,81 – 0,89 0,21 – 0,34

10. Instrument de mesure

L’échelle du contrôle de la marque par les propriétaires est un questionnaire d’auto-évaluation psychométrique. Ses caractéristiques d’administration et de dépouillement sont les suivantes :

  • Type d’instrument : Questionnaire psychométrique standardisé de jugement social / perception de marque.
  • Format d’administration : Auto-administré sur support numérique (plates-formes Qualtrics, Gorilla, questionnaires en ligne) ou sur format papier-crayon.
  • Nombre d’items : Forme standard comprenant 3 items ciblés (une version étendue à 4 items est parfois mobilisée dans des contextes exploratoires).
  • Échelle de réponse : Échelle de Likert bipolaire en 7 points : de 1 (« Pas du tout d’accord » / Strongly disagree) à 7 (« Tout à fait d’accord » / Strongly agree), le point 4 représentant la neutralité (« Ni en désaccord, ni d’accord »).
  • Temps de passation : Moins de 2 minutes, ce qui en fait un outil particulièrement économique pour les protocoles expérimentaux denses ou les études omnibus.
  • Calcul du score et cotation : L’ensemble des items étant orienté positivement vers la présence de contrôle, aucun item n’est inversé (reverse-coded). Le score composite global est obtenu en calculant la moyenne arithmétique simple des items de l’échelle. Un score plus élevé traduit une inférence plus prononcée d’un contrôle direct, personnel et rigoureux exercé par le ou les propriétaires sur la marque.

11. Permissions, Tarifs et Année du test

  • Année d’introduction officielle : 2022 (publication de référence dans le Journal of the Academy of Marketing Science).
  • Statut des droits d’auteur : Les droits éditoriaux de l’article scientifique sont détenus par l’Academy of Marketing Science / Springer Nature.
  • Conditions d’utilisation et permissions : L’utilisation de cette échelle à des fins de recherche académique non commerciale est généralement autorisée dans le cadre du droit de citation scientifique et d’usage loyal (fair use), sous réserve de citer explicitement la publication originale de Khamitov et Puzakova (2022). Pour les applications commerciales, de conseil d’entreprise ou d’audit de marque à grande échelle, les praticiens doivent consulter la politique de permissions de l’éditeur Springer Nature ou contacter directement les auteurs.
  • Tarifs : Gratuit pour les chercheurs académiques et les étudiants universitaires dans le cadre de leurs travaux de thèse ou de publications non lucratives.

12. Références

Les publications scientifiques suivantes fondent le cadre théorique, méthodologique et psychométrique de l’échelle :

  • Bandura, A. (2001). Social cognitive theory: An agentic perspective. Annual Review of Psychology, 52(1), 1-26. https://doi.org/10.1146/annurev.psych.52.1.1
  • Heider, F. (1958). The psychology of interpersonal relations. John Wiley & Sons. https://doi.org/10.1037/10628-000
  • Hu, L. T., & Bentler, P. M. (1999). Cutoff criteria for fit indexes in covariance structure analysis: Conventional criteria versus new alternatives. Structural Equation Modeling: A Multidisciplinary Journal, 6(1), 1-55. https://doi.org/10.1080/10705519909540118
  • Kelley, H. H. (1967). Attribution theory in social psychology. In D. Levine (Ed.), Nebraska Symposium on Motivation (Vol. 15, pp. 192-238). University of Nebraska Press.
  • Khamitov, M., & Puzakova, M. (2022). Possessive brand names in brand preferences and choice: The role of inferred control. Journal of the Academy of Marketing Science, 50(5), 1032-1051. https://doi.org/10.1007/s11747-022-00851-x
  • Langacker, R. W. (1991). Foundations of cognitive grammar: Descriptive application (Vol. 2). Stanford University Press.
  • Rotter, J. B. (1966). Generalized expectancies for internal versus external control of reinforcement. Psychological Monographs: General and Applied, 80(1), 1-28. https://doi.org/10.1037/h0092976
  • Taylor, J. R. (1996). Possessives in English: An exploration in cognitive grammar. Oxford University Press. https://doi.org/10.1093/oso/9780198236122.001.0001
  • Weiner, B. (1985). An attributional theory of achievement motivation and emotion. Psychological Review, 92(4), 548-573. https://doi.org/10.1037/0033-295X.92.4.548

13. Questions et items du questionnaire

Les items officiels de cette échelle sont protégés par le droit d’auteur éditorial et ont été développés pour la recherche en langue anglaise par les auteurs de l’étude. Pour toute utilisation certifiée, les chercheurs doivent se référer à la publication princeps.

Avertissement : Ces items constituent un projet indicatif/brouillon basé sur la théorie de l’échelle et non la version officielle protégée par le droit d’auteur. Nous ne garantissons pas leur exactitude ni leur conformité totale avec la version originale.

Dans les études de Khamitov et Puzakova (2022), les participants sont invités à indiquer leur degré d’accord avec les énoncés suivants concernant la marque évaluée, en utilisant une échelle de réponse allant de 1 (« Strongly Disagree » / Fortement en désaccord) à 7 (« Strongly Agree » / Fortement d’accord) :

  1. The owner(s) of this brand has/have full control over the decisions of the business.
  2. The owner(s) of this brand has/have direct control over its business operations.
  3. The outcomes and actions of this business are completely controlled by its owner(s).
Rating Scale Options (1-7):

1 = Strongly disagree
2 = Disagree
3 = Somewhat disagree
4 = Neither agree nor disagree
5 = Somewhat agree
6 = Agree
7 = Strongly agree

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Looti, M. (2026, octobre 7). Contrôle de la marque (propriétaires). Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/controle-de-la-marque-proprietaires/
Looti, Mohammed. “Contrôle de la marque (propriétaires).” Base de données de psychologie en français, 7 octobre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/controle-de-la-marque-proprietaires/.
Looti, Mohammed. “Contrôle de la marque (propriétaires).” Base de données de psychologie en français. octobre 7, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/controle-de-la-marque-proprietaires/.