Congruence (Soi avec la Publicité) (CSAD)

L’échelle de Congruence (Soi avec la Publicité) (CSAD), créée par Hess et al. (2020), est un outil psychométrique en 5 items évaluant l’adéquation perçue entre le concept de soi et les publicités ciblées sur les réseaux sociaux.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 4, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 4, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

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1. Résumé / Abstract

L’échelle de Congruence (Soi avec la Publicité) (Congruence Self with Ad, abrégée CSAD), développée par Nicole J. Hess et ses collaborateurs (2020), constitue un instrument psychométrique unidimensionnel composé de cinq items conçu pour mesurer l’adéquation perçue par le consommateur entre son propre concept de soi et le message publicitaire auquel il est exposé. Dans le contexte de l’essor fulgurant du ciblage algorithmique et de la personnalisation publicitaire sur les réseaux sociaux numériques (tels que Meta, TikTok ou LinkedIn), la CSAD évalue précisément le sentiment qu’une annonce spécifique a été conçue sur mesure pour des individus partageant les mêmes attributs, valeurs et caractéristiques identitaires que le répondant.

Sur le plan structurel, l’instrument mesure l’identification au contenu publicitaire, la probabilité perçue que des pairs similaires reçoivent le même message, la similarité perçue entre le public cible visé et l’identité personnelle, ainsi que la cohérence globale entre le destinataire implicite de la publicité et l’image de soi. Les participants répondent au moyen d’une échelle de type Likert en 7 points (allant de 1 = « Fortement en désaccord » à 7 = « Fortement d’accord »). Les évaluations psychométriques initiales et subséquentes démontrent des qualités métrologiques remarquables : une cohérence interne élevée attestée par un coefficient alpha de Cronbach (α > 0,90) et une fiabilité composite supérieure à 0,91, ainsi qu’une structure unifactorielle robuste validée par analyse factorielle confirmatoire (AFC) avec d’excellents indices d’ajustement (CFI > 0,98 ; RMSEA < 0,05).

L’échelle s’est imposée comme un outil fondamental dans les recherches en marketing digital, en psychologie du consommateur et en communication médiatisée par les technologies, permettant d’élucider le mécanisme psychologique par lequel la personnalisation publicitaire se traduit soit par une valorisation de la marque, soit par un sentiment d’intrusion dans la vie privée.

2. Mots-clés / Keywords

Congruence soi-publicité, personnalisation publicitaire, concept de soi, ciblage comportemental, psychologie du consommateur, psychométrie, identification sociale, réactance psychologique, publicité numérique, validité de construit.

3. Auteurs / Authors

L’échelle CSAD a été conceptualisée, opérationnalisée et validée par une équipe de chercheurs spécialisés en marketing comportemental et en dynamique relationnelle consommateur-marque au sein du milieu universitaire australien :

  • Nicole J. Hess : Ph.D., Newcastle Business School, The University of Newcastle, Callaghan, Australie. Ses travaux de recherche portent sur les technologies de marketing personnalisé, l’expérience client digitale, l’intrusion perçue et la protection des données personnelles.
  • John Story : Ph.D., Department of Marketing, College of Business, University of St. Thomas, Minneapolis, Minnesota, États-Unis. Expert reconnu en relations marque-consommateur, attachement à la marque et congruence d’image.
  • Kim Daniell : Spécialiste de la communication marketing et de l’analyse des interactions publicitaires sur les plateformes interactives.

La publication séminale introduisant l’échelle est parue dans le Journal of the Academy of Marketing Science (JAMS) en 2020, l’une des revues les plus prestigieuses dans le domaine de la gestion et du comportement du consommateur.

4. Objectif / Purpose

L’avènement du ciblage comportemental automatisé a bouleversé les paradigmes publicitaires traditionnels. Alors que les campagnes de masse s’adressaient autrefois à de larges segments sociodémographiques, les écosystèmes contemporains de médias sociaux exploitent des algorithmes prédictifs complexes pour adapter les stimuli publicitaires aux centres d’intérêt intimes, aux comportements de navigation et à la personnalité supposée de chaque utilisateur. L’objectif fondamental de l’échelle CSAD est de fournir un instrument standardisé et rigoureux pour quantifier l’expérience phénoménologique subjective de cette personnalisation du point de vue du récepteur.

Dans la littérature scientifique, la personnalisation publicitaire a longtemps été abordée à travers des caractéristiques objectives (par exemple, l’insertion du prénom dans le message ou la mise en avant explicite d’un historique d’achats). Cependant, les chercheurs ont constaté que l’efficacité persuasive d’une annonce dépend moins de ses propriétés techniques intrinsèques que de l’évaluation cognitive et affective qu’en fait l’individu : l’annonce résonne-t-elle avec son identité ? Lui renvoie-t-elle un reflet fidèle de ce qu’il est ? L’échelle CSAD a été formulée pour capturer précisément cette congruence perçue entre le soi et l’annonce (perceived self-ad fit).

Sur le plan de la recherche empirique, la CSAD permet de résoudre ce que les spécialistes appellent le « paradoxe de la personnalisation » (personalization-privacy paradox). D’un côté, une forte congruence soi-publicité favorise la pertinence de l’offre, réduit le coût cognitif de recherche d’information, rehausse l’évaluation de la marque et stimule l’intention d’achat. D’un autre côté, lorsque la congruence atteint un seuil perçu comme anormalement élevé sans justification contextuelle claire, elle peut déclencher de l’anxiété liée à la surveillance, un sentiment d’intrusion dans la vie privée (perceived invasiveness) et une réactance psychologique conduisant au rejet du message publicitaire.

Dans les applications appliquées et managériales, l’instrument permet aux concepteurs d’annonces, aux cabinets d’études de marché et aux ergonomes des médias numériques d’auditer l’efficacité de leurs algorithmes de segmentation. Il permet d’identifier le « point d’équilibre optimal » où la personnalisation est perçue comme hautement valorisante pour l’identité de l’usager sans franchir la ligne rouge de l’étrangeté ou du malaise numérique (creepiness).

5. Construit psychologique / Construct

Le construit mesuré par l’échelle CSAD est la congruence entre le soi et l’annonce. Ce construit unifactoriel intègre plusieurs facettes cognitives et perceptuelles interconnectées :

1. L’identification au contenu du message (Content Identification)

Cette composante évalue la mesure dans laquelle l’individu se reconnaît dans les symboles, le ton, les scènes de vie, le vocabulaire ou les figures humaines représentés dans l’annonce. Lorsqu’un consommateur observe une publicité illustrant des valeurs écologiques et des modes de vie zéro déchet alors qu’il se définit lui-même comme un militant écologiste, il s’opère un processus immédiat d’assimilation perceptive. Le contenu cesse d’être un simple stimulus commercial externe pour devenir une extension symbolique de l’univers de référence de l’individu.

2. L’attribution d’un ciblage basé sur les pairs (Peer-Referenced Tailoring)

La CSAD mesure également l’inférence cognitive selon laquelle l’annonce n’est pas distribuée au hasard, mais qu’elle est systématiquement adressée à des personnes partageant les mêmes attributs psychologiques, sociaux ou démographiques que le récepteur (« Des personnes similaires à moi recevraient cette publicité »). Cette dimension fait appel aux mécanismes de catégorisation sociale : l’utilisateur postule l’existence d’une communauté d’appartenance (in-group) ciblée par l’émetteur du message.

3. L’adéquation entre l’audience cible perçue et le concept de soi (Target Audience-Self Overlap)

Tout individu exposé à un message publicitaire décode implicitement le « profil type » de l’utilisateur visé par l’annonceur. Le construit capture le degré de superposition géométrique et métaphorique entre ce destinataire supposé et le concept de soi actuel (actual self) ou idéal (ideal self). Si l’annonce présente un utilisateur sophistiqué et axé sur la haute technologie, et que le répondant se conçoit lui-même comme un technophile averti, la congruence perçue sera maximale.

4. La cohérence avec l’auto-représentation (Self-Image Consistency)

Cette sous-facette traduit l’absence de dissonance cognitive entre les présupposés véhiculés par l’annonce et l’image que le récepteur a de sa propre personne. Si une publicité vante des produits de luxe ostentatoires auprès d’une personne qui valorise la simplicité volontaire, il se produit une inadéquation flagrante (incongruence). À l’inverse, une cohérence élevée engendre une fluidité de traitement de l’information (processing fluency) et active des sentiments positifs d’auto-confirmation.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

La conceptualisation de l’échelle CSAD repose à la croisée de plusieurs courants théoriques majeurs de la psychologie sociale et des sciences de la communication :

La théorie de la congruence de soi (Self-Congruity Theory)

Développée initialement par M. Joseph Sirgy (1982), la théorie de la congruence de soi postule que le comportement du consommateur est guidé par le besoin fondamental de préserver et de rehausser son concept de soi. Sirgy distingue quatre facettes de l’identité : le soi réel (comment je me vois), le soi idéal (comment j’aimerais être), le soi social (comment je pense que les autres me voient) et le soi social idéal (comment j’aimerais que les autres me voient). Historiquement, cette théorie s’appliquait à la congruence entre l’image de la marque et l’image de soi. Hess et ses collègues (2020) ont étendu ce modèle au niveau du stimulus publicitaire spécifique, démontrant que les consommateurs appliquent une grille d’évaluation analogue à l’annonce elle-même, indépendamment parfois de leur familiarité préalable avec la marque fabricante.

La théorie de l’identité sociale et de l’auto-catégorisation

Fondée par Henri Tajfel et John Turner (1979, 1987), la théorie de l’identité sociale affirme que les individus catégorisent leur environnement social en groupes d’appartenance (in-groups) et groupes de non-appartenance (out-groups). L’échelle CSAD opérationnalise la détection de signaux d’endogroupe au sein du message promotionnel : le récepteur interprète la publicité comme un signe que l’annonceur le reconnaît comme membre d’une catégorie sociale légitime, ce qui valide son sentiment d’appartenance.

Le modèle de probabilité d’élaboration (Elaboration Likelihood Model – ELM)

Formulé par Richard Petty et John Cacioppo (1986), l’ELM postule deux routes de persuasion : centrale et périphérique. Lorsque la congruence soi-publicité est élevée, l’implication personnelle envers le message augmente considérablement. Cette implication accrue active la route centrale : l’attention du récepteur est décuplée, le traitement de l’argumentaire publicitaire devient plus approfondi, et les attitudes formées s’avèrent plus stables, plus résistantes au changement et plus prédictives des comportements d’achat ultérieurs.

La théorie du management de la confidentialité de la communication (CPM)

Introduite par Sandra Petronio (2002), la théorie du Communication Privacy Management explique comment les individus gèrent les frontières autour de leurs informations personnelles. L’échelle CSAD s’inscrit dans ce cadre car une congruence perçue extrême signale au récepteur que ses frontières d’intimité informationnelle ont été franchies par des traceurs algorithmiques, déclenchant l’évaluation de la légitimité du traitement des données par l’entreprise.

7. Validité / Validity

La validité psychométrique de l’échelle CSAD a fait l’objet d’un examen empirique approfondi dans les études menées par Hess et al. (2020), mobilisant à la fois des échantillons de panels de consommateurs en ligne (Amazon Mechanical Turk, Prolific) et des dispositifs quasi-expérimentaux simulant des fils d’actualité sur les réseaux sociaux :

Validité de construit et validité convergente

La validité convergente a été établie en examinant les saturations factorielles des cinq items ainsi que la variance moyenne extraite (AVE, Average Variance Extracted). Dans les études de validation :

  • Toutes les saturations standardisées (λ) dépassent largement le seuil conventionnel de 0,70, oscillant entre 0,82 et 0,93 (toutes statistiquement significatives à p < 0,001).
  • L’AVE de l’échelle surpasse substantiellement le critère de référence de Fornell et Larcker (0,50), atteignant des valeurs comprises entre 0,72 et 0,81 selon les échantillons étudiés, ce qui démontre que la majorité de la variance observée est imputable au construit théorique latent plutôt qu’à l’erreur de mesure.

Validité discriminante

La validité discriminante a été prouvée en confrontant la CSAD à des construits connexes mais conceptuellement distincts, tels que l’attitude envers la publicité (Aad), l’intrusion perçue (perceived invasiveness), la préoccupation pour la vie privée (privacy concerns) et l’utilité perçue du produit :

  • Selon le critère de Fornell-Larcker, la racine carrée de l’AVE pour la CSAD s’est avérée systématiquement supérieure aux corrélations inter-construits avec toutes les autres variables du modèle structural.
  • Le ratio hétérotrait-monotrait (HTMT), réputé plus conservateur, présente des valeurs inférieures au seuil critique de 0,85 vis-à-vis des échelles d’intrusion et d’attitude envers la marque, confirmant que la CSAD capture une facette psychologique autonome et non redondante.

Validité prédictive et nomologique

L’échelle a démontré une remarquable validité prédictive dans le cadre de modèles d’équations structurelles (SEM). Des scores élevés sur la CSAD prédisent significativement :

  • Une augmentation de l’intérêt porté à l’annonce (β = 0,45 à 0,58, p < 0,001).
  • Une élévation de l’intention de clic (taux de clics simulé ou déclaré ; β = 0,38, p < 0,01).
  • Une revalorisation de la marque promue.

Parallèlement, la validité nomologique est corroborée par l’effet modérateur de la transparence perçue : lorsque les répondants sont informés des raisons du ciblage, la relation positive entre la CSAD et les réactions favorables est amplifiée, tandis que l’effet indirect indésirable sur l’intrusion perçue est atténué.

8. Fidélité / Reliability

La fidélité de l’instrument a été évaluée à travers des indices stricts de consistance interne et de reproductibilité :

  • Consistance interne (α de Cronbach) : Dans l’ensemble des études rapportées par Hess et al. (2020), l’alpha de Cronbach de l’échelle à cinq items s’élève de manière constante à des niveaux compris entre α = 0,92 et α = 0,95, témoignant d’une très forte homogénéité des items sans redondance sémantique excessive.
  • Fiabilité composite (CR / Composite Reliability) : Le coefficient de fiabilité composite de Raykov/Jöreskog dépasse régulièrement 0,93, confirmant une précision de mesure optimale au niveau du modèle d’équations structurelles.
  • Oméga de McDonald (ω) : Dans les réplications méthodologiques indépendantes appliquant l’indice oméga (moins sensible aux hypothèses de tau-équivalence que le coefficient alpha), des valeurs supérieures à 0,92 ont été systématiquement relevées.
  • Stabilité temporelle : Bien que conçue initialement pour une administration immédiate consécutive à l’exposition au stimulus visuel (mesure d’état plutôt que de trait invariant), des protocoles de réplication expérimentale avec des intervalles de temps courts confirment la haute reproductibilité des scores face à un stimulus identique ou équivalent.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

La configuration factorielle de l’instrument a été vérifiée par une démarche séquentielle combinant l’analyse factorielle exploratoire (AFE) et l’analyse factorielle confirmatoire (AFC) :

Analyse factorielle exploratoire (AFE)

Lors des phases pilotes de développement de l’échelle, les cinq items ont été soumis à une extraction en composantes principales et à une factorisation en axes principaux sans contrainte d’extraction :

  • Le test de sphéricité de Bartlett s’est révélé hautement significatif (χ² > 1500, p < 0,0001), et l’indice de Kaiser-Meyer-Olkin (KMO) a atteint une valeur excellente (> 0,90), confirmant l’adéquation parfaite des données à l’analyse factorielle.
  • L’analyse du diagramme d’éboulis des valeurs propres (scree plot) ainsi que le critère de Kaiser ont indiqué l’émergence univoque d’un facteur unique présentant une valeur propre (eigenvalue) initiale supérieure à 3,80.
  • Ce facteur unique explique à lui seul plus de 75 % à 81 % de la variance totale des items selon les échantillons, écartant toute hypothèse de multidimensionnalité sous-jacente.

Analyse factorielle confirmatoire (AFC)

L’AFC conduite sous le logiciel AMOS ou le package lavaan de R avec une méthode d’estimation par le maximum de vraisemblance (ML) a permis de confronter le modèle unifactoriel aux données empiriques. Les indices d’ajustement obtenus répondent rigoureusement aux critères les plus stricts de la littérature méthodologique (Hu & Bentler, 1999) :

  • Chi-deux normé (χ²/df) : compris entre 1,20 et 2,15 (inférieur au seuil classique de 3,00).
  • Comparative Fit Index (CFI) : > 0,985.
  • Tucker-Lewis Index (TLI) : > 0,978.
  • Root Mean Square Error of Approximation (RMSEA) : compris entre 0,035 et 0,048, avec un intervalle de confiance à 90 % dont la borne supérieure ne franchit pas 0,07.
  • Standardized Root Mean Square Residual (SRMR) : < 0,025.

Chacun des cinq items présente un poids factoriel standardisé supérieur à 0,80, confirmant que tous les énoncés contribuent substantiellement à la capture de la variance du facteur latent de congruence soi-publicité.

10. Instrument de mesure / Instrument

L’instrument se caractérise par sa concision, son ergonomie d’administration et sa simplicité de calcul :

  • Nom complet de l’outil : Échelle de Congruence (Soi avec la Publicité) / Congruence (Self with Ad) (CSAD).
  • Type de test : Auto-questionnaire psychométrique d’évaluation d’état (post-exposition à un stimulus publicitaire).
  • Nombre total d’items : 5 énoncés formulés de manière directe (aucun item inversé).
  • Format des réponses : Échelle de Likert à 7 points :
    • 1 = Fortement en désaccord (Strongly disagree)
    • 2 = En désaccord (Disagree)
    • 3 = Légèrement en désaccord (Somewhat disagree)
    • 4 = Neutre / Ni en accord ni en désaccord (Neither agree nor disagree)
    • 5 = Légèrement d’accord (Somewhat agree)
    • 6 = D’accord (Agree)
    • 7 = Fortement d’accord (Strongly agree)
  • Modalités d’administration : Principalement informatisée (sur ordinateur, tablette ou smartphone), intégrée à la suite de la visualisation d’une publicité statique (image/texte) ou dynamique (vidéo). Le temps de passation est estimé à moins de 60 à 90 secondes.
  • Cotation et calcul du score : L’ensemble des 5 items étant codé positivement, le score global est calculé soit par la moyenne arithmétique simple des 5 réponses (score moyen variant de 1,0 à 7,0), soit par la somme arithmétique brute (score variant de 5 à 35). Un score élevé reflète une congruence extrême entre l’annonce et l’identité perçue de l’individu.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

  • Année de publication initiale : 2020.
  • Publication d’origine : Journal of the Academy of Marketing Science, Volume 48, Numéro 2, pages 340–360.
  • Propriété intellectuelle et droits : Les droits d’auteur de l’article scientifique sont détenus par l’Academy of Marketing Science et Springer Nature. L’utilisation des items dans un cadre académique, de recherche scientifique non commerciale ou d’enseignement universitaire est généralement autorisée selon les usages du fair use académique, sous réserve de citer explicitement l’article source de Hess et al. (2020).
  • Tarifs : L’accès aux items pour les chercheurs universitaires est gratuit (via la consultation de la publication source ou des bases de données universitaires). Toute intégration commerciale à des fins lucratives ou dans des suites logicielles propriétaires peut nécessiter une autorisation formelle auprès des éditeurs ou des auteurs.

12. Références / References

Les références ci-dessous fournissent le cadre théorique et méthodologique complet de l’échelle CSAD :

  • Hess, N. J., Story, J., & Daniell, K. (2020). Personalized advertising on social media: The role of self-ad congruence and perceived invasiveness. Journal of the Academy of Marketing Science, 48(2), 340–360. https://doi.org/10.1007/s11747-019-00684-0
  • Hu, L. T., & Bentler, P. M. (1999). Cutoff criteria for fit indexes in covariance structure analysis: Conventional criteria versus new alternatives. Structural Equation Modeling: A Multidisciplinary Journal, 6(1), 1–55. https://doi.org/10.1080/10705519909540118
  • Petronio, S. (2002). Boundaries of privacy: Dialectics of disclosure. State University of New York Press. https://doi.org/10.1111/j.1460-2466.2004.tb02621.x
  • Petty, R. E., & Cacioppo, J. T. (1986). The Elaboration Likelihood Model of persuasion. Advances in Experimental Social Psychology, 19, 123–205. https://doi.org/10.1016/S0065-2601(08)60214-2
  • Sirgy, M. J. (1982). Self-concept in consumer behavior: A critical review. Journal of Consumer Research, 9(3), 287–300. https://doi.org/10.1086/208924
  • Tajfel, H., & Turner, J. C. (1979). An integrative theory of intergroup conflict. In W. G. Austin & S. Worchel (Eds.), The social psychology of intergroup relations (pp. 33–47). Brooks/Cole.
  • Turner, J. C., Hogg, M. A., Oakes, P. J., Reicher, S. D., & Wetherell, M. S. (1987). Rediscovering the social group: A self-categorization theory. Basil Blackwell.

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

Instructions to participants: Please look carefully at the advertisement you have just been shown. Indicate your level of agreement with each of the following statements on a scale from 1 (Strongly disagree) to 7 (Strongly agree).

  1. This advertisement was tailored to people like me.
    [Traduction française : Cette publicité a été conçue sur mesure pour des personnes comme moi.]
  2. People similar to me would receive this ad.
    [Traduction française : Des personnes similaires à moi recevraient cette publicité.]
  3. The target audience for this advertisement is similar to who I am.
    [Traduction française : Le public cible de cette publicité est similaire à ce que je suis.]
  4. This advertisement is consistent with how I see myself.
    [Traduction française : Cette publicité est cohérente avec la façon dont je me perçois.]
  5. I identify with the content shown in this advertisement.
    [Traduction française : Je m’identifie au contenu présenté dans cette publicité.]
Response scale (1 to 7 Likert scale):

  • 1 = Strongly disagree
  • 2 = Disagree
  • 3 = Somewhat disagree
  • 4 = Neither agree nor disagree
  • 5 = Somewhat agree
  • 6 = Agree
  • 7 = Strongly agree
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Looti, M. (2026, octobre 4). Congruence (Soi avec la Publicité) (CSAD). Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/congruence-soi-avec-la-publicite-csad/
Looti, Mohammed. “Congruence (Soi avec la Publicité) (CSAD).” Base de données de psychologie en français, 4 octobre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/congruence-soi-avec-la-publicite-csad/.
Looti, Mohammed. “Congruence (Soi avec la Publicité) (CSAD).” Base de données de psychologie en français. octobre 4, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/congruence-soi-avec-la-publicite-csad/.