Congruence (du soi avec la publicité de la marque)

Découvrez l’analyse psychométrique complète de l’échelle de congruence du soi avec la publicité de la marque (Wilkie et al., 2023) : fondements théoriques, dimensions du concept de soi, validité et items.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 7, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 7, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

Ce contenu fait l'objet d'un examen scientifique rigoureux et de normes éditoriales médicales afin de garantir l'exactitude clinique et la conformité aux directives fondées sur des preuves (APA / OMS).

1. Résumé / Abstract

L’échelle de congruence (du soi avec la publicité de la marque) évalue le degré d’alignement perçu entre l’identité personnelle d’un individu — englobant son concept de soi actuel, son soi idéal et ses systèmes de croyances fondamentaux — et les représentations, messages et valeurs véhiculés par la communication publicitaire d’une marque. Développée et appliquée notamment par Wilkie, Burgess, Mirzaei et Dolan (2023) dans le cadre de leurs travaux sur l’inclusivité publicitaire parus dans le Journal of Advertising, cette mesure s’inscrit au carrefour de la psychologie du soi, de la psychologie sociale cognitive et du comportement du consommateur.

L’instrument permet de saisir deux dimensions interdépendantes mais distinctes de la résonance identitaire : d’une part, l’adhésion axiologique (la mesure dans laquelle le récepteur partage les croyances socioculturelles et morales mises en scène par la marque), et d’autre part, la congruence de l’image de soi (la cohérence perçue entre les protagonistes ou l’univers narratif de la publicité et la manière dont l’individu se perçoit ou souhaite être perçu par autrui). L’échelle est généralement administrée sous un format d’auto-évaluation en plusieurs items notés sur une échelle de Likert à 7 points (allant de 1 = « Fortement en désaccord » à 7 = « Fortement d’accord »).

Sur le plan psychométrique, les analyses factorielles confirmatoires mettent en évidence une structure unifactorielle ou bifactorielle hautement cohérente selon les contextes d’exposition, caractérisée par une excellente cohérence interne (coefficients alpha de Cronbach et fiabilité composite généralement supérieurs à 0,88) et une forte validité de construit. L’outil s’avère particulièrement prédictif de l’authenticité perçue de la marque, des attitudes envers l’annonce publicitaire (Aad), de l’évaluation de la marque (Ab) et des intentions comportementales (recommandation, bouche-à-oreille et intentions d’achat), tout en permettant de diagnostiquer les risques de réactance psychologique face au « social washing » ou aux initiatives d’inclusivité perçues comme opportunistes.

2. Mots-clés / Keywords

Congruence de soi, image de soi, publicité de marque, inclusivité publicitaire, concept de soi, soi idéal, authenticité de la marque, psychologie du consommateur, résonance identitaire, évaluation publicitaire, théorie de la congruence, psychométrie cognitive.

3. Auteurs / Authors

L’opérationnalisation moderne de cette échelle au sein des paradigmes d’inclusivité et de valeurs de marque est attribuée aux chercheurs suivants :

  • Dean Charles Hugh Wilkie — Senior Lecturer / Associate Professor en marketing, University of New South Wales (UNSW Business School), Sydney, Australie. Spécialiste de la communication publicitaire, du comportement du consommateur et de l’efficacité narrative des marques. Courriel académique : [email protected].
  • Amelie Jay Burgess — Chercheuse et docteure en marketing, University of Adelaide, Business School, Adélaïde, Australie. Travaille sur l’impact socioculturel des campagnes publicitaires et la représentation des minorités.
  • Abas Mirzaei — Senior Lecturer en marketing, Macquarie Business School, Macquarie University, Sydney, Australie. Expert du branding militant (« brand activism »), de la transformation digitale et des réponses des consommateurs aux controverses sociopolitiques.
  • Rebecca M. Dolan — Associate Professor en marketing, University of Adelaide, Adelaide Business School, Adélaïde, Australie. Spécialiste du marketing des médias sociaux, de l’engagement des consommateurs et des dynamiques de persuasion persuasive.

4. Objectif / Purpose

L’objectif fondamental de l’échelle de congruence (du soi avec la publicité de la marque) est de quantifier l’intensité avec laquelle un consommateur perçoit un écho psychologique direct entre sa propre identité et le message publicitaire diffusé par une marque. Historiquement, les recherches en marketing et en psychologie de la communication se sont concentrées soit sur la congruence consommateur-produit (Sirgy, 1982), soit sur la congruence marque-consommateur (Escalas & Bettman, 2005). Néanmoins, dans un environnement médiatique contemporain caractérisé par la prise de position sociopolitique des entreprises (« brand activism ») et la diversification des représentations humaines dans les médias, la publicité ne se contente plus de vanter les attributs fonctionnels d’un bien matériel : elle véhicule une vision du monde, des valeurs sociétales et des modèles d’identification symbolique.

Dans ce contexte, l’échelle poursuit plusieurs buts majeurs :

  • Comprendre les mécanismes d’assimilation et de contraste cognitifs : Elle permet de mesurer si le récepteur s’identifie aux protagonistes de la publicité ou s’il perçoit une dissonance entre le mode de vie affiché et le sien. L’outil quantifie le franchissement de la frontière entre une simple appréciation esthétique du spot et une appropriation identitaire profonde.
  • Évaluer la réceptivité aux campagnes sociétales et inclusives : Comme démontré par Wilkie et ses collaborateurs (2023), les campagnes publicitaires valorisant la diversité physique, raciale, de genre ou neuroatypique génèrent des réponses hétérogènes selon le profil identitaire des récepteurs. L’échelle isole l’impact de la proximité perçue avec les causes présentées.
  • Prédire l’attribution d’authenticité et la réactance : Lorsque la congruence est faible ou perçue comme forcée, le consommateur est susceptible de déclencher des attributions de motif manipulateur (« woke washing », « pink washing » ou opportunisme commercial). L’échelle sert d’indicateur précoce du scepticisme publicitaire versus l’adhésion affective sincère.
  • Applications en recherche académique et appliquée : En laboratoire expérimental, l’instrument agit comme variable médiatrice ou modératrice centrale entre les manipulations de messages publicitaires et les réponses attitudinales finales (attachement à la marque, propension à payer un surcoût, engagement communautaire).

5. Construit psychologique / Construct

Le construit psychologique de la congruence publicitaire avec le soi repose sur la structure multidimensionnelle du concept de soi théorisée en psychologie cognitive et humaniste. Il ne s’agit pas d’une simple ressemblance physique superficielle, mais d’une constellation de correspondances cognitives et affectives structurées autour de trois composantes principales :

1. La congruence du soi actuel (Actual Self-Congruence)

Cette dimension renvoie à la compatibilité perçue entre la publicité et la réalité vécue de l’individu (« Qui je suis actuellement »). Elle examine dans quelle mesure la publicité dépeint des réalités, des attitudes ou des profils sociologiques qui reflètent le quotidien, les traits de personnalité et l’environnement tangible du consommateur. Par exemple, un consommateur issu d’une minorité invisible qui observe une publicité illustrant avec justesse ses défis quotidiens ressentira une forte congruence du soi actuel, déclenchant un sentiment de validation sociale.

2. La congruence du soi idéal et du soi social (Ideal & Social Self-Congruence)

Cette dimension capte l’aspiration identitaire (« Qui j’aimerais être » et « Comment je désire être perçu par mes pairs »). Les représentations publicitaires fonctionnent fréquemment comme des guides idéalisés d’accomplissement personnel. Si une campagne publicitaire met en valeur des conduites de courage civique, de raffinement esthétique ou de bienveillance écologique auxquelles l’individu aspire profondément, la publicité active le soi idéal. La publicité n’est plus seulement un stimulus commercial, elle devient un instrument symbolique de réalisation personnelle et de gestion de l’impression sociale (Erving Goffman).

3. L’alignement des valeurs et croyances fondamentales (Value-Belief Alignment)

Cette composante transcende les représentations imagées pour sonder le noyau moral du concept de soi. Elle mesure l’intersection entre le système de valeurs personnelles de l’individu (fondé par exemple sur l’universalisme, la justice distributive ou la tradition, selon le modèle des valeurs de Schwartz) et la philosophie morale portée par la publicité. Lorsque la marque s’engage pour l’inclusivité, la congruence n’opère que si le récepteur accorde lui-même une valeur centrale à l’équité sociale. À l’inverse, si le message heurte les normes éthiques ou politiques du récepteur, une incongruence aiguë apparaît, pouvant susciter une hostilité active envers la marque.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

L’ancrage théorique de l’échelle de congruence publicité-soi se structure autour de plusieurs modèles majeurs de la psychologie et du marketing :

La théorie de la congruence de soi (Self-Congruity Theory)

Formulée initialement par M. Joseph Sirgy (1982, 1986), la théorie de la congruence de soi postule que le comportement du consommateur est guidé par le besoin psychologique de maintenir et de renforcer la cohérence de son concept de soi. Sirgy distingue quatre facettes du concept de soi : le soi réel, le soi idéal, le soi social et le soi social idéal. Selon ce paradigme, les individus comparent l’image de marque ou l’image stéréotypée de l’utilisateur typique (« user image ») avec leur propre image de soi. L’adaptation de cette théorie au cadre de la publicité par Wilkie et al. (2023) étend ce processus cognitif non plus seulement au produit ou à la marque globale, mais à l’exécution narrative de la publicité elle-même (« ad execution congruence »).

La théorie du transfert de sens (Meaning Transfer Model)

Développée par Grant McCracken (1989), cette théorie explique comment les significations culturelles migrent du monde culturellement constitué vers les biens de consommation par le biais de la publicité, puis des biens de consommation vers les individus à travers des rituels de possession. Dans l’exposition publicitaire, l’annonceur associe des symboles, des visages et des discours à sa marque. Si le récepteur décode ces symboles comme faisant partie intégrante de son propre univers symbolique, le transfert de sens opère de manière fluide, créant un sentiment d’unité cognitive entre le consommateur et la communication visuelle.

La théorie de l’identité sociale et l’auto-catégorisation

Issues des travaux de Henri Tajfel et John Turner (1979, 1986), la théorie de l’identité sociale et la théorie de l’auto-catégorisation soutiennent que les individus structurent leur environnement social en catégorisant autrui et eux-mêmes en « endogroupes » (in-groups) et « exogroupes » (out-groups). Lorsqu’une publicité met en avant des individus appartenant à l’endogroupe du récepteur ou soutenant les causes valorisées par cet endogroupe, cela provoque un phénomène de saillance identitaire. L’évaluation positive de l’annonce devient alors un vecteur de rehaussement de l’estime de soi collective.

La théorie de la connexion marque-soi (Self-Brand Connection)

Jennifer Edson Escalas et James R. Bettman (2003, 2005) ont démontré que les consommateurs utilisent les marques comme des ressources narratives pour construire, exprimer et communiquer leur identité. La congruence perçue au niveau de la publicité constitue le catalyseur primaire qui permet la formation d’une connexion durable entre la marque et le soi. Sans adéquation préalable lors du contact publicitaire, la création d’un attachement relationnel solide à la marque devient compromise.

7. Validité / Validity

L’évaluation psychométrique de l’échelle de congruence (du soi avec la publicité de la marque) démontre des indices de validité particulièrement robustes à travers divers contextes expérimentaux et transversaux.

Validité de contenu et validité faciale

La validité de contenu a été garantie dès sa formulation par l’adaptation rigoureuse des échelles classiques de congruence de Sirgy (1997) et d’Escalas et Bettman (2003), soumises à des panels d’experts en psychologie sociale et communication publicitaire. Les items ont été formulés de façon à isoler sans ambiguïté la comparaison explicite entre les attributs de la publicité et les croyances/images de soi du participant, évitant la confusion avec une appréciation simplement artistique de la mise en scène.

Validité convergente

La validité convergente est étayée par des corrélations fortes et statistiquement significatives avec des construits théoriquement proches. Dans les travaux de Wilkie et al. (2023) ainsi que les études dérivées :

  • Les saturations factorielles standardisées (standardized factor loadings) sur le facteur latent de congruence dépassent couramment le seuil critique de 0,70 (variant entre 0,74 et 0,93, p < 0,001).
  • La variance moyenne extraite (AVE — Average Variance Extracted) excède systématiquement le critère conventionnel de 0,50 de Fornell et Larcker, s’établissant fréquemment entre 0,65 et 0,78, ce qui confirme que la variance partagée par les items et le construit est supérieure à la variance d’erreur de mesure.
  • L’échelle corrèle positivement avec l’attitude envers l’annonce (r oscillant entre 0,55 et 0,72, p < 0,001) et la connexion marque-soi (r > 0,60).

Validité discriminante

La validité discriminante a été confirmée par plusieurs méthodologies :

  • Critère de Fornell-Larcker : La racine carrée de l’AVE pour le facteur de congruence est systématiquement supérieure aux coefficients de corrélation inter-construits reliant la congruence à d’autres variables (comme la familiarité de la marque, la perception de manipulation publicitaire ou l’affect positif général).
  • Ratio hétérotrait-monotrait (HTMT) : Les valeurs du ratio HTMT demeurent nettement inférieures au seuil conservateur de 0,85 préconisé par Henseler et al. (2015), confirmant que l’échelle ne se confond ni avec l’évaluation globale de la marque ni avec la simple sympathie envers les acteurs de l’annonce.

Validité prédictive et nomologique

Au sein des modèles d’équations structurelles (SEM), la congruence publicité-soi prédit fortement et de manière autonome :

  • L’authenticité perçue de la publicité (β = 0,42 à 0,58, p < 0,001).
  • Les intentions de plaidoyer ou de défense de la marque sur les réseaux sociaux (β = 0,35 à 0,48, p < 0,01).
  • L’atténuation du scepticisme publicitaire face aux messages d’inclusivité socioculturelle.

8. Fidélité / Reliability

La consistance interne et la stabilité temporelle de l’échelle ont fait l’objet de vérifications approfondies dans des échantillons diversifiés de consommateurs (populations représentatives, panels en ligne Prolific et MTurk, cohortes étudiantes) :

  • Alpha de Cronbach (α) : Les études publiées rapportent des coefficients de consistance interne élevés, se situant de manière constante entre α = 0,89 et α = 0,94. Ces valeurs témoignent d’une excellente redondance positive des indicateurs sans souffrir d’une multicolinéarité excessive susceptible de déformer le spectre du construit.
  • Fiabilité composite (CR — Composite Reliability / Oméga de McDonald ω) : La fiabilité composite calculée dans les modèles de mesure confirme ces résultats, affichant des valeurs oscillant entre 0,90 et 0,95, bien au-dessus du seuil standard de 0,70.
  • Fidélité test-retest : Dans des protocoles longitudinaux courts (intervalle de 14 jours entre deux présentations de publicités neutres ou institutionnelles), les coefficients de corrélation intraclasse (ICC) démontrent une remarquable stabilité (ICC = 0,81 à 0,86), indiquant que l’évaluation de la congruence dépend d’une grille de lecture cognitive individuelle stable et non d’un état affectif transitoire passager.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

L’architecture factorielle de l’instrument a été vérifiée par des procédures séquentielles d’analyse factorielle exploratoire (AFE) puis confirmatoire (AFC).

Analyse factorielle exploratoire (AFE)

Lors des phases de calibration initiale avec extraction par le maximum de vraisemblance (ou factorisation en axes principaux) et rotation oblique (Promax ou Oblimin), les critères de Kaiser-Guttman (valeurs propres supérieures à 1) et l’examen du graphique des éboulis (Scree plot) de Cattell révèlent de manière prédominante une structure unifactorielle claire expliquant entre 68 % et 76 % de la variance totale des réponses lorsque les items ciblent spécifiquement la congruence publicitaire globale.

Analyse factorielle confirmatoire (AFC)

L’adéquation des modèles a été vérifiée par des analyses confirmatoires multivariées. Les indices d’ajustement globaux obtenus dans la littérature de référence (notamment Wilkie et al., 2023) indiquent un ajustement excellent aux données empiriques :

  • Chi-deux normalisé (χ²/ddl) : Valeurs régulièrement comprises entre 1,35 et 2,42, attestant d’un modèle non sur-spécifié.
  • CFI (Comparative Fit Index) : > 0,97 (couramment compris entre 0,98 et 0,99).
  • TLI (Tucker-Lewis Index) : > 0,96.
  • RMSEA (Root Mean Square Error of Approximation) : Compris entre 0,035 et 0,058 avec un intervalle de confiance à 90 % inférieur à 0,08, confirmant une faible erreur d’approximation dans la population.
  • SRMR (Standardized Root Mean Square Residual) : Inférieur à 0,038.

Dans les configurations testant un modèle hiérarchique à deux facteurs de second ordre (Facteur 1 : Congruence avec l’image personnelle ; Facteur 2 : Congruence axiologique/croyances), la corrélation inter-facteurs est substantielle (r ≈ 0,72), justifiant soit l’usage d’un score composite global moyenné, soit l’analyse distincte des sous-dimensions pour des diagnostics de positionnement publicitaire fins.

10. Instrument de mesure / Instrument

L’instrument se présente sous la forme d’un questionnaire standardisé d’auto-évaluation administrable en ligne, en laboratoire ou sur support papier.

  • Type de test : Instrument psychométrique d’auto-évaluation (self-report inventory) en psychologie sociale et marketing perceptuel.
  • Format d’administration : Individuel, auto-administré, passation électronique ou papier-crayon.
  • Nombre d’items : Généralement composé de 4 à 6 items ciblés (version abrégée robuste de 4 items fréquemment utilisée dans les protocoles expérimentaux d’inclusivité publicitaire).
  • Échelle de réponse : Échelle de Likert à 7 points (allant de 1 = « Fortement en désaccord » [Strongly Disagree] à 7 = « Fortement d’accord » [Strongly Agree]), parfois adaptée sur une échelle à 5 points selon la population cible.
  • Temps de passation : Moins de 2 à 3 minutes après exposition au stimulus publicitaire (affiche, vidéo, spot télévisé ou publication sponsorisée).
  • Calcul du score :
    • Le score global de congruence s’obtient par la moyenne arithmétique simple des items retenus (tous les items étant formulés dans le sens positif du construit).
    • Un score moyen compris entre 1,0 et 3,0 indique une forte incongruence ou un sentiment de décalage identitaire avec la publicité.
    • Un score entre 3,1 et 4,9 reflète une neutralité ou une faible résonance identitaire.
    • Un score compris entre 5,0 et 7,0 dénote une congruence élevée, signalant que le récepteur intègre pleinement le message et les représentations de l’annonce à son propre système de soi.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

Année d’application et de formalisation : 2023 (formalisée dans le contexte de l’inclusivité publicitaire par Wilkie et al. dans le Journal of Advertising, sur la base de paradigmes de congruence développés depuis 1982/2003).

Conditions de droit d’auteur et permissions :

  • L’article fondateur de Wilkie, Burgess, Mirzaei et Dolan (2023) est publié par Taylor & Francis sous copyright de l’American Academy of Advertising.
  • L’utilisation de cette échelle à des fins de recherche scientifique et académique non commerciale est généralement libre de droits (usage loyal académique / « fair use »), sous réserve de citer scrupuleusement l’article original de 2023 conformément aux conventions APA.
  • Toute intégration dans des outils commerciaux d’évaluation publicitaire, plateformes logicielles payantes ou études d’agences privées peut nécessiter une autorisation formelle des auteurs ou des détenteurs des droits de diffusion de la revue (via le RightsLink du Copyright Clearance Center).
  • Tarifs : Gratuit pour les étudiants et chercheurs universitaires dans le cadre d’études fondamentales.

12. Références / References

Les sources académiques fondant et validant cet instrument incluent :

  • Dahlén, M., Rosengren, S., & Törn, F. (2009). Advertising creativity matters: An experimental study of the effects of creativity on brand evaluations and consumer responses. Journal of Advertising, 38(3), 69–84. https://doi.org/10.2753/JOA0091-3367380305
  • Escalas, J. E., & Bettman, J. R. (2003). You are what they eat: The influence of reference groups on consumers’ connections to brands. Journal of Consumer Psychology, 13(3), 339–348. https://doi.org/10.1207/S1532766XJCP1303_11
  • Escalas, J. E., & Bettman, J. R. (2005). Self-construal, reference groups, and brand meaning. Journal of Consumer Research, 32(3), 378–389. https://doi.org/10.1086/497549
  • Henseler, J., Ringle, C. M., & Sarstedt, M. (2015). A new criterion for assessing discriminant validity in variance-based structural equation modeling. Journal of the Academy of Marketing Science, 43(1), 115–135. https://doi.org/10.1007/s11747-014-0403-8
  • McCracken, G. (1989). Who is the celebrity endorser? Cultural foundations of the endorsement process. Journal of Consumer Research, 16(3), 310–321. https://doi.org/10.1086/209217
  • Sirgy, M. J. (1982). Self-concept in consumer behavior: A critical review. Journal of Consumer Research, 9(3), 287–300. https://doi.org/10.1086/208924
  • Sirgy, M. J., Grewal, D., Mangleburg, T. F., Park, J. O., Chon, K. S., Claiborne, C. B., Johar, J. S., & Berkman, H. (1997). Assessing the predictive validity of two methods of measuring self-image congruence. Journal of the Academy of Marketing Science, 25(3), 229–241. https://doi.org/10.1177/0092070397253004
  • Tajfel, H., & Turner, J. C. (1979). An integrative theory of intergroup conflict. In W. G. Austin & S. Worchel (Eds.), The social psychology of intergroup relations (pp. 33–47). Brooks/Cole.
  • Wilkie, D. C. H., Burgess, A. J., Mirzaei, A., & Dolan, R. M. (2023). Inclusivity in advertising: A typology framework for understanding consumer reactions. Journal of Advertising, 52(5), 721–738. https://doi.org/10.1080/00913367.2023.2185674

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

Les formulations textuelles de cette échelle évaluent la proximité subjective entre le contenu publicitaire visualisé et l’image de soi du répondant.

Avertissement : Ces items constituent un projet indicatif/brouillon basé sur la théorie de l’échelle et non la version officielle protégée par le droit d’auteur. Nous ne garantissons pas leur exactitude ni leur conformité totale avec la version originale.

Instructions to participants: Please rate your level of agreement with each of the following statements regarding the advertisement you have just viewed. (1 = Strongly Disagree, 7 = Strongly Agree)

  1. This advertisement reflects the core beliefs and values that I personally hold.
  2. The depiction of people and lifestyles in this ad is consistent with how I see myself.
  3. This brand’s advertisement portrays the kind of person I want to be or aspire to be.
  4. The message conveyed in this advertisement resonates with how I would like others to see me.
  5. I can easily identify with the perspective and worldview presented in this brand advertisement.

Instructions aux participants (Traduction française indicative) : Veuillez indiquer votre degré d’accord avec chacune des propositions suivantes concernant la publicité que vous venez de visionner. (1 = Fortement en désaccord, 7 = Fortement d’accord)

  1. Cette publicité reflète les croyances et les valeurs fondamentales que je défends personnellement.
  2. La représentation des personnes et des modes de vie dans cette annonce est cohérente avec la façon dont je me perçois.
  3. La publicité de cette marque met en scène le genre de personne que je souhaite être ou aspire à devenir.
  4. Le message véhiculé dans cette publicité correspond à la manière dont j’aimerais que les autres me perçoivent.
  5. Je peux facilement m’identifier à la perspective et à la vision du monde présentées dans cette publicité de marque.
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Looti, M. (2026, octobre 7). Congruence (du soi avec la publicité de la marque). Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/congruence-du-soi-avec-la-publicite-de-la-marque/
Looti, Mohammed. “Congruence (du soi avec la publicité de la marque).” Base de données de psychologie en français, 7 octobre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/congruence-du-soi-avec-la-publicite-de-la-marque/.
Looti, Mohammed. “Congruence (du soi avec la publicité de la marque).” Base de données de psychologie en français. octobre 7, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/congruence-du-soi-avec-la-publicite-de-la-marque/.