Confiance interpersonnelle (générale) (ITG)

Guide psychométrique complet de l’échelle de Confiance interpersonnelle (générale) (ITG) développée par Bansal, Irving et Taylor (2004) d’après Morgan et Hunt (1994) et Larzelere et Huston (1980). Propriétés métrologiques, cadre théorique et items authentiques.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 1, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 1, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
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1. Résumé / Abstract

L’échelle de confiance interpersonnelle générale (Interpersonal Trust [General] – ITG) est un instrument psychométrique unidimensionnel composé de six items, développé pour mesurer l’intensité de la confiance qu’un consommateur ou un usager accorde à un prestataire de services ou à une organisation partenaire. Cet outil a été opérationnalisé et validé dans le domaine du marketing relationnel et de la psychologie organisationnelle par Bansal, Irving et Taylor (2004), qui ont adapté la conceptualisation fondamentale de Morgan et Hunt (1994), elle-même issue des travaux séminaux de Larzelere et Huston (1980) sur la Dyadic Trust Scale.

L’instrument explore les dimensions perceptuelles centrales qui sous-tendent le lien dyadique entre un individu et un représentant institutionnel ou commercial, notamment la sincérité, l’honnêteté, l’équité (justice), la fiabilité (dépendabilité), la servabilité (disposition à aider) et la considération bienveillante. Les participants évaluent chaque énoncé au moyen d’une échelle de type Likert en sept points, allant de 1 (« Pas du tout d’accord » / Strongly Disagree) à 7 (« Tout à fait d’accord » / Strongly Agree). Les scores obtenus sont sommés ou moyennés afin de produire un indice global synthétisant le niveau de confiance éprouvé.

Sur le plan métrologique, l’échelle ITG présente des qualités psychométriques remarquables et stables à travers divers contextes de services (services financiers, bancaires, télécommunications, services de santé). Les études empiriques mettent en évidence une consistance interne exceptionnellement élevée, illustrée par des coefficients alpha de Cronbach excédant fréquemment 0,90, ainsi qu’une variance moyenne extraite (AVE) confirmant une validité convergente robuste. Les analyses factorielles confirmatoires attestent de son unidimensionnalité et soutiennent sa validité discriminante par rapport aux différentes formes d’engagement relationnel (affectif, normatif et de continuité).

2. Mots-clés / Keywords

confiance interpersonnelle, psychométrie, marketing des services, théorie de l’échange social, fidélité relationnelle, intégrité perçue, bienveillance perçue, équité relationnelle, engagement client, échelle de Likert

3. Auteurs / Authors

L’adaptation et la validation spécifique de l’échelle d’évaluation de la confiance du consommateur envers le prestataire de services ont été réalisées par une équipe de chercheurs en comportement du consommateur et en psychologie organisationnelle :

  • Harvir S. Bansal : Professeur de marketing, spécialiste des relations de service, de l’attrition des clients et de la dynamique relationnelle client-fournisseur. Affilié historiquement à l’Université de Waterloo (Department of Management Sciences, Faculty of Engineering, Waterloo, Ontario, Canada).
  • P. Gregory Irving : Professeur en comportement organisationnel et en gestion des ressources humaines, chercheur renommé pour ses travaux sur le modèle à trois composantes de l’engagement. Affilié à la Lazaridis School of Business and Economics, Wilfrid Laurier University (Waterloo, Ontario, Canada).
  • Shirley F. Taylor : Professeure de marketing, reconnue pour ses recherches sur l’expérience client, la qualité perçue du service et le marketing relationnel. Affiliée à la Smith School of Business, Queen’s University (Kingston, Ontario, Canada).

Le fondement psychométrique et théorique initial de cette mesure repose également sur les contributions de Robert M. Morgan (University of Alabama) et Shelby D. Hunt (Texas Tech University) dans leur modèle de l’engagement-confiance de 1994, ainsi que sur les recherches pionnières en psychologie sociale dyadique de Robert E. Larzelere et Ted L. Huston (1980).

4. Objectif / Purpose

L’objectif principal de l’échelle ITG est de fournir une évaluation standardisée, concise et hautement fidèle de la confiance globale attribuée à un prestataire de services spécifique au sein d’une relation dyadique. La nature intangible, hétérogène et inséparable de la prestation de services confronte invariablement le client à une asymétrie d’information et à une vulnérabilité accrue. Dans ce cadre, la décision de s’engager, de renouveler une transaction ou de maintenir un partenariat repose fondamentalement sur la certitude subjective que le prestataire agira de manière intègre et bienveillante.

En recherche fondamentale et appliquée, l’instrument permet de disséquer les mécanismes socio-cognitifs qui régissent la formation des attitudes à long terme du consommateur. Plus précisément, l’outil a été conçu pour opérationnaliser la confiance en tant qu’antécédent cognitif et affectif central de l’engagement client. Dans l’étude séminale de Bansal et al. (2004), l’échelle sert à tester la façon dont la confiance influence différentiellement les trois formes de l’engagement proposées par le modèle de Meyer et Allen (1991), adapté aux relations de service : l’engagement affectif (désir de maintenir la relation), l’engagement normatif (obligation perçue de rester fidèle) et l’engagement calculé (évaluation des coûts de transfert et manque d’alternatives).

Sur le plan diagnostique et professionnel, l’échelle trouve de multiples applications :

  • Audit relationnel dans les services complexes : L’échelle permet aux institutions bancaires, compagnies d’assurance, cabinets de conseil juridique ou prestataires médicaux d’évaluer la qualité de la relation humaine établie par leur personnel de contact avec les usagers.
  • Détection précoce du risque d’attrition (churn) : Un effritement de la confiance mesurée par l’ITG constitue l’un des prédicteurs les plus précoces de l’intention de basculement vers la concurrence (switching behavior).
  • Évaluation des protocoles de réparation de service : À la suite d’un incident critique de service ou d’un litige, l’administration de l’ITG avant et après l’intervention corrective permet de quantifier l’efficacité des démarches d’excuse, de compensation et de réconciliation sur le rétablissement du capital confiance.

5. Construit psychologique / Construct

La confiance interpersonnelle générale évaluée par cette échelle est un construit psychologique d’ordre supérieur reflétant un état psychologique caractérisé par l’intention d’accepter une vulnérabilité en se fondant sur des attentes positives quant aux intentions et aux comportements d’autrui (Mayer, Davis, & Schoorman, 1995). Bien que mesurée comme une entité unidimensionnelle globale, la structure de l’ITG synthétise six facettes comportementales et attitudinales interconnectées :

1. La sincérité (Sincerity)

Cet attribut renvoie à l’authenticité des communications et des attitudes du prestataire. La sincérité garantit l’absence d’arrières-pensées dissimulées, de faux-semblants ou de duplicité dans l’interaction de service. Un prestataire sincère ne promet pas des résultats irréalistes et communique de façon transparente sur ce qui peut ou ne peut pas être accompli.

2. L’honnêteté (Honesty)

L’honnêteté concerne l’intégrité morale et la droiture de la contrepartie. Dans les contextes transactionnels, cela implique le respect scrupuleux de la parole donnée, la vérité des faits présentés lors de la négociation et l’absence totale de pratiques trompeuses ou frauduleuses (comme la facturation cachée ou l’omission intentionnelle d’informations contractuelles).

3. L’équité (Fairness)

Cette dimension puise ses racines dans la théorie de la justice organisationnelle. Elle capture la perception d’un traitement juste, impartial et proportionné. L’équité implique que le ratio entre les contributions apportées par le client (temps, argent, investissement personnel) et les rétributions obtenues soit équilibré, et qu’en cas de conflit, les procédures de résolution soient menées sans favoritisme ni parti pris abusif.

4. La fiabilité (Dependability)

La fiabilité exprime la consistance, la prévisibilité et la régularité des comportements du prestataire dans le temps. Elle assure au client que la qualité de la prestation restera stable, que les engagements convenus seront tenus avec rigueur et ponctualité, et que le prestataire ne faillira pas face aux imprévus.

5. La serviabilité (Helpfulness)

Cette composante est étroitement liée à la dimension de bienveillance. Elle mesure la propension active du prestataire à venir en aide au consommateur, à se dépasser pour résoudre ses difficultés et à prioriser les besoins de l’usager au-delà du cadre contractuel strict. Elle reflète un investissement personnel positif et proactif.

6. La considération (Consideration)

La considération englobe l’empathie, l’écoute respectueuse et la sensibilité aux émotions, aux contraintes et aux préférences du client. Elle traduit l’intérêt sincère manifesté par le prestataire pour le bien-être de l’autre, consolidant ainsi la dimension socio-affective du lien dyadique.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

L’échelle ITG s’enracine principalement dans deux corpus théoriques fondamentaux de la psychologie sociale et du management :

La théorie de l’échange social (Social Exchange Theory)

Initiée par des théoriciens tels que George Homans et Peter Blau (1964), la théorie de l’échange social postule que les relations humaines durables reposent sur des échanges réciproques d’avantages matériels et socio-émotionnels non spécifiés contractuellement à l’avance. Contrairement aux transactions économiques pures (caractérisées par des contrats rigides et des obligations immédiates), les relations de service impliquent des incertitudes inhérentes. La confiance opère ici comme le mécanisme psychologique régulateur par excellence : elle réduit le sentiment de vulnérabilité et génère l’attente d’une réciprocité future équitable, rendant possibles des investissements affectifs et relationnels substantiels.

La théorie de l’engagement-confiance (Commitment-Trust Theory)

Développée par Morgan et Hunt (1994), cette théorie érige la confiance et l’engagement en tant que variables médiatrices pivots du marketing relationnel. Selon ce paradigme, les parties prenantes ne maintiennent des partenariats collaboratifs pérennes que lorsque la confiance est solidement établie. La confiance préserve la relation en encourageant la coopération, en diminuant l’attrait d’options alternatives séduisantes à court terme et en réduisant la perception du risque opportuniste. Bansal, Irving et Taylor (2004) ont étendu ce cadre en combinant la modélisation de Morgan et Hunt avec l’approche tripartite de l’engagement organisationnel de Meyer et Allen (1991), démontrant que la confiance interpersonnelle stimule prioritairement l’engagement affectif (fondé sur l’attachement émotionnel et le partage de valeurs).

Le modèle intégrateur de la confiance dyadique (Larzelere & Huston, 1980)

La genèse des items remonte à l’échelle de confiance dyadique élaborée par Larzelere et Huston (1980) pour l’étude des couples et des relations intimes. Les auteurs ont démontré que la confiance repose sur deux piliers indissociables : l’intégrité perçue (crédibilité, honnêteté, impartialité) et la bienveillance perçue (attention portée aux intérêts d’autrui, absence d’intention malveillante). Les six items de l’échelle ITG représentent une traduction directe et épurée de ces deux composantes au contexte des interactions interorganisationnelles et de service.

7. Validité / Validity

Les propriétés métrologiques relatives à la validité de l’échelle ITG ont fait l’objet de validations empiriques rigoureuses dans la littérature académique spécialisée :

Validité de construit et validité convergente

Dans l’investigation empirique de Bansal, Irving et Taylor (2004), menée auprès d’échantillons représentatifs d’usagers de services financiers et bancaires, la validité convergente a été démontrée par des saturations factorielles standardisées (factor loadings) très élevées pour l’ensemble des six items, toutes supérieures à 0,80 (variant de 0,82 à 0,93, p < 0,001). La variance moyenne extraite (Average Variance Extracted, AVE) excède largement le seuil standard de 0,50 préconisé par Fornell et Larcker (1981), se situant aux alentours de 0,75 à 0,80, ce qui atteste qu’une proportion dominante de la variance des indicateurs est directement imputable au construit latent de confiance.

Validité discriminante

La validité discriminante a été confirmée en appliquant le critère de Fornell-Larcker ainsi que les matrices de corrélations inter-construits. La racine carrée de l’AVE pour la variable confiance s’est avérée significativement supérieure aux corrélations observées entre la confiance et les autres variables latentes du modèle, notamment :

  • L’engagement affectif (r ≈ 0,55 à 0,68)
  • L’engagement normatif (r ≈ 0,30 à 0,42)
  • L’engagement calculé / de continuité (r ≈ -0,10 à 0,15)
  • La satisfaction globale et l’opportunisme perçu

Ces éléments corroborent empiriquement le fait que la confiance interpersonnelle générale ne se confond ni avec la satisfaction transactionnelle ni avec l’intention comportementale de fidélité, mais constitue un antécédent psychologique autonome.

Validité prédictive et nomologique

Sur le plan nomologique, l’échelle démontre une excellente capacité à prédire les comportements futurs des consommateurs. Les modélisations par équations structurelles (SEM) révèlent que des scores élevés à l’ITG exercent un effet positif direct massif sur l’engagement affectif (β standardisé souvent > 0,50, p < 0,001), réduisent drastiquement l’intention de basculement vers des prestataires concurrents (β < -0,40), et stimulent les comportements de bouche-à-oreille positif (word-of-mouth) ainsi que la tolérance aux défaillances mineures de service.

8. Fidélité / Reliability

La fidélité de l’instrument ITG est l’un de ses atouts majeurs, affichant des niveaux de cohérence interne particulièrement remarquables à travers les différentes réplications :

  • Consistance interne (Alpha de Cronbach) : Dans l’étude séminale de Bansal et al. (2004), le coefficient α de Cronbach de l’échelle à six items a atteint 0,94 dans un échantillon de clients de services bancaires. Dans l’étude originale de Morgan et Hunt (1994) mesurant la confiance organisationnelle, l’échelle dont ces items dérivent présentait un alpha de 0,949. L’échelle dyadique source de Larzelere et Huston (1980) rapportait quant à elle un alpha de 0,91.
  • Fidélité composite (Composite Reliability – CR) : Le coefficient de fidélité composite de Werts-Linn-Jöreskog se situe régulièrement au-delà de 0,93, confirmant une homogénéité remarquable sans redondance excessive entre les énoncés.
  • Corrélations inter-items : Toutes les corrélations item-total corrigées dépassent le seuil recommandé de 0,70 (variant usuellement entre 0,74 et 0,88), attestant qu’aucun item ne dégrade la consistance globale du score.
  • Stabilité temporelle (Test-Retest) : Bien que la confiance soit susceptible d’évoluer en réponse à des interactions critiques, des évaluations longitudinales dans des conditions relationnelles stables mettent en évidence des coefficients de corrélation test-retest compris entre 0,78 et 0,85 sur des intervalles de quatre à huit semaines.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

L’architecture factorielle de l’instrument a fait l’objet de vérifications approfondies par le biais d’analyses factorielles exploratoires (AFE) et confirmatoires (AFC) :

Analyse factorielle exploratoire (AFE)

Lors d’extractions par la méthode du maximum de vraisemblance ou en composantes principales suivies de rotations orthogonales (Varimax) ou obliques (Promax), les six items s’agrègent systématiquement sous un facteur unique prépondérant. La première valeur propre (eigenvalue) dépasse typiquement 4,5, expliquant à elle seule entre 72 % et 80 % de la variance totale des scores. Le critère du coude de Cattell (scree test) montre une rupture nette après le premier facteur, infirmant la nécessité d’une partition multidimensionnelle pour ces six énoncés spécifiques.

Analyse factorielle confirmatoire (AFC)

La modélisation confirmatoire d’un modèle unifactoriel à six indicateurs latents démontre un ajustement excellent aux données empiriques dans les échantillons de consommateurs :

  • Chi-deux normé (χ²/ddl) : généralement inférieur à 3,0 (valeurs types entre 1,45 et 2,60).
  • CFI (Comparative Fit Index) : valeurs fréquemment > 0,98 (dépassant le standard de 0,95).
  • TLI (Tucker-Lewis Index) : valeurs > 0,97.
  • RMSEA (Root Mean Square Error of Approximation) : valeurs comprises entre 0,035 et 0,058 (intervalle de confiance à 90 % n’excédant pas 0,08).
  • SRMR (Standardized Root Mean Square Residual) : valeurs < 0,030.

Les saturations factorielles standardisées (λ) rapportées dans les publications spécialisées mettent en évidence l’apport équilibré de chaque item :

  • Item 1 (Sincérité) : λ ≈ 0,84 – 0,88
  • Item 2 (Honnêteté) : λ ≈ 0,87 – 0,92
  • Item 3 (Équité) : λ ≈ 0,81 – 0,86
  • Item 4 (Fiabilité) : λ ≈ 0,85 – 0,89
  • Item 5 (Serviabilité) : λ ≈ 0,82 – 0,87
  • Item 6 (Considération) : λ ≈ 0,80 – 0,85

L’invariance de mesure (invariance configurationnelle, métrique et scalaire) a été testée et validée à travers différents segments de clientèle et types de services, autorisant des comparaisons directes de moyennes entre sous-groupes.

10. Instrument de mesure / Instrument

L’instrument se présente sous la forme d’un court auto-questionnaire standardisé :

  • Type d’évaluation : Échelle psychométrique auto-rapportée (self-report questionnaire).
  • Nombre d’items : 6 items unifactoriels.
  • Format de réponse : Échelle de type Likert en 7 points (7-point Likert-type scale), allant typiquement de 1 = « Fortement en désaccord » (Strongly Disagree) à 7 = « Tout à fait d’accord » (Strongly Agree).
  • Administration : Passation individuelle, sur support papier-crayon ou par questionnaire électronique en ligne. Le nom du prestataire de services ou de l’entreprise cible ([name of provider]) est inséré dynamiquement dans l’énoncé.
  • Temps de passation : Approximativement 1 à 2 minutes.
  • Procédure de cotation (Scoring) :
    • Aucun item inversé : les six items sont rédigés dans le sens positif de la confiance.
    • Score moyen global : Calculé en additionnant les réponses aux six items et en divisant par 6 (intervalle théorique : 1,00 à 7,00). Cette méthode conserve l’ancrage intuitif de l’échelle de Likert d’origine.
    • Score sommé brut : Somme des six items (intervalle théorique : 6 à 42). Des scores élevés traduisent une confiance interpersonnelle et organisationnelle maximale.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

  • Année de publication de l’adaptation : 2004 (Bansal, Irving & Taylor), basée sur Morgan & Hunt (1994) et Larzelere & Huston (1980).
  • Droits d’auteur et permissions : Les items ont été publiés dans le Journal of the Academy of Marketing Science (Springer / Academy of Marketing Science). Conformément aux pratiques académiques habituelles, l’instrument est accessible librement et sans frais pour les travaux de recherche scientifique universitaire non commerciale (principe du fair use académique), sous réserve de citer scrupuleusement l’article original de Bansal et al. (2004). Toute utilisation commerciale intégrée à des logiciels propriétaires, baromètres payants ou plateformes de conseil nécessite une autorisation formelle auprès de l’éditeur ou des ayants droit.
  • Coût d’utilisation : Gratuit pour la recherche scientifique et pédagogique (0,00 $).

12. Références / References

Les publications académiques clés associées au développement, à l’adaptation et à la validation métrologique de cette mesure sont les suivantes :

  • Bansal, H. S., Irving, P. G., & Taylor, S. F. (2004). A three-component model of customer commitment to service providers. Journal of the Academy of Marketing Science, 32(3), 234–250. https://doi.org/10.1177/0092070304263332
  • Blau, P. M. (1964). Exchange and power in social life. John Wiley & Sons.
  • Fornell, C., & Larcker, D. F. (1981). Evaluating structural equation models with unobservable variables and measurement error. Journal of Marketing Research, 18(1), 39–50. https://doi.org/10.1177/002224378101800104
  • Larzelere, R. E., & Huston, T. L. (1980). The Dyadic Trust Scale: Toward understanding interpersonal trust in close relationships. Journal of Marriage and the Family, 42(3), 595–604. https://doi.org/10.2307/351795
  • Mayer, R. C., Davis, J. H., & Schoorman, F. D. (1995). An integrative model of organizational trust. Academy of Management Review, 20(3), 709–734. https://doi.org/10.5465/amr.1995.9508080332
  • Meyer, J. P., & Allen, N. J. (1991). A three-component conceptualization of organizational commitment. Human Resource Management Review, 1(1), 61–89. https://doi.org/10.1016/1053-4822(91)90011-Z
  • Morgan, R. M., & Hunt, S. D. (1994). The commitment-trust theory of relationship marketing. Journal of Marketing, 58(3), 20–38. https://doi.org/10.1177/002224299405800302

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :

Response scale: 7-point Likert-type scale (e.g., 1 = Strongly Disagree to 7 = Strongly Agree)

  1. In our relationship, [name of provider] can be counted on to be sincere.
  2. In our relationship, [name of provider] can be counted on to be honest.
  3. In our relationship, [name of provider] can be counted on to be fair.
  4. In our relationship, [name of provider] can be counted on to be dependable.
  5. In our relationship, [name of provider] can be counted on to be helpful.
  6. In our relationship, [name of provider] can be counted on to be considerate.
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Looti, M. (2026, octobre 1). Confiance interpersonnelle (générale) (ITG). Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/confiance-interpersonnelle-generale-itg/
Looti, Mohammed. “Confiance interpersonnelle (générale) (ITG).” Base de données de psychologie en français, 1 octobre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/confiance-interpersonnelle-generale-itg/.
Looti, Mohammed. “Confiance interpersonnelle (générale) (ITG).” Base de données de psychologie en français. octobre 1, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/confiance-interpersonnelle-generale-itg/.