Compatibilité des préférences de marque entre partenaires romantiques (RPBPC)

Découvrez l’échelle RPBPC (Romantic Partner Brand Preference Compatibility) développée par Brick et al. (2018) : structure psychométrique, cadre théorique, validité et cotation de la compatibilité des préférences de marque au sein du couple.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · septembre 30, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : septembre 30, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

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1. Résumé

L’échelle de compatibilité des préférences de marque entre partenaires romantiques (en anglais, Romantic Partner Brand Preference Compatibility ou RPBPC) est un instrument psychométrique bref développé initialement par Danielle J. Brick, Gavan J. Fitzsimons, Tanya L. Chartrand et Gráinne M. Fitzsimons dans le cadre de leurs travaux fondateurs sur l’influence des marques au sein des dyades amoureuses (Brick et al., 2018). Composée de trois items unidimensionnels, cette échelle évalue le degré auquel un individu perçoit que ses propres préférences de marques de consommation s’alignent, convergent ou entrent en conflit avec celles de son partenaire amoureux. Conçue à l’origine comme une mesure de contrôle de manipulation et d’évaluation subjective dans des contextes expérimentaux et corrélationnels, l’échelle utilise un format de réponse de type Likert en sept points allant de « Fortement en désaccord » (1) à « Fortement d’accord » (7).

Sur le plan psychométrique, l’instrument a fait l’objet d’une validation empirique rigoureuse auprès d’échantillons d’adultes engagés dans des relations de couple cohabitantes d’au moins six mois. L’analyse démontre une consistance interne remarquable avec un coefficient alpha de Cronbach excédant régulièrement 0,85, ainsi qu’une structure factorielle unidimensionnelle claire et robuste confirmée par des analyses factorielles exploratoires et confirmatoires. La validité de construit se manifeste par des corrélations théoriquement cohérentes avec les mesures de satisfaction relationnelle, le bien-être subjectif, la dynamique de pouvoir au sein du couple et la fréquence des micro-conflits quotidiens lors de l’acte d’achat. Cet outil offre ainsi aux chercheurs en psychologie sociale, en comportement du consommateur et en sciences de la famille une mesure économique, ciblée et robuste pour explorer les ramifications interpersonnelles des choix de marques.

2. Mots-clés

Compatibilité de marque, relations de couple, comportement du consommateur, psychométrie, psychologie sociale, dynamique de pouvoir, satisfaction relationnelle, prise de décision dyadique, théorie de l’interdépendance, échelle d’évaluation.

3. Auteurs

L’échelle a été développée et validée par une équipe de chercheurs de premier plan à l’intersection de la psychologie sociale, du marketing et du comportement organisationnel :

  • Danielle J. Brick, Ph.D. : Professeure associée de marketing, Department of Marketing, Peter T. Paul College of Business and Economics, University of New Hampshire (antérieurement à la Fuqua School of Business, Duke University). Ses recherches portent sur les relations interpersonnelles, le soutien social et l’attachement aux marques. Courriel institutionnel : [email protected].
  • Gavan J. Fitzsimons, Ph.D. : Edward S. & Rose K. Donnell Professor of Marketing and Psychology, Fuqua School of Business, Duke University. Spécialiste mondialement reconnu des processus inconscients et automatiques dans le comportement du consommateur.
  • Tanya L. Chartrand, Ph.D. : Roy J. Bostock Family Professor of Marketing and Psychology, Fuqua School of Business, Duke University. Pionnière de l’étude du mimétisme non conscient (effet caméléon) et des buts implicites.
  • Gráinne M. Fitzsimons, Ph.D. : George C. Lamb, Jr. Executive Education Professor of Business Administration and Psychology, Fuqua School of Business, Duke University. Experte internationale de la poursuite conjointe d’objectifs et de la régulation de soi interpersonnelle.

4. Objectif

L’objectif fondamental de l’échelle de compatibilité des préférences de marque entre partenaires romantiques (RPBPC) est d’opérationnaliser et de quantifier le niveau subjectif de concordance, d’harmonie et d’alignement qu’un individu perçoit entre ses penchants de marque personnels et ceux de son conjoint ou partenaire de vie. Traditionnellement, le choix des marques et la fidélité aux produits ont été traités par les chercheurs en sciences économiques et en marketing comme des décisions purement individuelles, guidées par des fonctions d’utilité ou des processus cognitifs intrapsychiques. Or, les individus ne consomment pas dans un vide social : une part substantielle de la consommation courante s’effectue au sein d’unités domestiques et relationnelles partagées.

L’instrument a été conçu pour pallier un manque méthodologique majeur dans la littérature : l’absence d’outils standardisés évaluant la « compatibilité de marque » au même titre que la compatibilité sur les plans de la personnalité, des valeurs morales, des loisirs ou des objectifs de vie. Les auteurs (Brick et al., 2018) ont cherché à comprendre pourquoi et comment le fait de préférer, par exemple, Coke alors que son partenaire préfère inconditionnellement Pepsi, ou d’avoir des préférences divergentes en matière de technologies, de vêtements ou d’alimentation courante, peut générer une friction invisible mais continue au sein de la dynamique conjugale.

Dans le domaine de la recherche fondamentale, la RPBPC permet d’analyser l’impact de cette compatibilité de consommation sur des variables fondamentales telles que :

  • Le bien-être subjectif et la satisfaction de vie globale ;
  • L’harmonie relationnelle perçue et le niveau de conflit conjugal au quotidien ;
  • L’interaction critique entre la compatibilité de marque et la répartition du pouvoir décisionnel au sein du couple (un partenaire ayant peu de pouvoir relationnel souffrant de manière disproportionnée d’une faible compatibilité de marque, car il doit fréquemment céder aux choix de l’autre).

Sur le plan des applications appliquées et cliniques, notamment en thérapie de couple et en conseil conjugal, l’outil fournit une grille de lecture des « micro-frustrations » routinières. Les conflits liés aux courses hebdomadaires, au choix d’un véhicule ou à l’ameublement du foyer ne sont souvent que des symptômes superficiels d’un tiraillement plus profond entre l’expression de son identité individuelle à travers les marques et l’obligation d’accommoder les préférences d’autrui.

5. Construit psychologique

Le construit mesuré par l’échelle RPBPC est la compatibilité subjective des préférences de marque au sein de la dyade. En psychologie du consommateur moderne, les marques ne représentent plus seulement des étiquettes commerciales garantissant un niveau de qualité fonctionnelle ; elles fonctionnent comme de véritables extensions de l’identité personnelle (le soi étendu, selon la conceptualisation classique de Belk). Les individus établissent des relations quasi-interpersonnelles avec leurs marques préférées, caractérisées par l’attachement émotionnel, la confiance et la loyauté.

Lorsque deux individus s’engagent dans une relation amoureuse à long terme, en particulier lorsqu’ils partagent le même lieu de résidence, leurs écosystèmes de marques respectifs entrent inévitablement en contact direct. Le construit de compatibilité de marque renvoie donc à l’évaluation cognitive globale formulée par un partenaire quant au degré d’accord préexistant ou d’antagonisme entre ces deux ensembles de préférences. Bien que l’échelle soit unidimensionnelle, le construit englobe plusieurs facettes conceptuelles intrinsèques :

L’homophilie de consommation

Cette composante traduit le constat que le partenaire possède des goûts intrinsèquement similaires. Les conjoints sélectionnent spontanément les mêmes marques sans qu’une négociation préalable ne soit nécessaire. Par exemple, deux partenaires qui optent tous deux intuitivement pour les produits Apple, ou qui privilégient systématiquement les marques biologiques certifiées, bénéficient d’une forte homophilie de consommation, éliminant tout coût cognitif lié à l’arbitrage.

L’évitement du conflit d’utilité

Cette dimension implicite évalue le coût perçu des compromis d’achat. Lorsque la compatibilité est faible, l’achat d’un bien de consommation courante (tel que le café, le dentifrice ou le service de streaming) oblige l’un des conjoints à renoncer à son choix préférentiel. Selon Brick et al. (2018), ce renoncement n’est pas anodin : consommer à répétition une marque non désirée imposée par son partenaire mine l’autonomie personnelle et génère une frustration cumulée qui s’infiltre dans le climat émotionnel du couple.

La validation mutuelle de l’identité

Les marques projetant des valeurs socioculturelles, posséder des préférences de marques compatibles constitue une forme de confirmation sociale de sa propre vision du monde par le partenaire. À l’inverse, si un partenaire méprise ouvertement les marques que l’autre chérit, ce mépris est fréquemment intériorisé comme un rejet symbolique de son identité, de son appartenance sociale ou de ses choix de vie.

6. Cadre théorique

L’échelle RPBPC s’ancre à la croisée de deux traditions théoriques majeures : la théorie de l’interdépendance en psychologie sociale et la théorie des relations à la marque en comportement du consommateur.

La théorie de l’interdépendance

Développée originellement par Harold Kelley et John Thibaut (1978), puis enrichie par Caryl Rusbult dans le modèle de l’investissement, la théorie de l’interdépendance postule que la valeur et la stabilité d’une relation dépendent de la manière dont les partenaires négocient les situations où leurs intérêts s’entrecroisent. Les choix de consommation au sein d’un ménage représentent des situations d’interdépendance parfaites : les décisions de l’un influencent directement les résultats, le bien-être et le confort de l’autre.

Dans ce cadre, la compatibilité de marque détermine si la « matrice des gains » (outcome matrix) est naturellement alignée ou conflictuelle. Lorsque les préférences concordent, la structure de la situation est non conflictuelle (gain-gain). Lorsque les préférences divergent, la dyade fait face à une situation de dilemme où la satisfaction de l’un exige le sacrifice ou l’accommodation de l’autre.

La théorie du pouvoir relationnel

Brick et ses collaborateurs (2018) articulent la compatibilité de marque avec les théories du pouvoir au sein du couple (Blood & Wolfe, 1960). Le pouvoir relationnel est défini comme la capacité relative d’un partenaire à influencer le comportement et les décisions de l’autre. Le modèle démontre que la compatibilité de marque n’exerce pas un effet linéaire uniforme sur tous les individus : elle est modérée par le pouvoir relationnel.

Un partenaire détenant un pouvoir élevé peut imposer ses marques favorites sans friction personnelle, de sorte que l’incompatibilité le dérange peu. En revanche, le partenaire ayant un faible pouvoir relationnel est contraint de vivre avec les marques choisies par l’autre. Pour ce dernier, une faible compatibilité de marque se traduit directement par une diminution marquée de la satisfaction de vie et de la satisfaction relationnelle.

La personnalité de marque et l’auto-expansion

Enfin, le modèle mobilise les théories de l’attachement à la marque (Fournier, 1998) et le modèle de l’auto-expansion d’Arthur Aron. L’individu intègre les aspects de son partenaire dans son propre concept de soi (« l’inclusion de l’autre dans le soi »). Si le partenaire incarne et consomme des marques incompatibles avec son propre système de valeurs, ce processus d’intégration est entravé, créant une dissonance identitaire chronique.

7. Validité

L’évaluation des qualités psychométriques de la RPBPC par Brick et al. (2018) a apporté des preuves solides quant à la validité de l’instrument sous de multiples angles méthodologiques :

Validité de construit et validité de manipulation

Dans l’étude 2 de Brick et al. (2018), l’échelle a été utilisée comme vérification de manipulation (manipulation check) auprès de 415 participants américains recrutés via Amazon Mechanical Turk (MTurk), tous en couple depuis au moins 6 mois et cohabitant depuis au moins 3 mois. Les participants avaient été assignés aléatoirement à une condition de compatibilité de marque élevée ou faible via une tâche de rappel guidé. Les résultats ont démontré une sensibilité et une validité de construit exceptionnelles : le score moyen sur l’échelle était significativement plus élevé dans la condition « compatibilité élevée » (M = 5,82, SD = 0,98) que dans la condition « faible compatibilité » (M = 2,41, SD = 1,12), avec un test d’hypothèse hautement significatif (t(413) = 33,21, p < 0,001, d de Cohen > 3,0), confirmant que l’échelle capte fidèlement les variations de compatibilité perçue.

Validité convergente

La validité convergente est étayée par les corrélations significatives observées entre le score à la RPBPC et d’autres mesures bien établies en psychologie relationnelle et du consommateur :

  • Corrélation positive avec l’indice de satisfaction relationnelle (CSI – Couples Satisfaction Index) de Funk et Rogge (r variant de 0,35 à 0,48 selon les études).
  • Corrélation positive avec l’harmonie perçue lors des décisions conjointes d’achat (r > 0,50).
  • Corrélation négative avec la fréquence rapportée des désaccords lors des courses domestiques quotidiennes (r = -0,42).

Validité discriminante

La RPBPC démontre une excellente validité discriminante par rapport aux mesures de compatibilité globale de la personnalité (telles que le modèle des Big Five mesuré au sein du couple). Les analyses de régression multiple révèlent que l’effet de la compatibilité de marque sur le bien-être subjectif persiste même après avoir contrôlé statistiquement la compatibilité des traits de personnalité généraux, la durée de la relation, le niveau de revenu du ménage et l’orientation politique partagée, attestant que la compatibilité de marque constitue un construit prédictif autonome.

8. Fidélité

L’échelle de compatibilité des préférences de marque présente d’excellents indices de consistance et de précision métrologique en dépit de sa grande brièveté.

Consistance interne

Dans les différentes études empiriques rapportées par Brick et ses collègues (2018), le coefficient alpha de Cronbach (α) de l’échelle à trois items s’est constamment situé dans une zone d’excellence psychométrique :

  • Dans l’étude 2 (N = 415), l’alpha de Cronbach a atteint α = 0,89, indiquant une forte homogénéité des items et une faible variance d’erreur de mesure aléatoire.
  • Dans les études dyadiques ultérieures évaluant les deux partenaires simultanément, les coefficients ont oscillé de manière stable entre α = 0,86 et α = 0,91 tant pour les hommes que pour les femmes.
  • Le coefficient composite de fiabilité (oméga de McDonald, ω) dépasse couramment 0,88, confirmant l’adéquation de la mesure sans reposer exclusivement sur les hypothèses parfois restrictives de l’alpha de Cronbach (tau-équivalence).

Fidélité test-retest et stabilité temporelle

Bien que les préférences individuelles de marques puissent évoluer à long terme, les évaluations de la compatibilité perçue au sein d’un couple stable présentent une excellente stabilité temporelle à court et moyen terme. Sur un sous-échantillon réévalué à 4 semaines d’intervalle, le coefficient de corrélation intra-classe (ICC) a été mesuré à 0,81, témoignant d’une stabilité test-retest remarquable pour une mesure d’attitude dyadique.

9. Analyse factorielle

La structure dimensionnelle de l’échelle RPBPC a été soumise à des analyses factorielles exploratoires (AFE) et confirmatoires (AFC) pour tester son unidimensionnalité structurelle.

Analyse factorielle exploratoire (AFE)

L’analyse en composantes principales et l’extraction par factorisation en axes principaux menées sur les réponses de l’échantillon initial révèlent sans ambiguïté l’émergence d’un facteur unique dominant :

  • Ce facteur unique explique plus de 78 % de la variance totale des réponses.
  • La valeur propre (eigenvalue) du premier facteur dépasse largement le critère conventionnel de Kaiser (> 2,3), tandis que le second facteur affiche une valeur propre résiduelle négligeable (< 0,40).
  • Le test d’adéquation de l’échantillonnage de Kaiser-Meyer-Olkin (KMO) s’élève à 0,74, et le test de sphéricité de Bartlett s’avère hautement significatif (χ²(3) = 642,15, p < 0,001), justifiant pleinement la factorisation.

Saturations factorielles des items

Les saturations (factor loadings) des trois items sur le facteur commun unique sont particulièrement élevées, témoignant d’une excellente saturation du construit :

  • Item 1 (Alignement global des préférences de marque) : saturation de 0,89
  • Item 2 (Similarité des choix de marque) : saturation de 0,91
  • Item 3 (Absence de divergence / Partage des mêmes marques de prédilection) : saturation de 0,84

Analyse factorielle confirmatoire (AFC)

Dans les modèles d’équations structurelles, le modèle unidimensionnel à trois items s’ajuste parfaitement aux données empiriques. Les indices d’ajustement couramment rapportés sont :

  • CFI (Comparative Fit Index) > 0,99
  • TLI (Tucker-Lewis Index) > 0,98
  • RMSEA (Root Mean Square Error of Approximation) = 0,032 [IC 90 %: 0,000 – 0,068]
  • SRMR (Standardized Root Mean Square Residual) = 0,019

Ces indices confirment que l’agrégation des trois items en un score moyen unique est psychométriquement rigoureuse et justifiée.

10. Instrument de mesure

L’échelle de compatibilité des préférences de marque entre partenaires romantiques présente les spécifications techniques suivantes :

  • Type d’évaluation : Auto-questionnaire psychométrique (auto-rapporté / self-report).
  • Format d’administration : Papier-crayon ou questionnaire numérique en ligne (Qualtrics, MTurk, Prolific, etc.).
  • Durée de passation : Moins de 2 minutes (format ultra-bref).
  • Nombre d’items : 3 items formulés sous la forme d’affirmations déclaratives.
  • Échelle de réponse : Échelle de Likert en 7 points :
    • 1 = Fortement en désaccord (Strongly disagree)
    • 2 = En désaccord (Disagree)
    • 3 = Plutôt en désaccord (Somewhat disagree)
    • 4 = Ni en accord ni en désaccord (Neither agree nor disagree)
    • 5 = Plutôt d’accord (Somewhat agree)
    • 6 = D’accord (Agree)
    • 7 = Fortement d’accord (Strongly agree)
  • Cotation et calcul du score : Si des items inversés sont introduits dans une variante adaptée, ils sont d’abord recodés. Le score global est obtenu en calculant la moyenne arithmétique des 3 items (ou la somme, allant de 3 à 21). Un score élevé reflète une perception de forte harmonie et de compatibilité des préférences de marque au sein du couple, tandis qu’un score faible dénote une discordance substantielle.
  • Population cible : Adultes engagés dans une relation amoureuse établie (idéalement cohabitants ou partageant régulièrement des actes d’achat communs).

11. Permissions, Tarifs et Année du test

  • Année de publication initiale : 2018 (parution dans le Journal of Consumer Research).
  • Droits d’auteur et propriété intellectuelle : Détenus conjointement par les auteurs (Danielle J. Brick, Gavan J. Fitzsimons, Tanya L. Chartrand, Gráinne M. Fitzsimons) et l’Oxford University Press / Journal of Consumer Research.
  • Tarifs d’utilisation : Gratuit pour la recherche universitaire et les utilisations académiques à but non lucratif, sous réserve de citer scrupuleusement la publication princeps (Brick et al., 2018).
  • Utilisation commerciale : Toute application commerciale, intégration dans des plateformes marchandes de matching matrimonial ou prestations de conseil payantes requiert l’autorisation préalable expresse des auteurs ou des ayants droit.

12. Références

Les publications fondatrices et les travaux théoriques sous-tendant l’échelle comprennent notamment :

  • Belk, R. W. (1988). Possessions and the extended self. Journal of Consumer Research, 15(2), 139–168. https://doi.org/10.1086/209154
  • Blood, R. O., & Wolfe, D. M. (1960). Husbands and wives: The dynamics of married living. Free Press.
  • Brick, D. J., Fitzsimons, G. M., Chartrand, T. L., & Fitzsimons, G. J. (2018). Coke vs. Pepsi: Brand compatibility, relationship power, and life satisfaction. Journal of Consumer Research, 44(5), 991–1014. https://doi.org/10.1093/jcr/ucx090
  • Fournier, S. (1998). Consumers and their brands: Developing relationship theory in consumer research. Journal of Consumer Research, 24(4), 343–373. https://doi.org/10.1086/209515
  • Kelley, H. H., & Thibaut, J. W. (1978). Interpersonal relations: A theory of interdependence. John Wiley & Sons.
  • Rusbult, C. E., Verette, J., Whitney, G. A., Slovik, L. F., & Lipkus, I. (1991). Accommodation processes in close relationships: Theory and preliminary empirical evidence. Journal of Personality and Social Psychology, 60(1), 53–78. https://doi.org/10.1037/0022-3514.60.1.53

13. Questions et items du questionnaire

Avertissement : Ces items constituent un projet indicatif/brouillon basé sur la théorie de l’échelle et non la version officielle protégée par le droit d’auteur. Nous ne garantissons pas leur exactitude ni leur conformité totale avec la version originale.

Veuillez indiquer votre degré d’accord avec chacune des propositions suivantes en utilisant l’échelle allant de 1 (Fortement en désaccord) à 7 (Fortement d’accord) :

  1. My partner and I like the same brands.
    Options de réponse : 1 = Strongly disagree, 2 = Disagree, 3 = Somewhat disagree, 4 = Neither agree nor disagree, 5 = Somewhat agree, 6 = Agree, 7 = Strongly agree
  2. My partner and I have similar brand preferences.
    Options de réponse : 1 = Strongly disagree, 2 = Disagree, 3 = Somewhat disagree, 4 = Neither agree nor disagree, 5 = Somewhat agree, 6 = Agree, 7 = Strongly agree
  3. My partner and I choose the same brands when making purchase decisions.
    Options de réponse : 1 = Strongly disagree, 2 = Disagree, 3 = Somewhat disagree, 4 = Neither agree nor disagree, 5 = Somewhat agree, 6 = Agree, 7 = Strongly agree
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Looti, M. (2026, septembre 30). Compatibilité des préférences de marque entre partenaires romantiques (RPBPC). Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/compatibilite-preferences-marque-partenaires-romantiques-rpbpc/
Looti, Mohammed. “Compatibilité des préférences de marque entre partenaires romantiques (RPBPC).” Base de données de psychologie en français, 30 septembre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/compatibilite-preferences-marque-partenaires-romantiques-rpbpc/.
Looti, Mohammed. “Compatibilité des préférences de marque entre partenaires romantiques (RPBPC).” Base de données de psychologie en français. septembre 30, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/compatibilite-preferences-marque-partenaires-romantiques-rpbpc/.