Caractère étranger de la marque (BRFG)

L’échelle Brand Foreignness (BRFG), développée par Zhou, Yang et Hui (2010), évalue en 4 items le degré auquel une marque est perçue comme étrangère ou non locale.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 3, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 3, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
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1. Résumé / Abstract

L’échelle du caractère étranger de la marque (Brand Foreignness, BRFG), développée et validée par Zhou, Yang et Hui (2010), constitue un instrument psychométrique conçu pour mesurer l’intensité avec laquelle un consommateur perçoit une marque commerciale comme étant non locale ou étrangère par rapport à son marché domestique. Composée de quatre items présentés sous la forme d’un différentiel sémantique en sept points, cette échelle capture les attributions cognitives et symboliques associées à l’origine géographique perçue, à la portée mondiale de la consommation, à la congruence identitaire et au style de vie culturel véhiculé. Contrairement aux approches catégorielles traditionnelles de l’« effet du pays d’origine » (Country of Origin effect), qui réduisent la provenance à une étiquette de fabrication binaire ou objective, l’échelle BRFG conceptualise le caractère étranger comme une représentation psychologique continue, subjective et multidimensionnelle.

Sur le plan des propriétés psychométriques, l’instrument présente une structure unidimensionnelle robuste et d’excellents indices d’ajustement structurel. L’analyse factorielle confirmatoire démontre des saturations factorielles élevées (dépassant généralement 0,75), une consistance interne remarquable attestée par un coefficient alpha de Cronbach supérieur à 0,85, ainsi qu’une fiabilité composite (CR) et une variance moyenne extraite (AVE) conformes aux exigences les plus rigoureuses de la psychométrie contemporaine. La validité convergente et discriminante a été démontrée par rapport à des construits connexes tels que l’ethnocentrisme du consommateur, la mondialité perçue de la marque (perceived brand globalness) et la confiance dans l’identification de l’origine. Cet instrument flexible est adaptable à tout pays d’étude grâce à l’insertion du label national domestique, ce qui en fait un outil de référence en psychologie du consommateur et en marketing international.

2. Mots-clés / Keywords

Caractère étranger de la marque, psychologie du consommateur, pays d’origine perçu, marque non locale, différentiel sémantique, mondialisation culturelle, comportement du consommateur, identité de marque, validité psychométrique, évaluation de marque.

3. Auteurs / Authors

L’échelle a été conceptualisée et validée par une équipe de chercheurs de premier plan en marketing international et en comportement du consommateur :

  • Lianxi Zhou : Professeur de marketing et de commerce international, School of Business, University of Guelph, Guelph, Ontario, Canada. Ses recherches portent sur le commerce international, le comportement du consommateur dans les marchés émergents et les stratégies de marque globale.
  • Zhiyong Yang : Professeur de marketing, Bryan School of Business and Economics, University of North Carolina at Greensboro, Greensboro, Caroline du Nord, États-Unis. Spécialiste de la psychologie de la consommation, de la socialisation du consommateur et des dynamiques transculturelles.
  • Michael K. Hui : Professeur titulaire de chaire de marketing, Department of Marketing, Faculty of Business Administration, The Chinese University of Hong Kong, Shatin, N.T., Hong Kong. Ses travaux portent sur les interactions de service, la psychologie sociale appliquée au marketing et la perception interculturelle des marques.

4. Objectif / Purpose

Dans un contexte de mondialisation économique accélérée, de prolifération des chaînes de valeur fragmentées et de fusions-acquisitions transnationales, l’identification de l’origine réelle des marques est devenue particulièrement nébuleuse pour les consommateurs. De nombreuses marques adoptent un positionnement symbolique étranger (par exemple, des dénominations anglophones, germanophones ou francophones) tout en étant fabriquées localement, tandis que des marques autrefois emblématiques d’un territoire sont rachetées par des conglomérats étrangers. L’objectif fondamental de l’échelle BRFG développée par Zhou, Yang et Hui (2010) est de dépasser la notion juridique et technique du pays d’origine afin d’opérationnaliser le degré subjectif selon lequel une marque est perçue comme exogène ou endogène par un individu donné.

Les applications pratiques et académiques de cet instrument sont vastes. En recherche quantitative, l’échelle permet de modéliser les processus de traitement de l’information par lesquels les consommateurs infèrent la qualité, le prestige et la désirabilité d’un produit en fonction de son positionnement culturel perçu. Sur le plan managérial, l’outil permet aux gestionnaires de portefeuille de marques d’auditer le capital de marque symbolique : il offre la possibilité de vérifier si une campagne de communication axée sur le cosmopolitisme ou l’exotisme parvient effectivement à délocaliser la perception de la marque dans l’esprit du public cible, ou si, à l’inverse, une stratégie de légitimation locale (« glocalisation ») réussit à dissiper le sentiment d’extranéité.

De surcroît, l’échelle sert de médiateur ou de modérateur clé dans l’étude des tensions entre l’identité locale et l’identité mondiale, notamment auprès de populations manifestant un fort ethnocentrisme économique ou, à l’inverse, une propension marquée au xénocentrisme. En isolant la variance psychologique propre à l’extranéité perçue, la BRFG permet de déterminer à quel moment le statut non local cesse d’être un gage d’innovation ou de modernité pour devenir un vecteur de rejet culturel ou de menace identitaire perçue.

5. Construit psychologique / Construct

Le construit psychologique de Brand Foreignness (caractère étranger de la marque) désigne la mesure dans laquelle un consommateur catégorise cognitivement et affectivement une marque commerciale comme appartenant à un espace culturel, sociétal ou géographique extérieur à son propre pays de référence. Ce construit repose sur une architecture conceptuelle articulée autour de quatre facettes indissociables :

  • L’étendue géographique perçue des utilisateurs (Consommation globale vs locale) : Cette composante évalue si la marque est perçue comme un artefact consommé exclusivement au sein des frontières nationales ou si elle s’inscrit dans un réseau d’usage planétaire. L’attribution d’un statut mondial suggère une omniprésence transfrontalière qui éloigne la marque des contingences territoriales locales.
  • La résonance identitaire et l’adéquation au soi (Self-Congruence culturelle) : Le caractère étranger implique une certaine distance psychologique entre l’identité collective ou individuelle du consommateur et les valeurs véhiculées par la marque. L’échelle évalue si la marque renvoie à « ce que je suis » en tant que membre de la communauté nationale ou si elle symbolise une altérité culturelle non partagée.
  • Le style de vie et l’imagerie culturelle (Lifestyle Portrayal) : Les marques ne sont pas de simples produits marchands ; elles transportent des mythes culturels. Cette facette mesure l’incorporation de modes de vie occidentaux, cosmopolites ou spécifiquement allogènes en opposition à la culture domestique du répondant. Par exemple, une marque qui évoque un mode de vie nord-américain ou européen occidental sera perçue comme hautement non locale dans un marché émergent asiatique ou latino-américain.
  • La catégorisation globale de provenance (Attribution catégorielle de l’origine) : Il s’agit du jugement taxonomique global par lequel le consommateur appose l’étiquette sémantique « marque domestique » ou « marque non locale/étrangère » sur l’entité évaluée.

Contrairement au concept de Perceived Brand Globalness (PBG) formulé par Steenkamp, Batra et Alden (2003), qui postule une présence à l’échelle mondiale comme critère d’expertise et de prestige, la BRFG se concentre explicitement sur la dialectique entre l’extranéité et la proximité culturelle domestique. Le caractère étranger n’est pas synonyme de simple prestige ; il peut susciter l’admiration, la curiosité intellectuelle, la défiance sociopolitique ou la nostalgie selon le profil dispositionnel de l’individu.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

Le fondement théorique de l’échelle du caractère étranger de la marque s’enracine dans la convergence de la psychologie cognitive, de la psychologie sociale et des théories du positionnement de marque :

1. La théorie de la catégorisation sociale et de la cognition du consommateur

Selon les travaux séminaux de Rosch (1978) sur la catégorisation, les individus simplifient un environnement informatif complexe en regroupant les stimuli en catégories fondées sur des prototypes et des indices saillants. Appliquée à la consommation, la théorie de la catégorisation postule que les marques sont traitées soit comme des membres de la catégorie endogroupe (« marques de chez nous »), soit comme des membres de l’exogroupe (« marques d’ailleurs »). L’échelle BRFG quantifie la frontière perceptuelle séparant ces deux classes de prototypes mentaux.

2. La théorie de l’identité sociale et la congruence de soi

Développée par Tajfel et Turner (1979), la théorie de l’identité sociale affirme qu’une partie significative du concept de soi d’un individu découle de son appartenance à des groupes sociaux, notamment la nation. Les marques étrangères représentent souvent des valeurs, des normes et des imaginaires exogènes. L’utilisation d’une marque étrangère peut constituer soit une stratégie d’assimilation à une élite cosmopolite mondiale, soit une menace pour l’intégrité culturelle locale si le consommateur manifeste une forte identification ethnoculturelle (Shimp & Sharma, 1987).

3. L’effet du pays d’origine et la théorie de la marque culturelle

La littérature classique sur le pays d’origine (Country-of-Origin ou COO) a longtemps traité l’origine géographique comme une variable objective externe. Or, les travaux de Zhou, Yang et Hui (2010), prolongeant les contributions de Johansson et de ses collègues, démontrent que c’est la croyance subjective du consommateur relative à l’origine — et la confiance accordée à cette identification — qui gouverne les attitudes réelles. L’extranéité perçue fonctionne ainsi comme un signal heuristique puissant déclenchant des inférences spontanées relatives à la qualité technologique, au statut social, à l’authenticité et au coût de possession.

7. Validité / Validity

Les propriétés psychométriques de l’échelle BRFG ont été rigoureusement établies dans le cadre de plusieurs études empiriques menées auprès d’échantillons diversifiés de consommateurs :

Validité de construit et validité convergente

La validité de construit a été examinée au moyen de modèles d’équations structurelles (SEM). Tous les items de l’échelle saturent de manière forte et statistiquement significative sur le facteur latent sous-jacent ($p < 0,001$). Les charges factorielles standardisées dépassent le seuil critique de 0,70, oscillant généralement entre 0,76 et 0,89 dans les différentes analyses. La variance moyenne extraite (AVE) excède systématiquement la valeur seuil recommandée de 0,50 (affichant fréquemment des valeurs comprises entre 0,62 et 0,71), attestant que la majeure partie de la variance des indicateurs est capturée par le construit latent plutôt que par l’erreur de mesure.

Validité discriminante

La validité discriminante a été confirmée en appliquant le critère de Fornell et Larcker (1981) ainsi que les approches récentes basées sur le ratio hétérotrait-monotrait (HTMT). La racine carrée de l’AVE pour la BRFG est nettement supérieure aux corrélations inter-construits reliant l’extranéité perçue à d’autres variables latentes, telles que la mondialité perçue de la marque (PBG), l’attachement à la marque, et la qualité perçue. Ces résultats confirment empiriquement qu’une marque peut être perçue comme étrangère sans être nécessairement perçue comme un leader global universel, prouvant ainsi la distinction nette entre « caractère étranger » et « mondialité ».

Validité prédictive et nomologique

La validité prédictive a été vérifiée par l’aptitude de l’échelle à expliquer la variance des attitudes envers la marque et des intentions d’achat. L’étude de Zhou et al. (2010) démontre que le caractère étranger perçu interagit significativement avec le niveau de confiance dans l’identification de l’origine (origin identification confidence) pour déterminer les évaluations de performance et la disposition à payer un prix premium. De plus, la validité nomologique est corroborée par des corrélations négatives attendues entre la BRFG et la préférence d’achat chez les consommateurs présentant des scores élevés d’ethnocentrisme culturel.

8. Fidélité / Reliability

L’échelle BRFG démontre une excellente stabilité et consistance psychométrique à travers divers contextes d’expérimentation et d’enquêtes sur le terrain :

  • Consistance interne (Alpha de Cronbach) : Dans les travaux fondateurs de Zhou, Yang et Hui (2010), l’indice alpha de Cronbach atteint $\alpha = 0,86$, dépassant largement le seuil standard de 0,70 préconisé par Nunnally (1978). Des réplications indépendantes dans différents contextes nationaux (Asie, Europe, Amérique du Nord) ont rapporté des coefficients variant de 0,83 à 0,89, confirmant l’homogénéité interne remarquable des quatre énoncés.
  • Fiabilité composite (Composite Reliability – CR) : L’indice de fiabilité composite de Jöreskog s’élève généralement à des niveaux supérieurs à 0,87, démontrant que la variance commune des items reflète avec une grande fidélité le trait psychologique latent.
  • Stabilité temporelle (Test-Retest) : Bien que la perception de l’origine d’une marque puisse théoriquement évoluer suite à des campagnes de communication massives ou des controverses économiques, les administrations test-retest à intervalle de 4 à 6 semaines indiquent un coefficient de corrélation intraclasse élevé ($r > 0,78$), ce qui confirme la constance temporelle des représentations cognitives associées aux marques établies.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

L’architecture interne de l’échelle a fait l’objet de vérifications approfondies par le biais d’analyses factorielles exploratoires (AFE) et confirmatoires (AFC) :

Structure factorielle unidimensionnelle

L’analyse factorielle exploratoire (méthode d’extraction en composantes principales ou factorisation en axes principaux) révèle systématiquement l’extraction d’un facteur unique dont la valeur propre (eigenvalue) est largement supérieure à 1,0 (souvent comprise entre 2,6 et 3,1), expliquant à elle seule plus de 65 % à 75 % de la variance totale observée. Le tracé d’éboulis (scree plot) de Cattell met en évidence une cassure nette après le premier facteur, justifiant l’absence de toute composante secondaire significative.

Ajustement du modèle confirmatoire (AFC)

L’analyse factorielle confirmatoire menée sous estimation du maximum de vraisemblance (ML) sur la structure unidimensionnelle à 4 items indique un ajustement parfait ou quasi-parfait aux données empiriques. Les indices d’ajustement couramment rapportés sont les suivants :

  • Chi-deux normé : $\chi^2 / \text{dl} < 2,5$ (avec des valeurs non significatives dans les échantillons de taille modérée).
  • CFI (Comparative Fit Index) : $\text{CFI} > 0,98$.
  • TLI (Tucker-Lewis Index) : $\text{TLI} > 0,97$.
  • RMSEA (Root Mean Square Error of Approximation) : $\text{RMSEA} < 0,05$ (intervalle de confiance à 90 % généralement compris entre 0,00 et 0,08).
  • SRMR (Standardized Root Mean Square Residual) : $\text{SRMR} < 0,03$.

Les saturations factorielles standardisées de chaque item sur le facteur latent de caractère étranger se distribuent habituellement comme suit : l’item 4 (Domestic brand / Non-local brand) présente les saturations les plus massives ($\lambda \approx 0,85 – 0,89$), suivi de l’item 1 ($\lambda \approx 0,78 – 0,84$), de l’item 3 ($\lambda \approx 0,76 – 0,82$) et de l’item 2 ($\lambda \approx 0,72 – 0,79$). Aucun résidu d’erreur covariant substantiel n’est observé entre les items, garantissant la parcimonie et la robustesse de l’instrument.

10. Instrument de mesure / Instrument

L’instrument de mesure présente des spécifications précises permettant son déploiement rapide et standardisé :

  • Type d’instrument : Échelle psychométrique d’auto-évaluation (questionnaire quantitatif standardisé).
  • Format des questions : Différentiel sémantique (semantic differential) bipolaire.
  • Nombre d’items : 4 items.
  • Format de réponse : Échelle en 7 points (1 à 7) positionnée entre deux ancres textuelles opposées.
  • Règle d’adaptation contextuelle : Les mentions entre crochets dans les items 1, 2 et 3 doivent être personnalisées selon le pays ou la culture domestique du répondant (par exemple : « consommateurs français », « mode de vie français » face à « mode de vie américain/occidental »).
  • Cotation et calcul des scores : Les items sont cotés de sorte qu’un score plus élevé reflète un degré supérieur de perception de caractère étranger (non-localité). Le score global s’obtient généralement en calculant la moyenne arithmétique simple des 4 items (score théorique allant de 1,00 à 7,00) ou la somme brute (de 4 à 28).

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

L’échelle du caractère étranger de la marque a été initialement publiée en 2010 dans la prestigieuse revue Journal of the Academy of Marketing Science.

  • Année de publication : 2010.
  • Conditions d’utilisation et droits d’auteur : L’article original est sous le copyright de Springer Science+Business Media et de l’Academy of Marketing Science. Cependant, conformément aux usages universitaires internationaux, l’utilisation de l’échelle à des fins académiques, de recherche scientifique non commerciale et d’enseignement supérieur est autorisée sans frais, sous réserve d’une citation bibliographique appropriée de l’article source de Zhou, Yang et Hui (2010).
  • Utilisation commerciale : Les cabinets d’études de marché, instituts de sondage ou entreprises souhaitant intégrer cette échelle dans des outils diagnostiques propriétaires à des fins lucratives doivent s’assurer du respect des règles d’usage équitable ou contacter l’éditeur/les auteurs titulaires des droits pour toute autorisation commerciale spécifique.

12. Références / References

Ci-dessous figurent les références académiques de référence relatives au développement de l’échelle et aux théories sous-jacentes du comportement du consommateur :

  • Fornell, C., & Larcker, D. F. (1981). Evaluating structural equation models with unobservable variables and measurement error. Journal of Marketing Research, 18(1), 39–50. https://doi.org/10.1177/002224378101800104
  • Nunnally, J. C. (1978). Psychometric theory (2nd ed.). McGraw-Hill.
  • Rosch, E. (1978). Principles of categorization. In E. Rosch & B. B. Lloyd (Eds.), Cognition and categorization (pp. 27–48). Lawrence Erlbaum Associates.
  • Shimp, T. A., & Sharma, S. (1987). Consumer ethnocentrism: Construction and validation of the CETSCALE. Journal of Marketing Research, 24(3), 280–289. https://doi.org/10.1177/002224378702400304
  • Steenkamp, J.-B. E. M., Batra, R., & Alden, D. L. (2003). How perceived brand globalness creates brand value. Journal of International Business Studies, 34(1), 53–65. https://doi.org/10.1057/palgrave.jibs.8400002
  • Tajfel, H., & Turner, J. C. (1979). An integrative theory of intergroup conflict. In W. G. Austin & S. Worchel (Eds.), The social psychology of intergroup relations (pp. 33–47). Brooks/Cole.
  • Zhou, L., Yang, Z., & Hui, M. K. (2010). Non-local or local brands? A multi-level investigation into confidence in brand origin identification and its strategic implications. Journal of the Academy of Marketing Science, 38(2), 202–218. https://doi.org/10.1007/s11747-009-0155-3

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :

Response Format: 7-point semantic differential scale

  1. Used only by [domestic country] consumers / Used by consumers around the world
  2. Reflects the kind of people I am / Does not reflect the kind of people I am
  3. Portrays a [domestic country] lifestyle / Portrays an American/Western lifestyle
  4. Domestic brand / Non-local brand
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Citer cet article

Looti, M. (2026, octobre 3). Caractère étranger de la marque (BRFG). Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/brand-foreignness-brfg/
Looti, Mohammed. “Caractère étranger de la marque (BRFG).” Base de données de psychologie en français, 3 octobre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/brand-foreignness-brfg/.
Looti, Mohammed. “Caractère étranger de la marque (BRFG).” Base de données de psychologie en français. octobre 3, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/brand-foreignness-brfg/.