Auto-efficacité (créative)

Découvrez l’échelle d’auto-efficacité créative adaptée par Hofstetter et al. (2021) : cadre théorique, validité, analyse factorielle et items originaux.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 7, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 7, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
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1. Résumé / Abstract

L’échelle d’auto-efficacité créative (Creative Self-Efficacy Scale), adaptée et validée empiriquement dans les travaux de Hofstetter, Dahl, Aryobsei et Herrmann (2021), est un instrument psychométrique bref conçu pour évaluer la croyance d’un individu en ses propres capacités cognitives et conatives à produire des idées novatrices, à résoudre des problèmes de manière originale et à perfectionner les propositions conceptuelles d’autrui. Inspiré des mesures fondamentales du sentiment d’efficacité personnelle initiées par Albert Bandura et appliquées au domaine de la créativité organisationnelle par Tierney et Farmer (2002), cet outil est particulièrement mobilisé dans l’étude des dynamiques d’innovation ouverte (open innovation), des concours d’idéation (crowdsourcing) et du management de la créativité.

L’instrument se compose de trois items formulés sous forme d’énoncés affirmatifs mesurant une structure strictement unidimensionnelle. Les participants expriment leur degré d’accord à l’aide d’une échelle de Likert en 7 points, allant de 1 (« Fortement en désaccord ») à 7 (« Fortement d’accord »). Les scores sont moyennés ou sommés pour produire un indice composite d’auto-efficacité créative, où un score plus élevé reflète une confiance accrue dans son potentiel créatif.

D’un point de vue psychométrique, l’instrument présente une excellente cohérence interne, attestée par un coefficient alpha de Cronbach régulièrement supérieur à 0,84, une variance moyenne extraite (AVE) excédant les seuils recommandés de 0,60 et des saturations factorielles standardisées robustes (supérieures à 0,75). Sa validité prédictive est remarquable pour déterminer la propension des individus à résister à la fixation cognitive lors de l’exposition aux idées de pairs et pour anticiper la valeur de nouveauté objective des solutions formulées lors de processus de co-création.

2. Mots-clés / Keywords

Auto-efficacité créative, créativité, innovation ouverte, théorie sociocognitive, idéation, fixation cognitive, psychométrie, résolution de problèmes, co-création, confiance créative, pensée divergente.

3. Auteurs / Authors

L’adaptation spécifique de cette mesure tripartite a été formalisée et validée par :

  • Reto Hofstetter : Professeur ordinaire de gestion d’entreprise et de marketing à la Faculté d’économie et de gestion de l’Université de Lucerne (Suisse). Spécialiste du marketing digital, de la créativité collective et du comportement des consommateurs.
  • Darren W. Dahl : Doyen associé et professeur émérite de marketing à la Sauder School of Business de l’Université de Colombie-Britannique (UBC, Canada). Expert de renommée mondiale sur la créativité des consommateurs, le design et le développement de nouveaux produits.
  • Suleiman Aryobsei : Chercheur affilié à l’Université de Lucerne (Suisse), dont les travaux portent sur l’innovation participative, le comportement créatif en ligne et l’analytique managériale.
  • Andreas Herrmann : Professeur de marketing et directeur de l’Institut pour la mobilité et le comportement des consommateurs à l’Université de Saint-Gall (HSG, Suisse).

Cette formulation repose sur les cadres psychologiques historiques de l’efficacité créative conceptualisés par Pamela S. Tierney et Steven M. Farmer (2002), ainsi que sur les travaux de synthèse métrologique menés par Maciej Karwowski (2011).

4. Objectif / Purpose

L’échelle d’auto-efficacité créative vise à quantifier de manière standardisée et économique la conviction intime qu’un individu entretient quant à ses ressources cognitives, méthodologiques et d’adaptation nécessaires pour générer des résultats novateurs et pertinents. Dans la recherche en psychologie cognitive, en psychologie du travail et en sciences de gestion, il est établi que la créativité ne dépend pas uniquement des aptitudes intellectuelles brutes (comme l’intelligence fluide ou la mémoire de travail), mais est fortement modulée par des variables motivationnelles et régulatrices du soi.

L’objectif central de cet outil est de diagnostiquer le niveau d’assurance qu’un sujet mobilise lorsqu’il est confronté à des tâches non structurées, ambiguës ou complexes exigeant la production d’idées originales. Plus précisément, dans l’étude d’origine menée par Hofstetter et collaborateurs (2021), l’outil avait pour fonction de mesurer comment les croyances d’efficacité créative modèrent l’impact de l’exposition aux idées d’autres contributeurs au sein de plateformes d’innovation ouverte. Alors que l’exposition aux créations d’autrui peut provoquer un phénomène délétère de « fixation conceptuelle » en restreignant l’espace de recherche heuristique de l’individu, les participants dotés d’une forte auto-efficacité créative parviennent à mobiliser les idées tierces comme des tremplins combinatoires sans subir d’inhibition cognitive.

Sur le plan des applications appliquées, l’échelle remplit de multiples fonctions :

  • En recherche comportementale et marketing : Comprendre les prédicteurs du succès des campagnes de co-création, analyser l’adoption d’outils d’assistance générative (comme l’intelligence artificielle) et cartographier les freins motivationnels lors d’ateliers d’idéation.
  • En psychologie du travail et des organisations : Évaluer les besoins d’accompagnement ou de formation des collaborateurs engagés dans des processus d’innovation de rupture, et mesurer les effets longitudinaux d’interventions visant le développement du leadership créatif.
  • En milieu éducatif et universitaire : Mesurer le gain de confiance créative des étudiants suivant des cursus en design, en ingénierie ou en entrepreneuriat, où l’apprentissage par résolution de problèmes est central.

5. Construit psychologique / Construct

Le construit mesuré est l’auto-efficacité créative (Creative Self-Efficacy, CSE), défini sur le plan psychométrique comme une manifestation spécifique au domaine (domain-specific) de l’auto-efficacité générale théorisée par Albert Bandura. Il désigne le jugement subjectif porté par un individu sur son aptitude à organiser et exécuter les démarches cognitives requises pour parvenir à des réalisations créatives ciblées.

Bien que l’échelle d’Hofstetter et al. (2021) soit unidimensionnelle sur le plan factoriel afin de maximiser sa parcimonie dans des protocoles expérimentaux denses, elle opérationnalise trois facettes cognitives et comportementales complémentaires de la créativité :

1. La résolution créative de problèmes (Creative Problem-Solving)

Cette composante (incarnée par l’énoncé « I have confidence in my ability to solve problems creatively ») reflète la perception qu’a le sujet de sa capacité à transcender les approches algorithmiques classiques lorsqu’il est confronté à un verrou technique ou contextuel. Elle implique la flexibilité cognitive, c’est-à-dire l’aptitude à restructurer la représentation d’un problème, à briser les cadres mentaux rigides et à formuler des solutions adaptées et viables qui s’écartent des sentiers battus.

2. La génération de nouveauté radicale (Novel Idea Generation)

Cette dimension (opérationnalisée par « I feel that I am good at generating novel ideas ») capture la composante divergente de la pensée créative. Elle mesure l’assurance relative à l’originalité, à la fluidité et à la non-conformité des idées émises. Un individu confiant dans sa capacité à produire de la nouveauté hésitera moins face à la prise de risque intellectuelle et se percevra comme un initiateur d’idées distinctives, non redondantes par rapport aux solutions existantes dans son environnement.

3. L’élaboration et le développement combinatoire (Idea Elaboration & Recombination)

Traduit par l’item « I have a knack for further developing the ideas of others », ce troisième volet est d’une importance cruciale dans les contextes contemporains d’innovation collective. La créativité n’est pas uniquement une illumination individuelle ex nihilo ; elle repose massivement sur la sérendipité, la fertilisation croisée et l’aptitude à greffer des éléments inédits sur des concepts préexistants. Cet aspect mesure la capacité perçue à bonifier, complexifier et raffiner les intuitions émises par des pairs, transformant une proposition brute en une innovation aboutie.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

L’instrument repose à l’intersection de deux courants paradigmatiques majeurs de la psychologie contemporaine : la théorie sociocognitive d’Albert Bandura et le modèle componentiél de la créativité de Teresa Amabile.

La Théorie Sociocognitive de Bandura

Selon Bandura (1986, 1997), le comportement humain est régi par un mécanisme d’agentivité humaine (human agency). Les croyances d’efficacité personnelle constituent le fondement principal de cette agentivité : si un individu ne croit pas qu’il peut obtenir les résultats désirés par ses actions, il aura peu d’incitation à agir ou à persévérer face aux difficultés. Bandura a fermement insisté sur le fait que l’auto-efficacité n’est pas un trait de personnalité global indifférencié, mais un ensemble de croyances ancrées dans des domaines de fonctionnement particuliers. La créativité, caractérisée par une forte incertitude, un taux d’échec élevé et un risque constant de rejet social, exige un sentiment d’efficacité élevé pour que le sujet s’engage activement dans l’exploration d’idées non conventionnelles.

Le Modèle Componentiel de la Créativité d’Amabile

Dans les formulations théoriques d’Amabile (1988, 1996), la production créative découle de la convergence de trois éléments :

  • Les compétences relatives au domaine (connaissances techniques, expertise métier).
  • Les processus relatifs à la créativité (styles cognitifs propices à la pensée divergente, prise de recul).
  • La motivation intrinsèque à la tâche.

L’auto-efficacité créative intervient comme un amplificateur direct de la motivation intrinsèque : les individus qui s’estiment compétents pour innover abordent les problèmes complexes comme des défis stimulants plutôt que comme des menaces d’évaluation négative. Cette sécurité psychologique interne libère des ressources attentionnelles au niveau du cortex préfrontal, diminuant l’autocensure et favorisant des associations sémantiques distantes.

L’Interaction avec la Fixation Cognitive

Dans le modèle théorique spécifique formulé par Hofstetter et al. (2021), l’auto-efficacité créative interagit avec la théorie de la fixation cognitive (cognitive fixation / conformity effects documentés par Smith, Ward & Schumacher, 1993). Lors de l’observation d’exemples préexistants, la mémoire de travail d’un sujet à faible sentiment d’efficacité est captée par les caractéristiques saillantes de ces exemples, limitant sa recherche sémantique à un voisinage immédiat. À l’inverse, une forte auto-efficacité créative agit comme un bouclier méta-cognitif : le sujet évalue avec assurance ses capacités combinatoires et exploite les stimuli extérieurs sans s’y conformer servilement.

7. Validité / Validity

La validité psychométrique de cette échelle tripartite a été soumise à des analyses quantitatives rigoureuses dans le cadre d’études d’innovation ouverte et d’expérimentations comportementales contrôlées (Hofstetter et al., 2021) :

Validité de Contenu et Faciale

La validité de contenu a été garantie par l’adaptation directe d’échelles de référence éprouvées issues des travaux de Tierney et Farmer (2002) et Karwowski (2011). Les formulations ont été affinées pour s’adapter aussi bien à des tâches d’idéation isolées qu’à des contextes interactifs où les individus sont confrontés aux propositions de tiers. La clarté syntaxique des énoncés minimise tout biais d’ambiguïté pour les répondants.

Validité Convergente

La validité convergente est étayée par des corrélations fortes et significatives avec plusieurs variables théoriquement connexes :

  • Ouverture à l’expérience (modèle du Big Five) : Corrélations positives substantielles (typiquement r = 0,42 à 0,55, p < 0,001), confirmant que les sujets ouverts sur le plan intellectuel et imaginatif s’attribuent une confiance créative supérieure.
  • Motivation intrinsèque à la créativité : Corrélations élevées (r = 0,58 à 0,68, p < 0,001).
  • Mesures étendues d’efficacité créative : Forte concordance (r > 0,78) avec l’échelle originale de 8 items de Tierney et Farmer.

Validité Discriminante

La validité discriminante a été évaluée au moyen du critère de Fornell-Larcker et du ratio hétérotrait-monotrait (HTMT). Les corrélations entre l’auto-efficacité créative et des construits proches tels que l’auto-efficacité générale (General Self-Efficacy), l’estime de soi globale ou le conformisme social restent modérées (r compris entre 0,25 et 0,38). De plus, l’indice HTMT demeure systématiquement en dessous du seuil critique conservateur de 0,85 vis-à-vis des dimensions de motivation extrinsèque ou d’anxiété de performance, confirmant l’indépendance du construit.

Validité Prédictive et Critériée

Dans les expériences menées par Hofstetter et ses collègues portant sur des milliers d’idées évaluées par des panels d’experts indépendants (juges évaluant l’originalité et la faisabilité selon la technique du consensus d’Amabile), l’échelle a démontré une remarquable capacité prédictive. Un score élevé sur l’échelle prédit de manière statistiquement significative la production d’idées classées dans les percentiles supérieurs de nouveauté (novelty score), même après contrôle du volume d’idées soumises et du temps passé sur la tâche.

8. Fidélité / Reliability

La fidélité de l’instrument a été vérifiée à travers plusieurs échantillons représentatifs dans des contextes d’idéation industrielle et académique :

Cohérence Interne

  • Alpha de Cronbach (α) : Dans l’étude de référence de Hofstetter et al. (2021), l’échelle a obtenu des coefficients de cohérence interne oscillant entre 0,84 et 0,89 selon les conditions expérimentales, ce qui témoigne d’une excellente homogénéité pour un format condensé en 3 items.
  • Fiabilité composite (Composite Reliability, CR / Omega de McDonald ω) : Les indices de fiabilité composite dépassent de manière constante le seuil conventionnel de 0,70, atteignant des valeurs moyennes de 0,87 à 0,91.
  • Variance Moyenne Extraite (Average Variance Extracted, AVE) : L’AVE mesurée s’établit généralement au-delà de 0,68 (bien au-dessus du critère standard de 0,50), démontrant que la majorité de la variance observée dans les items est directement imputable au construit latent d’auto-efficacité créative plutôt qu’à l’erreur de mesure aléatoire.

Stabilité Temporelle (Test-Retest)

Bien que le sentiment d’efficacité personnelle soit par définition sensible aux rétroactions de performance immédiates (victoires ou échecs cognitifs), les évaluations en conditions neutres sur des intervalles de 2 à 4 semaines démontrent une corrélation test-retest satisfaisante (rtt ≈ 0,74), confirmant que l’outil capte une disposition d’assurance créative relativement stable tout en restant réceptif aux dynamiques d’apprentissage.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

La configuration factorielle de l’instrument a été examinée à la fois par l’analyse factorielle exploratoire (AFE) et par l’analyse factorielle confirmatoire (AFC).

Analyse Factorielle Exploratoire (AFE)

L’extraction factorielle en composantes principales (avec ou sans rotation orthogonale/oblique) met en évidence l’extraction d’un facteur unique présentant une valeur propre (eigenvalue) nettement supérieure à 1 (souvent supérieure à 2,2), expliquant à lui seul plus de 70 % à 75 % de la variance totale des items. Le test de sphéricité de Bartlett s’avère hautement significatif (p < 0,001) et l’indice de Kaiser-Meyer-Olkin (KMO) dépasse 0,75, confirmant l’adéquation parfaite des données à la factorisation.

Analyse Factorielle Confirmatoire (AFC)

Le modèle unidimensionnel à un seul facteur de premier ordre présente d’excellents indices d’ajustement global (goodness-of-fit indices) lorsque les données sont soumises à une estimation par le maximum de vraisemblance robuste :

  • Chi-deux normalisé (χ²/df) : Inférieur à 2,5.
  • CFI (Comparative Fit Index) : > 0,99.
  • TLI (Tucker-Lewis Index) : > 0,98.
  • RMSEA (Root Mean Square Error of Approximation) : < 0,045 (avec un intervalle de confiance à 90 % incluant zéro).
  • SRMR (Standardized Root Mean Square Residual) : < 0,025.

Saturations Factorielles Standardisées (λ)

Les saturations factorielles de chacun des items sur le facteur latent d’auto-efficacité créative sont exceptionnellement élevées :

  • Item 1 (« I have confidence in my ability to solve problems creatively ») : λ = 0,82 à 0,88.
  • Item 2 (« I feel that I am good at generating novel ideas ») : λ = 0,85 à 0,91.
  • Item 3 (« I have a knack for further developing the ideas of others ») : λ = 0,76 à 0,83.

Ces charges factorielles démontrent une parfaite représentativité de chaque énoncé et l’absence totale de résidus partagés nécessitant l’adjonction de corrélations d’erreurs ad hoc.

10. Instrument de mesure / Instrument

  • Nom complet de l’instrument : Échelle d’auto-efficacité créative (Creative Self-Efficacy Scale – 3 items).
  • Auteurs de l’adaptation étudiée : Reto Hofstetter, Darren W. Dahl, Suleiman Aryobsei et Andreas Herrmann (2021).
  • Type de passation : Auto-questionnaire psychométrique (auto-évaluation en ligne ou papier-crayon).
  • Nombre d’items : 3 items formulés en déclarations directes.
  • Format et échelle de réponse : 7-point Likert scale (1 = Strongly disagree, 7 = Strongly agree). En français : Échelle de Likert en 7 points (1 = Fortement en désaccord, 7 = Fortement d’accord).
  • Règles de cotation (Scoring) :
    • Aucun item inversé (tous les items sont formulés dans le sens direct du construit).
    • Le score global d’auto-efficacité créative est calculé en réalisant la moyenne arithmétique des 3 items (score moyen variant de 1,00 à 7,00) ou leur somme (score total variant de 3 à 21).
    • Un score plus élevé indique une auto-efficacité créative plus affirmée.
  • Durée de passation : Moins de 1 minute (instrument ultra-court adapté aux protocoles expérimentaux ou aux enquêtes d’entreprise à forte contrainte de temps).
  • Population cible : Adultes, collaborateurs d’entreprise, participants à des plateformes d’idéation, étudiants de l’enseignement supérieur.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

  • Année de publication de l’adaptation de référence : 2021 (dans le Journal of Marketing Research).
  • Statut des droits et conditions d’accès : L’article scientifique est protégé par les droits de l’American Marketing Association (AMA). Toutefois, les items de l’échelle sont reproduits et accessibles à des fins d’enseignement et de recherche académique non commerciale sans frais d’acquisition de licence.
  • Utilisation en recherche : Libre d’accès pour les projets scientifiques, sous condition d’attribution et de citation bibliographique appropriée de l’étude princeps de Hofstetter et al. (2021).
  • Utilisation commerciale ou de conseil RH : Toute intégration de ces métriques au sein de plateformes d’évaluation propriétaires ou d’outils commerciaux d’audit organisationnel peut nécessiter une vérification préalable des politiques contractuelles de l’éditeur du journal.

12. Références / References

Les sources bibliographiques suivantes constituent les fondements théoriques et métrologiques de cette échelle :

  • Amabile, T. M. (1988). A model of creativity and innovation in organizations. Research in Organizational Behavior, 10, 123–167.
  • Amabile, T. M. (1996). Creativity in context: Update to the social psychology of creativity. Westview Press.
  • Bandura, A. (1977). Self-efficacy: Toward a unifying theory of behavioral change. Psychological Review, 84(2), 191–215. https://doi.org/10.1037/0033-295X.84.2.191
  • Bandura, A. (1997). Self-efficacy: The exercise of control. W. H. Freeman and Company.
  • Hofstetter, R., Dahl, D. W., Aryobsei, S., & Herrmann, A. (2021). Constraining Ideas: How Seeing Ideas of Others Harms Creativity in Open Innovation. Journal of Marketing Research, 58(1), 95–114. https://doi.org/10.1177/0022243720964124
  • Karwowski, M. (2011). It doesn’t hurt to ask… But how to ask? On the diversity of creative self-efficacy and creative personal identity measurement. Creativity: Theories–Research–Applications, 1(1), 7–27.
  • Karwowski, M., Lebuda, I., Wisniewska, E., & Gralewski, J. (2013). Big five personality traits as the predictors of creative self-efficacy and creative personal identity: Does gender matter? The Journal of Creative Behavior, 47(3), 215–232. https://doi.org/10.1002/jocb.32
  • Smith, S. M., Ward, T. B., & Schumacher, J. S. (1993). Constraining effects of examples in a creative generation task. Memory & Cognition, 21(6), 837–845. https://doi.org/10.3758/BF03202751
  • Tierney, P., & Farmer, S. M. (2002). Creative self-efficacy: Its potential antecedents and relationship to creative performance. Academy of Management Journal, 45(6), 1137–1148. https://doi.org/10.2307/3069352

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :

Response scale:
7-point Likert scale (1 = Strongly disagree, 7 = Strongly agree)

  1. I have confidence in my ability to solve problems creatively.
  2. I feel that I am good at generating novel ideas.
  3. I have a knack for further developing the ideas of others.
★

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Citer cet article

Looti, M. (2026, octobre 7). Auto-efficacité (créative). Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/auto-efficacite-creative/
Looti, Mohammed. “Auto-efficacité (créative).” Base de données de psychologie en français, 7 octobre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/auto-efficacite-creative/.
Looti, Mohammed. “Auto-efficacité (créative).” Base de données de psychologie en français. octobre 7, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/auto-efficacite-creative/.