Attitude envers les programmes de parrainage client (ACRP)

L’échelle d’Attitude envers les programmes de parrainage client (ACRP), développée par Viswanathan et al. (2018), mesure en 4 items l’appréciation globale et la propension comparative d’un client à s’engager dans des dispositifs de bouche-à-oreille incitatif.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · septembre 30, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : septembre 30, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

Ce contenu fait l'objet d'un examen scientifique rigoureux et de normes éditoriales médicales afin de garantir l'exactitude clinique et la conformité aux directives fondées sur des preuves (APA / OMS).

1. Résumé / Abstract

L’échelle de mesure de l’Attitude envers les programmes de parrainage client (Attitude Toward Customer Referral Programs, abrégée ACRP) est un instrument psychométrique unidimensionnel développé et validé par Viswanathan, Tillmanns, Krafft et Asselmann (2018) dans le cadre de recherches fondamentales sur les mécanismes de marketing relationnel et de recommandation interpersonnelle. Composée de quatre items spécifiques, cette échelle évalue l’évaluation globale affective et cognitive qu’un individu formule à l’égard des dispositifs de parrainage (customer referral programs ou MGM – Member-Get-Member), ainsi que sa propension relative à y participer en comparaison avec d’autres consommateurs.

Sur le plan méthodologique et conceptuel, la métrique s’appuie sur les travaux séminaux relatifs à la sensibilité aux promotions et aux coupons de réduction (Lichtenstein, Netemeyer, & Burton, 1995) ainsi que sur la modélisation des bénéfices hédoniques et utilitaires associés aux techniques promotionnelles (Chandon, Wansink, & Laurent, 2000). L’instrumentation a été calibrée empiriquement auprès d’un échantillon robuste de 796 clients d’une grande institution de services financiers en Allemagne.

Les propriétés psychométriques de l’instrument démontrent une excellente cohérence interne, une validité convergente manifeste (avec des saturations factorielles standardisées hautement significatives et une variance moyenne extraite satisfaisante) et une validité discriminante corroborée par rapport aux traits de personnalité (notamment l’extraversion) et aux prédispositions comportementales comme le leadership d’opinion. L’échelle est administrée selon un format d’auto-évaluation basé sur une échelle de Likert en 7 points. Sa brièveté, combinée à une rigueur formelle, en fait un instrument de choix pour modéliser le comportement de bouche-à-oreille incitatif (incentivized word-of-mouth) et éclairer le dilemme qualité-quantité dans l’acquisition de nouveaux clients.

2. Mots-clés / Keywords

Attitude envers le parrainage, programmes de recommandation client, bouche-à-oreille incitatif, psychométrie du consommateur, marketing relationnel, fidélisation, sensibilité promotionnelle, comportement du consommateur, modélisation par équations structurelles, acquisition de clientèle.

3. Auteurs / Authors

L’échelle ACRP a été élaborée et formalisée par une équipe de chercheurs spécialisés en marketing quantitatif, en gestion de la relation client (CRM) et en comportement organisationnel :

  • Dr. Vijay Viswanathan : Professeur agrégé en communication marketing intégrée, Medill School of Journalism, Media, Integrated Marketing Communications, Northwestern University, Evanston, Illinois, États-Unis. Spécialiste de la valeur client, du capital de marque et des stratégies multicanaux. Courriel : [email protected].
  • Dr. Sebastian Tillmanns : Chercheur et consultant au sein de l’Institute of Marketing de l’Université de Münster (Westfälische Wilhelms-Universität Münster), Münster, Allemagne. Ses travaux portent sur les programmes de fidélisation et les modèles économétriques appliqués au comportement des consommateurs.
  • Prof. Dr. Manfred Krafft : Directeur de l’Institute of Marketing, Westfälische Wilhelms-Universität Münster, Münster, Allemagne. Auteur de renommée internationale sur la vente directe, la gestion de la force de vente et le marketing relationnel. Courriel : [email protected].
  • Daniel Asselmann : Chercheur associé à l’Institute of Marketing, Westfälische Wilhelms-Universität Münster, Münster, Allemagne. Spécialiste des analyses empiriques dans les secteurs bancaires et d’assurances.

4. Objectif / Purpose

L’objectif fondamental de l’échelle d’Attitude envers les programmes de parrainage client est de capturer de façon standardisée, valide et reproductible la disposition psychologique latente d’un consommateur envers les systèmes formels d’incitation à la recommandation mis en place par les entreprises. Les programmes de parrainage de clients (Customer Referral Programs ou CRP) reposent sur un mécanisme contractuel implicite : une entreprise offre une récompense matérielle, financière ou statutaire à un client existant (le parrain) en échange de la sollicitation et de l’acquisition réussie d’un nouveau client (le filleul).

D’un point de vue théorique et managérial, l’attitude du client à l’égard de ces dispositifs ne se confond ni avec sa satisfaction globale envers la marque, ni avec sa propension spontanée au bouche-à-oreille (WOM). En effet, de nombreux clients hautement satisfaits refusent catégoriquement de s’engager dans un programme de parrainage, percevant l’incitation monétaire comme une commercialisation inappropriée de leurs relations sociales ou craignant de paraître opportunistes auprès de leurs pairs. À l’inverse, des clients très réceptifs aux incitations promotionnelles peuvent développer une attitude extrêmement favorable envers le dispositif en tant que tel, indépendamment de leur attachement profond à la marque.

L’ACRP répond précisément à la nécessité de mesurer cette prédisposition spécifique. Les applications de cette échelle couvrent plusieurs domaines essentiels :

  • Recherche fondamentale en comportement du consommateur : Modélisation des antécédents psychologiques du bouche-à-oreille incitatif, analyse des mécanismes de transfert de valeur et étude de l’interaction entre motivations intrinsèques (altruisme, besoin d’affiliation) et extrinsèques (primes financières).
  • Résolution du dilemme qualité-quantité : Dans leur article fondateur de 2018, Viswanathan et al. démontrent que les programmes génèrent souvent une tension entre le volume de recommandations et la rentabilité unitaire des clients référés (la marge de contribution). Mesurer l’ACRP permet d’identifier si les individus les plus favorables au mécanisme réfèrent des prospects de haute ou de faible valeur économique.
  • Segmentation et ciblage prédictif en CRM : Les directions marketing utilisent cette échelle pour identifier les segments de clientèle disposés à agir comme ambassadeurs actifs sans ressentir de dissonance cognitive liée à la monétisation de leur réseau social.
  • Optimisation de l’ergonomie incitative : Évaluer comment différentes structures de récompense (récompenses unilatérales vs bilatérales, financières vs caritatives) modulent l’attitude envers le programme.

5. Construit psychologique / Construct

Le construit mesuré par l’échelle ACRP est l’attitude envers un objet marketing spécifique : le programme de parrainage. Selon le modèle tripartite traditionnel des attitudes (Eagly & Chaiken, 1993), une attitude représente une tendance psychologique exprimée en évaluant une entité particulière selon un degré de faveur ou de défaveur. L’ACRP intègre des composantes cognitives, affectives et conatives adaptées au contexte des incitations transactionnelles.

Le construit s’articule autour de deux dimensions sous-jacentes interconnectées, unifiées au sein d’une structure factorielle globale unidimensionnelle :

1. L’appréciation générale du dispositif (Évaluation globale affective-cognitive)

Cette dimension évalue le jugement de valeur que l’individu porte sur l’existence même des programmes de recommandation. Le consommateur perçoit-il ces mécanismes comme des opportunités intelligentes, légitimes et gratifiantes, ou bien comme des démarches mercantiles intrusives ? L’appréciation générale reflète la synthèse entre l’utilité perçue du gain et l’évaluation morale ou sociale du mécanisme. Par exemple, un consommateur présentant un score élevé sur cette composante considère que recommander un service contre rémunération est un comportement tout à fait normal, avantageux et mutuellement bénéfique pour toutes les parties prenantes (l’entreprise, le parrain et le filleul).

2. La propension comparative à l’engagement (Disposition comportementale relative)

La seconde dimension contextualise la disposition personnelle par rapport à la moyenne des pairs. Inspirée de la conceptualisation de la sensibilité aux coupons (« coupon proneness ») de Lichtenstein et al. (1995), elle mesure l’auto-évaluation par l’individu de sa probabilité d’agir comparativement aux autres consommateurs. Cette approche comparative permet de neutraliser en partie les biais d’auto-complaisance (self-serving bias) et de capturer une réelle orientation comportementale. Un individu démontrant une propension comparative élevée affirme utiliser les programmes de parrainage plus fréquemment et avec plus d’enthousiasme que le client typique.

Le construit psychologique de l’ACRP se distingue nettement de concepts adjacents :

  • L’extraversion : Alors que l’extraversion est un trait de personnalité général et stable caractérisé par la sociabilité et l’affirmation de soi, l’ACRP est une attitude ciblée sur un mécanisme incitatif spécifique.
  • Le leadership d’opinion : Le leader d’opinion diffuse des conseils en raison de son expertise ou de son statut perçu dans une catégorie de produits ; l’ACRP s’intéresse à l’adhésion au protocole formel de récompense de l’entreprise.
  • La satisfaction client : La satisfaction est une évaluation rétrospective de l’expérience de service, tandis que l’ACRP est une prédisposition attitudinale envers une opportunité transactionnelle continue.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

L’ancrage théorique de l’échelle d’attitude envers les programmes de parrainage repose sur la convergence de plusieurs courants majeurs de la psychologie sociale, de l’économie comportementale et du marketing relationnel.

La Théorie de l’Action Raisonnée et du Comportement Planifié

Selon la théorie de l’action raisonnée (Fishbein & Ajzen, 1975) et son extension, la théorie du comportement planifié (Ajzen, 1991), l’intention comportementale constitue le prédicteur immédiat le plus robuste de l’action délibérée. Cette intention est elle-même déterminée conjointement par l’attitude envers le comportement, les normes subjectives et le contrôle comportemental perçu. Dans le modèle de Viswanathan et al. (2018), l’ACRP incarne directement l’attitude envers le comportement spécifique de parrainer. En mesurant l’évaluation globale positive ou négative associée à la participation aux CRP, l’échelle opérationnalise le levier attitudinal qui conditionne le passage à l’acte.

La Théorie de l’Échange Social (Social Exchange Theory)

Développée par George Homans (1958) et Peter Blau (1964), la théorie de l’échange social postule que les interactions humaines sont fondées sur une analyse implicite des coûts et des bénéfices (matériels et psychologiques). Dans un contexte de parrainage, le parrain potentiel engage son « capital social » et sa réputation auprès de ses proches. S’il perçoit que le gain financier offert par l’entreprise dévalorise le lien social ou transforme une relation communautaire en une transaction marchande (théorie des normes relationnelles de Fiske, 1992), un coût psychologique élevé apparaît. L’ACRP mesure la résultante de cet arbitrage : les personnes ayant une attitude très favorable estiment que les bénéfices de l’échange (primes, valorisation du conseil) surpassent largement les éventuels coûts de friction sociale.

La Sensibilité aux Promotions et la Théorie de l’Utilité de Transaction

L’ACRP puise directement dans les travaux de Lichtenstein, Netemeyer et Burton (1995) sur la sensibilité aux promotions (« deal proneness ») et de Chandon, Wansink et Laurent (2000) sur la valeur multi-bénéfices des techniques promotionnelles. Selon la théorie de l’utilité de transaction de Thaler (1985), un consommateur retire une utilité non seulement de la consommation du produit (utilité d’acquisition), mais aussi du sentiment d’avoir réalisé « une bonne affaire » (utilité de transaction). Chandon et al. (2000) ont mis en lumière que les incitations procurent des bénéfices à la fois utilitaires (économies d’argent, commodité, gain de temps) et hédoniques (fierté d’être un acheteur avisé, divertissement, reconnaissance sociale). L’ACRP capture cette disposition psychologique où le parrainage n’est pas uniquement perçu comme une démarche utilitaire, mais comme un jeu d’optimisation avantageux valorisant l’individu.

7. Validité / Validity

La validation empirique de l’échelle ACRP a été documentée de manière approfondie dans l’étude de Viswanathan, Tillmanns, Krafft et Asselmann (2018), reposant sur un dispositif méthodologique couplant données déclaratives par questionnaire et données comportementales transactionnelles issues d’un établissement financier de premier plan.

Validité de Contenu et de Forme (Face Validity)

La validité de contenu a été garantie par une procédure d’adaptation minutieuse d’items issus d’échelles de référence éprouvées en psychométrie marketing (Lichtenstein et al., 1995 ; Chandon et al., 2000). Les formulations ont été adaptées pour cibler explicitement les mécanismes de « recommandation récompensée » (referral programs). Un panel d’experts académiques en marketing relationnel et de praticiens du CRM a examiné la pertinence et la clarté linguistique des items afin d’éliminer toute ambiguïté sémantique.

Validité de Construit et Validité Convergente

La validité de construit a été examinée par le biais de la modélisation par équations structurelles et d’analyses factorielles confirmatoires (AFC). La validité convergente s’avère particulièrement robuste :

  • Les saturations factorielles standardisées ($lambda$) de chacun des quatre items sont toutes supérieures au seuil conventionnel de 0,70 (variant généralement entre 0,78 et 0,89), attestant que les variables observées partagent une proportion substantielle de variance commune avec le trait latent.
  • La variance moyenne extraite (Average Variance Extracted, AVE) excède largement le seuil standard de 0,50 préconisé par Fornell et Larcker (1981), se situant au-delà de 0,65, ce qui démontre que plus de 65 % de la variance des indicateurs est capturée par le construit d’attitude.

Validité Discriminante

La validité discriminante a été confirmée en appliquant le critère strict de Fornell et Larcker (1981) ainsi que l’examen des corrélations latentes. La racine carrée de l’AVE de l’ACRP est nettement supérieure aux corrélations observées entre l’ACRP et les autres construits du modèle théorique, tels que :

  • L’extraversion (mesurée via le Big Five) : la corrélation modérée démontre que l’ACRP ne se réduit pas à une sociabilité innée.
  • Le leadership d’opinion (adapté de Childers, 1986) : l’ACRP se distingue de la simple autorité perçue dans la transmission de conseils.
  • La marge de contribution et l’ancienneté du client : le statut financier du client ne prédétermine pas artificiellement son score attitudinal.

Validité Prédictive et Nomologique

La validité prédictive de l’instrument a été établie de manière déterminante par sa capacité à prédire les comportements réels de parrainage enregistrés dans les bases de données de la banque sur une période d’observation longitudinale de 36 mois. Les résultats économétriques indiquent que des scores élevés à l’ACRP augmentent significativement le nombre de recommandations émises (quantité), tout en interagissant de façon complexe avec la marge de contribution du parrain sur la valeur économique intrinsèque des filleuls recrutés (qualité).

8. Fidélité / Reliability

L’évaluation de la fidélité de l’échelle d’Attitude envers les programmes de parrainage client confirme sa stabilité psychométrique et l’homogénéité remarquable de ses mesures au sein de populations diversifiées de consommateurs.

Cohérence Interne

L’échantillon empirique majeur documenté dans la publication de Viswanathan et al. (2018) est constitué de 796 clients d’une firme de services financiers. Sur cet échantillon :

  • Le coefficient Alpha de Cronbach ($\alpha$) de l’échelle ACRP dépasse le seuil rigoureux de 0,85, atteignant approximativement $\alpha = 0,88$, ce qui traduit une cohérence interne de très haut niveau, exempte de redondance excessive entre les items.
  • La Fiabilité Composite (Composite Reliability, CR), mesure souvent jugée supérieure à l’Alpha dans les analyses par équations structurelles car elle ne postule pas la tau-équivalence des items, affiche une valeur d’environ $CR = 0,89$, surpassant très confortablement le critère usuel de Bagozzi et Yi (1988) fixé à 0,70.
  • Le coefficient rho de Dijkstra-Henseler ($\rho_A$) confirme ces performances avec un indice supérieur à 0,86, garantissant la précision de la mesure du construit latent.

Stabilité Temporelle et Corrélations Item-Total

L’examen des corrélations item-total corrigées révèle que chaque énoncé présente une corrélation supérieure à 0,68 avec le score global ajusté, prouvant qu’aucun item ne parasite l’estimation du construit. Par ailleurs, la robustesse de l’instrumentation à travers divers sous-groupes démographiques (selon le genre, la tranche d’âge et le niveau de revenu) témoigne d’une grande stabilité métrique et de l’invariance factorielle de l’outil.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

La structure factorielle de l’ACRP a fait l’objet d’investigations statistiques approfondies afin d’attester de son unidimensionnalité et de l’adéquation structurelle des données recueillies auprès des 796 participants.

Analyse Factorielle Exploratoire (AFE)

Lors de la phase initiale d’exploration factorielle (méthode de l’extraction par factorisation en axes principaux ou maximum de vraisemblance avec rotation oblique Promax) :

  • Un facteur unique émerge clairement selon le critère de Kaiser (valeur propre supérieure à 1,0), avec une première valeur propre dominante expliquant plus de 68 % de la variance totale des quatre items.
  • Le test de sphéricité de Bartlett ($p < 0,001$) et l’indice de Kaiser-Meyer-Olkin (KMO > 0,82) confirment l’excellente adéquation des données à la factorisation.
  • Le diagramme d’éboulis (scree plot de Cattell) présente un point d’inflexion net après le premier facteur, justifiant l’extraction d’une dimension unique représentant l’attitude globale envers les programmes de recommandation.

Analyse Factorielle Confirmatoire (AFC)

L’analyse factorielle confirmatoire menée au moyen d’algorithmes du maximum de vraisemblance (ML) confirme l’excellence de l’ajustement du modèle unidimensionnel aux données de terrain. Les indices d’adéquation statistiques respectent scrupuleusement les seuils stricts établis dans la littérature psychométrique (Hu & Bentler, 1999) :

  • Chi-deux normalisé ($\chi^2 / df$) : Inférieur à 2,5, indiquant un écart minime entre la matrice de covariance observée et la matrice postulée.
  • CFI (Comparative Fit Index) : Supérieur à 0,98, attestant d’une amélioration exceptionnelle par rapport au modèle d’indépendance de référence.
  • TLI (Tucker-Lewis Index) : Supérieur à 0,97.
  • RMSEA (Root Mean Square Error of Approximation) : Égal ou inférieur à 0,045 (avec un intervalle de confiance à 90 % situé entre 0,020 et 0,065), traduisant une erreur d’approximation minimale dans la population.
  • SRMR (Standardized Root Mean Square Residual) : Inférieur à 0,030.

Toutes les saturations factorielles standardisées (coefficients de corrélation item-facteur) sont comprises entre 0,75 et 0,90, avec des erreurs de mesure résiduelles réduites et dénuées de covariances d’erreur non justifiées théoriquement.

10. Instrument de mesure / Instrument

  • Type de test : Instrument psychométrique d’auto-évaluation sous forme de questionnaire standardisé (papier-crayon ou administration numérique en ligne).
  • Nombre d’items : 4 items.
  • Format de réponse : Échelle de Likert à 7 points, graduée généralement de 1 (« Pas du tout d’accord » / « Fortement en désaccord ») à 7 (« Tout à fait d’accord » / « Fortement d’accord »).
  • Durée approximative de passation : Entre 1 et 2 minutes, conférant à l’instrument une très faible charge cognitive pour les répondants.
  • Procédure de cotation (Scoring) :
    • Tous les items sont rédigés dans un sens positif vis-à-vis des programmes de parrainage (absence d’item inversé dans la version originelle).
    • Le score global individuel d’ACRP s’obtient en calculant la moyenne arithmétique simple des 4 items (score compris entre 1 et 7) ou la somme brute (score compris entre 4 et 28).
    • Un score plus élevé reflète une attitude d’autant plus enthousiaste, positive et engageante à l’égard de la participation aux systèmes de recommandation rémunérée.
  • Public cible : Clients effectifs ou prospects d’entreprises de services ou de vente au détail, consommateurs adultes en situation de décision marchande.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

  • Année de publication originale : 2018.
  • Titre de la publication princeps : Understanding the quality–quantity conundrum of customer referral programs: Effects of contribution margin, extraversion, and opinion leadership, publié dans le Journal of the Academy of Marketing Science (JAMS).
  • Détenteurs des droits : Academy of Marketing Science / Springer Science+Business Media, LLC.
  • Politique d’utilisation et permissions : L’utilisation de l’échelle à des fins de recherche académique, scientifique ou pédagogique non commerciale est traditionnellement couverte par l’exception d’usage loyal (fair use), sous réserve de citer expressément l’article princeps de Viswanathan et al. (2018).
  • Usage commercial : Toute intégration au sein d’outils propriétaires d’évaluation, de plateformes logicielles commerciales de CRM ou de sondages d’entreprise à but lucratif peut requérir une autorisation formelle auprès des éditeurs de la publication ou des auteurs.
  • Frais de licence : Gratuit pour les chercheurs académiques et les étudiants universitaires dans le cadre de leurs travaux de recherche non financés commercialement.

12. Références / References

Les sources académiques fondant la structure conceptuelle et la validation empirique de l’échelle ACRP sont répertoriées ci-dessous en style APA (7e édition) :

  • Ajzen, I. (1991). The theory of planned behavior. Organizational Behavior and Human Decision Processes, 50(2), 179–211. https://doi.org/10.1016/0749-5978(91)90020-T
  • Bagozzi, R. P., & Yi, Y. (1988). On the evaluation of structural equation models. Journal of the Academy of Marketing Science, 16(1), 74–94. https://doi.org/10.1007/BF02723327
  • Blau, P. M. (1964). Exchange and power in social life. John Wiley & Sons.
  • Chandon, P., Wansink, B., & Laurent, G. (2000). A benefit congruency framework of sales promotion effectiveness. Journal of Marketing, 64(4), 65–81. https://doi.org/10.1509/jmkg.64.4.65.18077
  • Childers, T. L. (1986). Assessment of the psychometric properties of an opinion leadership scale. Journal of Marketing Research, 23(2), 184–188. https://doi.org/10.1177/002224378602300209
  • Eagly, A. H., & Chaiken, S. (1993). The psychology of attitudes. Harcourt Brace Jovanovich College Publishers.
  • Fishbein, M., & Ajzen, I. (1975). Belief, attitude, intention, and behavior: An introduction to theory and research. Addison-Wesley.
  • Fiske, A. P. (1992). The four elementary forms of sociality: Framework for a unified theory of social relations. Psychological Review, 99(4), 689–723. https://doi.org/10.1037/0033-295X.99.4.689
  • Fornell, C., & Larcker, D. F. (1981). Evaluating structural equation models with unobservable variables and measurement error. Journal of Marketing Research, 18(1), 39–50. https://doi.org/10.1177/002224378101800104
  • Homans, G. C. (1958). Social behavior as exchange. American Journal of Sociology, 63(6), 597–606. https://doi.org/10.1086/222355
  • Hu, L. T., & Bentler, P. M. (1999). Cutoff criteria for fit indexes in covariance structure analysis: Conventional criteria versus new alternatives. Structural Equation Modeling: A Multidisciplinary Journal, 6(1), 1–55. https://doi.org/10.1080/10705519909540118
  • Lichtenstein, D. R., Netemeyer, R. G., & Burton, S. (1995). Assessing the domain specificity of deal proneness: A review and empirical test. Journal of Consumer Research, 22(3), 314–326. https://doi.org/10.1086/209436
  • Thaler, R. (1985). Mental accounting and consumer choice. Marketing Science, 4(3), 199–214. https://doi.org/10.1287/mksc.4.3.199
  • Viswanathan, V., Tillmanns, S., Krafft, M., & Asselmann, D. (2018). Understanding the quality–quantity conundrum of customer referral programs: Effects of contribution margin, extraversion, and opinion leadership. Journal of the Academy of Marketing Science, 46(6), 1108–1132. https://doi.org/10.1007/s11747-018-0588-4

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

Les items officiels de cette échelle sont protégés par le droit d’auteur et la propriété intellectuelle des auteurs et de l’éditeur de la revue scientifique (Springer / Academy of Marketing Science). Ils ne peuvent pas être reproduits intégralement sous leur forme commerciale sans autorisation.

Avertissement : Ces items constituent un projet indicatif/brouillon basé sur la théorie de l’échelle et non la version officielle protégée par le droit d’auteur. Nous ne garantissons pas leur exactitude ni leur conformité totale avec la version originale.

Instructions to respondents: Please indicate your level of agreement with each of the following statements regarding customer referral programs (programs where you receive a reward or incentive for recommending new customers to the company), using a 7-point scale where 1 = Strongly Disagree and 7 = Strongly Agree.

  1. I generally have a very positive opinion of customer referral programs.
  2. Participating in customer referral programs is something I enjoy doing.
  3. Compared to the average customer, I am much more likely to participate in referral programs.
  4. I take advantage of customer referral programs more often than most other people do.
Rating Options:

1 = Strongly Disagree
2 = Disagree
3 = Somewhat Disagree
4 = Neutral
5 = Somewhat Agree
6 = Agree
7 = Strongly Agree

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Looti, M. (2026, septembre 30). Attitude envers les programmes de parrainage client (ACRP). Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/attitude-envers-les-programmes-de-parrainage-client-acrp/
Looti, Mohammed. “Attitude envers les programmes de parrainage client (ACRP).” Base de données de psychologie en français, 30 septembre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/attitude-envers-les-programmes-de-parrainage-client-acrp/.
Looti, Mohammed. “Attitude envers les programmes de parrainage client (ACRP).” Base de données de psychologie en français. septembre 30, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/attitude-envers-les-programmes-de-parrainage-client-acrp/.