Attitude envers les produits verts (Bénéfices environnementaux) (ATGPB)

L’échelle ATGPB (Attitude Toward « Green » Products – Environmental Benefits) développée par Chingching Chang (2011) mesure la croyance du consommateur en l’efficacité écologique réelle des produits verts à travers trois items précis.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 3, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 3, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

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1. Résumé / Abstract

L’échelle d’Attitude envers les produits verts (Bénéfices environnementaux) (Attitude Toward « Green » Products [Environmental Benefits], ATGPB), développée par la chercheuse en communication et marketing Chingching Chang en 2011, constitue un instrument psychométrique bref et rigoureux conçu pour évaluer la croyance fondamentale d’un individu en l’efficacité instrumentale écologique des produits dits écologiques ou durables. Publiée initialement au sein d’une recherche pionnière parue dans le Journal of Advertising explorant les phénomènes d’ambivalence du consommateur face à la consommation durable, cette échelle unidimensionnelle se compose de trois items mesurés sur une échelle de Likert en 7 points (allant de 1 = Fortement en désaccord à 7 = Fortement en accord). L’instrument cible explicitement la perception selon laquelle l’acte d’achat et l’usage de produits respectueux de l’environnement génèrent un impact protecteur tangible sur les écosystèmes et contribuent réellement à l’atténuation de la pollution globale.

D’un point de vue structural, l’échelle se distingue par son centrage exclusif sur la dimension utilitaire et environnementale de la performance écologique, écartant volontairement les composantes esthétiques, hédoniques, éthiques normatives ou d’identité sociale souvent confondues dans les échelles d’attitude générale envers l’environnement. L’outil comprend un item inversé visant à neutraliser les biais d’acquiescement cognitif. Sur le plan des qualités psychométriques, les analyses empiriques menées auprès d’échantillons de consommateurs adultes confirment une excellente cohérence interne (alpha de Cronbach atteignant typiquement α = 0,84 à 0,88 selon les vagues d’expérimentation), une structure unifactorielle claire validée par analyse factorielle confirmatoire, ainsi qu’une validité convergente et prédictive substantielle quant à l’intention d’achat écologique et à la réceptivité aux messages publicitaires environnementaux. Cet instrument demeure aujourd’hui une référence incontournable en psychologie environnementale, en comportement du consommateur et en marketing vert pour capturer l’efficacité écologique perçue.

2. Mots-clés / Keywords

Attitude environnementale, Produits verts, Efficacité perçue, Comportement du consommateur, Ambivalence cognitive, Consommation durable, Psychométrie, Publicité verte, Marketing environnemental, Échelle ATGPB

3. Auteurs / Authors

L’échelle ATGPB a été conceptualisée et validée par le professeur Chingching Chang (Ph.D., Université du Wisconsin à Madison). Chingching Chang est professeure éminente de communication publicitaire et de comportement du consommateur, affiliée au Département des sciences de la communication et de la publicité de la National Chengchi University (Taipei, Taïwan) et professeure invitée au sein de multiples institutions internationales en sciences de la communication.

Ses travaux de recherche de renommée internationale portent principalement sur le traitement cognitif et affectif des messages persuasifs, l’ambivalence du consommateur dans le contexte de la responsabilité sociétale et écologique, l’efficacité des campagnes de santé publique, et les mécanismes sociopsychologiques sous-jacents aux réactions face aux allégations environnementales. Ses publications figurent de manière continue dans les revues majeures du champ telles que le Journal of Advertising, le Journal of Business Ethics, Human Communication Research, et Media Psychology.

4. Objectif / Purpose

L’objectif fondamental de l’échelle ATGPB réside dans la quantification précise et isolée de la conviction instrumentale qu’entretient un individu quant aux répercussions écologiques réelles associées à la consommation de produits verts. Alors qu’une part prépondérante des outils psychométriques en marketing écologique mesure une attitude holistique, affective ou morale envers la nature (par exemple la biophilie ou la préoccupation planétaire générale), l’échelle ATGPB répond à une nécessité empirique précise : déterminer si le consommateur perçoit le produit vert comme une solution fonctionnelle efficace face à la dégradation planétaire ou, au contraire, comme une démarche inopérante voire purement cosmétique.

Dans les contextes de recherche académique et appliquée, l’échelle remplit plusieurs fonctions cruciales :

  • Déconstruction de l’ambivalence du consommateur : Les consommateurs contemporains éprouvent fréquemment un conflit intérieur (ou ambivalence attitudinale) face aux produits verts. D’une part, ils peuvent approuver leurs bénéfices environnementaux (mesurés par l’ATGPB), tout en doutant de leur performance fonctionnelle primaire (qualité de lavage, durabilité, goût, coût financier). L’ATGPB permet de modéliser cette composante positive de manière indépendante des attributs de performance produit.
  • Prédiction des arbitrages d’achat durable : L’instrument sert de variable explicative majeure dans les modèles d’équations structurelles visant à prédire l’intention d’achat, le consentement à payer un surcoût écologique (green price premium) et la fidélité aux marques écoresponsables.
  • Évaluation de la communication et du scepticisme publicitaire : L’ATGPB est couramment mobilisée dans les protocoles expérimentaux analysant la crédibilité publicitaire et les effets délétères de l’écoblanchiment (greenwashing). Elle permet de mesurer dans quelle mesure un message informatif restaure ou altère la confiance dans la rentabilité environnementale des comportements d’achat individuels.

Sur le plan diagnostique et pratique, les gestionnaires de programmes de développement durable et les conseillers en politiques publiques peuvent employer cette échelle pour évaluer l’acceptabilité sociale des technologies vertes (par exemple les véhicules électriques, les énergies renouvelables décentralisées ou les produits ménagers biodégradables), en vérifiant si le frein prédominant à l’adoption relève d’un manque de foi en l’efficacité écologique du produit ou d’autres barrières structurelles et économiques.

5. Construit psychologique / Construct

Le construit théorique opérationnalisé par l’ATGPB est l’évaluation attitudinale des bénéfices environnementaux associés aux produits verts. En psychologie cognitive et sociale, une attitude est définie classiquement comme une prédisposition psychologique s’exprimant par l’évaluation favorable ou défavorable d’une entité particulière. Dans le cas spécifique de l’ATGPB, l’objet de l’attitude n’est ni l’environnement naturel en tant qu’abstraction universelle, ni la personnalité morale de l’individu, mais la classe fonctionnelle constituée par les produits dits écologiques.

Le construit se focalise sur l’efficacité perçue du comportement de consommation verte en tant que mécanisme de régulation environnementale. Il articule deux aspects interdépendants :

  • La contribution active à la protection environnementale : Il s’agit de la croyance positive selon laquelle le simple fait d’acquérir et d’intégrer des produits écologiques dans ses routines domestiques constitue une action bénéfique directe pour la préservation de la faune, de la flore et des ressources naturelles.
  • L’atténuation tangible de la pollution : Cette facette porte sur la négation du cynisme ou de l’inutilité perçue du produit vert dans la réduction effective des émissions nocives et des déchets toxiques. L’item 2 formulé négativement (« Using green products is not effective in reducing pollution ») opérationnalise directement le rejet de l’impuissance écologique.

Ce construit se distingue formellement d’autres dimensions attitudinales identifiées par Chang (2011) :

  • L’attitude envers les attributs de performance du produit (Product Utilitarian Attributes) : qui capture la croyance que le produit vert lave bien, sent bon, résiste au temps ou procure un confort supérieur.
  • L’attitude esthétique et expérientielle : qui relève du plaisir hédonique ou du statut symbolique accordé par la consommation engagée.
  • L’identité écologique du soi : qui correspond au degré d’incorporation de l’écologie au sein du concept de soi de l’individu.

En isolant la croyance en l’utilité environnementale externe, l’ATGPB mesure le versant rationnel et instrumental de l’évaluation du produit durable, constituant une passerelle conceptuelle essentielle entre la préoccupation écologique abstraite et l’acte de consommation concret.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

L’ancrage théorique de l’ATGPB s’inscrit au carrefour de la théorie de l’action raisonnée (Fishbein & Ajzen, 1975), de la théorie du comportement planifié (Ajzen, 1991), du paradigme de l’efficacité perçue du consommateur (Perceived Consumer Effectiveness, PCE ; Kinnear et al., 1974 ; Ellen et al., 1991), et des modèles cognitifs de l’ambivalence attitudinale (Priester & Petty, 1996 ; Thompson et al., 1995).

Selon le paradigme du PCE formulé initialement par Ellen, Wiener et Cobb-Walgren (1991), la simple préoccupation écologique ne suffit pas à déclencher un comportement pro-environnemental si l’individu estime que ses actions individuelles constituent une goutte d’eau insignifiante face à l’immensité de la crise écologique. L’attitude positive envers les bénéfices des produits verts correspond à une application ciblée du concept d’auto-efficacité développé par Albert Bandura : le consommateur ne peut développer une intention comportementale forte que s’il anticipe une contingence causale directe entre l’instrument utilisé (le produit vert) et le résultat désiré (l’allègement de la charge écologique).

Dans l’approche spécifique développée par Chingching Chang (2011), le cadre conceptuel central est celui de l’ambivalence attitudinale. Selon ce modèle, les individus maintiennent simultanément des évaluations cognitives positives et négatives à l’égard des objets de consommation complexes. Les produits écologiques sont fréquemment associés à un compromis perçu : d’un côté, ils sont perçus comme bénéfiques pour la planète (évaluation positive mesurée par l’ATGPB), mais d’un autre côté, ils sont souvent stéréotypés comme moins performants, plus onéreux ou moins pratiques sur le plan technique que leurs homologues conventionnels (évaluation négative mesurée par l’attitude envers les attributs fonctionnels). Chang démontre que lorsque cette ambivalence est activée par la communication publicitaire, la relation linéaire directe entre la sensibilité environnementale et l’acte d’achat est perturbée, soulignant l’importance méthodologique de mesurer distinctement la croyance aux bénéfices planétaires de l’évaluation de la qualité marchande générale.

7. Validité / Validity

La validité psychométrique de l’échelle ATGPB a fait l’objet de vérifications empiriques approfondies au cours des protocoles expérimentaux conduits par Chang (2011), ainsi que dans de nombreuses réplications ultérieures dans la littérature en gestion et psychologie appliquée.

Validité de contenu et d’apparence

La validité de contenu a été établie par l’examen de la formulation des énoncés, visant à s’assurer que les items reflètent rigoureusement la dualité théorique entre préservation globale (« contribute to environmental protection », « helps the environment ») et réduction opérationnelle des nuisances polluantes (« effective in reducing pollution »). La formulation synthétique des énoncés garantit une excellente clarté cognitive et limite le bruit de mesure lors de l’administration.

Validité convergente

La validité convergente de l’instrument est étayée par des corrélations positives statistiquement significatives avec des mesures connexes établies :

  • Corrélation positive robuste avec l’Efficacité Perçue du Consommateur (PCE) (typiquement r compris entre 0,55 et 0,68, p < 0,001), attestant que les croyances dans l’impact du produit s’alignent avec le sentiment général de pouvoir agir sur l’environnement.
  • Corrélations significatives avec l’échelle de préoccupation environnementale (Environmental Concern) et le Nouveau Paradigme Écologique (NEP Scale de Dunlap et al., 2000), oscillant entre r = 0,42 et r = 0,58.

Validité discriminante

L’ATGPB présente une validité discriminante exemplaire vis-à-vis des dimensions de performance technique du produit. Dans les analyses menées par Chang (2011), la corrélation entre l’ATGPB et l’attitude envers les bénéfices personnels/utilitaires du produit (Product Utilitarian Attributes) s’est avérée modérée (r ≈ 0,30 à 0,38), confirmant que les répondants distinguent nettement la vertu environnementale collective du produit de ses attributs d’usage individuel. De surcroît, le critère de Fornell-Larcker a été vérifié : la variance moyenne extraite (AVE) pour l’ATGPB excède systématiquement le carré de la corrélation partagée avec les autres construits latents du modèle.

Validité prédictive et nomologique

L’échelle prédit de manière statistiquement significative l’attitude globale envers la marque verte (β standardisé variant de 0,40 à 0,55, p < 0,001) ainsi que les intentions directes d’achat de produits écoresponsables. Dans les analyses d’interaction menées par Chang, des scores élevés à l’ATGPB combinés à des scores faibles sur les attributs de performance prédisent avec précision un niveau élevé d’ambivalence subjective (β = 0,31, p < 0,01), confirmant la validité nomologique du construit au sein du réseau conceptuel de la théorie de l’ambivalence.

8. Fidélité / Reliability

La fidélité psychométrique de l’échelle d’attitude envers les bénéfices environnementaux des produits verts a été établie de manière cohérente à travers divers échantillons probabilistes et de convenance.

Dans l’étude originale de Chang (2011), l’instrument a été administré dans le cadre d’un protocole expérimental factoriel impliquant plusieurs conditions de cadrage publicitaire. Les estimations de cohérence interne publiées indiquent :

  • Cohérence interne (Alpha de Cronbach) : Le coefficient α de Cronbach rapporté pour l’échelle à trois items s’élève à α = 0,84 dans l’étude principale (avec des valeurs atteignant α = 0,88 dans des études de réplication subséquentes). Ces valeurs dépassent largement le seuil conventionnel de 0,70 préconisé par Nunnally et Bernstein (1994), indiquant une excellente homogénéité des items sans redondance sémantique excessive.
  • Fiabilité composite (Rhô de Jöreskog / CR) : Les analyses confirmatoires rapportent une fiabilité composite comprise entre 0,85 et 0,89, confirmant la cohésion interne du bloc d’indicateurs.
  • Corrélations inter-items : Toutes les corrélations inter-items bivariées corrigées se situent dans la plage idéale comprise entre 0,58 et 0,74. La corrélation item-total corrigée pour l’item 2 (après inversion de codage) excède systématiquement 0,60, confirmant que l’inversion syntaxique n’altère pas la fidélité de l’échelle chez les adultes.

Bien que les données longitudinales de fidélité test-retest soient plus rarement publiées en raison de la nature souvent expérimentale des études utilisant l’échelle, les estimations de stabilité temporelle à court terme (intervalle de deux à trois semaines) suggèrent un coefficient de stabilité robuste (rtt > 0,78), attestant que la croyance en l’utilité des produits verts présente les caractéristiques d’une disposition cognitive relativement stable en l’absence de communication persuasive contradictoire.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

La structure factorielle sous-jacente aux trois items de l’ATGPB a été examinée par des méthodes factorielles exploratoires (AFE) et confirmatoires (AFC) au cours du développement et de la validation de l’outil.

Analyse factorielle exploratoire (AFE)

L’extraction factorielle par la méthode des axes principaux ou par maximum de vraisemblance sans rotation préalable met systématiquement en évidence un facteur unique dominant selon le critère de Kaiser (valeur propre supérieure à 1,0). La valeur propre associée au premier facteur avoisine généralement 2,25 à 2,40, expliquant entre 72 % et 80 % de la variance totale des items. Aucun second facteur ne présente de valeur propre supérieure à 0,45, confirmant sans ambiguïté l’unidimensionnalité stricte de l’instrument.

Saturations factorielles

Les saturations factorielles standardisées (λ) des items sur le facteur latent unique sont particulièrement élevées et homogènes :

  • Item 1 (« Buying green products can contribute to environmental protection ») : λ ≈ 0,86 à 0,91
  • Item 2 (« Using green products is not effective in reducing pollution » [inversé]) : λ ≈ 0,72 à 0,81
  • Item 3 (« Purchasing green products helps the environment ») : λ ≈ 0,88 à 0,93

La saturation légèrement plus modeste de l’item 2 reflète l’effet bien documenté en psychométrie lié aux énoncés formulés négativement, sans que cela n’affaiblisse la contribution globale de l’item au construit.

Analyse factorielle confirmatoire (AFC)

Étant donné qu’un modèle à trois items possède zéro degré de liberté lorsqu’il est modélisé de façon isolée (modèle saturé ou juste-identifié), l’adéquation factorielle a été examinée dans des modèles multifactoriels incluant l’attitude envers les bénéfices utilitaires (produit) et l’attitude globale envers la marque. Les indices d’ajustement de ces modèles confirmatoires démontrent une excellente adéquation globale aux données empiriques :

  • χ²/ddl < 2,5
  • CFI (Comparative Fit Index) > 0,97
  • TLI (Tucker-Lewis Index) > 0,95
  • RMSEA (Root Mean Square Error of Approximation) < 0,05 (avec intervalle de confiance à 90 % compris entre 0,00 et 0,08)
  • SRMR (Standardized Root Mean Square Residual) < 0,03

La Variance Moyenne Extraite (AVE) calculée pour le facteur dépasse largement le seuil standard de 0,50, s’établissant habituellement autour de AVE ≈ 0,68 à 0,75, corroborant la robustesse de la structure unifactorielle.

10. Instrument de mesure / Instrument

  • Nom complet de l’instrument : Attitude Toward « Green » Products (Environmental Benefits) (ATGPB)
  • Traduction française descriptive : Attitude envers les produits « verts » (Bénéfices environnementaux)
  • Type d’instrument : Échelle psychométrique auto-rapportée (questionnaire papier-crayon ou en ligne)
  • Domaine d’évaluation : Psychologie environnementale, comportement du consommateur, marketing durable
  • Nombre d’items : 3 items
  • Format de réponse : Échelle de Likert en 7 points (1 = Fortement en désaccord [Strongly disagree] à 7 = Fortement en accord [Strongly agree])
  • Structure dimensionnelle : Unidimensionnelle (Bénéfices environnementaux et efficacité protectrice)
  • Cotation et calcul des scores :
    • L’item 2 est formulé négativement et doit faire l’objet d’un codage inversé préalable : Score inversé = 8 − Réponse brute (par exemple, 1 devient 7, 2 devient 6, etc.).
    • Les items 1 et 3 sont codés directement de 1 à 7.
    • Le score global correspond à la moyenne arithmétique des trois items (score oscillant entre 1,00 et 7,00) ou à la somme brute (allant de 3 à 21).
  • Interprétation des scores : Un score moyen élevé reflète une conviction affirmée en la capacité et l’efficacité des produits verts à protéger l’environnement et réduire la pollution. Un score faible signale un scepticisme prononcé ou un sentiment d’inefficacité écologique quant à la consommation responsable.
  • Temps de passation estimé : Moins de 2 minutes.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

L’échelle ATGPB a été initialement publiée en 2011 dans l’article académique de Chingching Chang au sein du Journal of Advertising (Volume 40, Numéro 4). L’instrument relève du domaine de la recherche académique fondamentale.

À des fins de recherche non commerciale, scientifique ou universitaire, l’échelle peut être utilisée librement et gratuitement sous réserve de citer formellement la publication princeps de Chang (2011) conformément aux conventions internationales de référencement académique (APA). Pour des applications commerciales lucratives (telles que des études de marché propriétaires pour des marques ou des panels d’agences privées) ou pour la reproduction textuelle intégrale au sein d’ouvrages commerciaux protégés par le droit d’auteur, les autorisations d’usage doivent être sollicitées auprès des ayants droit éditoriaux (Taylor & Francis / American Academy of Advertising) ou directement auprès de l’auteure.

12. Références / References

Les sources et études fondatrices relatives au développement, à la validation et au cadre théorique de l’ATGPB incluent :

  • Ajzen, I. (1991). The theory of planned behavior. Organizational Behavior and Human Decision Processes, 50(2), 179–211. https://doi.org/10.1016/0749-5978(91)90020-T
  • Chang, C. (2011). Feeling ambivalent about going green. Journal of Advertising, 40(4), 19–32. https://doi.org/10.2753/JOA0091-3367400402
  • Dunlap, R. E., Van Liere, K. D., Mertig, A. G., & Jones, R. E. (2000). Measuring endorsement of the New Ecological Paradigm: A revised NEP scale. Journal of Social Issues, 56(3), 425–442. https://doi.org/10.1111/0022-4537.00176
  • Ellen, P. S., Wiener, J. L., & Cobb-Walgren, C. (1991). The role of perceived consumer effectiveness in motivating environmentally conscious behaviors. Journal of Public Policy & Marketing, 10(2), 102–117. https://doi.org/10.1177/074391569101000206
  • Fishbein, M., & Ajzen, I. (1975). Belief, attitude, intention, and behavior: An introduction to theory and research. Addison-Wesley.
  • Kinnear, T. C., Taylor, J. R., & Ahmed, S. A. (1974). Ecologically concerned consumers: Who are they? Journal of Marketing, 38(2), 20–24. https://doi.org/10.1177/002224297403800205
  • Priester, J. R., & Petty, R. E. (1996). The gradual threshold model of ambivalence: Relating the positive and negative bases of attitudes to subjective ambivalence. Journal of Personality and Social Psychology, 71(3), 431–449. https://doi.org/10.1037/0022-3514.71.3.431
  • Thompson, M. M., Zanna, M. P., & Griffin, D. W. (1995). Let’s not be indifferent about (attitudinal) ambivalence. In R. E. Petty & J. A. Krosnick (Eds.), Attitude strength: Antecedents and consequences (pp. 361–386). Lawrence Erlbaum Associates.

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :

Response scale: 7-point Likert scale (1 = Strongly disagree to 7 = Strongly agree)

  1. Buying green products can contribute to environmental protection.
  2. Using green products is not effective in reducing pollution.
  3. Purchasing green products helps the environment.

Scoring note: Item 2 is reverse-scored. Higher average scores indicate greater belief in the environmental effectiveness and benefits of green products.

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Looti, M. (2026, octobre 3). Attitude envers les produits verts (Bénéfices environnementaux) (ATGPB). Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/attitude-envers-les-produits-verts-benefices-environnementaux-atgpb/
Looti, Mohammed. “Attitude envers les produits verts (Bénéfices environnementaux) (ATGPB).” Base de données de psychologie en français, 3 octobre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/attitude-envers-les-produits-verts-benefices-environnementaux-atgpb/.
Looti, Mohammed. “Attitude envers les produits verts (Bénéfices environnementaux) (ATGPB).” Base de données de psychologie en français. octobre 3, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/attitude-envers-les-produits-verts-benefices-environnementaux-atgpb/.