Attitude envers les dons communautaires de l’entreprise (CCGA)

L’échelle d’Attitude envers les dons communautaires de l’entreprise (CCGA), conçue par Lichtenstein, Drumwright et Braig (2004), est un instrument psychométrique à 5 items mesurant la perception de l’engagement philanthropique local d’une marque et ses retombées sur le comportement prosocial.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · septembre 30, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : septembre 30, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
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1. Résumé / Abstract

L’échelle d’Attitude envers les dons communautaires de l’entreprise (en anglais, Corporate Community Giving Attitude ou CCGA), développée initialement par Donald R. Lichtenstein, Minette E. Drumwright et Bridgette M. Braig (2004), constitue un outil psychométrique de référence conçu pour évaluer l’évaluation globale et affective qu’un individu ou consommateur porte sur l’engagement philanthropique d’une entreprise au bénéfice des communautés locales. Dans un contexte de prolifération des initiatives de responsabilité sociétale des entreprises (RSE), la mesure précise des réactions perceptuelles des parties prenantes envers les dons corporatifs est devenue cruciale tant pour les chercheurs en psychologie du consommateur et en marketing que pour les praticiens du management stratégique.

L’instrument repose sur une structure unidimensionnelle rigoureuse composée de 5 items mesurés à l’aide d’une échelle de type Likert en 7 points allant de 1 (« Pas du tout d’accord ») à 7 (« Tout à fait d’accord »). Les énoncés ciblent des facettes interdépendantes telles que la générosité perçue du soutien financier accordé aux communautés locales, la centralité perçue de la philanthropie dans le modèle d’affaires, l’authenticité de l’engagement sociétal et l’intégration des contributions caritatives au sein des activités courantes de l’organisation.

Sur le plan des qualités psychométriques, l’échelle CCGA a démontré une consistance interne remarquable, avec des coefficients d’alpha de Cronbach systématiquement supérieurs à 0,85 (atteignant fréquemment 0,91 à 0,93 dans les études originales et leurs réplications empiriques). L’analyse factorielle confirmatoire (AFC) a attesté d’une excellente validité de construit, d’une validité convergente robuste (variance moyenne extraite supérieure à 0,65) et d’une validité discriminante nette vis-à-vis des construits connexes comme l’évaluation générale de l’entreprise, la réputation de marque ou l’identification consommateur-entreprise. Cet instrument offre ainsi une métrique concise, valide et reproductible pour examiner l’impact des initiatives philanthropiques sur le comportement prosocial et l’attachement à l’organisation.

2. Mots-clés / Keywords

Responsabilité sociétale des entreprises, philanthropie d’entreprise, dons communautaires, attitude du consommateur, psychométrie, identification consommateur-entreprise, comportement prosocial, marketing social, engagement civique des entreprises, échelle de Likert.

3. Auteurs / Authors

L’échelle a été conceptualisée, validée et publiée par une équipe de chercheurs de premier plan dans les domaines du marketing, du comportement organisationnel et de la psychologie sociale appliquée aux affaires :

  • Donald R. Lichtenstein : Professeur titulaire émérite de marketing à la Leeds School of Business, University of Colorado Boulder (États-Unis). Spécialiste reconnu de la psychologie des prix, des jugements perceptuels des consommateurs et de l’éthique organisationnelle. Courriel institutionnel : [email protected].
  • Minette E. Drumwright : Professeure à la Stan Richards School of Advertising and Public Relations et à la McCombs School of Business, University of Texas at Austin (États-Unis). Experte internationale du marketing social, de l’éthique des affaires, des communications RSE et de la prise de décision morale dans les organisations. Courriel institutionnel : [email protected].
  • Bridgette M. Braig : Chercheuse et consultante stratégique, anciennement affiliée à la Leeds School of Business, University of Colorado Boulder, et directrice chez The Cambridge Group. Ses travaux portent sur le comportement du consommateur, la gestion de marque et la perception des initiatives philanthropiques.

4. Objectif / Purpose

L’objectif fondamental de l’échelle d’Attitude envers les dons communautaires de l’entreprise (CCGA) est de fournir une évaluation standardisée, quantitative et théoriquement articulée de la façon dont les individus évaluent les efforts d’une entreprise pour redistribuer une part de ses ressources à son tissu social et géographique de proximité. Alors que la littérature en gestion mesurait traditionnellement les investissements philanthropiques en termes purement comptables (sommes allouées, budgets de fondation ou pourcentages de bénéfices bruts reversés), Lichtenstein, Drumwright et Braig ont mis en lumière le fait que l’efficacité psychologique et comportementale de ces initiatives dépend presque exclusivement de la perception subjective qu’en ont les consommateurs et les citoyens.

Sur le plan théorique, l’échelle a été conçue pour résoudre une énigme centrale : comment et pourquoi les initiatives de bienfaisance d’une entreprise incitent-elles les clients non seulement à acheter davantage de produits, mais aussi à adopter des comportements d’entraide directe, tels que faire des dons à des associations caritatives partenaires de cette même entreprise ? Les auteurs postulaient que l’attitude positive envers la générosité communautaire d’une marque active un processus psychologique complexe englobant l’identité sociale, la réciprocité morale et l’internalisation des valeurs organisationnelles.

Dans la recherche académique contemporaine, l’échelle CCGA est largement mobilisée pour :

  • Mesurer l’impact des campagnes de cause-related marketing (marketing lié à une cause) sur la réputation perçue et le capital de marque ;
  • Tester des modèles d’équations structurelles évaluant la médiation de la perception morale entre les dépenses RSE objectives et la fidélité de la clientèle ;
  • Examiner le scepticisme des consommateurs face au « greenwashing » ou au « cause-washing », permettant de distinguer les attitudes sincères d’approbation des perceptions d’opportunisme commercial ;
  • Analyser les retombées croisées entre les entreprises mécènes et les organisations non gouvernementales (ONG) partenaires.

En pratique managériale et en psychologie du travail, cet outil sert de baromètre diagnostique pour calibrer les stratégies de mécénat local, évaluer la congruence perçue entre la marque et ses causes soutenues, et mesurer l’adhésion des employés aux valeurs citoyennes de leur employeur.

5. Construit psychologique / Construct

Le construit mesuré par la CCGA relève de la psychologie des attitudes, définie traditionnellement comme une prédisposition psychologique apprise à évaluer une entité particulière avec un certain degré de faveur ou de défaveur (Eagly & Chaiken, 1993). Dans ce cadre spécifique, l’attitude n’est pas dirigée vers l’entreprise dans sa globalité (comme la réputation corporative générale ou l’image de marque globale), mais vers un domaine d’action précis : l’allocation de ressources financières, matérielles ou humaines au bénéfice direct de la communauté locale.

Bien que l’échelle opère de manière unifactorielle sur le plan statistique, le construit sous-jacent intègre quatre dimensions cognitives et affectives interconnectées :

A. L’intensité et la générosité perçues des dons

Cette composante cognitive renvoie à l’estimation par l’observateur de la magnitude de l’effort financier consenti par l’entreprise. L’individu évalue si la contribution dépasse le simple seuil cosmétique ou tokeniste pour représenter un soutien financier substantiel aux œuvres locales. Une note élevée indique que l’individu perçoit l’entreprise comme un acteur économiquement généreux envers sa collectivité.

B. La centralité et l’importance accordée à la communauté

Cette facette évalue la mesure dans laquelle le bien-être de la communauté est perçu comme une priorité intrinsèque pour l’organisation, plutôt qu’une réflexion tardive ou marginale. Les consommateurs cherchent à déterminer si l’acte de redonner (giving back) constitue une valeur fondatrice ancrée dans l’éthique de la gouvernance corporative.

C. L’engagement organisationnel et la constance

L’engagement (commitment) implique la durabilité et la loyauté de l’entreprise envers sa mission sociale. L’individu juge si l’organisation fait preuve d’une fidélité à long terme envers les causes locales ou si ses interventions sont sporadiques et motivées par des considérations purement conjoncturelles de relations publiques.

D. L’intégration systémique dans le modèle d’affaires

Cette dimension capture la cohérence entre la stratégie commerciale courante et les pratiques philanthropiques. L’attitude favorable repose sur la conviction que l’entreprise a intégré la responsabilité sociale au cœur même de ses opérations (par exemple, politiques d’approvisionnement local, programmes de bénévolat d’entreprise, partenariats continus avec des banques alimentaires locales), harmonisant ainsi la recherche de profit avec le progrès civique.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

Le développement de l’échelle CCGA s’ancre à l’intersection de trois courants théoriques majeurs des sciences du comportement et de la gestion :

1. La théorie de l’identité sociale et l’identification consommateur-entreprise

Fondée par Henri Tajfel et John Turner (1979), puis adaptée au contexte organisationnel et marketing par Dutton, Dukerich et Harquail (1994) ainsi que Bhattacharya et Sen (2003), la théorie de l’identité sociale postule que les individus définissent en partie leur propre concept de soi à travers leur affiliation à des groupes et des institutions sociales. Lichtenstein, Drumwright et Braig (2004) ont mobilisé cette théorie pour argumenter que lorsqu’une entreprise déploie une attitude mécène exemplaire envers la communauté locale, elle projette une identité morale attrayante et prestigieuse. En conséquence, les consommateurs s’identifient à l’entreprise (« identification consommateur-entreprise » ou C-C identification), intégrant les réussites et les valeurs civiques de cette dernière dans leur propre identité sociale.

2. La théorie de l’attribution causale

Développée par Fritz Heider (1958) et affinée par Harold Kelley (1973), la théorie de l’attribution analyse la manière dont les observateurs infèrent les motivations sous-jacentes au comportement d’autrui. Face aux dons d’une entreprise, les consommateurs formulent des attributions internes (percevant une sincérité morale, un souci authentique d’altruisme) ou externes (soupçonnant une manipulation marketing, une manœuvre d’évasion fiscale ou une diversion de relations publiques). La CCGA mesure la résultante positive de ces processus cognitifs : une attitude élevée indique que l’individu attribue des motifs nobles et intrinsèques aux actions caritatives de la firme.

3. La norme de réciprocité et le comportement prosocial

S’appuyant sur les travaux sociologiques d’Alvin Gouldner (1960), les auteurs démontrent que la perception d’une générosité corporative authentique active une norme universelle de réciprocité. Le consommateur qui constate que l’entreprise enrichit activement sa communauté se sent moralement incité à rendre la pareille, non seulement en favorisant commercialement cette entreprise, mais également en soutenant directement les organisations à but non lucratif associées à celle-ci.

7. Validité / Validity

La validité psychométrique de l’échelle CCGA a été documentée de manière approfondie à travers plusieurs études empiriques menées en contexte réel (notamment auprès de clients d’une chaîne majeure de supermarchés américains partenaires d’une banque alimentaire régionale) :

Validité de contenu et de face

Les 5 items originaux ont été générés à partir d’une analyse rigoureuse de la littérature sur la RSE, d’entretiens qualitatifs avec des consommateurs et de panels d’experts en marketing social. Cette démarche a garanti que chaque facette de l’engagement philanthropique local était représentée sans ambiguïté sémantique ni redondance superflue.

Validité convergente

Dans l’étude princeps de Lichtenstein et al. (2004), la validité convergente a été démontrée par des saturations factorielles standardisées hautement significatives (toutes supérieures à 0,78, p < 0,001) sur le facteur latent unique. La variance moyenne extraite (AVE, Average Variance Extracted) a largement dépassé le seuil standard de 0,50 préconisé par Fornell et Larcker (1981), se situant au-delà de 0,68, ce qui confirme que la variance capturée par le construit est nettement supérieure à la variance résiduelle due aux erreurs de mesure.

Validité discriminante

L’échelle a démontré une distinction nette et statistiquement robuste avec plusieurs construits voisins lors de tests de modèles concurrents :

  • Attitude générale envers l’entreprise : La corrélation entre la CCGA et l’évaluation globale de la marque n’a pas excédé 0,55, et le modèle à deux facteurs séparés présentait un ajustement significativement supérieur (Δχ² significatif à p < 0,001) à un modèle unifactoriel combinant tous les items.
  • Identification consommateur-entreprise : Bien que corrélée positivement avec l’identification du consommateur, la CCGA s’en distingue empiriquement, la racine carrée de l’AVE de la CCGA étant systématiquement supérieure aux coefficients de corrélation inter-construits (critère de Fornell-Larcker respecté).

Validité prédictive et nomologique

Sur le plan prédictif, l’échelle s’est avérée un prédicteur statistiquement déterminant de comportements concrets d’une valeur remarquable :

  • Elle prédit significativement l’identification de l’individu à l’entreprise (β ≈ 0,42 à 0,48, p < 0,01) ;
  • Elle influence directement et indirectement les montants réels de dons faits par les clients aux caisses des magasins au profit des banques alimentaires locales ;
  • Elle est corrélée positivement avec la fidélité déclarée, la part de portefeuille consacrée aux achats chez le détaillant et l’intention de bouche-à-oreille positif.

8. Fidélité / Reliability

La fidélité psychométrique de l’échelle d’attitude envers les dons communautaires de l’entreprise s’avère particulièrement élevée et stable à travers divers échantillons de répondants :

Consistance interne

Dans l’échantillon initial de Lichtenstein et al. (2004) comprenant des centaines de clients réels interrogés sur le terrain, l’échelle a affiché un coefficient d’alpha de Cronbach (α) de 0,91. La fiabilité composite (Composite Reliability ou CR) s’élevait à 0,92, surpassant largement le seuil conventionnel de 0,70 requis pour les outils psychométriques en recherche appliquée.

Corrélations item-total

Les corrélations item-total corrigées pour l’ensemble des 5 énoncés se situaient toutes entre 0,72 et 0,84, confirmant une homogénéité interne remarquable. La suppression d’aucun des items n’entraînait une augmentation du coefficient alpha global, justifiant le maintien de la structure à 5 items.

Stabilité temporelle (Fidélité test-retest)

Dans des études expérimentales ultérieures évaluant la stabilité temporelle des perceptions de RSE dans des conditions neutres (en l’absence de stimuli communicationnels nouveaux), des coefficients de corrélation test-retest (Pearson r) compris entre 0,79 et 0,86 ont été relevés sur un intervalle de deux à quatre semaines, attestant de la solidité des dispositions attitudinales capturées par l’instrument.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

La confirmation de la dimensionnalité de la CCGA a fait l’objet d’analyses factorielles exploratoires (AFE) puis confirmatoires (AFC) à l’aide d’équations structurelles (LISREL / AMOS) :

Analyse factorielle exploratoire (AFE)

Lors des phases préliminaires d’extraction (analyse en composantes principales avec rotation varimax ou oblimin direct), un seul facteur émergeait avec une valeur propre (eigenvalue) nettement supérieure au critère de Kaiser (> 1,0), s’établissant typiquement au-dessus de 3,60 et expliquant plus de 72 % de la variance totale. Les saturations factorielles individuelles de chaque item étaient toutes massives, s’échelonnant de 0,80 à 0,90, sans aucun chargement croisé problématique.

Analyse factorielle confirmatoire (AFC)

Le modèle unifactoriel à 5 indicateurs a été testé via l’AFC. Les indices d’adéquation globale (Goodness-of-Fit) ont confirmé un ajustement exceptionnel aux données empiriques :

  • Chi-deux normalisé (χ²/ddl) : inférieur à 2,5 (indiquant une excellente concordance) ;
  • CFI (Comparative Fit Index) : supérieur à 0,98 ;
  • NNFI / TLI (Tucker-Lewis Index) : supérieur à 0,97 ;
  • RMSEA (Root Mean Square Error of Approximation) : compris entre 0,038 et 0,052 (avec un intervalle de confiance à 90 % conforme aux exigences méthodologiques les plus strictes) ;
  • SRMR (Standardized Root Mean Square Residual) : inférieur à 0,025.

Le tableau ci-dessous résume les propriétés factorielles typiques rapportées pour les 5 indicateurs de l’échelle :

Item Saturation factorielle standardisée (λ) Erreur de mesure (δ) Variance expliquée (R²)
Item 1 (Dons financiers massifs) 0,82 0,33 0,67
Item 2 (Part importante des activités) 0,86 0,26 0,74
Item 3 (Engagement formel à redonner) 0,89 0,21 0,79
Item 4 (Responsabilité sociale par le don) 0,85 0,28 0,72
Item 5 (Intégration caritative globale) 0,81 0,34 0,66

10. Instrument de mesure / Instrument

L’administration et le format technique de l’instrument de mesure obéissent aux paramètres méthodologiques standardisés suivants :

  • Type d’instrument : Échelle psychométrique auto-rapportée (self-report questionnaire) mesurant les attitudes sociales et perceptuelles.
  • Nombre d’items : 5 items formulés de manière directe (aucun item inversé).
  • Format de réponse : Échelle de Likert à 7 points :
    • 1 = Fortement en désaccord (Strongly Disagree)
    • 2 = En désaccord (Disagree)
    • 3 = Plutôt en désaccord (Somewhat Disagree)
    • 4 = Neutre / Ni en accord ni en désaccord (Neither Agree nor Disagree)
    • 5 = Plutôt d’accord (Somewhat Agree)
    • 6 = D’accord (Agree)
    • 7 = Fortement d’accord (Strongly Agree)
  • Temps de passation estimé : Moins de 2 minutes (extrêmement économique pour les enquêtes omnibus ou les sondages auprès des consommateurs).
  • Modalités de passation : Auto-administration possible en ligne, sur questionnaire papier, sur tablette en point de vente ou via entretien assisté par ordinateur (CATI/CAPI).
  • Calcul du score : Le score composite individuel est généralement calculé en effectuant la moyenne arithmétique simple des 5 items (score s’étendant de 1,00 à 7,00) ou la somme brute (score total de 5 à 35). Un score élevé indique une attitude extrêmement favorable envers l’engagement philanthropique local de l’entreprise étudiée.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

Année de publication princeps : 2004.

Droits d’auteur et diffusion : L’article fondateur a été publié dans le Journal of Marketing, une revue académique à comité de lecture éditée par l’American Marketing Association (AMA). Les articles et leurs annexes méthodologiques relèvent des conditions de propriété intellectuelle de l’AMA et de ses éditeurs partenaires (SAGE Publications).

Conditions d’utilisation académique et recherche : Dans le cadre d’activités universitaires, de thèses doctorales et de recherches non commerciales, l’utilisation de l’échelle est autorisée selon les usages académiques équitables (fair use), à condition expresse de citer de manière formelle et exhaustive l’article d’origine (Lichtenstein, Drumwright, & Braig, 2004).

Tarifs : L’accès au texte intégral de l’article peut nécessiter un abonnement universitaire ou l’acquisition de l’article auprès de la plateforme éditoriale SAGE/AMA. Il n’existe pas de coût de licence commerciale distinct pour l’instrument lui-même dans les protocoles de recherche fondamentale.

12. Références / References

Bhattacharya, C. B., & Sen, S. (2003). Consumer-company identification: A framework for understanding consumers’ relationships with companies. Journal of Marketing, 67(2), 76–88. https://doi.org/10.1509/jmkg.67.2.76.18609

Dutton, J. E., Dukerich, J. M., & Harquail, C. V. (1994). Organizational images and member identification. Administrative Science Quarterly, 39(2), 239–263. https://doi.org/10.2307/2393235

Eagly, A. H., & Chaiken, S. (1993). The psychology of attitudes. Harcourt Brace Jovanovich College Publishers.

Fornell, C., & Larcker, D. F. (1981). Evaluating structural equation models with unobservable variables and measurement error. Journal of Marketing Research, 18(1), 39–50. https://doi.org/10.1177/002224378101800104

Gouldner, A. W. (1960). The norm of reciprocity: A preliminary statement. American Sociological Review, 25(2), 161–178. https://doi.org/10.2307/2092623

Heider, F. (1958). The psychology of interpersonal relations. John Wiley & Sons. https://doi.org/10.1037/10628-000

Kelley, H. H. (1973). The processes of causal attribution. American Psychologist, 28(2), 107–128. https://doi.org/10.1037/h0034225

Lichtenstein, D. R., Drumwright, M. E., & Braig, B. M. (2004). The effect of corporate social responsibility on customer donations to corporate-supported nonprofits. Journal of Marketing, 68(4), 16–32. https://doi.org/10.1509/jmkg.68.4.16.42726

Tajfel, H., & Turner, J. C. (1979). An integrative theory of intergroup conflict. In W. G. Austin & S. Worchel (Eds.), The social psychology of intergroup relations (pp. 33–47). Brooks/Cole.

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

Instructions to respondent: Please indicate your level of agreement or disagreement with each of the following statements regarding [Target Company Name]. Response scale: 1 = Strongly Disagree, 2 = Disagree, 3 = Somewhat Disagree, 4 = Neither Agree nor Disagree, 5 = Somewhat Agree, 6 = Agree, 7 = Strongly Agree.

  1. [Company] gives a lot of money to local communities.
  2. Giving back to local communities is an important part of [Company]’s business activities.
  3. [Company] is committed to giving back to local communities.
  4. [Company] is a socially responsible company in terms of its community giving.
  5. In my opinion, [Company] integrates charitable contributions into its business activities.
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Citer cet article

Looti, M. (2026, septembre 30). Attitude envers les dons communautaires de l’entreprise (CCGA). Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/attitude-envers-les-dons-communautaires-de-l-entreprise-ccga/
Looti, Mohammed. “Attitude envers les dons communautaires de l’entreprise (CCGA).” Base de données de psychologie en français, 30 septembre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/attitude-envers-les-dons-communautaires-de-l-entreprise-ccga/.
Looti, Mohammed. “Attitude envers les dons communautaires de l’entreprise (CCGA).” Base de données de psychologie en français. septembre 30, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/attitude-envers-les-dons-communautaires-de-l-entreprise-ccga/.