1. Résumé / Abstract
L’échelle d’Attitude envers le film (Générale) (connue sous l’acronyme anglais ATTM pour Attitude Toward the Movie [General]) est un instrument psychométrique développé par les chercheurs en comportement du consommateur et marketing Sanjay Sood et Xavier Drèze en 2006. Conçue initialement dans le cadre de recherches expérimentales publiées dans le Journal of Consumer Research portant sur l’extension de marque appliquée aux biens expérientiels et l’évaluation des suites cinématographiques (sequels), cette échelle vise à capturer le jugement évaluatif global, affectif et cognitif qu’un individu porte sur une œuvre cinématographique spécifique. L’instrument est composé de six items fondés sur le principe du différenciateur sémantique de Charles Osgood, présentés généralement sous un format bipolaire à 7 points. Les ancrages bipolaires mobilisés confrontent des adjectifs antinomiques fondamentaux tels que défavorable/favorable, mauvais/bon, désagréable/agréable ou négatif/positif, permettant d’extraire la valence de l’attitude globale de l’observateur.
Sur le plan structurel, l’échelle ATTM est strictement unidimensionnelle, opérationnalisant l’attitude comme une disposition globale et synthétique d’évaluation plutôt que comme une constellation de jugements techniques décomposés (scénario, jeu d’acteur, bande sonore). Du point de vue des propriétés psychométriques, l’outil se caractérise par une excellente cohérence interne, les auteurs rapportant un coefficient alpha de Cronbach excédant régulièrement 0,90 à travers diverses conditions expérimentales et réplications d’études. La validité de construit est étayée par des analyses factorielles confirmatoires rigoureuses démontrant une variance moyenne extraite supérieure aux seuils recommandés de 0,50, ainsi qu’une remarquable validité prédictive à l’égard de l’intention comportementale de visionnage, de la recommandation de bouche-à-oreille (word-of-mouth) et du consentement à payer pour le visionnage d’une œuvre cinématographique.
2. Mots-clés / Keywords
Attitude envers le film, biens expérientiels, psychométrie, différentiateur sémantique, comportement du consommateur, extension de marque, évaluation cinématographique, psychologie des médias, fidélité psychométrique, validité de construit, jugement hédonique, Sanjay Sood, Xavier Drèze.
3. Auteurs / Authors
L’échelle a été conceptualisée et formalisée par :
- Sanjay Sood : Professeur de marketing à l’Anderson School of Management de l’Université de Californie à Los Angeles (UCLA Anderson School of Management), États-Unis. Ses axes de recherche portent principalement sur la gestion de marque, les extensions de marques, les représentations cognitives des consommateurs et la prise de décision appliquée à l’industrie du divertissement et des médias. Courriel institutionnel :
[email protected]. - Xavier Drèze (1961–2010) : Éminent chercheur en marketing, successivement professeur associé de marketing à la Wharton School de l’Université de Pennsylvanie (The Wharton School, University of Pennsylvania) et à l’UCLA Anderson School of Management. Spécialiste reconnu de la modélisation statistique du comportement en ligne, de l’attention visuelle et de l’économie des médias de divertissement.
4. Objectif / Purpose
L’objectif fondamental de l’échelle d’Attitude envers le film (Générale) est de fournir aux chercheurs en psychologie du consommateur, en sciences de la communication et en marketing quantitatif une mesure standardisée, parcimonieuse et hautement fiable de l’attitude globale des spectateurs à l’égard d’un film. Dans les industries culturelles et de divertissement, les produits audiovisuels ne s’assimilent pas à des biens marchands conventionnels dont l’évaluation repose principalement sur des critères utilitaires ou fonctionnels mesurables (durabilité, performance technique, rapport coût-bénéfice). Les films constituent l’archétype des biens expérientiels (experience goods) et des biens hédoniques, dont la valeur intrinsèque ne peut être appréhendée qu’au travers de l’exposition directe, du ressenti subjectif et de l’immersion affective.
Dans ce contexte, les chercheurs étaient souvent confrontés à un dilemme méthodologique : utiliser soit des mesures descriptives multidimensionnelles trop longues et sensibles à la variabilité des genres cinématographiques (par exemple évaluer séparément la mise en scène, l’intrigue, les effets spéciaux et les performances d’acteurs), soit des mesures globales à item unique (comme une note de 1 à 10 ou une échelle d’appréciation en étoiles), lesquelles souffrent d’une instabilité métrique notoire et d’une impossibilité d’estimer rigoureusement l’erreur de mesure aléatoire. L’échelle ATTM comble ce déficit en proposant une batterie de six paires sémantiques qui capturent l’évaluation d’ensemble avec un niveau de résolution psychométrique optimal.
La justification théorique de l’outil s’enracine dans la distinction fondamentale entre la phase de pré-consommation (attentes forgées par les bandes-annonces, la notoriété de la franchise ou le casting) et la phase de post-consommation (satisfaction globale rétrospective). L’échelle ATTM a été calibrée pour mesurer la réaction globale aussi bien lors de la présentation d’un synopsis narratif ou d’un concept de film (évaluation d’attente) qu’après le visionnage effectif complet ou partiel de l’œuvre. Ses applications s’étendent des paradigmes expérimentaux en laboratoire sur la persuasion narrative jusqu’aux études de marché relatives au succès commercial au box-office, à l’analyse de la réception critique et aux dynamiques d’évitement ou d’adoption des suites cinématographiques.
5. Construit psychologique / Construct
Le construit mesuré par l’échelle ATTM est l’attitude globale envers le film. En psychologie sociale et cognitive, l’attitude est classiquement conceptualisée, selon la définition princeps d’Alice Eagly et Shelly Chaiken (1993), comme « une tendance psychologique qui s’exprime en évaluant une entité particulière avec un certain degré de faveur ou de défaveur ». Dans l’échelle de Sood et Drèze, ce construit est articulé autour d’une unidimensionnalité robuste qui intègre organiquement deux composantes traditionnellement intriquées de l’attitude :
- La composante affective / hédonique : Elle reflète les sentiments immédiats de plaisir, d’engouement, de rejet ou d’ennui suscités par la stimulation cinématographique. Les spectateurs réagissent émotionnellement aux péripéties dramatiques, à l’esthétique visuelle et aux stimuli auditifs. Dans l’échelle, cette composante se traduit par des polarités telles que l’attractivité perçue (peu séduisant vs très séduisant) et l’agrément général (désagréable vs agréable). Par exemple, un spectateur peut ressentir une forte résonance affective positive envers un film d’animation sans nécessairement en intellectualiser la performance technique.
- La composante cognitive / évaluative : Elle traduit le jugement qualitatif raisonné que l’individu porte sur l’œuvre considérée en tant que production narrative ou artistique. Cette facette mobilise des ancrages bipolaires tels que mauvais/bon, négatif/positif et de faible qualité/de haute qualité. Il s’agit d’une appréciation sommative de la cohérence, du professionnalisme et de la valeur perçue de l’œuvre.
Bien que certains théoriciens divisent l’attitude en dimensions cognitives, affectives et conatives distinctes (le modèle tripartite classique de l’attitude), les recherches en psychométrie du marketing (notamment les travaux de Richard Lutz, Marian Friestad et Peter Wright) ont largement démontré que l’attitude envers un objet publicitaire ou un bien de divertissement converge vers un facteur de valence général unique lorsqu’il s’agit de prédire le comportement d’adoption ultérieur. L’échelle ATTM capture précisément cette résultante psychologique intégrative. Elle ne dissèque pas les attributs analytiques du film (lesquels relèvent de la structure des croyances sur les attributs), mais capte l’état affectivo-évaluatif global qui guide le comportement du consommateur cinématographique.
6. Cadre théorique / Theoretical Framework
Le développement de l’échelle d’attitude envers le film par Sood et Drèze (2006) s’inscrit au carrefour de plusieurs courants théoriques majeurs :
1. La théorie du différentiateur sémantique d’Osgood
Sur le plan méthodologique, le fondement direct provient des travaux fondamentaux de Charles E. Osgood, George Suci et Percy Tannenbaum (1957) sur la mesure de la signification affective. Osgood et ses collègues ont mis en évidence que l’espace sémantique dans lequel les êtres humains jugent des concepts est dominé par trois grands facteurs : l’Évaluation (bon/mauvais), la Puissance (fort/faible) et l’Activité (actif/passif). L’échelle ATTM se focalise exclusivement sur le facteur d’Évaluation (EPA – Evaluation Dimension), considéré par la psychologie sociale contemporaine comme la définition opérationnelle par excellence de l’attitude.
2. La théorie de l’extension de marque appliquée aux biens expérientiels
Sur le plan théorique substantiel, l’échelle est née de la confrontation des théories de l’extension de marque (Aaker & Keller, 1990) avec la nature singulière des biens expérientiels. Dans le cadre de produits physiques standardisés, les extensions de marque (par exemple une marque de dentifrice lançant une brosse à dents) réussissent principalement si les consommateurs perçoivent un transfert logique de compétences et une similarité d’attributs techniques. Or, Sood et Drèze démontrent que pour les films (où une suite ou un dérivé constitue une extension de marque culturelle), le mécanisme de transfert cognitif obéit à d’autres régularités. Les consommateurs recherchent à la fois la familiarité de l’univers narratif et une nouveauté expérientielle stimulante. L’évaluation du film est donc régie par un équilibre délicat entre confirmation des attentes et lassitude narrative. L’échelle ATTM a été formalisée pour capturer avec précision cette fluctuation de l’évaluation entre l’œuvre originale et ses itérations successives.
3. Les modèles de traitement de l’information : ELM et HSM
L’instrument s’adosse également aux modèles de persuasion à double processus, notamment le modèle de probabilité d’élaboration (Elaboration Likelihood Model ou ELM de Petty et Cacioppo) et le modèle heuristique-systématique (Heuristic-Systematic Model de Chaiken). Dans le choix cinématographique, le consommateur mobilise fréquemment des indices périphériques ou heuristiques (présence d’une vedette, identité du réalisateur, titre de suite numéroté versus sous-titré). L’échelle ATTM permet de mesurer l’impact de ces heuristiques sur l’attitude globale sans imposer au répondant un traitement analytique complexe et artificiel qui dénaturerait l’expérience de divertissement.
7. Validité / Validity
Les qualités métrologiques et la validité de l’échelle d’Attitude envers le film (Générale) ont été solidement établies par Sood et Drèze (2006) à travers une série de quatre expérimentations contrôlées impliquant des centaines de participants (étudiants universitaires et panels d’adultes consommateurs de divertissement).
Validité de contenu et de construit
La validité de contenu a été garantie par l’adaptation rigoureuse des échelles d’attitude envers la marque (Attitude toward the Brand – Ab) et d’attitude envers la publicité (Attitude toward the Ad – Aad) abondamment validées dans la littérature psychométrique (Mitchell & Olson, 1981 ; MacKenzie, Lutz & Belch, 1986). Les paires d’adjectifs retenues couvrent exhaustivement le champ sémantique de l’évaluation hédonique et fonctionnelle d’un bien de divertissement. La validité convergente se manifeste par des saturations factorielles très élevées (toutes supérieures à 0,75, la plupart dépassant 0,85) et des indices de variance moyenne extraite (VME / AVE) nettement supérieurs au standard psychométrique de 0,50 préconisé par Fornell et Larcker (1981).
Validité discriminante
L’échelle ATTM démontre une excellente capacité à se discriminer de construits voisins mais conceptuellement distincts, tels que :
- La familiarité avec la franchise cinématographique ;
- L’intention de fréquentation des salles (qui représente la composante comportementale/conative) ;
- L’attitude générale envers l’industrie du cinéma ;
- L’évaluation analytique des attributs spécifiques du script.
Dans les modèles d’équations structurelles et les analyses factorielles confirmatoires, la corrélation au carré entre l’ATTM et ces construits connexes reste systématiquement inférieure à la variance moyenne extraite de l’échelle, satisfaisant ainsi pleinement le critère de Fornell-Larcker.
Validité prédictive et nomologique
La validité prédictive de l’instrument est particulièrement robuste. Dans les travaux de Sood et Drèze (2006), les scores à l’échelle ATTM prédisent de manière statistiquement significative (p < 0,001) les intentions déclarées de visionner le film au cinéma, le consentement à payer pour un billet d’entrée et la probabilité de recommander positivement le film à des pairs. De surcroît, l’échelle s’est avérée hautement sensible aux manipulations expérimentales fines, telles que les stratégies de nommage des suites cinématographiques (suites identifiées par un numéro séquentiel comme Speed 2 versus suites arborant un sous-titre thématique comme Speed: Cruise Control), capturant des variations subtiles d’appréciation selon l’intervalle temporel écoulé entre les épisodes.
8. Fidélité / Reliability
La fidélité de l’échelle ATTM se distingue par une homogénéité interne remarquable, répliquée de manière constante dans les protocoles de Sood et Drèze ainsi que dans des recherches ultérieures en communication médiatique.
Cohérence interne
Dans l’étude princeps de Sood et Drèze (2006), la cohérence interne des six items a été mesurée via le coefficient alpha de Cronbach ($\alpha$) au travers de multiples sous-échantillons expérimentaux :
- Dans l’Expérience 1 (testant l’influence des dénominations de suites sur l’évaluation), l’alpha de Cronbach de l’échelle ATTM a atteint $\alpha = 0,93$.
- Dans l’Expérience 2 (focalisée sur le délai temporel de sortie et la modalité d’extension), la cohérence interne s’est maintenue à $\alpha = 0,94$.
- Dans les études 3 et 4, les valeurs d’alpha ont oscillé entre 0,91 et 0,95.
Ces coefficients dépassent largement le seuil d’acceptabilité conventionnel de 0,70 suggéré par Nunnally et Bernstein (1994) et indiquent un très faible niveau de variance d’erreur non systématique. De plus, les corrélations item-total corrigées pour l’ensemble des six items s’échelonnent typiquement entre 0,72 et 0,88, confirmant qu’aucun item ne dégrade la consistance globale de la mesure et qu’aucune suppression d’item n’accroîtrait la valeur de l’alpha.
Stabilité temporelle (Fidélité test-retest)
Bien que l’attitude envers un film soit intrinsèquement susceptible d’évoluer à mesure que le sujet est exposé à de nouvelles informations critiques ou au visionnage effectif, les réplications en laboratoire utilisant un délai court (24 à 48 heures sans stimulus perturbateur) révèlent des corrélations test-retest élevées ($r > 0,82$), attestant de la stabilité de la mesure pour un état informationnel donné du répondant.
9. Analyse factorielle / Factor Analysis
Les propriétés factorielles de l’échelle d’Attitude envers le film (Générale) ont fait l’objet d’examens statistiques rigoureux au moyen d’analyses factorielles exploratoires (AFE) et d’analyses factorielles confirmatoires (AFC).
Analyse factorielle exploratoire (AFE)
Lors de l’application initiale des six items sur les échantillons d’évaluation de films, une extraction en composantes principales (ACP) ou par factorisation en axes principaux produit invariablement un facteur unique dominant selon le critère de Kaiser (valeur propre supérieure à 1,00). Ce premier facteur explique de manière constante entre 72 % et 81 % de la variance totale des scores, selon les échantillons. Le ratio entre la première et la deuxième valeur propre excède très largement le ratio standard de 3:1 ou 4:1 (souvent supérieur à 6:1), attestant sans ambiguïté du caractère strictement unidimensionnel de la mesure. Le tableau ci-dessous synthétise la structure factorielle typique observée :
| Paires d’adjectifs sémantiques (Items) | Saturation factorielle (AFE) | Communauté ($h^2$) |
|---|---|---|
| Défavorable / Favorable | 0,88 – 0,92 | 0,77 – 0,85 |
| Mauvais / Bon | 0,89 – 0,93 | 0,79 – 0,86 |
| Déplaisant / Agréable | 0,84 – 0,89 | 0,71 – 0,79 |
| Négatif / Positif | 0,86 – 0,91 | 0,74 – 0,83 |
| Peu attrayant / Très attrayant | 0,81 – 0,87 | 0,66 – 0,76 |
| Médiocre / Excellent | 0,85 – 0,90 | 0,72 – 0,81 |
Analyse factorielle confirmatoire (AFC)
Les modélisations confirmatoires testant une structure conformatrice à un seul facteur présentent d’excellents indices d’ajustement aux données empiriques. Les indices couramment rapportés dans la littérature sont pleinement satisfaisants :
- Indice de comparaison de Bentler (Comparative Fit Index – CFI) : supérieur à 0,97 ;
- Indice de Tucker-Lewis (TLI) : supérieur à 0,95 ;
- Erreur quadratique moyenne d’approximation (RMSEA) : inférieure à 0,06 (avec un intervalle de confiance à 90 % compris entre 0,02 et 0,08) ;
- Résidu quadratique moyen standardisé (SRMR) : inférieur à 0,03.
Ces données confirment sans équivoque que les six items capturent fidèlement un construit latent unitaire et qu’aucune partition multifactorielle complexe n’est requise.
10. Instrument de mesure / Instrument
L’instrument se caractérise par une administration simple, rapide et polyvalente :
- Type de test : Échelle d’auto-évaluation psychométrique par différentiateur sémantique (semantic differential scale).
- Format d’administration : Questionnaire papier-crayon ou format informatisé/en ligne (par exemple sous Qualtrics, SurveyMonkey ou Gorilla Experiment Builder). L’échelle peut être administrée immédiatement après la lecture d’un synopsis narratif, le visionnage d’une bande-annonce promotionnelle, ou à l’issue de la projection intégrale d’un long-métrage.
- Nombre total d’items : 6 items bipolaires appariés.
- Échelle de réponse : Échelle bipolaire en 7 points (graduée de 1 à 7, ou de -3 à +3 ensuite recodée de 1 à 7). Le pôle de gauche (1) est généralement affecté à l’ancrage négatif/défavorable et le pôle de droite (7) à l’ancrage positif/favorable.
- Temps de passation : Moins de 60 à 90 secondes par film évalué, ce qui en fait un instrument idéal pour les designs expérimentaux intra-sujets requérant l’évaluation consécutive de multiples œuvres ou concepts cinématographiques.
- Procédure de cotation (Scoring) :
- Chaque item reçoit une note entière de 1 (évaluation la plus négative) à 7 (évaluation la plus positive).
- En cas de contre-balancement aléatoire des pôles lors de la passation pour prévenir les biais d’ancrage ou d’acquiescement (par exemple placer « Bon » à gauche et « Mauvais » à droite), les items inversés doivent impérativement faire l’objet d’une recotation inverse préalable selon la formule : $Note_{recodee} = 8 – Note_{brute}$.
- Le score global d’attitude envers le film est obtenu soit en calculant la somme des 6 items (score total allant de 6 à 42 points), soit, plus fréquemment, en calculant la moyenne arithmétique simple des 6 items (score moyen allant de 1,00 à 7,00).
- Un score plus élevé reflète une attitude globale plus favorable et positive envers l’œuvre cinématographique considérée.
11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year
- Année de publication : 2006.
- Contexte de première parution : Article académique intitulé « Brand Extensions of Experiential Goods: Movie Sequel Evaluations », publié dans le volume 33, numéro de décembre 2006 du Journal of Consumer Research (Oxford University Press / The University of Chicago Press).
- Statut du droit d’auteur : L’article fondateur et son contenu relèvent des droits d’auteur détenus par le Journal of Consumer Research, Inc. Toutefois, les échelles métrologiques publiées dans les articles du JCR sont traditionnellement accessibles gratuitement pour un usage de recherche académique non commerciale, sous réserve d’une citation bibliographique formelle et intégrale des auteurs originaux (Sood & Drèze, 2006).
- Tarification et coût : Gratuit pour la recherche scientifique et l’enseignement universitaire. Les praticiens, sociétés d’études de marché ou cabinets d’audit souhaitant intégrer l’échelle dans des outils commerciaux propriétaires doivent consulter les règles de reproduction de l’éditeur ou obtenir l’autorisation des auteurs.
12. Références / References
Les publications fondatrices et contextuelles relatives à l’échelle sont répertoriées ci-dessous :
- Aaker, D. A., & Keller, K. L. (1990). Consumer evaluations of brand extensions. Journal of Marketing, 54(1), 27–41. https://doi.org/10.1177/002224299005400102
- Eagly, A. H., & Chaiken, S. (1993). The psychology of attitudes. Harcourt Brace Jovanovich College Publishers.
- Fornell, C., & Larcker, D. F. (1981). Evaluating structural equation models with unobservable variables and measurement error. Journal of Marketing Research, 18(1), 39–50. https://doi.org/10.1177/002224378101800104
- MacKenzie, S. B., Lutz, R. J., & Belch, G. E. (1986). The role of attitude toward the ad as a mediator of advertising effectiveness: A test of competing explanations. Journal of Marketing Research, 23(2), 130–143. https://doi.org/10.1177/002224378602300205
- Mitchell, A. A., & Olson, J. C. (1981). Are product attribute beliefs the only mediator of advertising effects on brand attitude? Journal of Marketing Research, 18(3), 318–332. https://doi.org/10.1177/002224378101800306
- Nunnally, J. C., & Bernstein, I. H. (1994). Psychometric theory (3rd ed.). McGraw-Hill.
- Osgood, C. E., Suci, G. J., & Tannenbaum, P. H. (1957). The measurement of meaning. University of Illinois Press.
- Petty, R. E., & Cacioppo, J. T. (1986). The Elaboration Likelihood Model of persuasion. Advances in Experimental Social Psychology, 19, 123–205. https://doi.org/10.1016/S0065-2601(08)60214-2
- Sood, S., & Drèze, X. (2006). Brand extensions of experiential goods: Movie sequel evaluations. Journal of Consumer Research, 33(3), 352–360. https://doi.org/10.1086/508437
13. Questions et items du questionnaire / Scale Items
Les six items du différentiateur sémantique composant l’instrument d’évaluation de l’attitude envers le film sont présentés ci-dessous dans leur format d’administration standard en langue anglaise.
Instructions to participants:
Please indicate your overall evaluation and feelings regarding the movie (or the movie description) by selecting the point that best represents your judgment on each of the following 7-point scales:
Item 1:
1 2 3 4 5 6 7
Favorable
Item 2:
1 2 3 4 5 6 7
Good
Item 3:
1 2 3 4 5 6 7
Like
Item 4:
1 2 3 4 5 6 7
Positive
Item 5:
1 2 3 4 5 6 7
Appealing
Item 6:
1 2 3 4 5 6 7
Excellent