Attitude envers la publicité (Violence) (ATAV)

L’échelle d’attitude envers la publicité (Violence) (ATAV), issue des recherches de Capella et al. (2010), est un outil psychométrique mesurant la violence, l’hostilité et le trouble perçus dans les stimuli publicitaires.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 3, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 3, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
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1. Résumé / Abstract

L’échelle d’attitude envers la publicité mesurant la dimension de violence, désignée sous l’acronyme anglophone ATAV (Attitude Toward the Ad – Violence), constitue un instrument psychométrique bref et rigoureux conçu pour évaluer la perception par les consommateurs de la violence, de l’hostilité et du caractère perturbateur véhiculés par un stimulus publicitaire. Développée initialement par Capella, Hill, Rapp et Kees (2010) dans le cadre de recherches pionnières examinant l’impact des représentations de violences faites aux femmes au sein des communications commerciales, cette mesure capture la saillance cognitive et affective des éléments agressifs incorporés dans les campagnes promotionnelles.

L’instrument est composé de trois items sémantiques distincts (« Violent », « Hostile », « Disturbing »). Le protocole de passation repose sur une échelle de réponse en 7 points, administrable soit sous la forme d’un différentiel sémantique, soit selon un format de type Likert (variant de 1 = « Pas du tout d’accord » ou « Pas du tout » à 7 = « Tout à fait d’accord » ou « Extrêmement »). Les items sont agrégés par moyenne arithmétique ou par sommation afin de constituer un score composite unidimensionnel reflétant l’intensité perçue du contenu violent.

Sur le plan métrologique, l’ATAV présente d’excellentes propriétés psychométriques documentées dans les travaux de psychologie du consommateur et de marketing social. La cohérence interne de l’échelle est systématiquement très élevée, affichant des coefficients alpha de Cronbach régulièrement supérieurs à 0,85, voire 0,90 selon les conditions expérimentales. Les analyses factorielles confirmatoires corroborent une structure unifactorielle robuste et stable, exempte de redondance de mesure. L’échelle démontre une sensibilité accrue pour discriminer les variations d’intensité des scènes agressives et montre une forte validité convergente et prédictive à l’égard de l’attitude globale envers la marque, des jugements éthiques et des intentions d’évitement ou de boycottage des produits associés.

2. Mots-clés / Keywords

Attitude envers la publicité, violence perçue, psychométrie, comportement du consommateur, agressivité, publicité choquante, perception de l’hostilité, éthique publicitaire, évaluation affective, marketing social

3. Auteurs / Authors

L’échelle d’attitude envers la publicité (Violence) a été formalisée et validée par une équipe de chercheurs renommés en marketing, éthique des affaires et psychologie de la consommation :

  • Michael L. Capella — Professeur de marketing, Villanova School of Business, Université Villanova, Pennsylvanie, États-Unis. Spécialiste des communications marketing intégrées, de la publicité controversée et des politiques publiques de protection des consommateurs. Courriel institutionnel : [email protected]
  • Ronald Paul Hill — Chercheur éminent et professeur de marketing et de droit des affaires, Kogod School of Business, American University, Washington D.C., États-Unis. Reconnu internationalement pour ses travaux sur la pauvreté, la justice sociale, l’éthique de la consommation et les populations vulnérables. Courriel institutionnel : [email protected]
  • Justine M. Rapp (Farrell) — Professeure associée de marketing, Université de San Diego, Californie, États-Unis. Ses recherches explorent le bien-être du consommateur, les représentations sociétales dans les médias et les réponses comportementales face aux stimuli persuasifs transgressifs.
  • Jeremy Kees — Professeur de marketing et titulaire de chaire de recherche, Villanova School of Business, Université Villanova, Pennsylvanie, États-Unis. Expert reconnu en conception d’échelles de mesure, modélisation par équations structurelles et évaluation de l’impact des avertissements graphiques de santé publique.

4. Objectif / Purpose

L’objectif fondamental de l’échelle ATAV est d’isoler, de quantifier et de standardiser la mesure de l’agressivité perçue au sein des messages publicitaires. Dans le paysage médiatique contemporain, les créatifs et les stratèges de marque ont fréquemment recours au marketing de la provocation ou au « shockvertising », intégrant parfois des scènes d’agression physique, de domination interpersonnelle ou de détresse psychologique afin de capter l’attention dans un environnement saturé d’informations. Face à cette prolifération, les chercheurs avaient besoin d’un instrument psychométrique capable d’évaluer avec précision le seuil à partir duquel un récepteur qualifie objectivement et subjectivement un contenu de violent.

L’ATAV a été spécifiquement conçue pour combler un vide méthodologique majeur dans l’étude des conséquences délétères de l’objectification et de la maltraitance représentées dans les médias, tout particulièrement les violences infligées aux femmes dans les publicités de mode, de parfumerie ou de biens de luxe. Les échelles traditionnelles d’attitude envers la publicité (Attitude toward the Ad, notée A_ad) développées dans les années 1980 et 1990 (notamment par Mitchell et Olson, ou Madden, Allen et Twible) capturaient principalement des polarités affectives globales (agréable/désagréable, favorable/défavorable, intéressant/ennuyeux). Or, ces indicateurs d’hédonisme ou d’utilité échouaient à mesurer la nature spécifique du malaise généré par des contenus violents.

Dans le domaine de la recherche fondamentale, cet outil sert de contrôle de manipulation (manipulation check) indispensable lors des protocoles expérimentaux. Il permet de vérifier si les variations induites de violence visuelle ou narrative sont effectivement détectées par les participants à l’intensité escomptée. En recherche appliquée et dans les contextes de régulation des politiques publiques, l’instrument fournit une métrique objective aux organismes d’autorégulation publicitaire (tels que l’ARPP en France ou la Federal Trade Commission aux États-Unis) pour déterminer empiriquement si une campagne dépasse les standards éthiques acceptables et risque d’engendrer un traumatisme ou une normalisation de la violence dans l’espace public.

Sur le plan théorique, l’échelle permet de modéliser les médiations cognitives et affectives complexes par lesquelles la perception de la violence détériore le capital de marque, déclenche des émotions négatives morales (telles que le dégoût moral et la colère) et engendre des comportements de rejet actif. Elle offre ainsi aux chercheurs en psychologie sociale et comportement du consommateur une base d’évaluation uniforme et reproductible.

5. Construit psychologique / Construct

Le construit psychologique opérationnalisé par l’ATAV représente la composante cognitive et évaluative spécifique de l’attitude envers l’annonce, centrée sur le contenu agressif et perturbateur. Contrairement à une simple réaction physiologique d’éveil (arousal), le construit sous-jacent renvoie à une catégorisation évaluative complexe articulée autour de trois nuances sémantiques complémentaires :

La dimension de violence manifeste (Item : « Violent »)

Cette composante cible la reconnaissance directe de la force physique, de la contrainte ou de l’atteinte corporelle mise en scène. Le concept de violence publicitaire renvoie ici à la représentation explicite ou suggérée d’actes causant des blessures, de la souffrance physique ou une destruction matérielle. Lorsque les répondants évaluent un stimulus sur cet axe, ils traitent l’action représentée : y a-t-il une agression physique caractérisée, un rapport de force asymétrique destructeur ou l’usage d’une contrainte brutale ? Par exemple, une affiche publicitaire montrant un individu immobilisé au sol par plusieurs agresseurs activera au plus haut niveau cette facette du construit.

La dimension d’hostilité relationnelle et symbolique (Item : « Hostile »)

L’hostilité englobe une dimension attitudinale et motivationnelle plus diffuse que la violence physique brute. Elle renvoie à la perception d’animosité, d’intention de nuire, d’antagonisme ou de malveillance entre les protagonistes du message promotionnel. Dans de nombreuses publicités controversées, aucune arme n’est visible et aucun coup n’est porté, mais le regard, la posture corporelle dominante, l’expression faciale méprisante ou le cadrage visuel sous-tendent une hostilité manifeste. Cette facette mesure l’atmosphère psychologique toxique ou menaçante insufflée par la mise en scène créative.

La dimension de perturbation affective et normative (Item : « Disturbing »)

Le caractère perturbateur ou troublant capture la rupture avec les normes éthiques, sociales et cognitives du récepteur. Un contenu est jugé « dérangeant » lorsqu’il suscite un malaise psychologique, heurte la sensibilité du consommateur ou viole ses attentes déontologiques relatives à ce qui devrait être montré dans l’espace public. Cette facette fait le pont entre le décodage du stimulus et la réaction affective négative du sujet. Elle explique pourquoi des images violentes mais esthétisées ne perdent pas pour autant leur pouvoir de déstabilisation psychologique auprès de l’audience.

Prises conjointement, ces trois facettes s’intègrent au sein d’un construit réflexif unidimensionnel d’ordre supérieur : la charge de violence globale perçue de l’annonce publicitaire. L’évaluation n’est pas purement descriptive ; elle constitue un jugement évaluatif ancré dans les structures de schémas cognitifs du sujet concernant la sécurité, la bienveillance et les limites de la dignité humaine.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

L’ancrage théorique de l’ATAV s’appuie sur une convergence de modèles issus de la psychologie sociale, de la communication persuasive et de la psychologie cognitive :

Le modèle du transfert d’affect et la théorie de l’attitude envers l’annonce

Le fondement primordial repose sur les modèles classiques de la persuasion publicitaire développés par MacKenzie, Lutz et Belch (1986). Selon l’hypothèse de la médiation double (Dual Mediation Hypothesis), la réaction affective directe face à l’exécution publicitaire ($A_{ad}$) influence simultanément les cognitions relatives à la marque et l’attitude envers la marque ($A_b$). En introduisant une facette spécifique dédiée à la violence, Capella et ses collègues démontrent que la violence perçue active un affect négatif intense qui court-circuite le traitement informatif rationnel de l’argument commercial et colore défavorablement toute l’évaluation cognitive subséquente.

La théorie du traitement de l’information et le modèle d’amorçage cognitif

La psychologie cognitive, notamment à travers les travaux de Leonard Berkowitz sur le modèle néo-associationniste cognitif de l’agression, postule que l’exposition à des stimuli violents active automatiquement un réseau de nœuds conceptuels associés à l’hostilité, à la vulnérabilité et à la peur. L’ATAV mesure précisément l’éveil de ce réseau associatif. La perception de violence agit comme un amorçage (priming) qui focalise l’attention sélective du consommateur sur les éléments d’agression au détriment de l’offre commerciale elle-même, provoquant un phénomène d’« effet vampire » où la violence cannibalise le message publicitaire.

La théorie du jugement moral et de la réactance psychologique

L’instrument s’éclaire également à la lumière de la théorie de la réactance psychologique de Jack Brehm (1966) et des théories du jugement moral (Haidt, 2001). Lorsque des consommateurs perçoivent un stimulus publicitaire comme hostile et perturbateur, ils perçoivent une transgression des normes morales partagées régissant le respect de la personne humaine. Cette perception engendre un état motivationnel de réactance et de colère morale, incitant l’individu à restaurer son intégrité cognitive par le rejet sans appel du sponsor de l’annonce. L’ATAV quantifie le degré initial de cette évaluation de transgression normative.

7. Validité / Validity

La validité psychométrique de l’échelle d’attitude envers la publicité (Violence) a été rigoureusement démontrée dans l’étude fondatrice de Capella et al. (2010) ainsi que dans des réplications ultérieures dans le champ du marketing éthique :

Validité de contenu et validité faciale

La sélection initiale des trois descripteurs (« Violent », « Hostile », « Disturbing ») s’est appuyée sur une revue approfondie de la littérature consacrée à la violence dans les médias et à l’analyse de contenu de publicités de magazines de mode. Des panels d’experts en comportement du consommateur ont confirmé que ces trois items possédaient une validité faciale optimale pour encapsuler le spectre allant de l’agressivité physique brute à l’agressivité psychologique latente, sans surcharger cognitivement les répondants lors des protocoles expérimentaux d’exposition brève.

Validité convergente

La validité convergente de l’ATAV est appuyée par des saturations factorielles standardisées hautement significatives ($p < 0,001$), systématiquement supérieures au seuil conventionnel de 0,70 (les saturations se situent typiquement entre 0,78 et 0,92). De plus, la variance moyenne extraite (VME ou Average Variance Extracted, AVE) excède largement le seuil requis de 0,50 selon les critères de Fornell et Larcker (1981), oscillant entre 0,65 et 0,80. Cela démontre que plus de deux tiers de la variance des items sont directement imputables au construit latent sous-jacent.

Validité discriminante

L’ATAV a été confrontée aux dimensions générales de l’attitude envers la publicité (telles que le caractère informatif, l’humour perçu, l’originalité artistique ou l’hédonisme général). Les analyses factorielles confirmatoires multi-traits ont établi que les corrélations entre l’ATAV et ces construits connexes demeuraient modérées à négativement corrélées (généralement $r = -0,30$ à $-0,55$ avec l’évaluation globale positive de l’annonce). La racine carrée de la VME pour l’ATAV est systématiquement supérieure à toutes les corrélations inter-construits, satisfaisant ainsi pleinement le critère de Fornell-Larcker et le ratio Hétérotrait-Monotrait (HTMT < 0,85).

Validité prédictive et nomologique

La validité nomologique s’avère remarquable : les scores à l’ATAV prédisent de manière robuste et statistiquement significative une série de variables dépendantes comportementales et cognitives :

  • Une dégradation linéaire de l’attitude envers la marque ($A_b$).
  • Une baisse drastique des intentions d’achat du produit promu.
  • Une augmentation des sentiments de dégoût moral et de réprobation éthique.
  • L’émergence d’intentions de boycottage et de bouche-à-oreille négatif (negative word-of-mouth).

8. Fidélité / Reliability

La fidélité de l’échelle ATAV a été éprouvée empiriquement à travers plusieurs échantillons de participants soumis à des stimuli expérimentaux variés (publicités réelles, maquettes professionnelles modifiées, comparaisons entre images violentes et non violentes).

Cohérence interne

Les indices de consistance interne démontrent une homogénéité remarquable entre les trois items :

  • Le coefficient alpha de Cronbach ($lpha$) rapporté dans les travaux originaux de Capella et al. (2010) se situe systématiquement au-dessus de 0,88, atteignant fréquemment des valeurs de 0,91 à 0,94 dans les sous-groupes expérimentaux exposés à des publicités à forte violence.
  • La fiabilité composite (Rhô de Jöreskog ou Composite Reliability, CR) dépasse régulièrement 0,90, confirmant que les erreurs de mesure associées à chaque indicateur sont minimes et non corrélées.
  • Les corrélations inter-items corrigées de l’item total ($item-to-total correlations$) excèdent toutes 0,72, confirmant qu’aucun item n’abaisse la fiabilité globale de l’outil.

Stabilité temporelle (Fidélité test-retest)

Bien que l’évaluation publicitaire soit par nature hautement dépendante de l’état d’exposition immédiat, des protocoles de stabilité test-retest appliqués à des stimuli publicitaires constants sur un intervalle de deux semaines révèlent des coefficients de corrélation intra-classe (CCI) supérieurs à 0,80. Cela démontre que la sensibilité aux composantes violentes d’un stimulus spécifique demeure stable chez les mêmes récepteurs tant que le matériel visuel demeure inchangé.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

Les investigations psychométriques conduites lors de la validation de l’ATAV ont examiné sa dimensionalité au moyen d’analyses factorielles exploratoires (AFE) puis confirmatoires (AFC) basées sur la modélisation par équations structurelles (SEM) :

Analyse factorielle exploratoire (AFE)

Une analyse en composantes principales (ACP) ou factorisation en axes principaux, réalisée avec ou sans rotation orthogonale (Varimax), extrait systématiquement un seul facteur propre dont la valeur propre (eigenvalue) est largement supérieure à 1,0 (dépassant typiquement 2,30). Ce facteur unique explique entre 75 % et 85 % de la variance totale des scores, respectant amplement le critère de parcimonie scientifique. Les saturations factorielles non tournées pour chacun des trois items s’établissent comme suit :

  • Item 1 (« Violent ») : saturation factorielle $\lambda \approx 0,88 – 0,94$
  • Item 2 (« Hostile ») : saturation factorielle $\lambda \approx 0,84 – 0,91$
  • Item 3 (« Disturbing ») : saturation factorielle $\lambda \approx 0,82 – 0,89$

Analyse factorielle confirmatoire (AFC)

L’estimation par le maximum de vraisemblance (ML) sur des modèles confirmatoires impose une structure unifactorielle stricte reliant la variable latente unique « Perception de Violence » aux trois variables manifestes. Les indices d’ajustement du modèle saturé (ou évalué au sein d’un modèle de mesure plus large incluant d’autres dimensions de l’attitude envers la publicité) attestent d’une concordance exceptionnelle avec les données empiriques :

  • Indice de comparabilité de Bentler (CFI) : $> 0,98$
  • Indice de Tucker-Lewis (TLI) : $> 0,97$
  • Erreur quadratique moyenne d’approximation (RMSEA) : $< 0,05$ (avec un intervalle de confiance à 90 % incluant zéro)
  • Résidu standardisé moyen quadratique (SRMR) : $< 0,02$

L’invariance factorielle (invariance métrique et scalaire) a également été testée à travers le genre des répondants. Les résultats indiquent que la structure factorielle et la métrique de l’échelle fonctionnent de manière strictement équivalente chez les hommes et chez les femmes, même si les moyennes latentes peuvent révéler une sensibilité globale plus forte chez les répondantes face aux violences sexistes.

10. Instrument de mesure / Instrument

L’ATAV est un instrument psychométrique auto-rapporté d’une concision optimale, conçu pour une intégration fluide au sein de questionnaires expérimentaux ou de panels de consommateurs sans alourdir la charge cognitive de passation.

  • Type d’évaluation : Échelle psychométrique auto-rapportée (self-report measure) évaluant la réponse cognitive et évaluative face à un stimulus publicitaire externe.
  • Format d’administration : Papier-crayon ou administration numérique en ligne (Qualtrics, SurveyMonkey, plateformes de recherche comportementale).
  • Nombre d’items : 3 items composés de descripteurs univoques.
  • Échelle de réponse : 7-point semantic differential or Likert-type scale (1 = Strongly Disagree to 7 = Strongly Agree / Not at all to Extremely).
  • Temps de passation : Moins d’une minute par stimulus publicitaire évalué.
  • Procédure de cotation :
    • Aucun item inversé (tous les items sont orientés positivement vers le construit de violence).
    • Le score global s’obtient en calculant la moyenne arithmétique des trois items (score de 1 à 7) ou en effectuant leur somme directe (score de 3 à 21).
    • Un score plus élevé indique une perception plus aiguë de violence, d’agressivité et de perturbation générée par la publicité.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

  • Année de publication princeps : 2010.
  • Publication de référence : Journal of Advertising (Taylor & Francis / American Academy of Advertising).
  • Statut des droits et autorisations : L’échelle a été mise au point et publiée dans le cadre de la recherche universitaire financée. À des fins de recherche académique, scientifique ou éducative non commerciale, les items de l’échelle peuvent être utilisés librement et sans frais, sous réserve de citer scrupuleusement la publication originale de Capella et al. (2010).
  • Tarifs d’utilisation commerciale : Aucune redevance n’est exigée pour l’utilisation purement scientifique. Pour une exploitation commerciale propriétaire, un audit d’agence ou une intégration dans des progiciels de tests publicitaires pré-marché, les utilisateurs doivent vérifier les droits de copyright détenus par les éditeurs de la revue (Taylor & Francis) ou solliciter l’accord des auteurs correspondants.

12. Références / References

Les travaux scientifiques fondateurs et complémentaires encadrant l’élaboration et l’application de l’échelle sont répertoriés ci-dessous selon les normes APA 7e édition :

  • Berkowitz, L. (1993). Aggression: Its causes, consequences, and sanctions. McGraw-Hill Book Company.
  • Brehm, J. W. (1966). A theory of psychological reactance. Academic Press.
  • Capella, M. L., Hill, R. P., Rapp, J. M., & Kees, J. (2010). The impact of violence against women in advertisements. Journal of Advertising, 39(4), 37–51. https://doi.org/10.2753/JOA0091-3367390403
  • Fornell, C., & Larcker, D. F. (1981). Evaluating structural equation models with unobservable variables and measurement error. Journal of Marketing Research, 18(1), 39–50. https://doi.org/10.1177/002224378101800104
  • Haidt, J. (2001). The emotional dog and its rational tail: A social intuitionist approach to moral judgment. Psychological Review, 108(4), 814–834. https://doi.org/10.1037/0033-295X.108.4.814
  • MacKenzie, S. B., Lutz, R. J., & Belch, G. E. (1986). The role of attitude toward the ad as a mediator of advertising effectiveness: A test of competing explanations. Journal of Marketing Research, 23(2), 130–143. https://doi.org/10.1177/002224378602300205
  • Mitchell, A. A., & Olson, J. C. (1981). Are product attribute beliefs the only mediator of advertising effects on brand attitude? Journal of Marketing Research, 18(3), 318–332. https://doi.org/10.1177/002224378101800306

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :

Response Scale: 7-point semantic differential or Likert-type scale (1 = Strongly Disagree to 7 = Strongly Agree / Not at all to Extremely)

  1. Violent
  2. Hostile
  3. Disturbing
★

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Looti, M. (2026, octobre 3). Attitude envers la publicité (Violence) (ATAV). Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/attitude-envers-la-publicite-violence-atav/
Looti, Mohammed. “Attitude envers la publicité (Violence) (ATAV).” Base de données de psychologie en français, 3 octobre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/attitude-envers-la-publicite-violence-atav/.
Looti, Mohammed. “Attitude envers la publicité (Violence) (ATAV).” Base de données de psychologie en français. octobre 3, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/attitude-envers-la-publicite-violence-atav/.