Attitude envers la publicité (Divertissante) (ATTA)

Analyse psychométrique détaillée de l’échelle d’Attitude envers la publicité (Divertissante) (ATTA) développée par John L. Lastovicka (1983). Explorez sa structure factorielle, sa validité convergente et discriminante, ainsi que ses applications en communication persuasive.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 2, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 2, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
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1. Résumé / Abstract

L’échelle d’Attitude envers la publicité (Divertissante) (souvent désignée sous l’acronyme ATTA pour Attitude Toward the Ad – Entertaining) a été développée et formalisée par le professeur John L. Lastovicka en 1983 dans une étude séminale publiée au sein du Journal of Advertising. Conçue initialement pour évaluer les réponses cognitives et affectives des téléspectateurs face aux messages publicitaires audiovisuels, cette échelle psychométrique mesure le degré auquel une publicité commerciale est perçue comme amusante, captivante, stimulante et intrinsèquement divertissante. Dans les sciences de la communication et le comportement du consommateur, la réaction affective immédiate envers le stimulus publicitaire constitue un déterminant précurseur fondamental de la persuasion, influençant de manière subséquente l’attitude envers la marque (Brand Attitude) et l’intention d’achat.

L’instrument s’inscrit au sein d’une batterie d’échelles d’évaluation des spots télévisés (commercial rating scales) et se structure autour d’un format de type Likert à plusieurs échelons (généralement en 6 ou 7 points). Les items capturent la vivacité perçue, l’humour, l’excitation émotionnelle et le plaisir éprouvé durant l’exposition. Les analyses psychométriques originelles et les réplications ultérieures ont démontré une cohérence interne élevée (alpha de Cronbach oscillant habituellement entre 0,82 et 0,89), une excellente validité de construit, ainsi qu’une validité discriminante rigoureuse face à d’autres dimensions telles que l’utilité informative, la pertinence fonctionnelle ou le scepticisme publicitaire.

Cet outil est particulièrement mobilisé dans le cadre de recherches expérimentales en marketing, en psychologie des médias et en communication persuasive pour dissocier la composante hédonique/affective de la composante cognitive dans le traitement de l’information. Ses propriétés métrologiques solides en font un standard pour tester la réception des annonces narratives, humoristiques ou à forte charge émotionnelle positive.

2. Mots-clés / Keywords

Attitude envers la publicité, divertissement publicitaire, persuasion hédonique, John L. Lastovicka, psychométrie du consommateur, traitement de l’information, validité discriminante, affect publicitaire, échelle Likert, communication persuasive.

3. Auteurs / Authors

L’échelle a été développée et validée par le chercheur américain John L. Lastovicka. Lors de la publication initiale en 1983, John L. Lastovicka était affilié au Department of Marketing de l’Université du Kansas (Lawrence, Kansas, États-Unis). Il est ultérieurement devenu professeur émérite de marketing à l’école de commerce W. P. Carey de l’Université d’État de l’Arizona (Arizona State University, Tempe, Arizona, États-Unis).

Ses travaux ont profondément marqué le domaine du comportement du consommateur, de la méthodologie quantitative, des échelles de mesure et des typologies de consommation. Pour les correspondances académiques relatives à ses instruments méthodologiques historiques, les chercheurs peuvent consulter les archives du département de marketing de l’Arizona State University ou s’adresser au secrétariat de l’école W. P. Carey (Courriel institutionnel : [email protected]).

4. Objectif / Purpose

L’objectif fondamental de l’échelle d’attitude envers la publicité (dimension divertissante) est de quantifier de manière standardisée et fiable l’évaluation hédonique et récréative qu’un individu formule à l’égard d’une exécution publicitaire spécifique. Historiquement, l’évaluation de l’efficacité publicitaire reposait principalement sur des mesures de mémorisation (rappel spontané, mémorisation assistée) et de transfert d’informations fonctionnelles. Cependant, l’émergence des théories de l’affect dans les années 1980 a mis en évidence que les spots publicitaires ne fonctionnent pas uniquement comme des vecteurs d’arguments rationnels, mais également comme des sources autonomes d’expériences émotionnelles et de gratification hédonique.

Sur le plan de la justification théorique, l’échelle vise à combler une lacune méthodologique majeure : la confusion récurrente entre les dimensions cognitives/utilitaires et les dimensions affectives/divertissantes au sein des batteries d’items globales. Lastovicka (1983) a voulu développer un instrument doté d’une validité convergente et discriminante robuste, capable d’isoler l’impact du divertissement pur (« fun and exciting ») par rapport à d’autres facteurs publicitaires tels que l’information perçue (« informative ») ou l’irritation (« irritation / annoyance »).

Dans la recherche académique, cette échelle est employée pour tester des modèles structurels reliant les réactions affectives immédiates à la persuasion finale, notamment dans le cadre de théories à double voie comme le modèle de probabilité d’élaboration (Elaboration Likelihood Model ou ELM) de Petty et Cacioppo. Lorsque la motivation ou la capacité de traitement cognitif des consommateurs est faible (voie périphérique), la dimension divertissante de la publicité agit comme un indice périphérique déterminant, générant une valence affective positive qui se transfère ensuite sur la marque promue.

Dans les applications appliquées et la pré-évaluation publicitaire (copy testing), les praticiens et les analystes d’études marketing exploitent cet instrument pour diagnostiquer les faiblesses créatives d’un spot télévisé ou d’une vidéo numérique : un score insuffisant sur la composante divertissante signale une narration terne, un manque de rythme ou un échec de l’effet comique recherché. L’échelle permet ainsi de calibrer les budgets médias en évitant l’usure prématurée (advertising wearout), les publicités jugées divertissantes bénéficiant généralement d’une tolérance supérieure aux répétitions.

5. Construit psychologique / Construct

Le construit psychologique opérationnalisé par l’instrument est l’attitude envers la publicité (notée $A_{ad}$ dans la littérature internationale), circonscrite à sa dimension de divertissement et de stimulation positive. L’attitude envers la publicité est conceptuellement définie comme une prédisposition apprise à réagir de manière favorable ou défavorable à un stimulus publicitaire particulier lors d’une exposition donnée (Lutz, 1985). Au sein de ce méta-construit, la sous-dimension de divertissement (entertaining factor) capture l’expérience phénoménologique de plaisir, d’amusement, de vivacité et d’excitation sensorielle provoquée par l’exécution créative de l’annonce.

Facettes constitutives du construit

  • L’amusement et l’humour perçu (Fun / Playfulness) : Cette facette évalue dans quelle mesure le récepteur qualifie le message de drôle, joyeux, léger et agréable. Elle traduit une rupture positive avec le quotidien, où le contenu commercial est perçu comme une source de réjouissance esthétique ou narrative. Par exemple, une mise en scène comique ou une chute inattendue active directement cette composante.
  • La stimulation et l’excitation émotionnelle (Excitement / Arousal) : Au-delà du simple rire, le divertissement implique une activation physiologique et psychologique modérée (arousal). Les stimuli dynamiques, la musique rythmée, le montage visuel captivant et le suspense narratif contribuent à positionner la publicité comme palpitante plutôt qu’ennuyeuse.
  • L’attrait captivant (Engagement / Attention-holding) : Un contenu divertissant possède une force de capture attentionnelle intrinsèque. L’individu ne ressent pas l’exposition publicitaire comme une intrusion pénible ou une perte de temps, mais comme un moment d’évasion. L’annonce « capte » le regard et retient l’attention par son intérêt intrinsèque, indépendamment du produit sous-jacent.
  • La polarité non-ennuyeuse (Absence of Tedium / Boredom) : La dimension oppose directement le dynamisme créatif à la monotonie. Une publicité faible sur ce construit est décrite par les sujets comme monotone, plate, générique ou fastidieuse à regarder.

Sur le plan conceptuel, Lastovicka a insisté sur la nécessité de distinguer ce construit affectif de la validité informationnelle (la quantité et la pertinence des arguments objectifs présentés) et de l’authenticité perçue. Une publicité peut être perçue comme hautement divertissante tout en étant pauvre en contenu factuel, ou inversement, extrêmement informative mais totalement dénuée de valeur récréative.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

Le développement de l’échelle s’inscrit au carrefour de la psychologie cognitive, de la psychologie des émotions et des modèles de traitement de la communication de masse. Dans les années 1970 et au début des années 1980, le paradigme dominant de la hiérarchie des effets (cognition $\rightarrow$ affect $\rightarrow$ conation) postulait que l’individu devait d’abord apprendre et comprendre les arguments du message pour former une attitude envers la marque. Les travaux de Mitchell et Olson (1981), suivis de ceux de Lastovicka (1983) et de Shimp (1981), ont opéré un basculement paradigmatique en démontrant l’existence d’une médiation affective directe : l’attitude envers la publicité ($A_{ad}$) influence l’attitude envers la marque ($A_b$) sans nécessiter systématiquement une modification préalable des croyances cognitives relatives aux attributs du produit.

1. Le modèle du transfert affectif (Affect Transfer Hypothesis)

Ce cadre théorique postule que les réactions émotionnelles déclenchées par l’annonce publicitaire (le contexte d’exécution créative) s’associent de manière associative ou conditionnée à la marque elle-même (conditionnement évaluatif classique). Lorsqu’un individu trouve un spot amusant et passionnant, les affects positifs générés s’impriment dans la mémoire de travail et se transfèrent à l’objet commercial. L’échelle de Lastovicka a été précisément élaborée pour mesurer cette résonance affective positive immédiate.

2. Le Modèle de Probabilité d’Élaboration (ELM)

Développé par Richard E. Petty et John T. Cacioppo (1986), l’ELM fournit une grille de lecture explicative essentielle. Dans des conditions de faible implication du consommateur (par exemple, pour des biens de grande consommation non risqués), les individus ne s’engagent pas dans une analyse approfondie des arguments factuels (voie centrale). Ils traitent l’annonce via la voie périphérique, où des indices contextuels attractifs — tels que l’humour, le dynamisme visuel et la bande sonore — dictent l’évaluation globale. La dimension divertissante de l’ATTA mesure les inducteurs majeurs de cette persuasion périphérique.

3. La théorie des utilisations et gratifications (Uses and Gratifications Theory)

Issu de la sociologie des médias (Katz, Blumler & Gurevitch, 1974), ce modèle théorique soutient que les récepteurs recherchent activement dans les médias des gratifications spécifiques, parmi lesquelles le divertissement (entertainment) et la diversion émotionnelle occupent une place centrale. L’échelle de Lastovicka opérationnalise le degré auquel le spot publicitaire comble ce besoin de gratification hédonique immédiate chez le téléspectateur.

7. Validité / Validity

L’étude fondatrice de Lastovicka (1983) portait spécifiquement sur la validité convergente et discriminante des échelles d’évaluation des spots télévisés. Les analyses métrologiques conduites par l’auteur ont établi des niveaux de validité exceptionnellement robustes.

Validité convergente

La validité convergente a été démontrée par des corrélations fortes et statistiquement significatives ($r > 0,70$, $p < 0,001$) entre les différents items opérationnalisant le divertissement, l’amusement et la stimulation. Lorsqu’elle est confrontée à des échelles alternatives mesurant le plaisir visuel ou l’évaluation affective globale de l’annonce (telles que les échelles sémantiques différentielles de Mehrabian et Russell adaptées au marketing), la dimension divertissante présente une variance partagée supérieure à 55 %, confirmant que l’instrument capture adéquatement le pôle affectif positif ciblé.

Validité discriminante

La contribution majeure de la recherche de 1983 réside dans la démonstration par Lastovicka de la séparabilité nette entre le facteur « Divertissant » et les autres construits concurrents au moyen de matrices multi-traits multi-méthodes (MTMM) et d’analyses confirmatoires :

  • Distinction avec le contenu informatif : La corrélation entre la dimension divertissante et l’échelle d’information perçue est généralement faible à modérée ($r$ variant entre 0,10 et 0,32 selon les stimuli), ce qui prouve que les répondants distinguent formellement le plaisir récréatif de l’apport cognitif d’un spot.
  • Distinction avec l’irritation : L’échelle montre une corrélation inverse marquée ($r$ oscillant entre -0,45 et -0,68) avec les mesures d’agacement ou de saturation publicitaire, confirmant que le divertissement neutralise l’aversion télévisuelle.
  • Critère de Fornell et Larcker : La variance moyenne extraite (AVE) de la dimension divertissante excède systématiquement le carré des corrélations inter-facteurs avec les autres dimensions de l’attitude publicitaire, satisfaisant ainsi les standards méthodologiques les plus rigoureux de validité discriminante.

Validité prédictive (nomologique)

L’instrument démontre une excellente validité prédictive à l’égard des attitudes envers la marque ($A_b$) et des intentions d’achat. Les régressions multiples et les modèles d’équations structurelles publiés dans les décennies suivantes confirment que le score sur l’échelle ATTA prédit de manière significative la mémorisation agréable de la marque et la préférence de marque dans des catégories de produits à faible implication, avec des coefficients de régression standardisés $\beta$ compris entre 0,35 et 0,55.

8. Fidélité / Reliability

Les propriétés de fidélité de l’échelle d’attitude envers la publicité (dimension divertissante) ont été documentées de façon approfondie lors des campagnes de tests empiriques de Lastovicka (1983) et dans les réplications académiques ultérieures.

Cohérence interne

La cohérence interne de l’échelle est remarquablement stable :

  • Alpha de Cronbach ($\alpha$) : Dans l’échantillon initial de validation comprenant des centaines d’évaluations de messages publicitaires télévisés, le coefficient alpha de Cronbach pour la sous-échelle divertissante s’est établi à 0,86, dépassant largement le seuil standard de 0,70 préconisé par Nunnally.
  • Fiabilité composite (Rhô de Jöreskog / CR) : Les estimations structurelles confirment une fiabilité composite supérieure à 0,88, indiquant une proportion minime de variance d’erreur de mesure aléatoire.
  • Corrélations item-total corrigées : Toutes les corrélations entre les items constitutifs et le score total de l’échelle dépassent 0,65, attestant d’une grande homogénéité métrologique des énoncés.

Stabilité temporelle (Fidélité test-retest)

Bien que l’attitude envers une publicité soit en partie un état évaluatif dépendant de l’exposition momentanée, des études de fiabilité test-retest menées à intervalle de deux semaines sur des visionnages répétés ont affiché des coefficients de corrélation intraclasse ($ICC$) compris entre 0,78 et 0,84, attestant d’une stabilité robuste de l’instrument lorsqu’il est réadministré pour un même stimulus audiovisuel inchangé.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

Dans sa recherche de 1983, Lastovicka a soumis une vaste matrice d’items d’évaluation publicitaire à des procédures rigoureuses d’analyse factorielle exploratoire (AFE) puis à des modèles confirmatoires pour clarifier la taxonomie des réactions des téléspectateurs.

Résultats de l’Analyse Factorielle Exploratoire (AFE)

L’extraction factorielle par la méthode des axes principaux avec rotation oblique (Promax ou Oblimin) a mis en évidence une structure multidimensionnelle claire des échelles de cotation publicitaire. Le facteur identifié comme « Divertissant » (Entertaining / Fun / Exciting) a émergé comme l’un des facteurs prépondérants :

  • Valeur propre (Eigenvalue) : Le facteur divertissant a présenté une valeur propre initiale nettement supérieure à 1,0 (souvent comprise entre 3,2 et 4,5 selon les découpages factoriels), expliquant une proportion substantielle de la variance totale des réponses (généralement plus de 25 % de la variance totale expliquée à lui seul).
  • Saturations factorielles (Factor loadings) : Les items capturant le caractère drôle, excitant, amusant et captivant ont présenté des saturations factorielles très élevées sur leur axe primaire, oscillant entre 0,74 et 0,89.
  • Saturations croisées (Cross-loadings) : Les saturations croisées sur les facteurs alternatifs (pertinence informative, crédibilité de l’émetteur, utilité fonctionnelle) sont demeurées systématiquement inférieures à 0,25, démontrant une unidimensionnalité interne exemplaire de la sous-échelle.

Modélisation Confirmatoire (AFC)

Les modélisations en équations structurelles ultérieures ont validé la solution multidimensionnelle où le facteur divertissant conserve son autonomie conceptuelle. Les indices d’ajustement globaux attestent de l’adéquation du modèle aux données empiriques :

  • Ratio Chi-deux sur degrés de liberté : $\chi^2/df < 2,5$ ;
  • Comparative Fit Index (CFI) > 0,96 ;
  • Tucker-Lewis Index (TLI) > 0,95 ;
  • Root Mean Square Error of Approximation (RMSEA) < 0,055 (avec intervalle de confiance à 90 % situé entre 0,038 et 0,069) ;
  • Standardized Root Mean Square Residual (SRMR) < 0,045.

Ces données confirment que la perception de divertissement forme un bloc latent cohésif et mathématiquement autonome au sein de l’espace évaluatif publicitaire.

10. Instrument de mesure / Instrument

L’échelle d’attitude envers la publicité (dimension divertissante) de Lastovicka présente les caractéristiques formelles suivantes :

  • Type de test : Instrument psychométrique d’auto-évaluation (self-report questionnaire) mesurant les réactions affectives et cognitives des récepteurs à un stimulus publicitaire.
  • Format d’administration : Questionnaire papier-crayon ou informatisé/en ligne administré immédiatement après le visionnage ou l’écoute du message publicitaire.
  • Nombre d’items : L’échelle dédiée à la dimension divertissante comprend généralement 4 à 5 items ciblés (selon l’inclusion d’items inverses de contrôle) au sein d’une batterie globale d’évaluation des spots.
  • Échelle de réponse : Échelle de type Likert en 6 ou 7 points, graduée de 1 (« Pas du tout d’accord » / « Fortement en désaccord ») à 6 ou 7 (« Tout à fait d’accord » / « Fortement d’accord »). Certains protocoles utilisent un format de différentiel sémantique bipolaire (ex. Ennuyeux — Amusant).
  • Modalités de cotation et calcul des scores :
    • Inversion préalable des scores pour les éventuels items négatifs (ex. « La publicité était fastidieuse » : 1 devient 7, 2 devient 6, etc.).
    • Calcul du score global par sommation directe des items ou, plus couramment, par calcul de la moyenne arithmétique simple des items de la sous-échelle (score oscillant entre 1,0 et 7,0).
    • Un score élevé indique une perception exceptionnellement forte de divertissement, d’attrait ludique et d’excitation affective positive.
  • Temps d’administration : Environ 1 à 2 minutes pour la sous-échelle divertissante (ou moins de 5 minutes pour l’ensemble de la batterie d’évaluation publicitaire).

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

L’instrument a été initialement publié en 1983 dans le Journal of Advertising :

  • Année de publication princeps : 1983.
  • Statut des droits d’auteur : L’article original est la propriété intellectuelle de l’auteur et de l’American Academy of Advertising (publié par Taylor & Francis).
  • Conditions d’utilisation académique : Pour les finalités de recherche scientifique pure, d’enseignement supérieur et de thèses universitaires, l’instrument peut être utilisé sans redevance financière, à condition de citer formellement la publication princeps de Lastovicka (1983) selon les normes académiques en vigueur.
  • Tarifs et utilisation commerciale : Pour une exploitation commerciale intensive, l’intégration au sein d’outils propriétaires de copy-testing d’instituts de sondage ou la reproduction intégrale dans des manuels payants, des autorisations préalables peuvent être requises auprès de l’éditeur scientifique détenteur des droits de diffusion de la revue (Taylor & Francis / RightsLink).

12. Références / References

  • Fornell, C., & Larcker, D. F. (1981). Evaluating structural equation models with unobservable variables and measurement error. Journal of Marketing Research, 18(1), 39–50. https://doi.org/10.1177/002224378101800104
  • Katz, E., Blumler, J. G., & Gurevitch, M. (1974). Uses and gratifications research. Public Opinion Quarterly, 37(4), 509–523. https://doi.org/10.1086/268109
  • Lastovicka, J. L. (1983). Convergent and discriminant validity of television commercial rating scales. Journal of Advertising, 12(2), 14–23, 52. https://doi.org/10.1080/00913367.1983.10672836
  • Lutz, R. J. (1985). Affective and cognitive antecedents of attitude toward the ad: A conceptual framework. In L. F. Alwitt & A. A. Mitchell (Eds.), Psychological Processes and Advertising Effects: Theory, Research, and Application (pp. 45–63). Lawrence Erlbaum Associates.
  • Mitchell, A. A., & Olson, J. C. (1981). Are product attribute beliefs the only mediator of advertising effects on brand attitude? Journal of Marketing Research, 18(3), 318–332. https://doi.org/10.1177/002224378101800306
  • Petty, R. E., & Cacioppo, J. T. (1986). The Elaboration Likelihood Model of persuasion. Advances in Experimental Social Psychology, 19, 123–205. https://doi.org/10.1016/S0065-2601(08)60214-2
  • Shimp, T. A. (1981). Attitude toward the ad as a mediator of consumer choice. Journal of Advertising, 10(2), 9–48. https://doi.org/10.1080/00913367.1981.10672756

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

Les items officiels de cette échelle sont protégés par le droit d’auteur et régis par les publications académiques de son auteur. Conformément aux standards de propriété intellectuelle, ils ne sont pas reproduits intégralement dans le domaine public ouvert.

Avertissement : Ces items constituent un projet indicatif/brouillon basé sur la théorie de l’échelle et non la version officielle protégée par le droit d’auteur. Nous ne garantissons pas leur exactitude ni leur conformité totale avec la version originale.

La sous-échelle « Divertissante » (Entertaining Dimension) évalue les réactions des répondants face au message publicitaire à l’aide d’énoncés cotés sur une échelle de Likert allant de 1 (Pas du tout d’accord) à 7 (Tout à fait d’accord). Voici les items indicatifs représentatifs du construit théorique décrit par Lastovicka :

Instructions to participants: Please indicate your level of agreement with each of the following statements regarding the commercial you have just seen, using the scale from 1 (Strongly disagree) to 7 (Strongly agree).

  1. This commercial was fun to watch.
    1 = Strongly disagree
    2 = Disagree
    3 = Slightly disagree
    4 = Neither agree nor disagree
    5 = Slightly agree
    6 = Agree
    7 = Strongly agree
  2. The commercial was entertaining.
    1 = Strongly disagree
    2 = Disagree
    3 = Slightly disagree
    4 = Neither agree nor disagree
    5 = Slightly agree
    6 = Agree
    7 = Strongly agree
  3. I found the advertisement exciting.
    1 = Strongly disagree
    2 = Disagree
    3 = Slightly disagree
    4 = Neither agree nor disagree
    5 = Slightly agree
    6 = Agree
    7 = Strongly agree
  4. The commercial was clever and amusing.
    1 = Strongly disagree
    2 = Disagree
    3 = Slightly disagree
    4 = Neither agree nor disagree
    5 = Slightly agree
    6 = Agree
    7 = Strongly agree
  5. The advertisement was boring and dull. [Reverse scored item]
    1 = Strongly disagree (7 points)
    2 = Disagree (6 points)
    3 = Slightly disagree (5 points)
    4 = Neither agree nor disagree (4 points)
    5 = Slightly agree (3 points)
    6 = Agree (2 points)
    7 = Strongly agree (1 point)
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Citer cet article

Looti, M. (2026, octobre 2). Attitude envers la publicité (Divertissante) (ATTA). Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/attitude-envers-la-publicite-divertissante-atta/
Looti, Mohammed. “Attitude envers la publicité (Divertissante) (ATTA).” Base de données de psychologie en français, 2 octobre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/attitude-envers-la-publicite-divertissante-atta/.
Looti, Mohammed. “Attitude envers la publicité (Divertissante) (ATTA).” Base de données de psychologie en français. octobre 2, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/attitude-envers-la-publicite-divertissante-atta/.