Antisocial Attitudes

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 2, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 2, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

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{n « title »: « Attitudes antisociales »,n « content »: « 

1. Résumé / Abstract

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L’échelle des attitudes favorables envers les comportements antisociaux (Favorable Attitudes Toward Antisocial Behavior Scale), intégrée à l’enquête sur les facteurs de risque et de protection chez les élèves (Student Survey of Risk and Protective Factors / Communities That Care Youth Survey), constitue un instrument psychométrique bref et ciblé conçu pour quantifier l’adhésion cognitive et la tolérance morale des adolescents à l’égard de conduites déviantes et illégales. Développé par le Social Development Research Group (SDRG) de l’Université de Washington sous la direction des professeurs J. David Hawkins et Richard F. Catalano, cet outil évalue la disposition normative d’un individu face à des infractions d’intensité variable au moyen de cinq items standardisés.

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Chaque item interroge le degré d’inconvenance perçue d’un comportement antisocial spécifique commis par des pairs du même âge, incluant le port d’armes à feu en milieu scolaire, le vol, les bagarres physiques, les agressions graves avec intention de blesser et l’absentéisme scolaire délibéré. Le format de réponse repose sur une échelle ordinale de type Likert en 4 points, graduée de \ »Très mal\ » (Very wrong) à \ »Pas mal du tout\ » (Not wrong at all). Les scores sont généralement inversés de sorte qu’une valeur élevée reflète des attitudes plus favorables à l’antisocialité ou une absence marquée de réprobation morale.

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Sur le plan métrologique, l’échelle démontre une consistance interne satisfaisante, avec des coefficients alpha de Cronbach oscillant généralement entre 0,76 et 0,84 selon les cohortes scolaires et les contextes démographiques. Les analyses factorielles confirmatoires appuient son unidimensionnalité au sein du domaine des facteurs de risque individuels et relationnels. L’instrument présente une validité prédictive robuste démontrée de manière longitudinale pour l’engagement ultérieur dans la délinquance juvénile, l’agression interpersonnelle et l’usage de substances psychoactives.

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2. Mots-clés / Keywords

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Attitudes antisociales, délinquance juvénile, facteurs de risque, Social Development Model, comportement agressif, désengagement moral, évaluation psychométrique, Communities That Care, prévention scolaire, criminologie développementale.

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3. Auteurs / Authors

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L’échelle a été développée et validée par les chercheurs seniors du Social Development Research Group (SDRG), affilié à la School of Social Work de l’Université de Washington (Seattle, Washington, États-Unis) :

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  • J. David Hawkins, Ph.D. — Professeur émérite en travail social, Université de Washington. Pionnier de la criminologie développementale et co-développeur du modèle de développement social (Social Development Model). Contact institutionnel : [email protected].
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  • Richard F. Catalano, Ph.D. — Professeur en travail social, Université de Washington. Spécialiste des sciences de la prévention et du développement positif des jeunes. Contact institutionnel : [email protected].
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  • Michael W. Arthur, Ph.D. — Chercheur principal associé au SDRG, expert en épidémiologie préventive et évaluation des enquêtes scolaires.
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Les travaux ont été soutenus et documentés par le Center for Substance Abuse Prevention (CSAP), branche de la Substance Abuse and Mental Health Services Administration (SAMHSA).

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4. Objectif / Purpose

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L’objectif fondamental de l’échelle des attitudes favorables envers les comportements antisociaux est d’opérationnaliser le rôle médiateur et prédictif des croyances normatives individuelles dans l’étiologie des comportements perturbateurs chez les jeunes scolarisés. Dans les cadres théoriques de la criminologie développementale, l’adhésion à des normes proscrivant les actes illégaux agit comme un puissant mécanisme d’inhibition comportementale. À l’inverse, l’affaiblissement de ce contrôle moral interne — ou la neutralisation cognitive de la gravité des actes déviants — abaisse le seuil de passage à l’acte.

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D’un point de vue épidémiologique et préventif, l’instrument répond à plusieurs finalités :

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  • Dépistage et évaluation des besoins communautaires : Utilisée au sein de cohortes scolaires de la 6e à la 12e année (système nord-américain, correspondant approximativement aux élèves de 11 à 18 ans), l’échelle permet de cartographier la prévalence des attitudes tolérantes envers l’illégalité au sein d’un établissement, d’un district ou d’une communauté territoriale.
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  • Recherche translationnelle et longitudinale : L’outil sert à tester des modèles développementaux complexes quant aux trajectoires d’escalade délinquante, en analysant la manière dont l’exposition à des pairs déviants, la désorganisation du quartier ou les carences éducatives modifient la posture cognitive des adolescents face aux lois.
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  • Évaluation de programmes d’intervention : L’échelle sert de mesure de résultat (outcome measure) pour évaluer l’efficacité de programmes de prévention universelle ou ciblée visant à restaurer un climat scolaire sécurisant, à renforcer le jugement moral et à développer les compétences d’autorégulation socio-émotionnelle.
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5. Construit psychologique / Construct

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Le construit mesuré par cette échelle relève du domaine des attitudes antisociales et des croyances normatives déviantes. Une attitude antisociale est définie comme une prédisposition cognitive et évaluative favorable ou indifférente à l’égard de transgressions qui enfreignent les lois formelles, les conventions de sécurité institutionnelle ou les droits fondamentaux d’autrui. Contrairement à la mesure directe de la délinquance agie (comportement observable), l’échelle capture la structure d’acceptabilité morale sous-jacente.

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Le construit englobe cinq manifestations comportementales ciblées :

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  • Violation armée en contexte institutionnel (Item 1) : L’évaluation de l’introduction d’une arme à feu dans l’enceinte scolaire explore le niveau extrême de rupture normative et la désinhibition face aux risques létaux.
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  • Atteinte aux biens d’autrui (Item 2) : Le vol de faible à moyenne valeur (plus de 5 dollars) mesure l’érosion du respect de la propriété et l’adhésion à des conduites prédatrices quotidiennes.
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  • Agression réactive et conflits interpersonnels (Item 3) : Initier une bagarre reflète la valorisation de la violence comme moyen légitime de régulation sociale ou d’affirmation statutaire au sein du groupe de pairs.
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  • Violence instrumentale et lésions corporelles graves (Item 4) : L’agression délibérée avec intention d’infliger des blessures sévères explore le versant le plus agressif du spectre antisocial, associé aux troubles des conduites et à un déficit d’empathie.
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  • Transgression institutionnelle et dissimulation familiale (Item 5) : L’absentéisme scolaire clandestin évalue l’engagement dans la tromperie parentale et le détachement vis-à-vis des obligations éducatives formelles.
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6. Cadre théorique / Theoretical Framework

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L’instrument s’enracine principalement dans le Modèle de développement social (Social Development Model – SDM), formalisé par Hawkins et Weis (1985) puis raffiné par Catalano et Hawkins (1996). Ce modèle intègre la théorie du contrôle social de Travis Hirschi, la théorie de l’apprentissage social de Ronald Akers et Albert Bandura, ainsi que la théorie de l’association différentielle d’Edwin Sutherland.

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Selon le SDM, les adolescents développent des liens d’attachement et d’engagement envers des agents de socialisation (famille, école, pairs). Lorsque ces liens sont faibles, ou lorsque les opportunités d’interaction valorisante sont orientées vers des pairs déviants, l’individu intériorise des normes et des définitions favorables à la transgression. Les attitudes antisociales constituent le chaînon cognitif proximal qui précède et facilite le passage à l’acte délinquant.

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L’échelle fait également écho aux concepts de techniques de neutralisation décrits par Gresham Sykes et David Matza (1957) et au désengagement moral théorisé par Albert Bandura. Lorsqu’un adolescent juge qu’une agression physique ou un vol n’est \ »pas mal du tout\ », il met en œuvre une restructuration cognitive qui suspend l’autocensure morale, rendant l’agression compatible avec l’estime de soi.

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7. Validité / Validity

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La validité psychométrique de la sous-échelle a été documentée à travers de vastes études longitudinales et épidémiologiques menées aux États-Unis et à l’international (Arthur et al., 2002 ; Glaser et al., 2005) :

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  • Validité de construit et factorielle : Les analyses confirmatoires démontrent que les 5 items s’ajustent de manière optimale à un modèle unidimensionnel au sein de la batterie des facteurs de risque individuels de l’enquête CTC, avec des indices de qualité d’ajustement respectant les standards académiques (CFI > 0,95, RMSEA < 0,05).
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  • Validité convergente : Les scores sont positivement et significativement corrélés à l’affiliation à des pairs délinquants (r variant de 0,40 à 0,55), à l’impulsivité, ainsi qu’aux mesures de recherche de sensations et de consommation de substances licites et illicites.
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  • Validité prédictive : Des analyses de régression logistique et des modèles d’équations structurelles longitudinaux démontrent qu’un score élevé à cette échelle en début d’adolescence multiplie significativement le risque d’arrestation policière, de violences interpersonnelles et de décrochage scolaire au cours des années ultérieures.
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  • Validité discriminante : L’échelle se distingue nettement des mesures de détresse psychologique internalisée (dépression, anxiété), montrant que le construit capture spécifiquement l’externalisation et l’orientation normative transgressive.
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8. Fidélité / Reliability

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La fidélité de l’échelle a été établie sur de larges cohortes représentatives d’élèves du secondaire :

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  • Consistance interne : Dans l’étude princeps de standardisation de l’outil Communities That Care (Arthur et al., 2002), le coefficient alpha de Cronbach pour cette sous-échelle se situait systématiquement entre 0,78 et 0,83 selon les niveaux scolaires (6e, 8e, 10e et 12e années). Les études de réplication menées dans d’autres États ou à l’échelle internationale ont rapporté des valeurs comparables (généralement ≥ 0,76).
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  • Invariance de mesure : Les analyses multi-groupes attestent de la robustesse métrologique de l’instrument à travers les genres (masculin/féminin) et divers groupes ethnoculturels, confirmant l’invariance métrique et scalaire de la mesure.
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  • Stabilité temporelle : Les coefficients de corrélation test-retest sur des intervalles de plusieurs mois demeurent stables (r ≈ 0,65 à 0,72), reflétant la nature dispositionnelle mais modifiable des attitudes adolescentes face aux interventions environnementales.
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9. Analyse factorielle / Factor Analysis

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Les analyses factorielles exploratoires (AFE) et confirmatoires (AFC) conduites sur les données de l’enquête CTC confirment la robustesse de la structure unifactorielle :

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  • Poids factoriels : Toutes les saturations factorielles standardisées dépassent le seuil recommandé de 0,50, la majorité oscillant entre 0,62 et 0,78. L’item portant sur l’attaque physique avec intention de blesser et celui concernant les bagarres présentent fréquemment les saturations les plus fortes sur le facteur latent sous-jacent.
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  • Indices d’ajustement : L’adéquation du modèle unifactoriel aux données empiriques est caractérisée par un Comparative Fit Index (CFI) > 0,97, un Tucker-Lewis Index (TLI) > 0,96, et un Root Mean Square Error of Approximation (RMSEA) compris entre 0,035 et 0,052.
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  • Absence de redondance : L’analyse des résidus standardisés ne révèle aucun couplage d’erreurs non théorisé, confirmant que chaque comportement ciblé apporte une variance unique à l’évaluation globale des attitudes favorables à l’antisocialité.
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10. Instrument de mesure / Instrument

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  • Nom du test : Échelle des attitudes favorables envers les comportements antisociaux (Favorable Attitudes Toward Antisocial Behavior Scale).
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  • Instrument parent : Student Survey of Risk and Protective Factors (Communities That Care Youth Survey), documentée dans les CSAP’s Core Measures (pages 61-63).
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  • Type d’évaluation : Auto-questionnaire psychométrique (auto-évaluation papier-crayon ou numérique).
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  • Population cible : Adolescents et jeunes scolarisés (de 11 à 18 ans environ ; 6e à 12e année scolaire).
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  • Nombre d’items : 5 items formulés de manière homogène.
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  • Format des réponses : Échelle ordinale en 4 points :\n
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    • 1 = Very wrong (Très mal)
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    • 2 = Wrong (Mal)
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    • 3 = A little bit wrong (Un peu mal)
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    • 4 = Not wrong at all (Pas mal du tout)
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  • Procédure de cotation : Les réponses sont codées de 1 à 4, où 1 représente la condamnation morale maximale de l’acte et 4 l’absence totale de réprobation. Le score total s’obtient par la moyenne arithmétique ou la somme des scores des 5 items (étendue de 5 à 20 pour la somme, ou de 1,0 à 4,0 pour la moyenne). Un score plus élevé indique une attitude plus favorable aux comportements antisociaux.
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11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

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  • Année initiale de diffusion : Circa 1995-2000 (développée et diffusée à travers le système Communities That Care au cours des années 1990).
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  • Droits d’auteur et propriété intellectuelle : Social Development Research Group (SDRG), School of Social Work, University of Washington.
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  • Statut d’accès : Domaine public à des fins de recherche académique et d’évaluation communautaire non commerciale, subventionné par les fonds fédéraux américains via le CSAP/SAMHSA.
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  • Tarification : L’accès aux items et à la documentation méthodologique de l’enquête CTC est entièrement gratuit pour les chercheurs, les praticiens scolaires et les organismes publics.
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12. Références / References

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  • Arthur, M. W., Hawkins, J. D., Pollard, J. A., Catalano, R. F., & Baglioni, A. J. (2002). Measuring risk and protective factors for substance use, delinquency, and other adolescent problem behaviors: The Communities That Care Youth Survey. Evaluation Review, 26(6), 575-601. https://doi.org/10.1177/019384102237850
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  • Bandura, A. (1999). Moral disengagement in the perpetration of inhumanities. Personality and Social Psychology Review, 3(3), 193-209. https://doi.org/10.1207/s15327957pspr0303_3
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  • Catalano, R. F., & Hawkins, J. D. (1996). The social development model: A theory of antisocial behavior. In J. D. Hawkins (Ed.), Delinquency and crime: Current theories (pp. 149-197). Cambridge University Press. https://doi.org/10.1017/CBO9780511527623.007
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  • Center for Substance Abuse Prevention. (CSAP). CSAP’s Core Measures: A guide to data collection for substance abuse prevention programs. Substance Abuse and Mental Health Services Administration (SAMHSA).
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  • Glaser, R. R., Van Horn, M. L., Arthur, M. W., & Hawkins, J. D. (2005). Measurement properties of the Communities That Care Youth Survey across demographic groups. Journal of Quantitative Criminology, 21(1), 73-102. https://doi.org/10.1007/s10940-004-1788-1
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  • Hawkins, J. D., & Weis, J. G. (1985). The social development model: An integrated approach to delinquency prevention. Journal of Primary Prevention, 6(2), 73-97. https://doi.org/10.1007/BF01325432
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  • Sykes, G. M., & Matza, D. (1957). Techniques of neutralization: A theory of delinquency. American Sociological Review, 22(6), 664-670. https://doi.org/10.2307/2089195
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13. Questions et items du questionnaire (Scale Items)

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :
1

How wrong do you think it is for someone your age to take a handgun to school?
2

How wrong do you think it is for someone your age to steal anything worth more than $5?
3

How wrong do you think it is for someone your age to pick a fight with someone?
4

How wrong do you think it is for someone your age to attack someone with the idea of seriously hurting them?
5

How wrong do you think it is for someone your age to stay away from school all day when their parents think they are at school?
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Citer cet article

Looti, M. (2026, octobre 2). Antisocial Attitudes. Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/antisocial-attitudes/
Looti, Mohammed. “Antisocial Attitudes.” Base de données de psychologie en français, 2 octobre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/antisocial-attitudes/.
Looti, Mohammed. “Antisocial Attitudes.” Base de données de psychologie en français. octobre 2, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/antisocial-attitudes/.