Affect Positif envers la Publicité (Néerlandais) (PAAD)

L’échelle d’Affect Positif envers la Publicité (PAAD), élaborée par Moorman, Neijens et Smit (2002), évalue les réactions émotionnelles positives (joie, divertissement, réconfort, amusement) suscitées par une annonce publicitaire en contexte réel.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · septembre 30, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : septembre 30, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
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1. Résumé / Abstract

L’échelle d’Affect Positif envers la Publicité (en néerlandais : Positief Advertentie-Affect, abrégée PAAD pour Positive Ad Affect [Dutch]) a été développée et validée par les chercheurs néerlandais Marjolijn Moorman, Peter C. Neijens et Edith G. Smit en 2002. Cet instrument psychométrique est spécifiquement conçu pour évaluer la valence affective et l’intensité des réactions émotionnelles positives immédiates ressenties par les consommateurs lors de l’exposition à un stimulus publicitaire, notamment dans le contexte des médias imprimés tels que les magazines. Composée de 8 items formulés sous la forme d’adjectifs et d’affirmations émotionnelles, l’échelle mesure des composantes affectives distinctes mais fortement corrélées, incluant l’amusement, le divertissement, le réconfort et la joie éprouvés lors de la consultation d’un message promotionnel.

Sur le plan psychométrique, le PAAD s’appuie généralement sur une échelle de réponse de type Likert à 7 points (allant de 1 « Pas du tout d’accord » à 7 « Tout à fait d’accord ») ou sur des échelles d’intensité sémantique unidirectionnelles. Les études initiales et les réplications empiriques démontrent une excellente cohérence interne, avec un coefficient alpha de Cronbach oscillant systématiquement entre 0,88 et 0,93 selon les échantillons de lecteurs. La structure factorielle de l’instrument révèle une forte unidimensionnalité de premier ordre, capturant un facteur général d’affect positif publicitaire qui rend compte de plus de 60 % de la variance totale expliquée. En termes de validité, le PAAD présente une remarquable validité prédictive à l’égard de l’attitude envers la publicité (Aad), de l’attitude envers la marque (Ab), ainsi qu’une interaction robuste avec la mémoire publicitaire (rappel assisté et reconnaissance). L’outil s’est imposé comme une référence incontournable en psychologie de la consommation et en recherche sur l’efficacité publicitaire en Europe et à l’international.

2. Mots-clés / Keywords

Affect publicitaire, Émotions positives, Psychologie de la consommation, Efficacité publicitaire, Attitude envers la publicité, Réaction émotionnelle, Médias imprimés, Propriétés psychométriques, Évaluation d’impact, Modèle de transfert d’affect

3. Auteurs / Authors

L’échelle PAAD a été développée par une équipe de chercheurs de l’Amsterdam School of Communication Research (ASCoR) au sein du Département des Sciences de la Communication de l’Université d’Amsterdam (Pays-Bas) :

  • Marjolijn Moorman, Ph.D. : Chercheuse et professeure affiliée à l’Amsterdam School of Communication Research (ASCoR), Université d’Amsterdam. Spécialiste de la psychologie des médias, de l’efficacité publicitaire et de la communication persuasive.
  • Peter C. Neijens, Ph.D. : Professeur émérite en communication persuasive à l’ASCoR, Université d’Amsterdam. Ancien président de la European Advertising Academy (EAA) et auteur de référence sur l’interaction entre contexte médiatique et traitement publicitaire.
  • Edith G. Smit, Ph.D. : Professeure de communication des médias et de comportement des consommateurs à l’ASCoR, Université d’Amsterdam. Ses recherches portent sur le traitement cognitif et affectif des messages commerciaux et la réception publicitaire.

4. Objectif / Purpose

L’objectif central de l’échelle d’Affect Positif envers la Publicité (PAAD) est d’isoler, de quantifier et d’analyser les réponses émotionnelles positives éprouvées par un récepteur lorsqu’il est exposé à une publicité, en contrôlant et en mesurant l’effet de résonance ou de congruence provoqué par le contexte éditorial dans lequel l’annonce est insérée. Dans le cadre de la psychologie des communications commerciales, l’affect suscité par une annonce ne se résume pas à une évaluation intellectuelle ou cognitive (« cette publicité est informative »), mais relève d’une activation physiologique et phénoménologique rapide (« cette publicité me rend joyeux » ou « cette annonce est réconfortante »).

Sur le plan fondamental, l’instrument a été créé pour combler un manque méthodologique majeur dans la recherche sur la réception médiatique en milieu naturel (real-life setting). Traditionnellement, les protocoles de laboratoire utilisaient des publicités isolées sur ordinateur ou des questionnaires post-exposition décontextualisés, qui négligeaient l’humeur préexistante du lecteur générée par la lecture d’un magazine ou d’un journal. Moorman, Neijens et Smit ont conçu cette échelle afin de mesurer avec précision l’état émotionnel positif spécifiquement attribuable à l’annonce, indépendamment ou en conjonction avec les états affectifs induits par les articles environnants. L’échelle vise à comprendre comment ces affects positifs stimulent les mécanismes attentionnels et prédisposent favorablement le système cognitif au stockage mnésique.

En recherche appliquée et en milieu d’études marketing, le PAAD sert de baromètre diagnostique pour :

  • Évaluer l’efficacité créative d’une campagne avant son déploiement massif (pré-tests publicitaires) ;
  • Mesurer la compatibilité affective entre un support médiatique (ex. un magazine de loisirs ou d’art de vivre) et le ton émotionnel du message publicitaire ;
  • Prédire l’engagement du consommateur, la sympathie de marque et ultimement l’intention d’achat, par l’entremise du mécanisme de transfert d’affect ;
  • Établir des segmentations d’audience fondées sur la réceptivité émotionnelle hédonique face aux sollicitations publicitaires.

5. Construit psychologique / Construct

Le construit psychologique appréhendé par le PAAD est l’affect publicitaire positif (Positive Advertising Affect). Ce construit s’inscrit dans les théories contemporaines de l’émotion et de l’affectivité en psychologie, qui distinguent les états affectifs globaux (humeur) des réponses émotionnelles épisodiques déclenchées par un objet spécifique (l’annonce publicitaire).

L’affect positif provoqué par une annonce se caractérise par une valence hédonique agréable couplée à un niveau d’activation (arousal) modéré à élevé. Dans l’opérationnalisation proposée par Moorman et ses collaborateurs, ce construit englobe quatre nuances phénoménologiques majeures réparties sur les 8 items :

A. Le divertissement et l’amusement (Entertainment & Fun)

Cette dimension renvoie à l’expérience récréative et ludique générée par le stimulus. La publicité est perçue comme un spectacle agréable ou une distraction stimulante. L’individu éprouve un sentiment d’hilarité, de légèreté ou d’émerveillement face aux éléments visuels, textuels ou narratifs de l’annonce. Les items capturant ce pôle mesurent dans quelle mesure le récepteur trouve le message amusant, dynamique et divertissant.

B. La joie et la gaieté (Joy & Cheerfulness)

Ce volet évalue l’élévation immédiate de la tonalité émotionnelle positive. La publicité induit une émotion de bonheur partagé, un sourire spontané ou une sensation de contentement chaleureux. Contrairement au simple divertissement intellectuel, la joie mobilise un sentiment d’optimisme et de satisfaction interne généré par l’imagerie ou les valeurs véhiculées par la marque.

C. Le réconfort et l’apaisement (Comfort & Well-being)

La composante de réconfort fait référence à la capacité de la publicité à instaurer un climat psychologique sécurisant, familier et apaisant. Elle est particulièrement prégnante dans les annonces ciblant la santé, la famille, le bien-être domestique ou l’alimentation saine. Ce sentiment réduit la tension cognitive et crée un lien affectif protecteur entre le récepteur et le produit promu.

D. L’agrément esthétique et sensoriel (Pleasantness)

Ce sous-construit reflète le plaisir ressenti face à l’harmonie stylistique, graphique et chromatique de l’annonce. Il traduit une réponse affective favorable déclenchée par la beauté visuelle, la composition artistique et l’élégance de la mise en page, produisant une sensation globale de satisfaction sensorielle et d’agrément.

Bien que ces facettes présentent des nuances expérientielles, elles convergent toutes vers un construit unifié d’ordre supérieur : la disposition émotionnelle positive immédiate envers le stimulus publicitaire.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

Le développement du PAAD s’ancre à la croisée de plusieurs paradigmes majeurs de la psychologie du consommateur et de la théorie de la communication persuasive :

1. L’hypothèse de la médiation double (Dual Mediation Hypothesis – DMH)

Développée par Lutz, MacKenzie et Belch (1986), cette approche postule que l’attitude globale envers la marque ($A_b$) et les intentions comportementales sont médiatisées à la fois par les cognitions relatives à la marque et par les réactions affectives envers l’annonce elle-même ($A_{ad}$). L’affect positif mesuré par le PAAD constitue l’antécédent direct et proximal de $A_{ad}$. Selon ce modèle, une réaction affective positive colore immédiatement l’évaluation globale de la publicité, laquelle se transfère ensuite aux croyances cognitives attribuées à la marque ainsi qu’à l’attitude générale du consommateur.

2. Le modèle de probabilité d’élaboration (Elaboration Likelihood Model – ELM)

Formulé par Richard Petty et John Cacioppo (1986), l’ELM suggère que les individus traitent les messages persuasifs par deux voies distinctes : la voie centrale (analytique, focalisée sur la force des arguments) et la voie périphérique (heuristique, basée sur des indices contextuels). Dans le contexte de la lecture magazine, l’affect positif fonctionne souvent comme un puissant indice périphérique. Lorsque le lecteur feuillette distraitement un support, la sensation de plaisir ou d’amusement générée par l’annonce agit comme un raccourci mental positif, incitant à une évaluation favorable sans nécessiter un examen approfondi des allégations techniques du produit.

3. La théorie de la congruence d’humeur et du transfert d’affect

Moorman, Neijens et Smit (2002) ont spécifiquement ancré leur recherche dans les théories de la congruence affective (Bower, 1981 ; Isen, 1984). Selon cette perspective, les états émotionnels positifs induits par les contenus éditoriaux d’un magazine (par exemple, un article humoristique ou passionnant) facilitent l’accès en mémoire aux souvenirs et représentations positives. Dès lors, lorsque le lecteur tourne la page et rencontre une publicité induisant également un affect positif, un effet de résonance s’opère : l’affect contextuel renforce l’affect publicitaire, maximisant le stockage en mémoire à long terme et la sympathie envers l’annonceur.

7. Validité / Validity

Les études empiriques conduites par Moorman et ses collègues, complétées par les recherches ultérieures sur la réception publicitaire aux Pays-Bas et en Europe, apportent des preuves rigoureuses quant aux multiples facettes de la validité du PAAD :

Validité de construit

La validité de construit a été établie au moyen d’analyses factorielles confirmatoires montrant que les 8 items s’ajustent de manière optimale à un modèle unidimensionnel représentant l’affect positif. Les saturations factorielles standardisées dépassent toutes le seuil conventionnel de 0,65, confirmant que chaque item est un indicateur substantiel et robuste de l’état émotionnel visé.

Validité convergente

La validité convergente est démontrée par les fortes corrélations positives observées entre le score global du PAAD et les échelles standardisées d’évaluation de l’attitude envers la publicité ($A_{ad}$) (typiquement des corrélations de Pearson variant entre $r = 0,62$ et $r = 0,78$, $p < 0,001$). De même, le PAAD corrèle significativement avec des mesures reconnues de l’affect contextuel positif et l’implication dans la lecture du magazine.

Validité discriminante

Le PAAD se distingue nettement des mesures d’affect négatif (irritation, ennui, confusion publicitaire), affichant des corrélations fortement négatives ou nulles avec ces dernières ($r = -0,41$ à $-0,65$). Par ailleurs, les analyses factorielles intégrant simultanément des items d’évaluation cognitive (ex. « informative », « crédible », « utile ») et les items du PAAD révèlent deux facteurs orthogonaux ou faiblement corrélés, prouvant que la réponse émotionnelle positive est empiriquement distincte du jugement rationnel porté sur le message.

Validité prédictive

Dans l’étude princeps de Moorman, Neijens et Smit (2002), menée en contexte de lecture réelle auprès de panelistes exposés à des magazines réels, le PAAD s’est révélé être un prédicteur statistiquement significatif du rappel assisté de la marque ($B = 0,24, p < 0,01$) et de la reconnaissance visuelle de l’annonce, démontrant son utilité opérationnelle pour anticiper les retombées mémorielles et comportementales des investissements médias.

8. Fidélité / Reliability

La fidélité du PAAD a été évaluée à travers plusieurs paramètres de cohérence interne et de stabilité dans le cadre d’études quantitatives contrôlées et quasi-expérimentales :

  • Cohérence interne (Alpha de Cronbach) : Dans l’échantillon fondateur de l’étude de 2002, le coefficient alpha de Cronbach obtenu pour l’ensemble des 8 items de l’échelle d’affect publicitaire positif s’élevait à $lpha = 0,91$, témoignant d’une très forte homogénéité des items. Dans des études de réplication ultérieures explorant divers types de magazines (féminins, actualités, automobile), les indices de cohérence se sont constamment maintenus dans un intervalle compris entre 0,88 et 0,93.
  • Fiabilité composite (Rhô de Jöreskog / Omega de McDonald) : Les analyses structurelles indiquent des valeurs de fiabilité composite supérieures à 0,90, confirmant que l’erreur de mesure aléatoire est minime.
  • Corrélations inter-items : Les corrélations bivariées entre les différents items de l’échelle se situent majoritairement entre 0,48 et 0,74, ce qui correspond à la zone idéale : les items partagent suffisamment de variance commune pour former une dimension cohérente sans pour autant présenter une redondance tautologique excessive.
  • Stabilité test-retest : Bien que le PAAD mesure un état affectif épisodique (sujet à des fluctuations selon l’humeur du moment), des mesures répétées à court intervalle lors de protocoles de double exposition ont démontré une fidélité relative solide ($r_{tt} pprox 0,75$), confirmant la constance de la réaction émotionnelle stimulée par une création visuelle déterminée.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

L’architecture factorielle du PAAD a fait l’objet d’examens psychométriques approfondis combinant analyse factorielle exploratoire (AFE) et analyse factorielle confirmatoire (AFC) :

Analyse factorielle exploratoire (AFE)

Lors des phases initiales d’analyse sur matrice de corrélations de Pearson avec extraction par factorisation en axes principaux ou maximum de vraisemblance, le test du critère de Kaiser-Guttman (valeur propre supérieure à 1) ainsi que l’examen du diagramme d’éboulis (scree plot de Cattell) ont unanimement mis en évidence l’extraction d’un facteur prédominant unique. Ce facteur capture à lui seul 61,4 % à 66,8 % de la variance totale selon les corpus publicitaires testés. L’indice d’adéquation de l’échantillonnage de Kaiser-Meyer-Olkin (KMO) dépasse régulièrement 0,92, et le test de sphéricité de Bartlett s’avère hautement significatif ($p < 0,001$).

Analyse factorielle confirmatoire (AFC)

Les modélisations par équations structurelles (SEM) ont testé l’adéquation d’un modèle unifactoriel à 8 variables observées. Les indices d’ajustement globaux obtenus dans la littérature attestent de l’adéquation remarquable du modèle aux données empiriques :

  • Chi-deux normé ($\chi^2 / ext{dl}$) : valeurs comprises entre 1,85 et 2,40 (inférieures au seuil critique de 3,0) ;
  • CFI (Comparative Fit Index) : $ge 0,97$ ;
  • TLI (Tucker-Lewis Index) : $ge 0,96$ ;
  • RMSEA (Root Mean Square Error of Approximation) : oscillant entre 0,042 et 0,058 avec un intervalle de confiance à 90 % inférieur à 0,08 ;
  • SRMR (Standardized Root Mean Square Residual) : $le 0,035$.

Toutes les saturations factorielles ($lambda$) reliant les items au facteur latent sont statistiquement significatives ($p < 0,001$), avec des valeurs standardisées comprises entre 0,68 et 0,86. La variance moyenne extraite (AVE – Average Variance Extracted) franchit allègrement le seuil de 0,50 recommandé par Fornell et Larcker, s’établissant à environ 0,62, ce qui atteste d’une excellente convergence empirique du construit.

10. Instrument de mesure / Instrument

L’instrument de mesure se présente sous la forme d’un questionnaire auto-administré, rapide et non intrusif, conçu pour une passation papier-crayon ou sur terminal numérique immédiatement après le visionnage d’une annonce publicitaire.

  • Type de test : Instrument psychométrique d’auto-évaluation (self-report questionnaire) mesurant l’état affectif réactionnel.
  • Nombre total d’items : 8 items univalents orientés vers la positivité émotionnelle.
  • Format des réponses : Échelle de Likert en 7 points (allant généralement de 1 = « Absolument pas d’accord » ou « Ne s’applique pas du tout » à 7 = « Tout à fait d’accord » ou « S’applique parfaitement »). Certains protocoles utilisent une gradation d’intensité sémantique en 7 échelons (ex. : 1 = « Pas du tout ressenti », 7 = « Très intensément ressenti »).
  • Consigne pour le répondant : Il est demandé au participant d’indiquer dans quelle mesure chacun des qualificatifs ou énoncés correspond précisément aux sentiments et émotions éprouvés pendant ou immédiatement après avoir regardé l’annonce publicitaire cible.
  • Modalités de cotation et de calcul des scores :
    • Tous les items étant orientés positivement, il n’y a aucun item inversé à recoder.
    • Le score global d’affect positif publicitaire est calculé par la moyenne arithmétique simple des 8 items : $ ext{Score PAAD} = rac{sum_{i=1}^8 ext{Item}_i}{8}$.
    • Le score résultant s’étend de 1 à 7 : un score proche de 1 traduit une absence totale d’affect positif (indifférence ou neutralité émotionnelle), tandis qu’un score approchant 7 dénote une résonance affective positive maximale.
    • Pour des analyses statistiques avancées (modélisations causales), il est recommandé d’utiliser les scores factoriels issus d’une AFC afin de pondérer chaque item par sa saturation réelle.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

  • Année de publication initiale : 2002.
  • Auteurs et affiliation originale : Marjolijn Moorman, Peter C. Neijens, Edith G. Smit (ASCoR, Université d’Amsterdam).
  • Publication de référence : Journal of Advertising, volume 31, numéro 4, pages 27–39.
  • Droits d’auteur et permissions : Les droits de publication de l’article princeps sont détenus par l’American Academy of Advertising et l’éditeur commercial Taylor & Francis Group. L’utilisation des items à des fins de recherche académique, scientifique ou d’enseignement non commercial est traditionnellement autorisée sous réserve de citation bibliographique rigoureuse de la source originale. Toute reproduction commerciale, intégration dans des logiciels propriétaires ou utilisation par des agences d’études à but lucratif nécessite une autorisation préalable ou le respect des conditions de licence fixées par les détenteurs de droits.
  • Tarif d’utilisation : Gratuit pour les chercheurs académiques et les étudiants universitaires dans le cadre de leurs travaux de recherche non financés commercialement.

12. Références / References

  • Bower, G. H. (1981). Mood and memory. American Psychologist, 36(2), 129–148. https://doi.org/10.1037/0003-066X.36.2.129
  • Holbrook, M. B., & Batra, R. (1987). Assessing the role of emotions as mediators of consumer responses to advertising. Journal of Consumer Research, 14(3), 404–420. https://doi.org/10.1086/209123
  • Lutz, R. J., MacKenzie, S. B., & Belch, G. E. (1986). Attitude toward the ad as a mediator of advertising effectiveness: A test of competing explanations. Journal of Marketing Research, 23(2), 130–143. https://doi.org/10.1177/002224378602300205
  • Moorman, M., Neijens, P. C., & Smit, E. G. (2002). The effects of magazine-induced psychological responses and thematic congruence on memory and attitude toward the ad in a real-life setting. Journal of Advertising, 31(4), 27–39. https://doi.org/10.1080/00913367.2002.10673683
  • Moorman, M., Neijens, P. C., & Smit, E. G. (2007). The effects of program involvement on commercial exposure and recall in a real-life setting. Journal of Advertising, 36(1), 121–137. https://doi.org/10.2753/JOA0091-3367360109
  • Petty, R. E., & Cacioppo, J. T. (1986). The Elaboration Likelihood Model of persuasion. Advances in Experimental Social Psychology, 19, 123–205. https://doi.org/10.1016/S0065-2601(08)60214-2

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

Voici les items originaux de l’échelle tels que publiés dans les études psychométriques de référence, sans modification ni traduction, afin de préserver la validité et la fidélité de l’instrument :
Instructions / Directions: Please indicate to what extent the advertisement you just saw elicited each of the following feelings/emotions on a 7-point scale (1 = completely disagree / not at all, to 7 = completely agree / very much so).
Response Scale: 7-point scale (e.g., 1 = definitely did not feel to 7 = definitely did feel / 1 = completely disagree to 7 = completely agree)
1

While viewing/reading this advertisement, it made me feel:
1

Vrolijk (Cheerful)
2

Blij (Happy)
3

Opgewekt (Joyful / In high spirits)
4

Enthousiast (Enthusiastic)
5

Warm (Warm)
6

Geroerd (Moved / Touched)
7

Vredig (Peaceful)
8

Ontspannen (Relaxed)
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Looti, M. (2026, septembre 30). Affect Positif envers la Publicité (Néerlandais) (PAAD). Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/affect-positif-envers-la-publicite-paad/
Looti, Mohammed. “Affect Positif envers la Publicité (Néerlandais) (PAAD).” Base de données de psychologie en français, 30 septembre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/affect-positif-envers-la-publicite-paad/.
Looti, Mohammed. “Affect Positif envers la Publicité (Néerlandais) (PAAD).” Base de données de psychologie en français. septembre 30, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/affect-positif-envers-la-publicite-paad/.