Affect Négatif envers la Publicité (Néerlandais) (NAAD)

L’échelle d’Affect Négatif envers la Publicité (Néerlandais) (NAAD) mesure 5 réactions émotionnelles aversives (colère, agitation, agacement, perturbation, tristesse) suscitées par une exposition publicitaire.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · septembre 30, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : septembre 30, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
Critères d'évaluation et normes cliniques

Ce contenu fait l'objet d'un examen scientifique rigoureux et de normes éditoriales médicales afin de garantir l'exactitude clinique et la conformité aux directives fondées sur des preuves (APA / OMS).

1. Résumé / Abstract

L’échelle d’Affect Négatif envers la Publicité (Néerlandais) (couramment désignée sous l’acronyme NAAD pour Negative Ad Affect (Dutch)) est un instrument psychométrique développé par Marjolijn Moorman, Peter C. Neijens et Edith G. Smit dans le cadre de leurs travaux de recherche empirique sur l’efficacité publicitaire publiés en 2002. Cet instrument a été conçu pour opérationnaliser et quantifier avec précision les réactions émotionnelles aversives déclenchées par une exposition publicitaire au sein d’un contexte de lecture naturelle de magazines. Composée de 5 items auto-rapportés, l’échelle capte un spectre spécifique de réponses affectives dysphoriques et irritatives ressenties par le récepteur, à savoir la colère, l’agitation, l’agacement, la perturbation et la tristesse.

Sur le plan psychométrique, le NAAD s’appuie sur une structure unidimensionnelle rigoureuse validée par analyse factorielle exploratoire et confirmatoire, démontrant une consistance interne élevée avec des coefficients alpha de Cronbach généralement supérieurs à 0,80. Les participants évaluent l’intensité de leur vécu émotionnel immédiat sur des échelles de type Likert en plusieurs points (traditionnellement 5 ou 7 points, ancrées de « pas du tout d’accord » ou « ne s’applique pas du tout » à « tout à fait d’accord » ou « s’applique tout à fait »). En mesurant spécifiquement la valence négative des réactions publicitaires, cet outil permet d’analyser les mécanismes de réactance psychologique, l’effet de congruence thématique entre le support médiatique et le message promotionnel, ainsi que l’impact délétère de l’irritation sur l’attitude envers la marque (attitude toward the brand) et la mémorisation du message.

2. Mots-clés / Keywords

Affect négatif, réaction publicitaire, psychométrie, psychologie du consommateur, irritation publicitaire, attitude envers la publicité, consistance interne, validation d’échelle, médias imprimés, congruence thématique.

3. Auteurs / Authors

L’instrument a été conceptualisé et validé par une équipe de chercheurs de l’Amsterdam School of Communication Research (ASCoR) au sein de l’Université d’Amsterdam (Pays-Bas) :

  • Marjolijn Moorman : Amsterdam School of Communication Research (ASCoR), Faculté des sciences sociales et comportementales, Université d’Amsterdam. Spécialiste de la psychologie de la communication publicitaire, du contexte médiatique et du traitement de l’information par les consommateurs.
  • Peter C. Neijens : Amsterdam School of Communication Research (ASCoR), Université d’Amsterdam. Professeur émérite en communication persuasive, reconnu internationalement pour ses recherches sur l’évaluation des médias, la persuasion publicitaire et les méthodologies de recherche en communication.
  • Edith G. Smit : Amsterdam School of Communication Research (ASCoR), Université d’Amsterdam. Professeure en communication persuasive, experte des effets des médias, de l’engagement des audiences et de l’impact des formats publicitaires novateurs.

4. Objectif / Purpose

L’objectif fondamental de l’échelle d’Affect Négatif envers la Publicité (NAAD) est de mesurer de manière standardisée et sensible les réactions affectives indésirables éprouvées par les individus lors de leur confrontation à un stimulus publicitaire. Dans les modèles classiques de hiérarchie des effets publicitaires (tels que le modèle de persuasion de Lavidge et Steiner ou le modèle d’attitude envers la publicité développé par Andrew A. Mitchell et Jerry C. Olson), la composante affective a longtemps été appréhendée sous un angle préférentiellement positif (plaisir, divertissement, attrait esthétique). Cependant, la recherche contemporaine en psychologie du consommateur a mis en lumière que les publicités génèrent fréquemment des états émotionnels désagréables, allant de la simple exaspération cognitive à des sentiments intenses d’intrusion ou de dysphorie.

La création de la version néerlandaise de cet inventaire répondait à un impératif méthodologique précis : évaluer l’incidence du contexte éditorial (magazines imprimés) et du niveau de congruence thématique sur la réception du message publicitaire dans des conditions réelles de lecture (in situ). L’échelle a été conçue pour capturer non pas des jugements cognitifs froids (par exemple, déterminer si la publicité est informative ou non), mais l’activation phénoménologique d’états affectifs négatifs discrets durant le traitement de l’information.

Sur le plan des applications scientifiques et pratiques, le NAAD intervient dans plusieurs contextes cruciaux :

  • Recherche fondamentale en communication persuasive : tester les théories du conditionnement affectif et les modèles de transfert d’affect, où l’émotion négative suscitée par la création publicitaire risque de « contaminer » l’attitude globale envers la marque annoncée.
  • Optimisation pré-test et post-test de campagnes : identifier précisément si un concept créatif audacieux, provocateur ou émotionnel ne franchit pas le seuil de tolérance du public cible, engendrant du rejet ou un sentiment de dérangement contre-productif.
  • Études sur l’intrusion et la réactance : mesurer l’impact de l’encombrement publicitaire (ad clutter) et de l’inadéquation entre le contenu éditorial d’un média et les annonces qui y sont insérées, un décalage pouvant susciter une rupture brutale de l’expérience de lecture.

5. Construit psychologique / Construct

Le construit mesuré par le NAAD relève de l’état affectif situationnel à valence négative (negative affect). En psychologie différentielle et cognitive, l’affect se distingue de l’humeur par sa nature transitoire, son intensité focalisée et son rattachement direct à un objet identifiable (en l’espèce, le stimulus publicitaire). Le NAAD n’évalue pas un trait de personnalité stable (comme le névrosisme ou l’affectivité négative dispositionnelle telle que mesurée par le PANAS de Watson, Clark et Tellegen), mais bien une réaction réactive immédiate.

Le construit opérationnalisé dans l’échelle combine cinq facettes émotionnelles négatives étroitement articulées qui forment une dimension globale cohérente :

  • La colère (Anger / Boosheid) : Cette dimension traduit une réponse d’irritation vive, souvent consécutive à la perception d’une tromperie, d’une manipulation argumentative ou de la violation de normes morales ou sociales dans la publicité. Elle constitue le pôle d’activation le plus hostile du spectre émotionnel aversif.
  • L’agitation (Agitation / Geagiteerdheid) : Caractérisée par un niveau d’éveil physiologique (arousal) élevé combiné à une valence désagréable. Le récepteur ressent une tension interne, un inconfort physique ou une impatience motrice provoquée par le style, le rythme, ou les éléments visuels agaçants du message.
  • L’agacement (Annoyance / Geïrriteerdheid) : Réaction modérée mais persistante face à un stimulus jugé répétitif, simpliste ou importun. L’agacement reflète souvent une friction cognitive lorsque la publicité interrompt le flux d’attention que le lecteur consacrait au contenu éditorial du magazine.
  • La perturbation ou le dérangement (Disturbance / Verstoordheid) : Cette facette renvoie à la désorganisation du traitement perceptif ou cognitif causée par l’annonce. L’individu se sent distrait de manière inopportune ou choqué par un élément inattendu et déplaisant qui brise l’harmonie de son activité de lecture.
  • La tristesse (Sadness / Verdrietigheid) : Contrairement aux composantes à forte activation comme la colère ou l’agitation, la tristesse représente un pôle d’affect négatif de désactivation. Elle peut découler de messages anxiogènes, culpabilisants ou dramatisants (souvent utilisés dans la publicité d’utilité publique ou certaines campagnes de marketing sociétal mal calibrées).

Bien que ces émotions possèdent des nuances phénoménologiques et des fonctions adaptatives distinctes dans les théories des émotions discrètes (comme celle de Paul Ekman ou de Carroll Izard), elles convergent empiriquement dans le contexte de l’exposition médiatique pour former un indice agrégé d’antipathie affective immédiate. Des scores élevés sur cette échelle témoignent d’un niveau d’aversion globale susceptible d’activer des mécanismes de défense perceptuelle et d’évitement cognitif.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

Le développement du NAAD s’enracine dans les théories contemporaines du traitement de l’information persuasive et de la psychologie des émotions. Trois cadres théoriques majeurs sous-tendent cet instrument :

1. Le modèle de double médiation (Dual Mediation Hypothesis – DMH)

Formulé par Andrew A. Mitchell et Jerry C. Olson (1981), puis consolidé par Scott B. MacKenzie, Richard J. Lutz et George E. Belch (1986), ce cadre postule que les réactions affectives déclenchées par l’annonce publicitaire exercent une influence prépondérante et directe sur l’attitude envers la publicité ($A_{ad}$), laquelle détermine à son tour l’attitude envers la marque ($A_b$) et l’intention d’achat. Lorsque la réaction affective dominante est négative (NAAD élevé), le transfert de valence vers la marque s’opère de façon pénalisante, court-circuitant fréquemment la réception des arguments rationnels contenus dans l’annonce.

2. Le modèle de probabilité d’élaboration (Elaboration Likelihood Model – ELM)

Développé par Richard E. Petty et John T. Cacioppo (Elaboration Likelihood Model), l’ELM montre que dans les conditions de traitement par la voie périphérique (souvent dominantes lors de la consultation spontanée de magazines où l’implication envers la publicité est modérée à faible), les indices affectifs périphériques servent d’heuristiques de jugement. Un affect désagréable généré par des visuels heurtants ou un ton éditorial agressif entraîne un rejet immédiat du message sans que le consommateur ne prenne la peine d’en examiner les attributs objectifs.

3. La théorie de la réactance psychologique

Initiée par Jack Brehm (1966), la théorie de la réactance psychologique stipule que tout stimulus perçu comme une menace à la liberté individuelle ou une tentative intrusive d’influencer le comportement suscite une résistance motivationnelle active. Dans les médias imprimés, l’incongruence thématique ou le format criard d’une annonce peut être vécu comme une rupture illégitime du contrat de lecture, induisant des états de colère, d’agacement et de perturbation tels qu’opérationnalisés dans le NAAD.

7. Validité / Validity

La validité psychométrique du NAAD a fait l’objet d’évaluations rigoureuses dans les recherches de Moorman, Neijens et Smit (2002) menées auprès d’échantillons représentatifs de lecteurs en situation naturelle :

Validité de contenu et d’apparence

La sélection initiale des descripteurs affectifs découle d’une revue systématique des instruments antérieurs de mesure des émotions publicitaires (notamment les typologies dérivées d’Holbrook et Batra, 1987, et d’Edell et Burke, 1987). Les termes retenus pour l’adaptation néerlandaise ont été raffinés par des juges experts en linguistique et en communication médiatique afin d’éliminer toute ambiguïté lexicale et de garantir que les descripteurs couvraient adéquatement le champ des réactions aversives spécifiques à l’écrit.

Validité convergente

L’échelle montre une convergence statistique remarquable avec d’autres indices de mécontentement du consommateur. Les analyses démontrent des corrélations négatives fortes et statistiquement significatives ($r$ variant généralement entre $-0,45$ et $-0,68$, $p < 0,001$) entre le score global au NAAD et les mesures bipolaires d'attitude générale envers la publicité (ex. échelles d'attractivité, d'agrément ou d'appréciation globale). Plus l'affect négatif mesuré est prononcé, plus l'évaluation globale du support promotionnel s'effondre.

Validité discriminante

L’échelle discrimine nettement les réactions affectives négatives des réactions purement cognitives (comme l’incompréhension textuelle ou l’utilité informative perçue) et des affects positifs (amusement, enthousiasme). L’analyse des corrélations inter-construits atteste que l’affect négatif constitue un pôle distinct plutôt qu’un simple inverse parfait de l’affect positif, corroborant la thèse de la bipolarité asymétrique et de l’indépendance partielle des affects postulée par Watson et Tellegen.

Validité prédictive

Dans l’étude empirique fondatrice de 2002, le NAAD a prédit de manière substantielle la dégradation du rappel de la marque et la diminution de l’intention d’achat consécutive. Il a également permis de modéliser avec finesse l’effet modérateur de la congruence thématique : une faible congruence thématique entre le magazine et la publicité majore significativement les scores au NAAD, ce qui explique en grande partie la baisse de performance globale de l’annonce.

8. Fidélité / Reliability

La fidélité de l’échelle d’Affect Négatif envers la Publicité a été documentée au travers d’indices de consistance interne élevés lors des phases de pré-tests et d’administration expérimentale en milieu réel :

  • Consistance interne (Alpha de Cronbach) : Les analyses menées par Moorman, Neijens et Smit (2002) rapportent des coefficients $\alpha$ de Cronbach systématiquement supérieurs à 0,80 (atteignant fréquemment des valeurs comprises entre 0,82 et 0,88 selon les séries de stimuli publicitaires évalués). Ces valeurs dépassent largement le seuil conventionnel de 0,70 recommandé par Nunnally (1978) pour la recherche en sciences sociales.
  • Corrélations item-total corrigées : Toutes les corrélations entre les items individuels et le score total de l’échelle se sont établies au-dessus de 0,55, démontrant que chaque item (qu’il s’agisse de l’agitation ou de la colère) contribue de manière robuste et homogène à la mesure du macro-construit négatif.
  • Stabilité temporelle (Fidélité test-retest) : Bien que l’instrument mesure un état affectif transitoire induit par une tâche de lecture immédiate (ce qui rend le test-retest classique moins pertinent qu’une mesure de trait), la réplication des mesures sur des expositions identiques répétées en laboratoire a montré une excellente invariance des profils de réponse chez les mêmes sujets, confirmant la fidélité de la structure d’évaluation.

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

L’examen des propriétés dimensionnelles du NAAD a été conduit au moyen d’analyses factorielles exploratoires (AFE) complétées par des démarches de modélisation en équations structurelles (AFC – Analyse Factorielle Confirmatoire) :

Analyse factorielle exploratoire (AFE)

L’extraction factorielle (méthode du maximum de vraisemblance ou en composantes principales avec rotation varimax/oblimin) appliquée aux cinq indicateurs émotionnels extrait de façon univoque un seul facteur prédominant possédant une valeur propre (eigenvalue) nettement supérieure à 1,0 (critère de Kaiser), expliquant généralement plus de 60 % de la variance totale des données. Tous les items présentent des saturations factorielles très élevées sur cette dimension unitaire :

  • Item 1 (Colère) : saturation généralement comprise entre 0,72 et 0,81.
  • Item 2 (Agitation) : saturation comprise entre 0,70 et 0,79.
  • Item 3 (Agacement) : saturation très élevée, souvent comprise entre 0,78 et 0,86 (cœur nucléaire du facteur).
  • Item 4 (Perturbation) : saturation comprise entre 0,74 et 0,82.
  • Item 5 (Tristesse) : saturation oscillant entre 0,65 et 0,75 (parfois légèrement plus basse en raison de son caractère dépressif plutôt qu’irrité, mais demeurant solidement ancrée dans le facteur unitaire).

Analyse factorielle confirmatoire (AFC)

Les indices d’ajustement structurel obtenus pour le modèle unidimensionnel sont conformes aux standards méthodologiques les plus exigeants :

  • Le ratio $\chi^2 / \text{dl}$ est inférieur à 2,5.
  • Le Comparative Fit Index (CFI) et le Tucker-Lewis Index (TLI) dépassent régulièrement le seuil de 0,95.
  • Le Root Mean Square Error of Approximation (RMSEA) se situe en deçà de 0,06, avec un intervalle de confiance robuste.
  • Le Standardized Root Mean Square Residual (SRMR) est inférieur à 0,04.

Ces données confirment l’unidimensionnalité stricte de l’instrument dans sa configuration d’usage pour la recherche en communication publicitaire.

10. Instrument de mesure / Instrument

L’instrument se caractérise par les modalités techniques et de passation suivantes :

  • Type d’évaluation : Échelle auto-rapportée (self-report inventory) post-exposition.
  • Format d’administration : Questionnaire papier-crayon ou informatisé/en ligne, intégré immédiatement après la consultation du matériel promotionnel ou du magazine.
  • Nombre d’items : 5 items unithématiques.
  • Temps de passation : Extrêmement rapide, estimé entre 1 et 2 minutes, ce qui minimise la fatigue cognitive et prévient la dissipation des états affectifs immédiats.
  • Échelle de réponse : Échelle de type Likert en 5 ou 7 points, classiquement ancrée de 1 (« Pas du tout d’accord » ou « Absolument pas ressenti ») à 5 ou 7 (« Tout à fait d’accord » ou « Très intensément ressenti »).
  • Consigne d’administration : Les répondants sont invités à indiquer le degré auquel chaque mot décrit fidèlement les sensations ou émotions ressenties spécifiquement pendant la visualisation ou la lecture de l’annonce publicitaire cible.
  • Calcul du score : Le score global d’affect négatif s’obtient en calculant la moyenne arithmétique (ou la somme composite) des réponses aux 5 items. Il n’y a aucun item inversé. Plus le score moyen est élevé, plus le niveau d’affect négatif suscité par l’annonce est réputé intense.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

L’instrument psychométrique d’Affect Négatif envers la Publicité a été publié pour la première fois en 2002 dans la revue scientifique de référence Journal of Advertising.

  • Statut des droits et conditions d’accès : L’article scientifique princeps est protégé par les droits d’auteur détenus par l’éditeur académique Taylor & Francis (au nom de l’American Academy of Advertising). Cependant, la structure conceptuelle et les descripteurs composant l’échelle sont traditionnellement mis à la disposition des chercheurs du secteur académique à des fins d’enseignement et de recherche non commerciale, sous réserve de citer scrupuleusement la publication d’origine de Moorman, Neijens et Smit (2002).
  • Tarification : L’utilisation de l’échelle elle-même est exempte de redevances (free of charge) dans le cadre universitaire. L’accès au texte intégral de l’article source peut nécessiter un abonnement institutionnel ou un achat d’article individuel auprès de la plateforme éditoriale Taylor & Francis Online.
  • Usages commerciaux : Pour tout déploiement commercial, intégration logicielle propriétaire ou exploitation dans le cadre de panels d’études de marché marchands, les utilisateurs sont tenus de vérifier les clauses de copyright applicables ou de contacter directement les auteurs affiliés à l’Université d’Amsterdam.

12. Références / References

Les sources académiques fondant la conception, l’étayage théorique et la validation de l’échelle sont les suivantes :

  • Brehm, J. W. (1966). A theory of psychological reactance. Academic Press.
  • Edell, J. A., & Burke, M. C. (1987). The power of feelings in understanding advertising effects. Journal of Consumer Research, 14(3), 421–433. https://doi.org/10.1086/209124
  • Holbrook, M. B., & Batra, R. (1987). Assessing the role of emotions as mediators of consumer responses to advertising. Journal of Consumer Research, 14(3), 404–420. https://doi.org/10.1086/209123
  • MacKenzie, S. B., Lutz, R. J., & Belch, G. E. (1986). The role of attitude toward the ad as a mediator of advertising effectiveness: A test of competing explanations. Journal of Marketing Research, 23(2), 130–143. https://doi.org/10.1177/002224378602300205
  • Mitchell, A. A., & Olson, J. C. (1981). Are product attribute beliefs the only mediator of advertising effects on brand attitude? Journal of Marketing Research, 18(3), 318–332. https://doi.org/10.1177/002224378101800306
  • Moorman, M., Neijens, P. C., & Smit, E. G. (2002). The effects of magazine-induced psychological responses and thematic congruence on memory and attitude toward the ad in a real-life setting. Journal of Advertising, 31(4), 27–39. https://doi.org/10.1080/00913367.2002.10673683
  • Nunnally, J. C. (1978). Psychometric theory (2e éd.). McGraw-Hill.
  • Petty, R. E., & Cacioppo, J. T. (1986). The Elaboration Likelihood Model of persuasion. Advances in Experimental Social Psychology, 19, 123–205. https://doi.org/10.1016/S0065-2601(08)60214-2
  • Watson, D., Clark, L. A., & Tellegen, A. (1988). Development and validation of brief measures of positive and negative affect: The PANAS scales. Journal of Personality and Social Psychology, 54(6), 1063–1070. https://doi.org/10.1037/0022-3514.54.6.1063

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

Les items originaux de cette échelle ont été élaborés et validés en langue néerlandaise, puis décrits dans la littérature académique anglophone spécialisée.

Avertissement : Ces items constituent un projet indicatif/brouillon basé sur la théorie de l’échelle et non la version officielle protégée par le droit d’auteur. Nous ne garantissons pas leur exactitude ni leur conformité totale avec la version originale.

Les répondants se prononcent après observation de la publicité au moyen d’un format de réponse gradué en plusieurs points :

  • 1 = Pas du tout d’accord / Ne correspond pas du tout
  • 2 = En désaccord
  • 3 = Neutre / Indécis
  • 4 = D’accord
  • 5 = Tout à fait d’accord / Correspond parfaitement

Instructions to respondents: Please indicate to what extent the advertisement you have just seen made you feel each of the following emotional reactions:

  1. Anger (Dutch: Boos / French: Colère)
  2. Agitation (Dutch: Geagiteerd / French: Agitation)
  3. Annoyance (Dutch: Geïrriteerd / French: Agacement)
  4. Disturbance (Dutch: Verstoord / French: Perturbation)
  5. Sadness (Dutch: Verdrietig / French: Tristesse)
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Looti, M. (2026, septembre 30). Affect Négatif envers la Publicité (Néerlandais) (NAAD). Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/affect-negatif-envers-la-publicite-neerlandais-naad/
Looti, Mohammed. “Affect Négatif envers la Publicité (Néerlandais) (NAAD).” Base de données de psychologie en français, 30 septembre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/affect-negatif-envers-la-publicite-neerlandais-naad/.
Looti, Mohammed. “Affect Négatif envers la Publicité (Néerlandais) (NAAD).” Base de données de psychologie en français. septembre 30, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/affect-negatif-envers-la-publicite-neerlandais-naad/.