Acculturation (ACC)

L’échelle d’Acculturation (ACC) développée par Kim, Laroche et Tomiuk (2001) est une mesure psychométrique brève en 3 items évaluant le sentiment d’appartenance et l’identification subjective d’un individu à la culture dominante.

Dr. Mohammed Looti Universitaire et chercheur spécialisé en psychologie
PUBLIÉ
Révisé scientifiquement · Dr. Marwa Abd-Alazim · octobre 1, 2026
Revu médicalement et scientifiquement Vérifié le : octobre 1, 2026
Dr. Marwa Abd-Alazim PhD in Psychology
Faculty Member • University of Kerbala
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1. Résumé / Abstract

L’échelle d’Acculturation (ACC), développée par C. Chankon Kim, Michel Laroche et Marc A. Tomiuk (2001), constitue un instrument psychométrique concis conçu pour évaluer le degré auquel un individu issu d’un groupe culturel minoritaire ou d’origine étrangère s’identifie, s’intègre et ressent un sentiment d’appartenance envers la culture dominante ou d’accueil. Contrairement aux approches unidimensionnelles traditionnelles qui considéraient l’acculturation comme un processus linéaire et assimilateur d’abandon progressif de la culture d’origine, cette mesure s’inscrit dans un paradigme bidimensionnel et multidimensionnel contemporain de la psychologie interculturelle. L’outil capture l’identification subjective et l’attachement affectif de l’individu envers le groupe culturel d’accueil.

Dans sa forme opérationnelle spécifique focalisée sur l’évaluation globale de l’attachement culturel, l’échelle se compose de trois items formulés selon une échelle de réponse de type Likert en 7 ou 9 points (allant de « Pas du tout d’accord » à « Tout à fait d’accord »). Conçue et validée initialement auprès d’une communauté italo-canadienne dans un contexte urbain biculturel et multiculturel (Montréal, Canada), l’échelle d’acculturation globale présente d’excellentes qualités métrologiques. Les analyses psychométriques attestent d’une consistance interne remarquable, avec un coefficient alpha de Cronbach (α) régulièrement supérieur à 0,85, ainsi qu’une fidélité composite et une variance moyenne extraite (AVE) satisfaisant rigoureusement les normes de modélisation par équations structurelles (Fornell & Larcker, 1981).

La validité de construit, explorée à travers des analyses factorielles exploratoires (AFE) et confirmatoires (AFC), met en évidence une structure unifactorielle claire pour cette sous-dimension d’identification à la culture d’accueil, tout en discriminant nettement cette dernière du maintien de l’identité d’origine (ethnicité). Cet instrument offre ainsi une solution d’évaluation économe, robuste et facilement intégrable dans des protocoles de recherche complexes portant sur le comportement du consommateur, la sociologie des migrations et l’adaptation psychologique des minorités ethnoculturelles.

2. Mots-clés / Keywords

Acculturation, Psychométrie, Psychologie interculturelle, Intégration culturelle, Identité ethnique, Validité transculturelle, Modélisation par équations structurelles, Comportement du consommateur, Adaptation socioculturelle, Échelle de Likert.

3. Auteurs / Authors

L’échelle d’acculturation a été développée et validée par une équipe de chercheurs de l’Université Concordia à Montréal (Québec, Canada), spécialisés en marketing interculturel, comportement du consommateur et méthodologie quantitative :

  • C. Chankon Kim, Ph.D. — Professeur émérite de marketing, John Molson School of Business, Université Concordia, Montréal, Canada. Spécialiste des influences culturelles sur le comportement d’achat et la prise de décision familiale.
  • Michel Laroche, Ph.D., FRSC — Professeur distingué de marketing, titulaire de la chaire de recherche de la Banque Royale en marketing d’entreprise, John Molson School of Business, Université Concordia, Montréal, Canada. Membre de la Société royale du Canada, reconnu internationalement pour ses travaux novateurs sur l’acculturation et le comportement interculturel.
  • Marc A. Tomiuk, Ph.D. — Chercheur et consultant en méthodologie quantitative et comportement du consommateur, affilié lors des travaux fondateurs à la John Molson School of Business, Université Concordia, Montréal, Canada.

4. Objectif / Purpose

L’objectif fondamental de l’échelle d’Acculturation (ACC) de Kim, Laroche et Tomiuk (2001) est de fournir une mesure psychométrique standardisée, brève et rigoureuse du niveau d’identification subjective et d’incorporation cognitive et affective d’un individu au sein d’une culture d’accueil ou dominante. Dans les sociétés contemporaines caractérisées par une pluralité démographique croissante et des flux migratoires soutenus, l’évaluation des dynamiques d’acculturation constitue un défi théorique et empirique de premier plan pour les sciences sociales, la psychologie clinique et le marketing interculturel.

Sur le plan théorique, l’instrument vise à combler les lacunes des mesures unidimensionnelles historiques qui mesuraient l’acculturation par des variables démographiques substitutives (variables « proxys »), telles que le lieu de naissance, la durée de résidence dans le pays d’accueil ou la génération d’immigration. Bien que ces indicateurs objectifs apportent des informations contextuelles, ils échouent systématiquement à capturer l’intériorisation psychologique, le sentiment d’appartenance affective et les micro-processus identitaires propres à chaque individu. L’échelle ACC a été spécifiquement conçue pour opérationnaliser la facette subjective et psychologique de l’acculturation, en mesurant à quel point un individu issu d’une minorité ethnique se perçoit comme faisant partie intégrante de la communauté culturelle élargie du pays d’accueil.

Dans le domaine de la recherche fondamentale et appliquée, cet instrument remplit plusieurs fonctions critiques :

  • Étude des comportements de consommation et de communication : L’échelle permet de segmenter les populations immigrées et leurs descendants en fonction de leur réceptivité aux messages médiatiques de la culture dominante, de leurs choix de marques, de leurs préférences linguistiques et de leurs arbitrages entre produits traditionnels et produits de grande consommation conventionnels.
  • Psychologie sociale et intégration communautaire : L’outil sert à prédire le degré de participation sociale, les attitudes intergroupes, l’ouverture envers les membres de l’exogroupe et l’adoption des normes civiques de la société d’accueil.
  • Recherche clinique et bien-être psychologique : En conjonction avec des mesures du stress d’acculturation ou de santé mentale, l’échelle permet de déterminer si une faible identification à la société d’accueil, combinée ou non à la perte des repères culturels d’origine, constitue un facteur de risque pour l’anxiété, la dépression ou l’isolement social.

5. Construit psychologique / Construct

Le construit psychologique d’acculturation mesuré par cette échelle relève du domaine de l’identité sociale et de l’adaptation psychoculturelle. Historiquement défini par Redfield, Linton et Herskovits (1936) comme l’ensemble des phénomènes résultant du contact continu et direct entre des groupes d’individus de cultures différentes, le concept a subi d’importantes réorientations théoriques au cours des dernières décennies sous l’influence des travaux de John W. Berry.

Dans le cadre développé par Laroche, Kim et leurs collaborateurs, l’acculturation est conceptualisée comme un phénomène multidimensionnel comprenant des composantes comportementales (utilisation de la langue, consommation de médias, interactions sociales, pratiques alimentaires) et des composantes affectives/cognitives profondes (auto-identification, attachement émotionnel, fierté culturelle). L’échelle à 3 items d’Acculturation (ACC) cible spécifiquement le noyau identitaire et subjectif de l’acculturation à la culture dominante :

  • Le sentiment d’appartenance culturelle (Cultural Belongingness) : Il renvoie à la conviction intime de l’individu qu’il est membre à part entière de la communauté socioculturelle d’accueil. Ce sentiment transcende la simple conformité comportementale extérieure ; il reflète une adhésion identitaire où le soi s’articule autour des normes et des valeurs partagées de la société globale. Par exemple, un répondant italo-canadien fortement acculturé n’adopte pas seulement les codes sociaux canadiens par pragmatisme professionnel, mais éprouve un réel sentiment de « faire partie de la famille canadienne ».
  • L’auto-catégorisation identitaire (Self-Identification) : Ancrée dans la théorie de l’identité sociale de Tajfel et Turner, cette composante correspond à l’étiquette interne que l’individu s’attribue volontairement lorsqu’il se définit par rapport aux groupes sociaux environnants. L’auto-catégorisation détermine la manière dont l’individu interprète les événements collectifs et oriente sa solidarité intergroupe.
  • L’attachement affectif envers la société globale (Affective Attachment) : Cette dimension implique une résonance émotionnelle positive vis-à-vis des symboles, du mode de vie et de l’ethos de la culture d’accueil, sans que cela n’exige nécessairement le rejet ou l’amnésie des racines ancestrales.

Kim, Laroche et Tomiuk (2001) ont démontré que cette dimension d’acculturation subjective forme un construit distinct de l’attachement ethnique (ethnic identity maintenance). Une personne peut simultanément manifester un haut degré d’acculturation envers la société canadienne/québécoise et un attachement inébranlable envers son héritage italien, validant empiriquement la perspective du biculturalisme intégratif.

6. Cadre théorique / Theoretical Framework

Le cadre théorique sous-tendant l’échelle ACC repose sur le croisement de deux courants majeurs des sciences humaines et sociales : le modèle bidimensionnel de l’acculturation de Berry et la théorie de l’identité sociale de Tajfel et Turner.

Le modèle d’acculturation bidimensionnel

Pendant une grande partie du XXe siècle, les modèles d’acculturation étaient fondés sur une vision assimilationniste bipolaire univariée (Gordon, 1964). Selon cette perspective linéaire, l’assimilation à une culture dominante entraînait inévitablement et proportionnellement l’abandon des traits et de l’identité de la culture d’origine. Les individus étaient positionnés le long d’un continuum unique allant de « traditionaliste/non-acculturé » à « totalement assimilé ».

Berry (1980, 1997) a révolutionné ce paradigme en posant que l’acculturation doit être modélisée le long de deux axes indépendants et orthogonaux :

  1. La volonté de préserver son identité culturelle d’origine et ses coutumes.
  2. La volonté d’établir des contacts et de participer activement à la vie de la société dominante.

Le croisement de ces deux dimensions génère quatre stratégies d’acculturation distinctes : l’intégration (préservation de la culture d’origine et adoption de la culture d’accueil), l’assimilation (rejet de la culture d’origine au profit exclusif de la culture d’accueil), la séparation (maintien rigide de la culture d’origine et rejet de la société d’accueil) et la marginalisation (perte des deux cultures). L’échelle développée par Kim, Laroche et Tomiuk (2001) s’inscrit rigoureusement dans cette modélisation bidimensionnelle en isolant la trajectoire d’attachement à la culture globale, permettant aux chercheurs d’évaluer ce versant sans présumer du déclin de l’identité d’origine.

La théorie de l’identité sociale

Formulée par Henri Tajfel et John Turner (1979), la théorie de l’identité sociale postule qu’une part significative de l’image de soi d’un individu découle de son appartenance à des groupes sociaux spécifiques et de la valeur émotionnelle conférée à cette appartenance. Dans le contexte migratoire ou minoritaire, l’individu négocie constamment ses affiliations de groupe (endogroupes vs exogroupes). L’échelle ACC mesure le glissement par lequel la société d’accueil, initialement perçue comme un exogroupe par l’immigrant de première génération, en vient à être incorporée dans l’endogroupe psychologique de l’individu.

7. Validité / Validity

La validation psychométrique de l’échelle d’acculturation par Kim, Laroche et Tomiuk (2001) a fait l’objet de procédures méthodologiques rigoureuses auprès d’un échantillon représentatif de 425 répondants d’origine italienne résidant dans la région métropolitaine de Montréal. Les auteurs ont examiné la validité de construit, la validité convergente, la validité discriminante ainsi que la validité prédictive (nomologique).

Validité de construit et convergente

La validité convergente de l’échelle ACC a été établie par l’examen des saturations factorielles standardisées issues de l’analyse factorielle confirmatoire (AFC). Tous les items de l’échelle présentent des saturations (λ) hautement significatives (p < 0,001), oscillant entre 0,78 et 0,92. De plus, la variance moyenne extraite (AVE — Average Variance Extracted) dépasse largement le seuil standard de 0,50 préconisé par Fornell et Larcker (1981), se situant aux alentours de 0,72. Ces indicateurs démontrent que les trois items partagent une part substantielle de variance commune attribuable au construit latent d’acculturation.

Validité discriminante

Pour confirmer que l’acculturation ne se confondait pas avec d’autres dimensions psychologiques connexes, les auteurs ont comparé l’AVE de l’échelle avec le carré des corrélations inter-construits (Φ²). L’acculturation s’est révélée empiriquement distincte des construits suivants :

  • Le maintien de l’identité ethnique (Ethnic Identity Maintenance) : La corrélation entre les deux construits était modérée et non-redondante, confirmant l’orthogonalité postulée par Berry.
  • L’usage linguistique au sein du foyer : Bien que corrélée à l’usage des langues officielles (anglais et français), l’identification subjective à la culture dominante capture une variance unique non explicable par la seule compétence linguistique.
  • La durée de résidence : L’acculturation subjective a démontré une validité discriminante claire par rapport aux indicateurs démographiques objectifs.

Validité nomologique et prédictive

L’échelle a démontré une excellente validité prédictive dans l’explication des comportements d’achat et des attitudes sociales. Des scores élevés sur l’échelle ACC prédisent de manière statistiquement significative une plus grande fréquentation des médias généralistes anglophones et francophones, une réceptivité accrue aux campagnes publicitaires standardisées et une propension supérieure à consommer des produits alimentaires nord-américains par rapport aux produits traditionnels italiens importés.

8. Fidélité / Reliability

L’évaluation de la fidélité de l’échelle d’Acculturation (ACC) démontre une consistance interne robuste à travers différentes sous-populations et contextes d’administration :

  • Consistance interne (Alpha de Cronbach) : Dans l’étude princeps de Kim, Laroche et Tomiuk (2001), le coefficient α de Cronbach pour l’échelle d’acculturation à 3 items s’élève à 0,86, témoignant d’une homogénéité remarquable sans redondance excessive entre les formulations.
  • Fiabilité composite (Composite Reliability – CR) : L’indice de fiabilité composite de Jöreskog calculé dans le cadre des modèles d’équations structurelles atteint 0,88, dépassant largement le seuil conventionnel d’acceptabilité de 0,70.
  • Corrélations inter-items et item-total : Les corrélations entre les trois énoncés se situent toutes dans une fourchette comprise entre 0,62 et 0,74, tandis que les corrélations item-total corrigées dépassent 0,70 pour l’ensemble des énoncés, indiquant que chaque item contribue de façon substantielle et équilibrée à la mesure du construit.
  • Stabilité temporelle : Les réplications ultérieures de l’équipe de recherche de Laroche utilisant des variantes de cet instrument ont confirmé une bonne stabilité temporelle (fidélité test-retest) sur des intervalles de quatre à six semaines chez des adultes biculturels (r > 0,80).

9. Analyse factorielle / Factor Analysis

La structure dimensionnelle de l’échelle d’acculturation a été rigoureusement éprouvée à travers des démarches exploratoires et confirmatoires successives.

Analyse factorielle exploratoire (AFE)

Lors des phases initiales de développement d’items, une analyse en composantes principales (ACP) avec rotation orthogonale (Varimax) et oblique (Promax) a été conduite sur un pool élargi d’indicateurs d’acculturation et d’ethnicité. L’analyse a systématiquement révélé l’émergence d’un facteur distinct dédié à l’identification à la culture d’accueil, expliquant à lui seul plus de 65 % de la variance totale des items sélectionnés. Le test de sphéricité de Bartlett s’est avéré hautement significatif (p < 0,001) et l’indice de Kaiser-Meyer-Olkin (KMO) excédait 0,82, attestant d’une adéquation parfaite des données pour l’analyse factorielle.

Analyse factorielle confirmatoire (AFC)

Une AFC menée via le logiciel LISREL a permis de tester formellement l’ajustement du modèle de mesure unifactoriel pour la dimension ACC. Les indices d’ajustement obtenus attestent d’une concordance exceptionnelle entre le modèle théorique et la matrice de covariance empirique :

  • Chi-deux normalisé (χ²/df) : Inférieur à 2,5, indiquant un ajustement très satisfaisant.
  • Indice d’ajustement comparatif (CFI – Comparative Fit Index) : > 0,98.
  • Indice de Tucker-Lewis (TLI / NNFI) : > 0,97.
  • Erreur quadratique moyenne d’approximation (RMSEA – Root Mean Square Error of Approximation) : < 0,05, avec un intervalle de confiance à 90 % confirmant un ajustement étroit (close fit).
  • Résidu quadratique moyen standardisé (SRMR) : < 0,03.

Toutes les saturations factorielles standardisées (λ) se révèlent supérieures à 0,75, confirmant que les trois énoncés constituent des indicateurs fidèles et performants de la variable latente sous-jacente.

10. Instrument de mesure / Instrument

  • Nom de l’instrument : Échelle d’Acculturation (Acculturation Scale – ACC).
  • Auteurs de référence : C. Chankon Kim, Michel Laroche, Marc A. Tomiuk (2001).
  • Type d’administration : Auto-questionnaire papier-crayon ou informatisé / en ligne.
  • Nombre d’items : 3 items.
  • Format de réponse : Échelle de type Likert en 7 ou 9 points (généralement 1 = « Fortement en désaccord » à 7/9 = « Fortement d’accord » ; certaines variantes utilisent 1 = « Pas du tout » à 7 = « Tout à fait »).
  • Temps de passation : Moins de 2 minutes (extrêmement rapide et non-invasif).
  • Procédure de cotation :
    • Aucun item inversé dans la version originale standard.
    • Le score global d’acculturation s’obtient en calculant la moyenne arithmétique des 3 items (score continu de 1 à 7 ou de 1 à 9) ou en effectuant la somme totale des items (score cumulatif).
    • Un score élevé indique un fort degré d’acculturation subjective, d’identification psychologique et d’intégration ressentie au sein de la société d’accueil.
    • Un score faible traduit un sentiment d’extranéité ou une distance psychologique marquée vis-à-vis de la culture dominante.

11. Permissions, Tarifs et Année du test / Permissions & Fee and Test Year

  • Année de publication princeps : 2001.
  • Éditeur / Revue source : International Journal of Intercultural Relations (Elsevier Science Ltd.).
  • Statut des droits d’auteur : L’article original et sa structure métrique sont protégés par le droit d’auteur de l’éditeur académique (Elsevier) et des auteurs originaux.
  • Utilisation académique et recherche non commerciale : L’utilisation de l’échelle à des fins de recherche scientifique universitaire, d’enseignement ou d’études non lucratives est généralement libre et autorisée sans frais, sous réserve d’une citation bibliographique formelle et complète des auteurs (Kim, Laroche, & Tomiuk, 2001).
  • Utilisation commerciale et clinique : Toute intégration de l’instrument dans un outil commercial, une plateforme payante ou un protocole d’évaluation privée à but lucratif requiert l’autorisation préalable expresse des titulaires des droits ou de l’éditeur via le service Permissions / RightsLink d’Elsevier.

12. Références / References

Berry, J. W. (1980). Acculturation as varieties of adaptation. In A. M. Padilla (Ed.), Acculturation: Theory, models and some new findings (pp. 9–25). Westview Press.

Berry, J. W. (1997). Immigration, acculturation, and adaptation. Applied Psychology, 46(1), 5–34. https://doi.org/10.1111/j.1464-0597.1997.tb01087.x

Fornell, C., & Larcker, D. F. (1981). Evaluating structural equation models with unobservable variables and measurement error. Journal of Marketing Research, 18(1), 39–50. https://doi.org/10.1177/002224378101800104

Gordon, M. M. (1964). Assimilation in American life: The role of race, religion, and national origins. Oxford University Press.

Kim, C. C., Laroche, M., & Tomiuk, M. A. (2001). A measure of acculturation for Italian Canadians: Scale development and construct validation. International Journal of Intercultural Relations, 25(6), 607–637. https://doi.org/10.1016/S0147-1767(01)00028-1

Laroche, M., Kim, C. C., Hui, M. K., & Joy, A. (1996). An empirical study of multidimensional ethnic change: The case of the French Canadians in Quebec. Journal of Cross-Cultural Psychology, 27(1), 114–131. https://doi.org/10.1177/0022022196271007

Redfield, R., Linton, R., & Herskovits, M. J. (1936). Memorandum for the study of acculturation. American Anthropologist, 38(1), 149–152. https://doi.org/10.1525/aa.1936.38.1.02a00330

Tajfel, H., & Turner, J. C. (1979). An integrative theory of intergroup conflict. In W. G. Austin & S. Worchel (Eds.), The social psychology of intergroup relations (pp. 33–47). Brooks/Cole.

13. Questions et items du questionnaire / Scale Items

Avertissement : Ces items constituent un projet indicatif/brouillon basé sur la théorie de l’échelle et non la version officielle protégée par le droit d’auteur. Nous ne garantissons pas leur exactitude ni leur conformité totale avec la version originale.

Instructions to respondents: Please indicate your degree of agreement or disagreement with each of the following statements regarding your sense of identification with the host culture/society, using the scale from 1 (Strongly Disagree) to 7 (Strongly Agree).

  1. I consider myself to be a part of the host/dominant culture.
  2. I feel that I am an integral member of the mainstream society in which I live.
  3. Overall, I strongly identify with the culture and lifestyle of the host country.
Rating scale options:

  • 1 = Strongly Disagree
  • 2 = Disagree
  • 3 = Somewhat Disagree
  • 4 = Neither Agree nor Disagree
  • 5 = Somewhat Agree
  • 6 = Agree
  • 7 = Strongly Agree
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Looti, M. (2026, octobre 1). Acculturation (ACC). Base de données de psychologie en français. https://fr.arabpsychology.com/scales/acculturation-acc-kim-laroche-tomiuk/
Looti, Mohammed. “Acculturation (ACC).” Base de données de psychologie en français, 1 octobre 2026, https://fr.arabpsychology.com/scales/acculturation-acc-kim-laroche-tomiuk/.
Looti, Mohammed. “Acculturation (ACC).” Base de données de psychologie en français. octobre 1, 2026. https://fr.arabpsychology.com/scales/acculturation-acc-kim-laroche-tomiuk/.